La Ferme de la Sodomie (jour 02)


La Ferme de la Sodomie (jour 02)
Texte paru le 2020-06-12 par Laurent10   Drapeau-fr.svg
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La ferme de la Sodomie (Jour 02)

7h : La porte s’ouvre violemment. Le chef hurle :

— Debout ! Vous avez trente minutes pour nous présenter vos culs dans le hall ! Rouquin, je te désigne « chef-enculé » ! Je te file le lubrifiant et le marqueur pour remettre les numéros sur vos gueules d’enculés.

— À vos ordres, Chef !

Trente minutes quand on est cinq, c’est pas évident. Surtout qu’il faut se préparer le cul et le reste. On passe à plusieurs sous la douche. On se lave bien en profondeur. On s’entraide. C’est le collectif, comme disait le chef hier. On n’a pas le temps de se raser. Une fois séchés, le chef-enculé nous lubrifie l’anus… pour la cohésion. Rudy s’occupe donc de mon trou, pour que je me fasse bien enculer, comme il dit. On touche les bites des copains stagiaires. On bande à l’idée incertaine de ce qui nous attend. Prêts, dans les temps, on descend l’escalier. Dans le hall, on s’aligne pour le rapport. Sur le mur, face à la porte d’entrée, sont accrochés nos portraits ! Il y a aussi un panneau avec des horaires et des tarifs. Le chef Franck arrive à 7h30 pile. Rudy(526) parle au nom des autres :

— Enculés au rapport, Chef ! Nos culs sont prêts, Chef !

— Bien ! Esclaves, passez au réfectoire !

On entre. Les quatre Chefs sont debout, en érection, à côté de nos tabourets.

— Reprenez vos places d’hier soir ! Seul changement, c’est à genoux sur les tabourets, les avant-bras sur la table.

Ça attaque d’entrée de jeu ! Le Chef Franck se place à côté de mon tabouret. Je me positionne comme il faut, le cul dressé. Mes camarades font de même. Une caméra est installée sur un trépied de l’autre côté de la table.

— Tous les matins, avant le petit-déjeuner, vous serez sodomisés ! Ça met en forme pour la journée. On va faire ça avec méthode. Vous allez prendre cent coups de pine. Mais on va vous les distribuer par série de 10.

— Oui, Chef !

— Parfait, on fera des pauses tous les dix coups de pine. Prêts à vous faire piner ?

— Oui, Chefs ! Pinez-nous !

Les chefs se paluchent un peu et posent leur engin devant nos trous humides et lubrifiés. Je sens le contact du gland du Chef Franck sur ma rondelle humide. En face de moi, Maxime est prêt à accueillir un membre bien dur. Sa bouche est ouverte. Sa respiration s’accélère. On se regarde fixement. On attend le moment où l’autre va se faire élargir. Je regarderais bien les autres, mais je n’arrive pas à me concentrer sur autre chose que mon cul.

— Bien ! Frangin ! Cousins ! Pénétration à mon top !

— À ton commandement, Franck !

— Top sodo !

Le membre du Chef pénètre d’un coup. Ça m’a cabré sur la table. Les copains ont subi la même chose que moi en même temps. On s’est dressés sur nos genoux dans le même cri rauque. Le regard de Maxime est dans le vide. On a une bite en nous. La mienne est grosse. Elle m’élargit. Elle palpite. On attend la suite. On est à la merci des Chefs.

— 526 ! Chef-enculé ! Demande aux enculés-stagiaires ce qu’ils attendent de nous ! Tu donneras ensuite le départ !

— À vos ordres, Chef !

Rudy(526), flatté et fier, mais avec une grosse teub dans son petit fion, reprend ses esprits et nous donne la parole à chacun :

— Enculé 527 ! (Grégoire) Qu’attends-tu de la bite qui élargit ton trou ?

— J’attends qu’elle m’assène cent coups !

— Enculé 528 ! (Maxime) Qu’attends-tu du membre qui attend dans ton trou ?

— J’attends qu’il me pilonne !

— Enculé 529 ! (Moi-même, Laurent) Qu’attends-tu du chibre garé dans ton trou ?

— Qu’il me travaille, chef-enculé !

— Enculé 530 ! (Lionel) Qu’attends-tu de la queue qui t’élargit ?

— J’ai besoin qu’elle me laboure sévère !

— Chefs ! Les stagiaires-enculés et moi sommes prêts à nous faire matraquer bien profond !

Rudy prend une grande respiration et attend une demi-seconde avant de lancer :

— Chefs ! Bourrez nos fions !

C’est le Chef Franck qui compte les dix premiers coups !

— Un ! Deux ! Trois ! Quatre ! Cinq ! Six ! Sept ! Huit ! Neuf ! Dix !

Les dix premiers coups nous sont assénés dans un concert de râles à base de « han, han, han… » ou de « ha, ha, ha… » ou encore de « ahan, ahan, ahan, ahan » !

— C’est bien les bitos ! Continuez à bien crier ! Chef-enculé, à tes ordres !

— Travaillez-nous encore, Chefs !

C’est le Chef Thierry, « le frérot », qui rythme les dix coups suivants :

— Un ! Deux ! Trois ! Quatre ! Cinq ! Six ! Sept ! Huit ! Neuf ! Vingt ! …

Le temps s’arrête après cette série dans nos culs ! Rudy oublie son rôle une seconde, mais se reprend vite !

— Encore !

— Un ! Deux ! Trois ! Quatre ! Cinq ! Six ! Sept ! Huit ! Neuf ! Trente !

Les chefs font tourner le décompte. Rudy assure sa partie à base de « Percutez-nous encore ! » ou de « Démontez nos trous ! » Au centième coup, les chefs ne déculent pas. Ils écoutent nos respirations saccadées, nos gémissements.

— Vous en voulez encore, chefs ?

— Oui ! Mais on va procéder à une baise libre pour se vider dans vos trous !

— Inséminez-nous, Chefs !

Chacun est baisé librement. Mon enculeur donne des petits coups rapides dans mon fion. Il finit par se coucher sur mon dos pour se vider les couilles dans mes intestins. Il me décule et se remet à côté de mon tabouret, bras croisés pour contempler le travail des frangins et des cousins. Ces derniers lâchent la purée tour à tour. Pour Maxime(528), ce sera un peu plus long. On le contemple tous pendant qu’il émet des « ahan, ahan, ahan, oui ! « ahan, ahan, ahan, oui » ! … Après la vidange du Chef Jacques dans notre collègue, Rudy(526), « Chef-enculé » termine la cérémonie :

— Merci de nous avoir remplis, Chefs !

— Mais de rien, bande d’enculés. On va passer au petit-déjeuner, mais restez debout pendant que Jacques fait le service.

Le Chef Jacques apporte tout ce qu’il faut pour un petit-déjeuner idéal : croissants, jus d’orange frais, œufs brouillés, café, pain, beurre… et des bols.

— Prenez chacun votre bol et branlez-vous dedans ! Exécution !

— Chef, oui, Chef !

C’est plutôt sympa comme idée, je trouve. On rigole un peu en se branlant, on se regarde et ça vient très vite pour chacun d’entre nous.

— Parfait les enculés ! Maintenant, vous allez choisir le bol d’un copain ! Chef-enculé, tu commences !

— À vos ordres, Chef ! … Euh, je choisis… le bol de… Lionel(530)… Euh, je veux dire, l’enculé 530 !

— On enchaîne les gars ! 530, à toi, et ainsi de suite.

Lionel(530) choisit celui de Maxime(528). Maxime(528) choisit celui de Grégoire(527). Grégoire(527) choisit le mien. Il ne me reste plus qu’à prendre celui qui reste. Rudy(526) me le tend avec un joli sourire prétentieux. Derrière ses lunettes, il a une tête de petit con ! Je regarde le contenu de mon bol : il est bien arrosé. Il a bien giclé le salaud.

— Bien, vous avez le lait, Jacques va vous rajouter le café.

On est tous à regarder notre bol au moment où le café coule dedans. Ça ne se mélange pas vraiment en fait. Ça fait comme des nouilles de sperme, en fait. Les chefs se marrent en nous regardant touiller.

— Alors les mecs ? On ne vous entend plus. (Rires gras) Pourtant, tout à l’heure, on vous a bien entendu gueuler ! (Rires gras des cinq chefs) À chaque repas, ce sera le petit plus ! Va falloir vous habituer au jus d’homme. Mangez !

— À vos ordres, chefs !

Le petit-déjeuner est englouti. Quand j’ai bu mon café au jus, Rudy(526) me regardait du coin de l’œil. J’en ai fait de même quand Grégoire(527) a bu le sien. Il m’a d’ailleurs souri en reposant son bol. Pendant le petit-déjeuner, Rudy(526) a posé une question, comme il a l’habitude. Elle portait sur les liens de parenté des Chefs. On a appris que les Chefs Franck et Thierry sont frères et que les trois autres sont leurs cousins.

— Bien ! Fin des réjouissances, les gars ! Ce matin, vous allez faire la connaissance du Prof de sodo. Il arrive d’ici quinze minutes. Filez-vous faire soigner les trous de balle en chambre. Je vous veux en rang devant la porte de la salle de travail à 10h. Au garde-à-vous « intégral » pour accueillir le Prof ! Ça veut dire en érection, bande d’enculés ! Exécution !

— À vos ordres, Chef !

On monte en chambrée. Dans l’escalier, Grégoire me claque les fesses. Dans la chambre, on s’enduit la rondelle de pommade. Elle est vraiment efficace, car je trouve mon trou souple et ferme à la fois ! Pas trop de douleur, enfin rien d’anormal. On se range ensuite le long du mur du couloir, à côté de la porte de la salle de travail, face à notre chambre. Presque 10h.

On entend en bas l’interphone du portail qui sonne. Un Chef l’ouvre. On entend une voiture se garer. Puis, des bruits de pas se font entendre dans le hall. On entend des voix d’hommes, et des bribes de conversation : « jolie sélection…, va te préparer au vestiaire…, demain peut-être…, vont bien morfler… » Puis du va-et-vient… Enfin des bruits de pas dans l’escalier. L’inconnu nous fait dresser nos queues à la verticale ! Deux gars s’avancent dans le couloir. Un militaire en treillis, pas commode, et un deuxième gars trapu, derrière, en peignoir.

Rudy(526) nous commande :

— Enculés, garde-à-vous intégral ! Mains le long du corps !

Nos mains claquent sur nos cuisses ! On met bien nos bassins en avant pour montrer nos teubs raides de fierté !

— À vos ordres, Prof !

— Ta gueule ! Entrez tous là-dedans !

Nous suivons le Prof de sodo qui nous fait asseoir sur le banc devant l’estrade. Le gars au peignoir nous suit. Il se met debout à gauche du bureau, face à nous, bras croisés. Dans la pièce, il y a des banquettes, des étagères avec des godes et pas mal de matos, un sling, un pilori, des crochets au plafond, des cordes, des fouets. Enfin bref, tout ce qu’il faut !

— On va élargir vos trous. Ça vous botte ?

Rudy se lève brusquement du banc, et se met au garde-à-vous ! Il prend une voix hyper virile pour dire :

— Oui, Prof ! On veut se faire élargir ! En tant que « Chef-enculé », je suis volontaire pour être le premier à me faire travailler l’anus !

— OK, connard ! Reste debout !

Le Prof de sodo va chercher un marqueur dans le tiroir du bureau. Puis il s’avance vers le volontaire :

— Bouge pas, que je rajoute « chef-enculé » sur ton front ! Ça sera plus clair pour tout le monde !

Le prof range ensuite le marqueur et nous présente son assistant.

— Lui, c’est Zoltan ! On l’appelle ici le « taureau des Balkans » ! Enlève ton peignoir, pour montrer ta queue à ces pédales !

Le Zoltan enlève son peignoir. 1m70 pour 90 kg, donc petit, mais massif ! Une musculature de brute avec des épaules balaises sur un cou de taureau. Une tête d’abruti avec un regard bovin. Un sourire niais sur une mâchoire de brute. Des cuisses de lutteur. Des poils en quantité impressionnante et surtout un gourdin qui pend sur des couilles énormes. Une bête ! Je regarde notre chef-enculé à la con qui fait moins le malin. Le Prof reprend :

— Joli sgueg ? Hein ? Pas trop large au début, très épais au milieu, et qui s’affine à nouveau à la racine, le tout sur 30 cm ! Connard-chef(526), viens le sucer !

— À vos ordres, Prof !

Rudy saisit le gourdin et le soupèse.

— C’est énorme ! Ça pèse !

— Suce-le, bordel !

Rudy(526) l’avale péniblement et l’astique cinq minutes jusqu’à ce qu’il soit à l’horizontale.

— C’est bien comme ça, Prof ?

— Va te coller les coudes sur le bureau et écarte les jambes !

Rudy obéit et s’installe. Il a débandé.

— Zoltan, encule ce prétentieux !

Le taureau des Balkans pousse son gourdin dans le trou ! Mais ça ne rentre pas au-delà des dix premiers centimètres. Le Rudy hurle un « Haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa » qui dure cinq minutes, entrecoupé par ses respirations ! Il essaye de se dégager de l’emprise sans y parvenir !

— Vous voyez, les autres ! Ça ne rentre pas ! L’enculé braille et il veut se sauver ! … Zoltan, arrête de forcer pour qu’on s’entende parler ! Merci… Alors je vous le demande, qu’est-ce qu’il faut faire pour que ça rentre ?

— Faut du lubrifiant, répond l’enculé-527 (Grégoire).

— Bonne réponse ! Et quoi d’autre ?

— Euh… Je ne sais pas trop. Faut l’attacher ?

— T’es un bon, toi ! Va déverrouiller le pilori-carcan d’élargissement ! Zoltan, décule-le !

Le pilori-carcan est installé à gauche du bureau, sur l’estrade. Il est constitué tout simplement de deux poteaux entre lesquels est fixée une planche percée de trois trous où on coince la tête et les deux mains du supplicié. Le trou pour la tête est situé assez bas, à hauteur de bite comme par hasard. Grégoire(530) décroche la partie haute de la planche pour faire rentrer le « volontaire ». Rudy(526), toujours les coudes sur le bureau, observe attentivement le carcan.

— Maintenant, chef-enculé, je vais te poser une question décisive !

— Oui, Prof !

— Veux-tu te faire élargir par Zoltan maintenant, ou bien préfères-tu laisser ta place à un de tes camarade plus courageux ? Es-tu un homme, oui ou non ?

— Euh…, je veux…

— Je n’ai pas bien compris ! Oui ou non, veux-tu te faire casser le cul par Zoltan maintenant ?

— Oui, je le veux, Prof !

— Alors, dis-le, salope !

— Je veux le gros chibre dans mon trou !

— Toi, t’es un homme, un vrai ! Zoltan, fous-le au carcan !

Zoltan le prend alors par la nuque et l’entraîne sur le carcan. Il lui plaque la tête dans le trou du milieu. L’esclave lâche un rôt au moment où son cou touche le bois. Le Prof lui ordonne de mettre les mains dans les deux autres trous et rabat la planche de verrouillage par-dessus. Couic ! Côté face, la tête de l’esclave fait pitié et attend son supplice. Côté pile, il a le cul en l’air. On lui écarte les jambes et ses chevilles sont immobilisées avec deux anneaux fixés au sol.

— Les autres pédés, lubrifiez-vous en attendant votre tour. Je vous conseille de vous doigter aussi pour vous détendre. Pendant que votre pédale de chef y passe, carrez-vous en rang devant sa gueule ! Faut qu’il ait vos queues sous les yeux pendant l’atelier !

Le Prof lubrifie copieusement le trou du « chef » et la queue de Zoltan. Dans son carcan de bois, la gueule du volontaire fait peine à voir. Moi perso, ça m’excite. Surtout avec ses lunettes et les inscriptions sur son front… Il chiale à moitié.

— Dernière chose avant le commencement de l’atelier. Les gars, il faut être bien détendu du trou de balle pour que ça rentre. Prenez des grandes respirations ! Ne vous contractez surtout pas ! Poussez comme si vous alliez chier ! Vous pouvez gueuler, pleurer, tout ce que vous voulez ! Tout ceci reste entre nous ! Pas de caméra ! Rien de rien ! J’accorde quinze minutes à chacun ! Si ça rentre, vous pourrez choisir une bite à sucer en face de vous ! Si ça ne rentre pas, on recommencera demain !

— À vos ordres, Prof !

— 526, Zoltan est prêt ! Top sodo !

— Arrrrh ! Haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa ! Gnnan !

— Respire !

Le « chef » a les yeux fermés, il fait la grimace du supplicié. Bouche grande ouverte, lèvre supérieure retroussée, dents du haut en avant ! Il râle à nous péter les tympans !

— Respire bien et pousse !

— Ffffff, fffff,fffff,… arrrrrrrrrrrrrrrrrrh ! Haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa !

— Ça commence à rentrer, respire et pousse !

— Ffffff, fffff,fffff,… Mmmmmmmm, arrrrrrrrrrrrrrrrrrh ! Hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ! Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !

— Ben voilà, c’est passé ! La partie la plus charnue, c’est le plus dur. Après c’est de l’autoroute ! Zoltan va te limer un peu pendant que tu suces un gars. Choisi !

— … (sanglots), haaaaaaaaaa, hiiiiiiiiiiii,… ffffff, ffffff, ffffff,… Je choisis… fffff, fffff, fffff, 529, fffff !

Aussitôt choisi, je me positionne dans sa bouche. Je vois mieux le gourdin de Zoltan qui rentre et qui sort du trou. Je me dis que Rudy suce vachement bien. On l’entend plus gueuler. Il s’applique. Le Prof me pousse ensuite pour que je retourne à ma place. Rudy(526) garde la bouche ouverte et gueule un dernier grand coup quand Zoltan le défourre. Pendant qu’il récupère son souffle, je déverrouille le carcan sur l’ordre du Prof. Il s’extirpe et se met au garde-à-vous intégral. Il bombe bien le torse ainsi que les fesses. Il reprend sa grosse voix virile.

— Anus élargi, Prof !

— Bravo ! Tu es un bel enculé ! Mais tu es aussi un homme, un vrai ! Tes camarades peuvent être fiers de toi ! Tu mérites bien ton titre de chef-enculé ! Je te décerne ton « Brevet Tous Calibres » ! Tourne-toi et tends tes fesses !

Le Prof lui écrit « BTC » sur la fesse gauche, et il rajoute une flèche vers son trou. Il lui claque ensuite la fesse droite.

— Merci, Prof ! Je souhaite à mes camarades de réussir aussi !

— OK. Retourne t’aligner avec les autres, et ferme ta gueule !

Le Prof demande ensuite un second volontaire. Lionel(530) lève la main.

— Moi, Prof ! Je suis volontaire pour me faire chibrer !

— Bravo ! Si ta rondelle est prête, va te carrer dans le carcan d’élargissement ! Chef-enculé, attache-le !

— À vos ordres, Prof !

Lionel(530) semble sûr de lui quand il passe la tête dans le trou. Il a un regard bien viril. C’est un militaire qui n’a peur de rien. Une fois attaché, il demande à diriger lui-même l’atelier. Le prof l’autorise et l’assure qu’il n’interviendra pas ! Il descend de l’estrade et se met à côté, bras croisés pour contempler le boulot. Zoltan s’enduit le mandrin de lubrifiant et se tient prêt, gland sur la rondelle poilue.

— Taureau des Balkans ! Fourre-moi !

Lionel(530) nous regarde très calmement. Un petit sourire se dessine sur ses lèvres au début de la pénétration. Il ferme ensuite les yeux et respire un grand coup !

— Hoooooooooooooooooffffff ! Han ! …

Zoltan est rentré direct.

— Pine-moi comme tu aimes, Taureau !

Il demande aussi au chef-enculé-526 de lui donner sa bite de cheval à sucer. Le jeune diplômé BTC est un peu décontenancé par la facilité avec laquelle Lionel a été enfilé. Avant de le sucer, Lionel-530 a redonné la direction des opérations au Prof. Celui-ci arrête l’atelier. Il gratifie le stagiaire du BTC sur sa fesse poilue.

— Tu expliques comment tu fais pour encaisser la teub de Zoltan ?

— Ben, à l’armée, je me fais souvent démonter par des gros membres, Prof !

— OK !

Pour ce qui est des trois autres stagiaires, ce n’est pas rentré ! On a gueulé comme des veaux pendant quinze minutes. Maxime a pleuré comme une madeleine. Le Chef Franck est même passé voir si tout allait bien ! On n’a rien sucé du tout. Le carcan m’a fait penser à une guillotine et j’ai vu le moment où je ne m’en sortirai pas ! (lol)

Mais le Prof ne s’est pas fâché. Il a proposé de revenir si on voulait. En attendant, on devait s’entraîner avec des godes…

On est redescendu tout penaud, bite molle, derrière les deux coqs BTC. Il était midi, l’heure du rapport. On s’est mis en rang devant le tableau. Les Chefs sont arrivés. Le Chef Franck s’est marré en voyant le front de not’ chef-enculé !

— Tu as dû bien ouvrir ta gueule, fayot ! En même temps, c’est une bonne idée du Prof ! Ça te va bien ! Ça te rend… plus intelligent !

— Merci Chef ! 530 et moi, on a aussi été reçu BTC !

— T’as déjà reçu une baffe ? Non ? C’est étonnant ! Ça me démange de t’en donner une ! En attendant, file en cuisine ! 530, suis-le aussi en cuisine ! Mon cousin Jacques vous y attend.

Les BTC sortent. Le Chef Franck nous réconforte un peu :

— Ce n’est pas bien grave les gars. Mieux vaut avoir un petit fion pas trop large pour donner du plaisir aux petites bites !

— C’est vrai, Chef ! Merci, Chef !

— Filez au réfectoire !

On se rejoint tous autour de la table. Les Chefs nous invitent à nous asseoir. Pas de piège, pas de sodo, rien de normal. Enfin si, tout est normal en fait, mais pas vraiment à la « Ferme de la Sodomie ». Le Chef Jacques apporte deux plats de gratin de pâtes et aussi un verre de sauce pour nous. Rudy-526-chef-à-la-con-BTC pose sa question idiote, comme à chaque repas.

— On ne se fait pas enculer à midi ?

Le Chef Franck se lève, s’approche de lui et lui colle une baffe. Les lunettes volent.

— Attendez avant de vous servir, va y avoir un changement dans le menu. Jacques, sers tout le monde sans sauce.

Les dix assiettes se remplissent.

— Verse le contenu du verre dans l’assiette de monsieur BTC. Il a besoin de protéines. Les trois qui n’ont pas aidé en cuisine, allez-vous vider dans son assiette pendant qu’il ramasse ses lunettes.

Au final, les pâtes trempent dans la sauce. On n’a pas giclé depuis hier soir et du coup, on « donne » bien. Le chef-BTC les observe un peu et les mange dignement. On passe le repas à le regarder. Il demande même du pain pour saucer à la fin. On croit tous qu’il va se reprendre une baffe, mais le Chef éclate de rire !

On passe au salon pour le café. Les chefs nous tâtent le cul pour savoir si on a fait des progrès. Après, le Chef Franck nous présente le programme de l’après-midi.

— Les petits gars ! Voilà 24 heures que vous êtes parmi nous. Vous ne vous en sortez pas mal. Maintenant, vous allez franchir une étape supplémentaire. Va falloir donner vos culs à des inconnus. La Ferme de la Sodomie ouvre ses portes au public les mercredi et samedi après-midi. Les autres jours, c’est sur rendez-vous. Sodomiser de nouveaux culs, c’est ce que veulent les mecs qui viennent ici. Ce sont souvent des hétéros. Ils vont faire de vous ce qu’ils veulent. Vous êtes des trous. Mais attention ! Point très important ! Il faut les satisfaire ! Des objections ?

— Non, Chef ! On va bien se faire enculer !

— Parfait ! Je vous explique ! Le lundi, on a les p’tits voisins qui viennent l’après-midi. Ils habitent la ferme à côté. Des questions à la con ?

— Oui, Chef ! Est-ce qu’ils sont majeurs ?

— Bien sûr ! Ils sont encore chez leurs parents, dans la ferme à 10 km, mais ils sont majeurs ! D’autres questions à la con ?

— Ils sont combien ?

— Deux ! Kévin et Jason. Ce n’est pas des premiers prix de beauté, mais ils sont bien endurants.

— Est-ce qu’on pourra les sucer aussi, Chef ?

— Rassure-moi, tu le fais exprès ? Fous-toi à quatre pattes sur la table du salon !

— Oui, Chef ! À vos ordres, Chef !

Le chef lui assène dix claques sur les fesses, que le chef-enculé encaisse sans presque broncher.

— Merci, Chef !

— Filez dans la chambre pour la sieste. On vous appellera quand ça sera l’heure ! Vous trouverez des petits tee-shirts dans le placard du couloir, à enfiler avant de descendre au point de rassemblement ! Compris ?

— Oui, Chef !

La sieste est de courte durée. On entend l’interphone qui sonne ! Le Chef hurle dans l’escalier pour qu’on descende. Rudy nous sort les tee-shirts du placard. Ce sont des débardeurs en fait. Ils sont noirs. On les enfile. Ils sont super courts. Ils ne nous arrivent même pas au nombril. Deux inscriptions : devant « je suce », derrière « encule-moi ». Ça nous fait bander direct de descendre au rapport avec le tee-shirt sur le dos devant des inconnus. En bas, le chef nous fait ranger debout, à côté de chacun de nos portraits.

Il ouvre la porte

— Salut, Kév’ ! Salut, Jason ! La forme ? Vous êtes venus en « scoot » avec un copain. C’est cool !

— Bonjour Chef ! Ouais, c’est JB ! Un pote à nous, du bahut !

— Bonjour JB ! T’as quel âge ?

— 18 M’sieur ! C’est bon ?

— C’est bon, JB. Bienvenu chez nous ! Kév’ et Jason ont dû te raconter ce qu’on faisait ici.

— Oui, m’sieur ! Je ne les croyais pas avant d’arriver ici ! C’est délire, votre ferme !

— Merci, JB. Comme tu vois, on est « à poil » sur la propriété. Jason et Kév’ vont te montrer les vestiaires. Ça ne te dérange pas de te foutre à poil ? Tu peux juste garder la casquette !

— Euh, non M’sieur, si c’est le règlement, « à oilpé », lol !

Les trois jeunes filent au vestiaire à côté. On entend des bouts de commentaires de JB : « Vous avez vu leur « marcel » ? Ils ont un « number » sur le front ! … Et la photo ! … Je bande déjà ! … On peut leur faire ce qu’on veut, vous êtes sûrs ? »

Les trois gars ressortent « à oilpé ». Ils se touchent le sgueg. Ce n’est pas des beaux gosses, c’est clair. Physique banal, gueules de branleurs, grosse touffe de poils pas entretenue sur le pubis. Bites mi-molles. Kév’, blondinet, a un sexe court, mais épais. Jason, châtain clair, c’est long et fin. JB, brun, mat de beau, a un matos plus intéressant. Ils ont, tous les trois, gardé leur casquette de branleur.

— Les garçons, voilà les trous de la semaine, tous frais arrivés d’hier. JB, tu en penses quoi ?

— Euh… C’est trop bien ! On peut faire ce qu’on veut avec ?

— Ce qu’on veut !

— C’est top !

— Y en a un qui est « chef-enculé », c’est écrit dessus. C’est lui qui vous répondra pour les questions générales. Sinon, vous appelez les autres par leur numéro. OK ? Ah, si ! Une chose que j’allais oublier ! Le 526, c’est celui qui suce le mieux ! Si vous voulez des bières, c’est dispo au bar. Vous avez l’après-midi pour explorer le jardin avec eux. Je vous laisse. Kév’, tu montres à JB. !

On est toujours alignés, au garde-à-vous intégral, débardeur sur le dos ! Kév’ s’adresse au chef-enculé-526.

— Vous êtes tous des enculés ?

— Oui, monsieur Kévin !

— On va vous tirer !

— Oui, monsieur Kévin !

— On veut un coin tranquille pour vous faire crier le long de nos queues. C’est où ?

— La barre d’enculage n°11 au fond du parc, monsieur Kévin !

— Alors, on y va.

— Oui, monsieur Kévin !

On traverse le parc en file indienne. Les trois gars sont derrière nous. J’entends JB qui s’extasie sur l’inscription dans notre dos. Son pote Kév’ lui explique que tous les culs sont dispos. Il n’y a pas de cul perso ! Tous les trous seront essayés ! JB trouve ça trop bon.

Arrivés à la barre d’enculage n°11, Kév’ nous met tous en ligne, à genoux au pied de la barre, mains dans le dos.

— Le 526, ouvre la bouche ! Tu vas sucer nos teubs !

— À vos ordres, monsieur Kévin !

Kév’ rentre sa queue épaisse mais courte dans la bouche de Rudy. Il a un haut-le-cœur. Il se retire.

— Elle pue ! Pouah !

— Je sais ! Suce, pédé ! T’aimes ça, la bite qui pue !

— Euh… Oui, j’aime ça !

Il se remet à la tâche. Kév’ se dégage au bout d’une minute.

— Je trouve qu’il ne suce pas terrible. Dis-moi ce que t’en penses Jason.

Jason enfourne sa bite longue et fine au fond de la gorge de Rudy qui a les mêmes haut-le-cœur qu’avec le premier. Jason défouraille rapidement.

— T’as raison, frangin. Il suce « moyen ».

— Essaye, JB !

JB fourre son chibre à son tour et le retire vite fait.

— Ouais, c’est bof !

— On va laisser tomber celui-là, il est nul. Faut tester les autres.

Je suis le suivant. Leurs bites puent encore malgré le passage de Rudy. Ils puent aussi la transpiration. Mais je m’applique bien. Je fais semblant de savourer. J’émets des petits gémissements de plaisir et surtout, je regarde dans les yeux chaque gars que je suce. Dans mon regard, on peut lire mon plaisir d’être à genou entre leurs cuisses. Les copains assurent comme moi.

— Les autres sucent vachement mieux que le grand con à lunettes. Mais le meilleur c’est le 529, je trouve.

— Ouais, t’as raison !

— On va maintenant tester leur fion. Foutez vos mains sur la barre d’enculage !

On se positionne comme il faut. Mains sur la barre, cul offert ! JB hallucine de nous voir comme ça !

— Mais, c’est des vraies salopes !

— Toutes les semaines, de nouvelles salopes sont prêtes, après un jour d’entraînement.

— D’entraînement ?

— Ouais, JB ! Elles ont payé pour se faire défoncer !

— Putain, c’est chaud quand même ! Et on peut gicler dessus ?

— Même dedans, si tu veux !

— Putain, ça m’excite encore plus !

— Viens tâter leur chatte !

Les trois gars nous fourrent des doigts. On tend bien nos trous. On lâche des « C’est bon ! », des « Oui, encore ! », des « Enculez-nous ! »…

Kév’ fait le bilan :

— Les trous 526 et 530 sont trop larges pour moi, les gars. C’est dommage ! Le 530 avait un cul bien poilu comme j’aime. Mais, même la chatte de ma copine est plus serrée !

— T’as une copine depuis quand, frangin ? Lol !

— Ouais, mon ex, je veux dire !

— Lol, elle a plus donné de nouvelles au bout de deux jours, lol !

— Tu veux qu’on parle de la tienne ? Non ? OK ! Si on est là, c’est parce qu’on n’a pas de copine !

Pendant que les gars discutent, on est le cul en l’air, les mains sur la barre et on attend. Kév’ termine ses commentaires.

— Je propose qu’on s’occupe des trois petits trous. Ça tombe bien, on est trois. Les gros trous, vous dégagez sur le côté. 530, tu me suces ! 526, tu vas bouffer le cul de tes copains qui attendent nos chibres. Prépare-les bien ! Et puis après, tu les encourageras !

— À vos ordres, m’sieur Kév !

Rudy commence par mon trou. Je sens sa langue qui s’introduit dans mon anus. Il le pourlèche bien. M’sieur Kév’, dont la queue a été parfaitement mise à la verticale par son suceur(530), dégage le préparateur-de-cul-526, et me pénètre d’un coup. Il plaque ses mains sur mes fesses, et me pilonne frénétiquement. Je joue le grand jeu à base de « Oh, ouiiiii ! » ou de « Ça, c’est de la bonne queue ! » ou encore « C’est trop bon ! » Rudy(526) finit de préparer les culs de Maxime et Grégoire. Ils se font fourrer comme moi. Ils lâchent des râles de sauvages ! Rudy-526 s’est positionné devant la barre, à côté de Lionel-530. Ils regardent notre limage en règle. Rudy nous encourage et joue le même jeu que nous :

— Vous êtes des bonnes salopes, bande d’enculés ! Savourez bien les belles queues qui daignent s’intéresser à vos petits trous !

On répond à ces encouragements par des cris, des râles, des « Putains, c’est trop bon ! » Les trois gars échangent ensuite leur place. J’ai le long sgueg de Jason qui me tape dans les intestins. Rudy s’excite dans ses encouragements.

— Vous n’êtes que des trous à bites. Vous ne méritez que ça, de vous faire trouer par des grosses queues de mâle en rut. Pleurez vos mères, les gars ! C’est que le début !

Au changement suivant, j’ai le chibre de JB qui me laboure. Là, je n’ai pas besoin de simuler. Il est très doué et sa bite me fait du bien. Kévin, qui lime Grégoire(527), ordonne à Rudy(526) de fermer sa gueule. Il lui demande ensuite de venir se mettre à genou près de lui.

— Prépare-toi ! Ouvre grand ta bouche à foutre, pédé à lunettes !

Rapidement, Kév’ sent qu’il va jouir. Il décule mon voisin Grégoire et se branle sur le visage de Rudy, bouche grande ouverte. Il est parfaitement arrosé.

— Nettoie-moi bien la queue avec la langue. Au moins, tu sers à quelque chose !

Jason et JB vont eux aussi se vider sur « l’intello à lunettes » ! JB gicle comme jamais j’ai vu avant ! Il en a partout. Ça ruisselle sur ses joues, ça coule sur son cou. Ça dégouline sur son débardeur.

— C’est qu’il aime ça le chef-enculé ! Il en veut d’autres ?

— Oui, monsieur Kévin ! J’aime le jus !

— OK ! Les salopes vont se vider sur ta gueule, alors ! Venez, vous autres !

Kév’, Jason et JB s’assoient sur la barre d’enculage, bras croisés, pour admirer le spectacle. On se vidange tour à tour sur notre chef à lunettes ! Il tend la langue pour en avaler un maximum. Il nous nettoie goulument après éjac. Il en a plein les cheveux, les yeux ! Dommage que ça n’ait pas été filmé, me dis-je en le voyant à genoux.

— OK, les gars ! Une bière, ça vous dit, avant de remettre ça ?

On retourne au chalet. Le Chef Franck nous file à tous des bières. La seule différence c’est que le Chef Franck a trempé sa bite dans les nôtres et qu’on les boit à genou par terre. Les gars, eux, sont sur les canapés, cuisses écartées, sexes mous, offerts à nos yeux. Ils discutent avec le Chef Franck qui est très content que ça plaise à JB.

— Tu remets ça quand tu veux, JB ! L’après-midi n’est pas fini.

— Cool ! Je peux en prendre qu’un ou deux ? Dans un coin tranquille, si je veux ?

— Bien sûr !

— C’est trop cool ! Alors, je finis vite ma bière… Lol !

Sitôt fait, il choisit deux gars :

— Je prends le 527 parce qu’il a un bon cul de chienne et le 526 qui va servir de larbin.

On les regarde s’éloigner du chalet et s’enfoncer dans le parc. Kévin et Jason se reprennent une bière. Après l’avoir bue, Kévin se prend le cul poilu de 530 pour une promenade, et Jason part avec 528. Je reste sur le carreau… Le Chef Franck m’ordonne de me balader dans le jardin.

— Ton cul doit toujours être à disposition ! Je compte sur toi pour bien faire la chienne ! File !

Et il me claque les fesses. J’avance ensuite dans le chemin, bite à la main, et je me branle en marchant.

À la barre n°3, je tombe sur Maxime-528 à genou en train de sucer Jason. Ce dernier voit que je les regarde et il me fait un « doigt » ! Je continue ma promenade un peu plus loin. J’entends la voix de Lionel le militaire qui a l’air de prendre son pied. Il tient la barre d’enculage n°6. Il se fait bouffer le cul par le Kévin à casquette ! J’observe la scène, caché derrière un rhododendron. Comme c’est intéressant ! Ce soi-disant hétéro de Kévin bouffe le cul le plus poilu des esclaves avec un plaisir non dissimulé. Il paluche aussi les grosses cuisses de l’esclave qui savoure l’instant. Quelques instants après, je vois l’esclave se retourner. Kévin le branle un peu en regardant à droite, à gauche. Puis il s’agenouille, ferme les yeux et frotte le membre dur sur ses lèvres. Lionel regarde, étonné, ce gars qui touche sa queue. Kévin jette encore un œil autour d’eux et se décide à happer le sexe tentateur ! Il le suce tout doucement en se branlant. Lionel, mains dans le dos, se laisse faire. Il surveille le chemin, lui aussi : Kévin a dû lui demander de repérer un éventuel intrus. Je contemple. Lionel est vraiment beau et il le sait. Lorsqu’un bruit se fait entendre, sans doute en provenance d’une autre barre d’enculage, Kévin stoppe sa pipe. Il retourne aussitôt son esclave, le plaque sur la barre, et l’encule. L’esclave joue bien le jeu, et râle de plaisir. Kévin le lime à coups réguliers. Je profite de ce moment pour sortir de mon buisson. Je passe ensuite à proximité, comme si je poursuivais mon chemin. Kévin qui poursuit ses va-et-vient m’interpelle :

— Eh, pédé ! Viens voir par-là !

— Oui, Monsieur !

— Regarde ce que je fais à ton pote poilu !

— Vous le pénétrez comme il le mérite, Monsieur !

— Ça t’excite de me regarder pendant que je l’encule ?

— Oui, beaucoup, parce que vous le baisez vachement bien, Monsieur !

— Alors, regarde salope, et jusqu’au bout ! Ça me plait quand on me regarde baiser une pute !

Lionel met un talent particulier à nous exciter avec force cris. Il est limé dix minutes. Je bande raide. Kévin pose régulièrement les yeux sur ma queue. Il se contracte et jouit dans l’esclave enculé en braillant « Je jouis ! Ah oui, je jouis ! ». Il le décule. Il me fait signe de venir lui nettoyer la bite. Je m’agenouille et prends en bouche cette queue au goût de sperme et de cul. Elle ramollit dans ma bouche. Il me dit ensuite de dégager. Je m’éclipse en imaginant qu’il va reprendre sa pipe sur mon pote Lionel. Ça m’excite encore plus !

Je continue jusqu’au fond du parc. Je cherche JB et ses deux esclaves. Aucun bruit dans les parages ! Je n’en fais pas non plus. Personne sur les barres d’enculage ! Mystère ! Je reviens sur mes pas. Je sors un peu du chemin et me dirige vers un bosquet de buisson à l’écart, dans un coin discret du parc. Il en sort des sons humains. Je m’approche discrètement à contre-jour.

JB est avec les esclaves Grégoire(527) et Rudy(526). Ils se roulent des pelles tous les trois… Décidément, les hétéros, c’est plus ce que c’était… Le JB a eu vite fait de « sauter la barrière ». Pendant que les langues se cherchent, les bites se frottent. Derrière mon laurier, je vois aussi JB leur tailler une pipe. Ça ne va pas plus loin. Pipes, pelles, en alternance… Sympa quand même !

De retour au bercail, tout le monde se reprend une bière avant le départ des « petits voisins » ! Ce qui doit arriver, arrive. Il y en a un qui a l’idée de nous pisser dessus. Alors forcément, les deux autres suivent. À genoux, dans l’herbe, on se prend une douche chaude. Ça reste bon-enfant.

Le dîner est vite venu. Gigot d’agneau. Fromage blanc au sperme. Un repas protéiné en somme ! Quelques bières en fin de soirée pendant le retour d’impression de stage.

Avant le dodo, les chefs nous réparent le trou avec leur pommade miracle. Pour qu’elle pénètre mieux, ils s’en enduisent le chibre. On se fait tous les cinq enculer à quatre pattes sur nos pieux. Très sympa !

Je m’endors comme une masse.

Vers trois heures du matin, le chef-enculé-à-la-noix est réveillé en sursaut. Les chefs le sortent de la chambre. On se retrouve à quatre. On l’entend qui se fait démonter dans une pièce à côté de la nôtre. Il hurle, il gueule, il braille ! Ses hurlements, ça nous fait bien triquer. On se demande qui va être le prochain. On entend des voix inconnues en plus de celles des Chefs. Rudy(526) déguste encore pendant quarante minutes environ avant d’être reconduit dans la chambre. Il se met au lit comme si de rien n’était et nous gratifie d’un « Bonne nuit » !

À suivre…