La caserne


La caserne
Texte paru le 2010-09-02 par Inerve   Drapeau-qc.svg
Ce texte est paru originalement sur le site web L'Escale. Ce site ayant disparu au fil des ans, comme le webmestre du défunt site nous avait déjà expédié d'autres récits de Inerve pour publication sur l'archive, nous avons cru bon procéder avec ces textes archivés qui datent de 1998 à 2000 environ.



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Source: Lescale - Le plus adulte des sites francophones
http://www.city69.com/Lescale/
Circa 1999

Le feu a fait rage une bonne partie de la nuit, détruisant une série de condos. Je suis épuisé. Arrivé à la caserne, j'ai vite pris une douche chaude, enfilé un slip propre et je me suis allongé pour me reposer un peu. Le sommeil a vite gagné mes paupières.

J'ai bien dormi quelques heures... lorsque des sons bizarres me réveillent. Je tourne la tête et je vois deux silhouettes. C'est Éric, un jeune pompier nouvellement embauché et Pierre, un confrère. Sans doute fatigué par la dure nuit de labeur et se souciant peu de ma présence, Éric soupire. Pierre lui donne tout l'art d'un bon massage, ses mains massent les muscles dorsaux et se promènent sur le corps du jeune pompier. Éric ferme les yeux, son corps suit la pression que donne les mains de Pierre. Je demeure les yeux entrouverts pour apprécier ce petit spectacle entre hommes. À la caserne, la nuit, nous sommes trois pompiers en veille et normalement seule l'alarme stridente nous tire du sommeil.

Éric se lève et descend son pantalon. Le jeune est imberbe et musclé. Son dos en forme de V est musclé et imposant. Son slip saillant laisse facilement deviner son sexe et forme un bonne bosse sur le devant. La lueur de la veilleuse crée une douce atmosphère. Pierre n'attend pas, déjà sa main masse cette bosse. Ses doigts tâtent ses couilles et caressent la verge qui sous l'effet de pression gonfle d'envie. Éric se courbe le dos, appréciant la caresse. Pierre jette un regard vers moi. Pensant que je dors, il continue son jeu. Éric est conquis, il ferme les yeux. Légèrement accroupi, Pierre promène sa langue sur les pecs d'Éric. Sa langue contourne ses mamelons, les mordillent légèrement pour ensuite descendre vers le nombril. Elle fait quelques mouvements circulaires. Aidée par deux mains habiles, elle pénètre le slip, cherchant à libérer la virilité du jeune pompier qu'elle lèche au passage. Éric contracte ses fesses, espérant faire durer le plaisir.

Lentement, Pierre descend le slip, libérant toute la virilité d'Éric. Je découvre deux belles fesses rondes drôlement bien musclées. La base de son dos est striée de petits muscles. Le gars s'entraîne sûrement régulièrement pour être aussi découpé! Sa queue droite et large pointe vers Pierre. Elle se présente, nerveuse et circoncise, elle veut du plaisir. À sa base pend deux énormes couilles rasées. Pierre, ravi du spectacle, se promet tout un plaisir. Déjà sa bouche travaille ce sexe tendu et fait goûter à Éric tout le plaisir du sexe oral. Éric hoche la tête, retient sa respiration, son sexe entre les lèvres de Pierre pour se faire manger gloutonnement. De temps en autres, quelques grognements s'échappent du gosier d'Éric, en extase. Pierre contrôle la situation. Il regarde Éric gémir sous sa langue. De temps en temps, Pierre chatouille l'entrejambe, préparant le terrain au plaisir anal. Après quelques minutes, Éric devine ce que cherche Pierre; il se retourne, lui offrant ses deux fesses musclées. Éric se penche et Pierre doucement lèche l'entre-fesses. Sa langue, dans un mouvement constant, circulaire, excite doucement l'anus d'Éric. Sous l'effet enivrant de cette nouvelle caresse buccale, Éric se penche encore plus et ses deux mains tombent sur mon lit, cherchant un appui. Je me retourne.

Sous l'effet enivrant du moment et se souciant peu de ma réaction, Éric penche sa tête un peu plus et son visage cherche fébrilement mon sexe encore sous le slip. Surpris mais excité, je me laisse prendre au jeu. Éric est complètement délirant et se fout éperdument de mon approbation. Avec ses dents, il descend rapidement mon slip et gobe complètement mon sexe à moitié bandé. Il lui donne de grands coups et suce, tire mon énergie. Je sens mes couilles se contracter à chaque mouvement de langue. Finalement à sa merci, je me laisse aller à ce doux plaisir. Après tout, cette bouche en vaut bien d'autres et celle d'Éric sait donner à ma queue tout ce dont elle mérite... amour et compassion. Entre temps, Pierre n'a pas perdu de temps, son sexe a trouvé l'anus d'Éric et travaille farouchement ses entrailles.

Éric gémit. Haletant, il se lamente. Éric suce ma queue tendue et je sens que je vais jouir rapidement. J'annonce en quelques grognements ma jouissance. Sans broncher, Éric continue la manoeuvre. Je gicle au fond de sa gorge ma montée de crème. Éric l'avale gloutonnement et continue à lécher ma queue vidée. À ce moment, sans doute au sommet de l'excitation, Éric se relève, tous ses muscles sont contractés, sa queue est belle, rigide. Je la crosse rapidement pour en finir. Éric en sueur, se cambre, ne retenant plus la pression de ses couilles. Dans une finale virile, Éric se raidit, le jus de son plaisir frappe mon abdomen en une longue trainée blanche. Quelques soubresauts et voilà Éric comblé. Pierre n'a rien perdu du spectacle. Les dernières contractions d'Éric a fait monter son plaisir et le voilà en transe, retenant en vain la jouissance qui le gagne. Sous des sons rauques, mâles, Pierre jouit avec fougue sur les fesses d'Éric.

On reprend nos esprits, on se retrouve sous la douche, effaçant les dernières traces de nos ébats.

Cette nuit a été le début d'une longue amitié. Éric est devenu une bête de sexe et Pierre nous a enseigné comment, entre hommes, on pouvait s'aimer.