La Ferme de la Sodomie (jour 01)


La Ferme de la Sodomie (jour 01)
Texte paru le 2020-06-12 par Laurent10   Drapeau-fr.svg
Publié par l'auteur sur l'archive wiki de Gai-Éros.

MMM+.jpg/ MM.jpg

Cet auteur vous présente 3 texte(s) sur Gai-Éros.

Ce texte a été lu 9788 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)

(ne fonctionne qu'avec les auteurs qui sont des usagers validés sur l'archive)

© 2020 — Tous droits réservés par Laurent10.




La ferme de la Sodomie (Jour 01)

La route de la ferme était en fait un chemin de terre de plusieurs kilomètres. Personne ne l’empruntait vraiment hormis les occupants des lieux. La boite à lettres était à l’entrée du chemin et le facteur ne venait donc jamais.

Notre conducteur et son compagnon nous emmenaient donc dans un endroit isolé.

Au bout de quelques minutes, notre chauffeur s’arrête sur le bas-côté du chemin et son pote nous demande de descendre. Tout le monde sort. Le plus costaud nous fait aligner sur le bord. Il nous explique le déroulement de notre séjour. Il nous explique que c’est nu que nous allons passer la semaine et que ça démarre maintenant. Pas de possibilité de changer d’avis. On s’est inscrit pour une semaine de sexe à la « Ferme de la Sodomie », et c’est irrévocable. Ils ont besoin de nos cinq trous du cul. Le gars nous promet que lui et ses potes vont nous travailler le cul comme jamais.

— À poil, les pédés ! Jetez vos fringues dans la benne du 4X4 ! Gardez juste vos baskets !

On se désape ! Les deux gars nous reluquent. Mes compagnons sont excités à ce que je vois. Ils sont jeunes et bien gaulés avec un bon cul et une belle queue. Comme moi, ils ont été sélectionnés avec soin. Une fois que nous sommes tous à poil, le chauffeur nous aligne devant le camion. Son pote nous fait mettre au garde à vous. Je regarde mes collègues avec un sourire gêné. Eux aussi ne sont pas très à l’aise. Nos bites sont dressées.

— Les mecs, soyez fiers de vos queues ! Vous êtes ici pour du sexe ! À la ferme, tout le monde sera à poil, ne vous inquiétez pas !

Il nous prend en photos. Puis il nous met en position de repos. Il nous prend à nouveau en photo.

— Bien les mecs ! Vous êtes bien dociles. La semaine devrait vous être très profitable. En attendant de passer aux choses sérieuses, vous allez faire un peu de marche. La ferme se trouve à 3 km en continuant le chemin. On vous attend là-bas. Une récompense vous y attend ! À tout de suite ! Inutile de courir !

Aussitôt dit, lui et son pote claquent la porte du 4X4 et ils se barrent dans un nuage de poussière.

— Je m’appelle Laurent, enchanté les gars !

Chacun se présente : Lionel, Grégoire, Rudy et Maxime… On a, tous les cinq, 20 ans, ou moins.

Lionel est brun, militaire en permission. 20 ans, 1m80, musculature sèche, belles cuisses poilues, fesses poilues, torse poilu, bite en banane qui part vers la droite, grosses couilles.

Grégoire est blond, étudiant, cheveux très courts, 18 ans depuis peu, 1m75, beau corps musclé légèrement enrobé, genre rugbyman, peau bien blanche, belles fesses bien rondes recouvertes de poils blonds, bite droite comme un i.

Rudy est blond à tendance rouquin, commercial. Il porte des lunettes rondes en écaille. 1m85, 19 ans, belles épaules, taillé en V, petit cul et bite de cheval.

Maxime a eu 18 ans hier. Au lycée, en terminale, il habite encore chez ses parents. Il a les cheveux châtains, une gueule d’ange, il fait gamin, c’est le plus timide d’entre nous, mais c’est aussi le plus excité. Sa bite est raide et droite au milieu d’un buisson de poils.

Et moi, Laurent, 20 ans, étudiant en vacances, 1m83, blond et obsédé sexuel, gros consommateur de vidéos pornos.

Lionel, qui s’est inscrit sur les conseils d’un ami, nous donne un aperçu de ce qui nous attend. On peut oublier nos prénoms. L’annonce du site précisait bien que la « Ferme de la Sodomie » recherchait des jeunes esclaves pour une expérience totale. On a tous payé pour se faire profondément défoncer les mecs ! Et vu le tarif, j’espère qu’on va en avoir pour notre argent. Ça relance direct nos érections.

On avance dans le chemin forestier. Le souffle du vent dans les pins est la seule chose que l’on entend. Le chemin serpente. En 30 minutes, on approche d’une propriété bien clôturée, à l’abri des regards. Le portail est fermé. Je sonne à l’interphone.

— C’est nous !

La porte s’ouvre et on pénètre.

Encore quelques mètres et on entre dans la cour devant une grande maison en bois genre chalet.

Plusieurs gars sont debout sous le porche de la maison. La trentaine, entièrement nus, les bras croisés, les verges demi-molles. Ils ont la barbe ou bien sont mal rasés. Leur torse est velu. Le spectacle est excitant. L’accueil est prometteur !

— Avancez les jeunes ! N’ayez pas peur ! Je m’appelle Franck. Voici mes potes, Jacques, Thierry, Nico et Jérôme. Soyez les bienvenus à la « Ferme de la Sodomie » !

En prononçant ces paroles, ils sont très satisfaits d’eux-mêmes et arborent un large sourire !

On se présente chacun à notre tour.

Franck nous rappelle ensuite les règles du séjour. On les a déjà acceptées sur le site en ligne au moment de l’inscription.

— Vous êtes là pour une semaine. Vous avez été sélectionné dans une liste d’une centaine de jeunes mecs. On vous a choisi pour trois choses : votre cul, votre queue et votre gueule. Alors, soyez fier d’avoir été sélectionné. Pendant le séjour, vous êtes nos esclaves. Alors vous oubliez votre vie d’avant ! Vous obéissez de manière inconditionnelle. À chacun de nos ordres, vous devrez répondre « oui, Chef » et l’exécuter aussitôt. Compris ?

— Oui, Chef !

— À la bonne heure ! Mettez-vous en ligne ! Au garde-à-vous, les bras le long du corps !

— Oui, Chef !

Les cinq gars descendent du perron et s’approchent de nous. Ils nous examinent bien : palpation de la bite, des couilles, et aussi de notre cul. On est tous bien fiers de présenter nos organes.

— La sélection a été plutôt bien faite cette semaine ! Bravo Thierry !

— Merci Franck, je savais que ça te plairait ! Je n’ai pas pu prendre tout le monde, mais je les recontacterai pour plus tard. Il y avait des très belles choses…

— OK ! Bien, bien ! Bon, les gars, sachez que vos culs nous appartiennent maintenant. Cependant, on sait partager. Pendant votre séjour, vous serez amenés à rencontrer pas mal d’étalons sélectionnés par nos soins. Donc la consigne est la même ! Exécution inconditionnelle des ordres quelque soit celui qui vous les donne ! Compris ?

— Oui, Chef !

— Enlevez vos baskets, vos montres et autres bijoux, on vous les rendra un jour ! Toi le rouquin, tu peux garder tes lunettes. Ça te donne un petit côté intello pervers.

— Oui, Chef !

— Parfait ! Alors, suivez-nous !

— Oui, Chef !

Les Chefs nous précèdent. On fait le tour du chalet. Pieds nus, rien sur le dos, pour le coup, on se sent bien à la merci de cette bande de pervers qui a organisé pareil endroit. C’est encore plus excitant !

On pénètre dans le jardin qui se trouve de l’autre côté. Sur l’herbe nous attendent cinq jeunes mecs. Ils se mettent spontanément en ligne en entendant arriver les Chefs ; position de repos, jambes écartées, mains derrière le dos, bite en avant. Le plus à droite lance un « à vos ordres Chefs ! ». Le chef Franck vient lui flatter la croupe et le félicite.

— C’est bien, 521 ! Les autres aussi ! Vous avez bien obéi toute la semaine.

Les cinq gars ont un numéro sur le front de 521 à 525. Ils ont le même âge que nous et le même profil.

Le Chef reprend :

— Voici la relève à qui j’ai promis une petite récompense. Vous savez de quoi il s’agit, les anciens. (Rires de satisfaction) La passation du rôle d’ancien esclave à celui de nouvel esclave se fait par l’absorption de semence. Je vous laisse choisir qui va vous sucer. Le plus petit numéro commence.

— À vos ordres, Chef ! Je prends le rouquin à lunettes, Chef ! C’est une vraie salope, je pense !

Rudy s’avance.

— Agenouille-toi devant mon chibre, bleu bite ! Mains dans le dos !

Rudy s’exécute aussitôt. Sa bite de cheval est à la verticale ! Le chef approche et passe à l’ « ancien » le marqueur indélébile avec lequel il écrit 526 sur le front de Rudy. Puis il rend le marqueur au chef et se remet en position, mains dans le dos.

— Ouvre bien grand la bouche, rouquin, et avale mon chibre ! Fais-moi bien jouir !

Toute la scène est filmée par Jérôme. On est tous autour et on regarde. Rudy(526) s’applique, Maxime est surexcité à l’idée que son tour va venir. Au moment où 521 sent qu’il va venir, il fait signe au chef de venir le terminer. Le Chef Franck branle 521, dirige son chibre vers la bouche grande ouverte de Rudy(526) qui attend les giclées prometteuses. Le Chef Franck dirige habilement l’éjac dans le fond de sa gorge, sans qu’une goutte ne lui échappe. Rudy s’applique consciencieusement à nettoyer la bite de 521.

Ensuite, une photo d’identité est prise. La photo sera la même pour tous : un portrait de face avec la bite qu’on vient de vidanger, mi-molle sur l’épaule gauche. Interdiction de sourire, juste avoir l’air d’aimer la bite et le jus. Rudy(526) s’en sort à merveille.

Le Chef Franck lui ordonne de nous rejoindre. Il revient en bombant le torse comme s’il avait accompli un exploit. Il bande toujours.

522 choisit Grégoire qui devient l’esclave 527.

523 choisit Maxime qui devient l’esclave 528.

524 me choisit et je deviens l’esclave 529.

525 choisit Lionel qui devient l’esclave 530.

En quelques minutes, on est tous repus de sperme, numérotés, humiliés, photographiés. Quand mon tour est venu, je me suis quasiment jeté à genoux devant la bite épaisse qui m’avait choisi. J’ai été fier d’avoir été numéroté. J’ai pensé aux plus de 500 mecs qui étaient passés par là avant moi. Quand on m’a ordonné de sucer le chibre, j’ai tout donné. Il était chaud et il sentait bon la bite. Quand 524 a appelé le Chef Franck pour qu’il le termine, je me suis bien appliqué en regardant droit dans la caméra du Chef Jérôme. Les grandes rasades de jus frappaient mon palais et se répandaient, chaudes, sur ma langue.

Sur mon portrait, j’ouvre un peu la bouche, car elle contient encore un peu de semence, et le membre que j’ai vidangé repose mollement sur mon épaule, en s’écoulant encore un peu sur mon torse. Je ressens une grande fierté de me savoir regardé, filmé, photographié, admiré. Avec ce goût dans la bouche, je reprends ma place dans le rang, position de repos, mains dans le dos. J’ai une sensation de fierté : certainement celle de la tâche accomplie.

Le Chef Franck remercie les anciens à qui il propose de revenir quand ils le veulent. Les gars sont raccompagnés jusqu’à la sortie. Leurs fringues leur sont remises. Une fois rhabillés, ils nous souhaitent bien du plaisir en se marrant.

Nous voilà maintenant au commencement des choses sérieuses. Le chef nous conduit dans un espace dégagé du jardin. Au milieu, il y a deux poteaux, espacés de deux mètres et reliés par une barre métallique horizontale, disposée à environ 80 cm du sol. On s’arrête devant et on se met en rang. Le Chef Franck prend la parole.

— Parfait les gars ! Vous avez bien sucé les anciens devant nous. À présent, on va vous apprendre à vous faire enculer en public. Tous les instants que vous vivrez ici, ce sera pour satisfaire nos envies ou celles de nos invités. On va vous offrir une « Sodomie de Bienvenue » ! Ceci est une barre d’enculage. Vous en trouverez plusieurs sur la propriété. Celle-ci porte le numéro 1.

Le Chef Franck marche de long en large devant notre rang. Ses quatre acolytes se tiennent en arrière. Chacun se branle en nous matant.

— Lequel d’entre vous veut se faire enculer le premier ?

Tous les stagiaires répondent par l’affirmative à l’exception de Grégoire(527) !

Le Chef Franck s’approche de lui.

— Tiens, tiens ! Qu’est-ce qui se passe esclave 527 ? Tu n’as pas envie de passer le premier ? Tout le monde va y passer de toute façon ! Pourquoi tu hésites ?

— Euh… c’est que… c’est que je suis vierge, Monsieur… euh, Chef, en fait !

— Hum, c’est bon ça. Explique-nous un peu pourquoi tu t’es inscrit alors.

— Ben, en fait, je ne suis pas pédé, Monsieur le Chef. Mais quand je baise ma copine et qu’elle me doigte le cul, j’ai des envies de fou. Ça m’excite et ça me fait bander.

Pendant que Grégoire explique sa situation, on se regarde avec les autres en se marrant, et aussi avec un peu d’admiration. C’est qu’il faut du courage pour se lancer dans un dépucelage massif d’une semaine. Grégoire est un peu paniqué. Il regarde un peu partout. Il reluque toutes les bites des Chefs et les nôtres aussi. Il bande bien, droit comme un i.

— Et quand vous avez posé la question, Chef, je n’ai pas osé répondre. Mais en fait, j’ai envie de me faire enculer ! Regardez comme je bande, Chef !

— Ben, c’est bon ça, mon gars. On va commencer par toi alors !

— … Euh… Oui, Chef ! Merci, Chef !

— Parfait. Alors, je te conseille de prendre la bite de Nico. Elle est fine et longue. C’est bien pour un début.

— À vos ordres, Chef !

— Va te placer derrière la barre d’enculage ! Tu tiens la barre à deux mains et tu te cambres bien pour présenter ton fion en vue de ta « Sodomie de Bienvenue » !

Grégoire(527) s’installe derrière la barre, il saisit la barre et se penche en avant, le visage au niveau de la barre. Son cul est en position.

— Chef, je suis prêt pour me faire enculer !

— Bien, jeune 527. Tu es devant huit gars excités qui te regardent. Profites-en bien !

Grégoire(527) observe le Chef Nico qui s’approche, la bite en main. Il ne quitte pas cette bite longue et fine qui s’avance. Il émet un petit râle de plaisir. Le Chef Nico, debout, se place devant son cul, le règle en hauteur et le lubrifie abondamment. Grégoire se tord de plaisir pendant la lubrification.

— Lubrification OK, Franck ! J’attends ton ordre pour pénétrer l’esclave 527.

— Parfait Nico ! Tu es prêt 527 ?

— Affirmatif Chef ! Ma rondelle attend la bite !

— Alors vas-y, Nico ! Les gars, regardez bien les yeux du stagiaire pendant toute la sodomie. C’est dans les yeux qu’on peut voir le vrai plaisir d’une bonne pénétration anale.

J’ai la trique avec les mains dans le dos. J’ai l’impression que c’est moi qui tiens la barre d’enculage.

Le Chef Jérôme s’est placé bien en face de Grégoire avec la caméra, pour profiter de toutes les expressions de son visage. Grégoire serre la barre de toutes ces forces et nous regarde. Le Chef Nico rentre lentement dans l’anus du débutant. Le cou de Grégoire se tend. Il ouvre la bouche et lâche un long cri rauque de plaisir pendant toute l’introduction de la tige. Le Chef Nico s’arrête une fois arrivé en butée. Grégoire reprend sa respiration en haletant.

— Ça te plait, enculé ?

— Ouiiiiiii ! … C’est booon !

— On dit : « Oui, Chef ! »

— Oui, Chef ! C’est bon !

— Ça te plait de te faire enculer devant tes potes qui regardent ?

— Oui, Chef ! C’est bon ! Pilonnez-moi, Chef, s’il vous plait.

Le Chef Nico entame des allers-retours d’abord lentement, puis en prenant un peu de vitesse.

— Oui ! C’est trop bon !

Je m’imagine à cette place dans quelques instants. Tout mon esprit est concentré sur le sexe. Je ressens le besoin qu’on me travaille l’anus. J’envie mon camarade. Je suis impatient que mon tour arrive.

Le Chef Franck s’approche. Il prend le menton de Grégoire(527) dans la main.

— Tu aimes ?

— Oui, Chef ! J’ai le cul en feu ! Ça me fait du bien !

— C’est bien ça, mais on ne va pas trop l’abîmer pour aujourd’hui. Arrête, Nico !

Nico s’extrait lentement et palpe le trou du stagiaire pour constater qu’il n’y a pas de dégâts majeurs.

— À chaque sodomie, vous devrez remercier l’étalon qui vous a pris.

— Merci de m’avoir sodomisé, Chef Nico !

— C’est bien, ça ! Nico, gicle dans sa bouche !

Nico crache son foutre proprement dans la bouche de Grégoire qui avale tout sans broncher puis se redresse lentement et se touche avec un sourire de contentement. Il revient vers nous et reprend sa place dans le rang.

Rudy lève le doigt pour poser une question.

— On ne jouit pas, Chef ?

— Non ! Vous jouirez quand on vous le dira ! Vous êtes nos esclaves ! Un esclave fait ce qu’on lui demande, quand on lui demande ! Et on ne t’a rien demandé ! Pour la peine, tu ne jouiras pas aujourd’hui ! Et d’autre part, tu vas immédiatement prendre la place qui s’est libérée ! File à la barre d’enculage ! Exécution, 526 !

— Bien, Chef ! Oui, Chef !

— C’est moi qui vais m’occuper de ton postérieur !

Rudy526 est devenu rouge pivoine derrière ses lunettes après sa question stupide ! Le Chef le prend par le cou pour le faire activer, et le traine jusqu’à la barre d’enculage. Il lui redresse le cul. Il le gratifie d’une série de fessées avec le plat de la main. Rudy grimace, s’agrippe au métal et lâche quelques cris. Le Chef Franck, le mieux membré des Chefs, le défonce à sec. Rudy hurle. Il se fait ensuite ramoner pendant dix minutes. La honte se lit dans son regard derrière ses lunettes. Il me fixe droit dans les yeux. Ça me fait marrer. Alors, il prend un air furieux, secoué par les coups de boutoir qu’il encaisse, ainsi que les fessées qui lui sont assénées régulièrement. Ce regard me perturbe. Je le trouve beau, enculé, en colère. J’ai l’impression que c’est lui qui gère sa sodomie. Lorsque le Chef estime qu’il a son compte, il lui prend la tête de la main gauche pendant qu’il se termine de la droite et lâche son éjac sur le visage, les lunettes, et les cheveux de sa victime.

— Merci de m’avoir sodomisé, Chef !

— OK 526. Retourne dans le rang, mains dans le dos !

Rudy regagne sa place, penaud, mais avec la tête haute et décorée. On voit bien qu’il fait le fier, mais il ne l’est pas. En revanche, il bande toujours comme un cheval !

Le chef enchaine :

— Les trois autres, venez vous ranger derrière la barre. Mes trois copains vont s’occuper de vos trous.

On se range docilement. On saisit la barre d’enculage. On redresse bien les fesses à la bonne hauteur.

Chef Jérôme confie la caméra à Nico. Les trois gars viennent se positionner derrière nous. Je sens une main qui me lubrifie la rondelle. Je décide de regarder Rudy à partir de ce moment. Je sens ensuite un membre chaud et souple qui s’enfonce en moi, lentement, lentement, jusqu’à la garde. En même temps, Maxime528 commence à crier, à ma gauche. Lionel530 à ma droite, respire très fort et de manière saccadée. Le pilonnage débute. C’est indescriptiblement délicieux et chaud. J’ai le conduit qui chauffe. Je mouille certainement. Mon enculeur palpe mes fesses. Il me travaille avec application. J’aime. Je lâche quelques cris pendant le travail. Rudy me regarde avec un petit sourire de satisfaction, derrière ses lunettes qui dégoulinent. Lionel aussi s’exprime par des râles. À un moment, je suis défouraillé. Jérôme vient se vider dans ma bouche. Je tends ma langue pour recevoir une chaude éjaculation virile. Je jette un coup d’œil à la caméra, à mes collègues, à Rudy, à Grégoire… Je me sens comme un trou. J’avale le jus. Rudy me regarde avec son air satisfait.

Je remercie mon sodomiseur. Maxime et Lionel font de même.

Je me redresse péniblement après avoir lâché la barre. Chacun se replace en rang. On attend les nouvelles consignes du Chef.

— Bien les petits gars. Vous êtes des bonnes recrues dociles. On va pouvoir bien travailler vos anus cette semaine. La journée touche à sa fin. On va vous nourrir avant de vous mettre au lit. Jacques, c’est notre cuistot. Pendant qu’il prépare le repas, on va vous faire visiter les chambres. Thierry, tu t’en charges.

— OK, frérot ! Suivez-moi les gars !

— Oui, Chef !

On suit le Chef Thierry dans le chalet. On monte l’escalier. Pendant la montée, j’ai devant mes yeux le cul poilu de Lionel. Je me dis qu’il est vachement bien gaulé. On passe devant des portes fermées. Thierry en ouvre une. À l’intérieur se trouvent cinq lits à barreaux de 80 cm de large. Sur chaque lit est plié une couverture verte de l’armée. Les lits sont alignés côte à côte contre un mur sans fenêtre. D’anciens lits, modèles allemands de la Seconde Guerre, précise Lionel. Un lavabo, une douche, et c’est tout.

— Les toilettes sont au fond du couloir.

On redescend sur l’ordre du Chef Thierry, qui nous fait visiter le jardin.

— Dans le parc, il y a une dizaine de barres d’enculage. Vous aurez l’occasion de toutes les essayer. Rien que d’y penser, ça me donne envie d’en tester une. Je pense qu’on a le temps, car le dîner est servi dans 30 minutes.

— Est-ce que ça vous dit de vous faire enculer, avant de dîner ?

— Oui, Chef !

C’est la réponse qu’on a tous donnée, mais je ne suis pas certain que nous étions tous d’accord. Je pensais au cul explosé de Rudy…

— Suivez-moi les trouducs. Direction la barre numéro 11 au bout du jardin. C’est l’endroit le plus discret.

En deux minutes, on est arrivés. Thierry nous répartit.

— Deux d’un côté, trois de l’autre. On fait fissa les gars. J’ai le sgueg qui réclame des petits culs.

— Oui, Chef !

Je suis en face de Rudy, Grégoire et Maxime. Lionel est à côté de moi. On se met tous en position, mains sur la barre, cul offert. Le chef Thierry se paluche la queue au lubrifiant (Les Chefs sont équipés d’une ceinture sur laquelle est accrochée une sacoche avec l’équipement indispensable).

— Vous pouvez crier, on ne vous entendra pas. C’est parti. Je commence par celui qui me fera le plus de gringue avec son boul.

J’ai dû y mettre une ardeur particulière parce que le Chef me pénètre en premier. Il tire une dizaine de coups puis il passe au cul poilu de mon voisin Lionel qu’il pilonne vigoureusement. Quand vient leur tour, Maxime et Grégoire se délectent. Maxime crie son plaisir, et Grégoire l’accompagne dans le même registre. Pilonné à son tour, Rudy se mord les lèvres pour supporter la douleur.

Le Chef continue sa tournée à quatre autres reprises. Dix coups bien réguliers à chaque fois, rythmés par nos gémissements.

— Bon, on va s’arrêter là, les jeunes. Mais vous m’avez bien excité. Lâchez la barre, et venez près de moi. On remercie !

— Merci de nous avoir pilonné, Chef !

On s’approche du Chef Thierry. Il demande à l’esclave 526 (Rudy) de s’agenouiller. Ce dernier s’exécute en grimaçant.

— Tu ne jouiras pas ce soir, toi, mais tu vas boire du jus de Chef ! Esclave 529, fais-moi juter dans sa bouche !

Je m’empare du membre du Chef et je le masturbe avec vigueur. Il lâche la purée en râlant. Rudy avale consciencieusement. Les lunettes sont épargnées.

— Pas un mot au frangin de notre petite escapade, les gars. Ce sera notre petit secret.

— Oui, Chef !

Sur le chemin du retour, j’ai une sacrée envie de gicler, comme mes compagnons, mais le Chef Thierry nous surveille à l’arrière. Il doit reluquer nos culs aussi. On rejoint le chalet en deux minutes.

Arrivés au chalet, on entre dans le réfectoire, attenant à la cuisine. Une grande table en bois de forme rectangulaire est préparée avec dix couverts. On mange à la table des Chefs. Cinq chaises et cinq tabourets sont disposés autour.

— À table, esclaves ! Vous devez avoir faim. J’espère que mon frangin ne vous a pas trop embêtés dans le jardin. C’est un pervers.

— Pas du tout frérot, tu me connais mal. Pas vrai, les stagiaires ?

— Vrai, Chef ! On a juste bien profité des recoins du jardin, répond Lionel530.

— Bien, bien, bien. (Rires contenus) Asseyez-vous. Jacques nous a préparé des pâtes à la carbonara. Il vous faut des forces pour demain.

Les Chefs sont assis à un bout de la table, Franck préside. On a pris place de l’autre côté sur les tabourets et c’est Rudy(526) qui tient le bout de table. Le Chef Jacques pose sur la table deux grandes gamelles de pâtes : une pour les Chefs et une pour nous.

— Pour être un bon esclave, il faut aussi des protéines. Je vais vous rajouter la sauce blanche.

Le Chef Jacques revient de la cuisine avec un verre rempli d’un liquide blanchâtre. Il le verse dans notre gamelle de pâtes. Puis il remue copieusement. On a tous les yeux écarquillés !

— Vos prédécesseurs vous ont laissé du jus d’homme pour la bienvenue. Traite fraîche de ce matin.

— Mais c’est dégueu ! lance Rudy.

Le Chef Franck tape un coup de poing sur la table pour le faire taire. Il se lève pour se diriger vers l’autre bout de la table.

— Putain, on ne t’a rien demandé. Debout ! Fous-toi à genoux sur ton tabouret, mains sur la table, et tends-moi ton trou que je t’encule !

En une seconde, Rudy est retourné. Ses mains tiennent le bord de la table. Il braille un grand coup quand le Chef le perfore. Il est copieusement limé pendant que le Chef Jacques fait le service. J’avoue que j’avais débandé, mais le supplice de Rudy et l’idée de bouffer des pâtes au jus m’ont redonné la trique. Le Chef Franck décule rapidement l’esclave 526 qui est en larmes. Chacun reprend sa place.

— Merci pour cette punition, Chef ! (Sanglot)

— À la bonne heure ! Bon appétit, les hommes. Et toi, là-bas, arrête de pleurnicher et mange !

Rudy sanglote encore un peu en commençant à manger. Chacun se regarde. Le goût est un peu spécial, mais ça reste discret. Les pâtes sont délicieuses en fait. Maxime, comme les autres, a hésité au départ, mais il est le premier à finir.

— Il en reste les mecs ! Qui en reveut ?

Chacun tend son assiette. Tout est avalé rapidement. Les Chefs sont satisfaits. Le Chef Jacques débarrasse et revient avec du fromage blanc. Il en sert un bol à chacun. Rudy demande :

— Je peux poser une question, Chef ?

Le chef Franck arbore un grand sourire, attend un moment et lui donne la parole.

— C’est nature, Chef ?

— Oui, c’est nature ! Tu es déçu ?

— Non, Chef ! Merci ! C’était juste pour savoir !

— C’est bien, esclave526. J’ai peut-être été un peu dur avec toi aujourd’hui, mais tu l’avais mérité. Et je me devais de te faire comprendre qui sont les chefs ici.

— Oui, Chef ! Je l’avais mérité, Chef ! Je ne suis qu’une salope !

— Tu as été pénétré deux fois aujourd’hui, c’est un bon début !

— Euh, trois fois, Chef ! … Oups ! Non, deux !

Le Chef Franck se tourne vers le Chef Thierry avec un large sourire.

— Ils étaient demandeurs, frérot. Je ne les ai pas forcés.

— C’est vrai ce mensonge frangin ? Vous en dites quoi, les stagiaires ?

— C’est vrai Chef, on était consentant.

— C‘est bien ! Alors, il faudra continuer les petites promenades dans le jardin. En attendant, je sais que vous n’avez pas touché vos queues depuis votre arrivée. Vos couilles sont bien pleines. Vous allez pouvoir gicler avant de vous mettre au pieu. Esclave526, je vais lever ta punition, car tu as encaissé les coups de bites sans trop broncher.

— Merci, Chef !

— Tu boiras juste le jus de tous tes camarades.

— À vos ordres, Chef !

— Passons au salon, pour la traite !

Les Chefs nous conduisent dans un salon qui contient plusieurs canapés en cuir havane installés autour d’une table basse. Le décor est chaleureux, avec de beaux tapis, des tableaux, un bar… On est invité à s’asseoir sur les canapés. Les Chefs se servent des verres de Porto et s’installent avec nous.

— Chacun votre tour, vous vous installerez à quatre pattes sur la table basse pour procéder à la traite. On n’est pas équipé en trayeuse électrique. C’est donc une traite manuelle que l’esclave526 va assurer. Viens là, trayeur526 ! Agenouille-toi à côté de la table.

— Oui, Chef ! Voilà, Chef ! Je suis prêt !

— Parfait ! On va procéder par ordre de numéro. Viens te mettre sur la table 527.

Grégoire s’installe. Il est content. Sur les canapés, tout le monde a la gaule. Le Chef Jacques pose un saladier sous la bite de l’esclave. Rudy se saisit de son membre. Les Chefs se branlent en admirant le spectacle. Le trayeur commence un bel astiquage régulier. Grégoire jute de belles giclées avec des petits gémissements de plaisir. Lorsque la dernière goutte est recueillie, l’esclave retourne s’asseoir.

Au tour de Maxime(528), il ne faut qu’une minute pour recueillir son jus d’homme.

Je prends place sur la table. Je regarde chaque mec dans les yeux. Je pense que ça ne va pas être bien long pour moi non plus. Au moment où Rudy se saisit de mon membre, je sens aussitôt que ça vient. Il continue de me branler une dizaine de fois alors que j’ai tout lâché dans le saladier.

Je retourne m’asseoir non sans avoir maté le fond du saladier qui commence à se remplir.

L’esclave Lionel530 met un peu plus de temps. Mais ça nous permet de reluquer son beau corps de soldat qui se contracte pendant la traite. Il lâche la purée dans un grand cri rauque de mâle en rut.

Les Chefs viennent ensuite se vider eux-mêmes dans le saladier sous le regard admiratif de Rudy qui a gardé sa place à genoux. Après que le Chef Jacques a vidé ses burnes, Rudy demande :

— Est-ce que je peux poser une question, Chef ?

— Je t’autorise, esclave trayeur.

— Je me trais moi-même ? Ou bien on me le fait ?

— Tu me plais bien, toi, le rouquin avec tes lunettes couvertes de sperme séché. Tu peux choisir un esclave pour qu’il te vide.

— Oh, merci, Chef ! Alors, je choisis l’esclave 529.

Rudy se place à quatre pattes sur la table basse et je m’agenouille à côté. Je saisis sa grosse bite. C’est comme une grosse saucisse. Il est gros, mais souple. Je suis obligé de mettre les deux mains. Une dizaine de va-et-vient suffit pour que le jus s’écoule de manière quasi continue. Avec ses grosses couilles, c’est lui qui a craché le plus. Je lâche son gros membre ramolli à regret. Le Chef me fait rasseoir. Quant à Rudy(526), il lui demande de s’agenouiller sur la table basse, les cuisses écartées.

Le Chef Jacques verse le contenu du saladier dans un grand verre. Il est à moitié plein au final. Il contient dix éjaculations de mâles. Il mélange bien les jus avec une cuillère puis tend le verre à l’esclave qui frétille du cul. Tout le monde mate le verre et l’esclave. Le Chef Franck lui demande :

— Avant de boire, dis-nous ce que tu en penses d’abord.

Rudy approche le verre de son nez et le hume profondément en fermant les yeux.

— Ça sent bon le foutre, la testostérone, la bite aussi. C’est tiède. J’ai envie de le goûter.

— Bois juste une gorgée ! Et dis-nous !

Rudy boit une bonne gorgée qu’il garde en bouche quelques secondes avant de l’avaler. Il rebande aussitôt.

— C’est bon et doux. J’aime le sperme frais.

Sur les canapés, on rebande tous. Nos semences mélangées descendent dans la gorge de Rudy qui avale en plusieurs fois avec un plaisir non dissimulé.

Le chef Franck nous envoie ensuite tous au lit. On monte à l’étage accompagné des cinq Chefs. En entrant dans la chambrée, on voit nos portraits « bite sur l’épaule » encadrés et accrochés au-dessus de nos lits. Sur l’ordre du chef, on s’aligne au pied de nos lits respectifs.

— Dernière chose, les hommes. Pour être parfaitement opérationnels demain, mes potes et moi, on va vous préparer pour la nuit. Foutez-vous à quatre pattes sur vos lits ! Exécution !

— À vos ordres, Chef !

— Présentez-nous bien vos trous ! On va vous enduire le trou d’un mélange de notre préparation pour bien commencer la journée.

Chacun des Chefs démarre la préparation des anus. Le mien est travaillé par le Chef Jérôme. Il m’enduit le trou avec un doigt, puis deux. Il me malaxe bien pendant cinq minutes. Mes collègues profitent du même traitement. On remercie les Chefs.

— Bien les jeunes. Vous êtes maintenant un collectif de trous. Vous avez été enculés ensemble, vous avez joui ensemble et ça va continuer une semaine ! Demain, réveil à 7h. Douche. Insistez bien sur vos culs. Pensez à vous lubrifier la rondelle avant de descendre pour le petit-déj à 7h30.

— À vos ordres, Chef !

— Alors, bonne nuit !

Les Chefs sortent et ferment la porte à clef.

Je m’endors comme une masse.

A suivre…