La cabine de la piscine


La cabine de la piscine
Texte paru le 2003-08-06 par Lucriho   
Ce récit a été publié sur Gai-Éros avec l'autorisation de l'auteur



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Rien ne vaut un moment à la piscine avec ses amis quand on ne sait pas vraiment que faire de mieux sous la canicule assommante d'une chaude journée d'été. En plus, c'est l'endroit idéal pour se rincer l'oeil gratuitement, et sans attirer l'attention: c'est bien connu! Comme ça faisait déjà un bon moment que nous étions là, j'avais largement eu le temps d'observer toutes les personnes présentes, sous toutes les coutures. Mais il fallait me rendre à l'évidence: malgré le monde qu'il y avait, aucun mec n'avait véritablement su attirer mon attention. Je ne suis pas difficile pourtant...

Vraiment, il faisait très chaud, à un tel point que le simple fait de vous retourner sur votre serviette vous faisait suer atrocement. Et c'est cette même chaleur enivrante qui me faisait fantasmer d'une manière presque indécente. Je me dirigeai donc vers cette petite maisonnette en bois qui servait de buvette, afin de m'y acheter quelque chose pour me désaltérer. Tout en m'accoudant contre le comptoir, je commandai un soda, puis fis volte-face en attendant qu'on me le serve, histoire de voir ce que trafiquaient mas compagnons. Et à ce moment-là, je vis quelque chose qui me terrassa: un jeune gars superbe, qui avançait vers moi. En fait, il allait plutôt vers la terrasse que vers moi en particulier!

Il mesurait environ 1m80 et ne portait qu'un slip de bain, je pus avec délectation contempler ses formes divines. Il semblait sortir tout droit d'un rêve avec sa peau mate et imberbe encore ruisselante d'eau, et ses cheveux blonds encore mouillés. Son regard croisant négligemment le mien l'espace d'une fraction de seconde, je pus me rendre compte qu'il avait des yeux d'un bleu éclatant, aussi clairs que le ciel au-dessus de nos têtes. Je palpitais littéralement: j'étais si bouleversé par sa vue que j'aurais pus me jeter sur lui et le dévorer sans demander mon reste. Il s'installa sur un tabouret à quelques mètres de moi et passa commande. Ne sachant pas si j'arriverais longtemps à contenir mon émotion qui commençait déjà à se faire ressentir à travers mon propre maillot, je pris immédiatement l'initiative de retourner à ma place sur l'herbe, sans attendre qu'on m'apporte ma boisson.

J'entourais alors ma taille avec ma serviette, histoire à présent de pouvoir me laisser aller à mes pensées les plus folles, et l'observais de loin. Tout en le suivant du regard alors qu'il regagnait la pelouse, je me rendis compte que bien que ne l'ayant jamais vu auparavant, il devait être tout au plus âgé de vingt ans, comme moi. Je n'avais, de mémoire, encore jamais pour de vrai vu un homme qui me fasse autant d'effet. Il s'assit avec un autre groupe de jeunes, tout juste au bord de l'eau. Je pris l'initiative d'aller m'installer un moment sur le banc situé juste à leurs côtés, dans le but de le voir de plus près, et peut-être aussi d'en apprendre plus sur lui.

J'était si près que je l'entendais parler. Et c'est à ce moment que toutes mes illusions s'effondrèrent dans énorme fracas intérieur: une fille splendide venait de se coucher à ses côtés et ils s'embrassèrent langoureusement. Visiblement; ils sortaient ensemble, et je dois bien avouer que cette vue me laissa vidé de toute espérance. J'étais si désappointé que je me levai sans attendre, retournant vers mon côté du jardin. Je n'avais soudainement plus envie de parler à personne, mais j'étais malgré ma déception toujours dans un état d'excitation très fort. Je pris alors la résolution de laisser mes amis et de rentrer chez moi, en en profitant pour aller "me vider" quand je serais dans ma cabine.

Je rassemblai donc mes affaires et me dirigeai difficilement vers les douches, en m'efforçant du mieux possible de ne pas regarder en direction de mon Apollon: le voir dans les bras de cette fille m'aurait rendu malade, malade de jalousie. Je passai rapidement sous la douche, puis me dirigeai vers les cabines où je devais me changer, après m'être laissé aller aux plaisirs solitaires forcés. Ce ne serait pas le première fois: j'ai toujours adoré me masturber dans ces endroits-là, quand le corps trempé, on se déshabille, tout en sachant que d'autres mecs font de même juste derrière les fines cloisons, si minces d'ailleurs que l'on entend clairement le frottement de la serviette contre leur peau, et l'élastique de leur slip claquer quand ils l'enfilent! Mais pour couronner le tout, il semblait que j'étais seul à ce moment là dans les vestiaires.

C'était désolant: j'aime tellement savoir que les personnes d'à côté entende le clapotis de ma branlette, sans trop oser le faire remarquer. Certains aiment ça quelque fois, à tel point qu'il se mettent eux aussi à se masturber, ce qui me rend encore plus dingue. Mais cette fois-ci, je pénétrais désolé dans cet isoloir de fortune, persuadé d'être seul.

Je posai mon sac sur une planche fixée par des équerres contre le mur en guise de banc, et me retournai pour me regarder dans un grand miroir mural. Je commençais alors à me caresser lentement, langoureusement, tout en me contemplant dans le glace. Je partais de mes cheveux avec ma main gauche, pour descendre vers mon torse, puis finir sur mon maillot, alors que de ma main droite je me caressais les fesses. Alors que mon paquet gonflait rapidement, je retirai mon slip et me massais la bite, tout en me suçant les doigts. Je stoppai net de bouger quand j'entendis le grincement de la porte de la cabine voisine, suivit de celui du verrouillage du loquet. Je fus évidement content de savoir que je n'étais plus seul, mais je fus carrément comblé quand j'entendis cet homme parler pour lui: "Merde, quel con: j'ai oublié mon peigne!" Aucun doute, c'était bel et bien la voix de mon canon de tout à l'heure. C'était incroyable, mais il était juste à quelques centimètres de moi, prêt à se mettre à nu, si proche de moi que je pouvais facilement l'entendre respirer.

La tentation était trop forte: je grimpai doucement sur la planche de bois, et me penchai le plus discrètement possible au-dessus de cette cloison, qui ne devait pas faire plus de deux mètres trente de hauteur. Je passais tout juste mes yeux et pus mater mon ange grâce au miroir de sa propre cabine.

C'était un spectacle fabuleux: il retira son maillot, laissant apparaître un engin impressionnant, que j'avais déjà deviné auparavant. Il n'y avait rien à redire: son corps était superbement sculpté, et c'est en apercevant son petit cul musclé que je repris ma petite branlette. Que n'aurais-je pas donné pour lui défoncer le fion à ce moment là. Mais me laissant aller à mon élan, j'émis inconsciemment un petit souffle de plaisir, ce qui fit remarquer ma présence: il leva la tête, et me vit, avant même que je ne m'en rendis compte. J'étais fait comme un rat, comme un voleur prit sur le vif. Qu'allait-il se passer: ferait-il comme si de rien n'était, m'attendrait-il à la sortie pour me régler mon compte?

Son verrou se fit entendre, et sa porte ensuite. Mon coeur battait très vite, mais de peur cette fois-ci. Il frappa à ma porte. Je ne répondis rien. Il frappa à nouveau, en disant: "Je t'ai vu me mater. Je veux pas faire un scandale, ni te faire de mal: je veux juste voir qui tu es." Que pouvais-je faire d'autre que de lui ouvrir?

Ayant mis sa serviette autour de la taille, il entra dans ma cabine, ferma la porte et bloqua le verrou derrière lui. Il me fit face, alors que j'étais dans le plus simple appareil: "Alors comme ça je te plais?" fit-il en souriant. Puis il ôta sa serviette, laissant apparaître cette bite imposante qui retombait lourdement sur deux grosses boules, en ajoutant: "Et bien puisque je suis à ton goût, mange-en un morceau." Il prit fermement ma nuque de sa main droite, et me fit me baisser, m'enfournant de force sa queue dans la bouche. Il m'agrippa ma tête des deux mains, se servant de mes lèvres comme d'une véritable chatte. Il était très brusque, mais sans être violent, et voyait que j'aimais ça. Je sentais son membre grossir sur ma langue, au point de le sentir au fond de ma gorge: il me l'enfonçait de toute sa longueur. Sans m'en rendre compte je lui caressais les fesses, ce qui ne semblait pas le gêner, jusqu'à ce que je lui frôlai la rondelle. "Touche pas à ça! Tu veux du cul, tu vas en avoir!"

Avant même que je comprenne ce qui m'arrivait, il me plaqua dos au sol en me tirant par les cheveux, et s'assit sur ma figure. J'avais son délicieux cul dans le visage, et je sentais son gland qui frottait mon torse. Il s'asseyait de tout son poids: je ne pouvais plus bouger le crâne. Il se mit alors à bouger d'avant en arrière avec son bassin, forçant son petit trou à venir s'ouvrir sur bouche, puis sur mon nez.

"Respire-moi ça!" Il allait de plus en plus vite, et devenait de plus en plus pesant: son trou du cul était maintenant très lubrifié. Il prit alors mes jambes par les chevilles, et me les fit passer derrière ses bras, tout en restant dans sa position. Il me maintenait fermement, et me tenait à sa merci le cul à l'air, juste au niveau de sa poitrine. Me maintenant toujours les cuisses entre son tronc et ses bras, juste sous ses aisselles, il se mit à m'écarter les fesses, et cracha soudain vers mon anus. Il joua avec celui-ci, puis sans attendre, m'y enfonça son majeur droit de toute sa longueur. Il allait en venait en moi très rapidement. En même temps, il releva et recula un peu son cul vers mon front, et m'enfourna à nouveau sa queue dans la bouche. C'est alors qu'il râcla le fond de sa gorge, puis qu'il colla sa bouche contre ma rondelle, me la léchant avec vivacité, avant de laisser s'écouler un mollard bien gras. Il réintroduisit son doigt dans mon trou, mais y mit cette fois-ci aussi l'autre, le majeur! Il les remuait très vigoureusement, tout en les écartant, m'agrandissant ainsi l'orifice. J'étais soumis, mais il voyait bien que c'était en fait tout à fait ce que je cherchais. Je ne savais plus ce qui me plaisait le plus: sucer sa grosse bite ou le sentir me défoncer le cul avec ses doigts? Mais le meilleur restait encore à venir.

"J'vais te mettre ma bite dans le cul, et te défoncer à fond!" Rien qu'en l'entendant parler, je sentais déjà le plaisir en moi. Il se releva alors, et me fit me relever également, puis il s'assit sur le banc à quatre sous. Il me retourna et me fit mettre assis contre son bassin, jambes écartées, et dos à lui. Il glissa une main entre nos deux corps, et posa le bout de son sexe en érection dans le creux de mon anus. Il l'introduisit doucement, prenant garde tout de même de ne pas me faire mal. Quand tout son membre fut enfin en moi, il remonta à nouveau mes jambes en l'air, contre moi: il me portait littéralement! Il me souleva, en dégagent un peu sa bite de mon cul, puis me laissa retomber lourdement contre lui, me l'enfonçant à nouveau jusqu'au bout. Il continua ainsi, en allant de plus en plus violemment. J'étais un vrai objet pour lui, et il me soulevait avec un force impressionnante. Cette position que je n'avais jamais expérimentée auparavant me procurait un plaisir fou.

Il commença à pousser de petits râlements, semblant se ficher qu'on l'entende. C'est alors qu'il se leva, me reposant les pieds au sol. Il me pencha en avant en maintenant fermement ma nuque, puis m'enfila sans attendre. Sa queue bandait à fond dans mon cul et il n'avait aucun problème pour y bouger comme il le voulait. Il me tenait alors par la taille, et m'encula très vite, avec une violence inouïe. Tout mon corps était en mouvement sous ses mains de maître. Il se permettait même de sortir son membre en entier, pour me le remettre sans problème jusqu'au bout! Que c'était bon!

Je sentis soudain ses mains me serrer encore plus fortement et sa bite aller encore plus vigoureusement: il jouissait en moi. Je pouvais sentir sa chaude semence se répandre au fond de mon cul. Sans tarder, il sortit sa bite, me releva et me retourna, et se mit à me sucer. Je ne m'y attendais pas du tout, et n'imaginais même pas qu'il le fasse. Mais il était là, me léchant, et il faisait bein ça en plus. Quand il sentit que je venais, il me branla, me faisant éjaculer contre sa poitrine.

Puis il se releva, et me fit comprendre qu'il voulait être sucé à nouveau. Je pris donc sa bite, molle et pleine de sperme et recommençai à le sucer. Il rebanda rapidement, presque aussi fortement qu'au début, me tenant à nouveau la tête de ses deux mains. Quand il sentait qu'il allait jouir, il m'enfonça la bite encore plus profondément, et lâcha un jet de foutre, impressionnant pour une seconde fois. Il me força à avaler, mais continuant encore à bouger dans ma bouche, une partie de son sperme coula sur mes lèvres et sur mon menton. Jamais le goût de la jouissance ne m'avait encore tellement plût.

Il reprit sa serviette autour de la taille, puis dit: "Je m'appelle Nicolas, et je viens ici me baigner tout les mardi soirs, seul..." Il sortit en sourirant et ferma la porte derrière lui. Je restais là, sans bouger, pendant un certain temps, ne sachant plus sur le moment ce qu'était la réalité. C'était comme dans un rêve! Mais il suffisait que je sente mon trou dilaté et le sperme couler aussi bien sur mon visage que sur ma bite pour me rendre compte que je venais bel et bien de me faire baiser par mon fantasme.

Est-il utile de préciser que depuis lors, je vais souvent à la piscine le mardi soir?