Lécheur de bottes en caoutchouc

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Numéro 20

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 20
Date de parution originale: Mars 1988

Date de publication/archivage: 2022-12-01

Auteur: Marc
Titre: Lécheur de bottes en caoutchouc
Rubrique: Latex et caoutchouc

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Ce texte a été lu 494 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


Je m’appelle Marc et j’ai vingt-et-un ans. Je passe une partie de mes vacances chez mes grands-parents qui habitent à la campagne près d’une grande forêt. J’y passe des après-midi entiers sans manquer le coucher de soleil au bord de l’étang pour voir les biches et les cerfs qui viennent boire à cette heure-là.

Mais, ce soir-là, j’étais à l’affût dans un taillis, quand je vis un mec approcher de la rive, non loin de moi. Cette vision fut pour moi un choc, car je suis fétichiste des bottes en caoutchouc et des tenues de chantier. Il s’agissait probablement d’un cantonnier qui avait dû travailler toute la journée dans la forêt. Il était jeune, pas plus de vingt-cinq ans, grand et bien bâti. Il passa sa main dans ses cheveux bruns légèrement ondulés, et regarda autour de lui. Quelques minutes plus tard, il commença à se déshabiller lentement. Il posa son casque sur l’herbe, quitta ses bottes. Comme j’aurais aimé les lui enlever moi-même ! Les caresser, frotter ma queue dessus jusqu’à la jouissance. J'osais à peine respirer, de peur qu'il ne remarque ma présence, à plat-ventre derrière un fourré avec une trique d’enfer.

Il quitta ensuite sa combinaison, découvrant ainsi un corps assez mince mais bien musclé et très harmonieux. Il portait un slip blanc qui lui moulait bien le cul et faisait une belle bosse devant. Il parut hésiter une seconde et, finalement, le retira, montrant ainsi un cul superbe : assez joufflu et recouvert d’un merveilleux duvet brun, comme les poils de ses jambes et de ses bras. Il était peu poilu sur la poitrine, et cela n’en faisait que mieux ressortir ses pectoraux saillants aux tétons bien colorés et larges comme des pièces de cinq francs. Sa bite avait une belle taille, le prépuce ne recouvrait pas entièrement le gland mais le moulait, si bien qu’on le devinait, et c’était encore plus excitant.

Cette vision me mettait dans tous mes états, et, machinalement, je me frottais sur l’herbe en bougeant doucement mon bassin. Il était justement en train de se tripoter la queue, puis l’abandonna pour se gratter les couilles en s’approchant d’un arbre. À quelques mètres de moi, de profil, la courbure de ses reins m'affolait. Il mit sa main gauche sur sa hanche, prit sa bite dans la main droite, écarta légèrement les jambes, et pissa longuement auprès de l’arbre en regardant sa queue. C’était la première fois que je voyais un mec pisser, et cette vision me troubla tellement que j’ai lâché tout mon foutre sous moi, dans mon slip, dans un orgasme si fort que j’ai dû me mordre pour ne pas crier. Après avoir soulagé cette envie, il entra dans l’eau, et se mit à nager vers l’autre rive. J’en ai profité pour sortir discrètement de ma cachette et rentrer. J’ai changé de jeans et de slip, l’autre étant tout collant de sperme.

Après m’être renseigné auprès de mes grands-parents, j’appris que des cantonniers faisaient des travaux dans la forêt, et que certains d’entre eux logeaient dans une caravane, non loin de l’étang. Je me suis promis d’y aller faire un tour dès le lendemain.

« Il me dit en écartant les cuisses : "Allez, vas-y ! "

Aussitôt le déjeuner avalé, je me suis mis en route vers l’étang, et n’ai pas tardé à trouver cette caravane. Il y avait quelqu’un à l’intérieur, car la radio marchait. Je me suis approché sans faire de bruit ; la porte était ouverte ; je l’ai aperçu : il était torse nu, vêtu seulement de ses bottes et d’un pantalon bleu de travail tenu par une ceinture. Il fumait une cigarette et préparait du café. La seule décoration de la caravane était des posters de femmes nues épinglés sur les murs. Pour qu’il ne me surprenne pas en train de l’épier, j’ai décidé d’appeler : « Y'a quelqu’un ? » Il est sorti, tout étonné de se trouver face à un mec dans une forêt toujours déserte.

Avant qu’il ne me réponde, je lui ai raconté que je m’étais mal récupéré en sautant d’un ruisseau, et que j’avais très mal au genou. Peut-être pourrait-il m’indiquer la direction la plus courte pour rejoindre le village. Il me proposa de rentrer un instant pour reposer ma jambe avant de continuer, il était justement en train de faire du café (très aimable !). Il s’ennuyait probablement, et sembla très content de trouver quelqu'un à qui parler. Je me suis approché en boitillant. Il m’a offert une clope et du café.

J’ai prétexté de vouloir vérifier que mon genou n’était pas enflé pour quitter mon jeans. En slip, dans la caravane, je lui ai raconté que j’étais fiancé mais que j’étais ici seul pour mieux réviser mes examens de la rentrée, mais que c’était vraiment dur de rester un mois sans femme. « À qui le dis-tu ! » répondit-il en soufflant sa fumée. Il s’allongea sur le lit, une main derrière la nuque en fixant la photo d’une blonde pulpeuse qui écartait les cuisses en passant sa langue sur ses lèvres. Je l’ai trouvé superbe à cet instant, et j'ai senti ma bite gonfler dans mon slip. J’ai fait semblant de tomber en admiration devant la même photo que lui, et ai murmuré, comme si j’étais fasciné : « Faudrait que je m’achète deux ou trois revues, moi aussi, ça me distrairait de temps en temps ! »

Sans tourner la tête, j’ai jeté un œil vers sa braguette : il bandait lui aussi. Il tourna la tête vers moi, et dit : « D'habitude, à cette heure-ci, j’aime bien être seul. » Puis, il ajouta, en regardant mon slip complètement déformé par mon émotion : « Je pense que tu comprends facilement. » J’ai décidé alors de tenter le tout pour le tout, et me suis accroupi à ses pieds en murmurant : « Si je te suçais, ça te changerait un peu, et ça serait meilleur... » Il rougit tout d’un coup en fronçant les sourcils ; la panique s’empara de moi quelques secondes. Il sembla hésiter et cette attente me parut interminable. Il alluma une clope nerveusement, puis, tout à coup, il dégrafa sa ceinture, baissa son bleu de travail et son slip jusque sur ses bottes en caoutchouc qui m’excitaient tant, et dit en écartant les cuisses : « Allez, vas-y ! »

Je pris aussitôt son gland luisant dans ma bouche, et ai avalé la hampe jusqu’aux couilles que je pétrissais doucement. Il se cambra en râlant : « C’est bon, c’est bon, » répétait-il. Sa bite était dure comme l’acier et ruisselante de salive. Ma langue s’enroulait autour de son gland et descendait jusqu’à ses couilles. Il fléchit les genoux en écartant encore plus les cuisses. Dans cette position, je pouvais caresser ses bottes, mais aussi lui lécher le cul. Il semblait beaucoup apprécier car il se souleva légèrement pour que ma langue se balade dans sa raie, de ses couilles jusqu’à ses reins. Il s’offrait complètement maintenant, avide de mes caresses. Un moment après, j’ai repris sa queue dans ma bouche, caressant ses bottes d’une main et ses couilles de l’autre. Il tendit à nouveau les jambes et contracta tous ses muscles, le corps entier secoué par un orgasme violent. Des giclées interminables de foutre inondèrent ma gorge pendant que j’éjaculais longtemps, moi aussi, en caressant ses bottes.

Quand nous eûmes repris un peu nos esprits, il m’offrit une clope, un peu gêné, en disant : « Sûr que ça change ! D’ailleurs, t’as l’air de savoir y faire... » Je souris en boutonnant mon jeans. Sa pudeur s’était totalement envolée. Il ne songeait même pas à remonter son slip et son pantalon. Les mains derrière la nuque, il semblait comblé, et dit d’un air narquois : « Si t’as envie de feuilleter quelques revues... Repasse prendre le café quand tu veux ! »

Marc, 21 ans.