L'infirmier

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Numéro 10

Texte d'archive:


Archivé de: Gay Confessions – Numéro 10
Date de parution originale: c.1993

Date de publication/archivage: 2017-12-09

Auteur: André
Titre: L'infirmier
Rubrique:

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Depuis quelques jours, je suis hospitalisé dans une grande clinique. Rien de grave rassurez-vous. À vrai dire je suis en pleine forme, surtout depuis que, chaque nuit, mon nouvel amant vient me rejoindre. Avant lui, je n’avais jamais connu d’expériences homo. Au contraire : comme je suis encore puceau (j’ai 19 ans), je courais après toutes les filles dans l’espoir de m’en faire une. Mais jamais je n’aurais eu l’idée de baiser avec un garçon. Et pourtant !

Ça s’est passé avec David, l’un des infirmiers de nuit. Dès les premiers jours j’avais remarqué qu’il était particulièrement sympa avec moi. Et comme je me trouvais un peu seul dans ma chambre, j’en ai fait mon confident. Un soir, il est venu me trouver alors que ce n’était pas l’heure des soins. En plus il n’avait pas allumé la lumière. Un peu étonné, je l’ai regardé s’asseoir sur mon lit, tout près de moi. Sa main s’est posée sur mon épaule et je l’ai entendu murmurer : « Laisse-toi faire. Tu vas voir comme c’est bon.» Il n’en a pas dit plus, mais j’ai senti qu’il rabattait les draps sur mes pieds. Tendrement, sa main est venu se poser sur mon sexe qu’il a libéré de la braguette de mon pyjama. J’étais tellement éberlué que je n’ai pas opposé la moindre résistance. Tout ça me dépassait tellement.

Après avoir agi avec sa main, c'est avec sa bouche qu'il m’a caressé. Dans la pénombre propice, je voyais ses lèvres qui entouraient mon gland ; elles coulissaient sur ma bite dressée. Ses joues étaient creusées au maximum et j’entrais et sortais de sa bouche à mouvements réguliers. Je me faisais sucer par un MEC ! Et le pire, c’est que je trouvais ça bon ; mon érection ne laissait aucun doute là dessus.

J’aimais tellement ça qu’au bout de quelques va-et-vient, j’ai senti que mon éjaculation était inévitable. Je ne savais pas si je devais prévenir mon suceur. Apprécierait-il de se voir inonder de foutre ? Au lycée il y a une fille qui le fait mais je sais que les autres trouvent ça dégoûtant. Qu’en pensait mon beau suceur ? Aux mouvements insistants de sa langue sur mon gland, j’ai compris qu’il appartenait à la catégorie de ceux qui aiment avaler. Il n’y avait aucun doute là dessus. Je l’ai servi, autant que je pouvais.

Pendant que je récupérais de mon violent orgasme, David s’était mis à poil à son tour. Son membre était épais, puissant, enflé, orgueilleux, tendu en avant pour conquérir mes reins. Car je n’en doutais pas : une si belle épée avait besoin d’un fourreau. Et seule la fente de mes fesses pouvait faire office de réceptacle. Je me suis tourné sur le ventre, le visage enfoui dans l’oreiller, prêt à mordre l’étoffe pour étouffer mon cri si la douleur devenait trop forte. Les mains accrochées aux barreaux du lit, je me suis cambré vers lui. J’ai senti son souffle se poser sur ma nuque puis descendre le long de ma colonne vertébrale. J’ai frissonné. Sa langue s’est enfilée dans ma raie, y laissant une trace humide. Derrière moi, je l’ai entendu se frictionner la queue. J’ai compris qu’il lubrifiait sa grosse bite avant de me la mettre.

Il a écarté mes fesses. Sa queue s’est mise en place tout naturellement. Et il a poussé. Son souffle était devenu un halètement rauque. J’avais l’impression merveilleuse qu’un animal puissant me possédait et abusait de mes reins. J’étais bouleversé par le plaisir. En même temps j’étais éberlué par mes capacités d’accueil rectal pourtant toutes neuves. Seuls les premiers passages du gland sur le sphincter m’avaient provoqué une brûlure. Mais à présent que j’étais habitué, je cherchais à mouler mon cul sur son bâton de Maréchal enculeur. Je voulais me faire étirer le rectum au maximum. J’avais envie d’en prendre plein le cul. Cela n’allait d’ailleurs pas tarder. Car soudain David a perdu le contrôle de ses mouvements. Lui qui me pistonnait avec la régularité d’une bielle s’est mis à donner de grands coups désordonnés. Mon bel infirmier n’allait pas tarder à lâcher sa giclée d’amour.

Ce ne serait que la première d’une longue série. Car depuis cette nuit magique, David est mon amant toutes les nuits. Et je suis follement amoureux de lui.

André, 19 ans. Lycéen.