La touz de l'an 2000


La touz de l'an 2000
Texte paru le 2011-01-01 par Vittenry   Drapeau-fr.svg
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Provenance: Défunt site perso de Vittenry (perso.infonie.fr/vittenry)

L'histoire que je vais vous raconter est vraie, sauf quelques détails qui ont été modifiés.

Vers début décembre, nous avions reçu une invitation d’un couple d’ami, Christian et Jacques, habitant Metz, pour passer le nouvel an chez eux. Repas, boissons à volonté, et surprise à la fin, c’est ce qui était mentionné sur le carton. Comme nous n’avions rien de prévu, nous avions mis le petit carton en évidence sur le frigo et j’avais confirmé notre venue par téléphone.

Une semaine avant, nous avons rencontré ce couple d’amis en discothèque. Nous avons passé une bonne soirée en leur compagnie. Christian a 32 ans, blond, très bien foutu, et Jacques 35, costaud, plutôt baroudeur. J’en avais profité pour connaître la surprise en fin de soirée et à ma grande surprise, il nous annonça que ce serait une petite sauterie pour fêter la nouvelle année.

— UNE PARTOUZE! Il devrait y avoir 12 personnes, mais il y a toujours des désistements, me dit-il.

Le soir du 31 décembre. Nous arrivâmes vers 20h, comme convenu. Dans leur appartement de 120m², deux chambres, une belle et grande cuisine toute aménagée, et un très grand living qui faisait office de salle à manger. La table était déjà dressée, les bougies sur tous les meubles faisant déjà sentir une ambiance assez chaude. Ici et là, des petites pochettes de préservatif, de gel, etc… avec une musique d’ambiance très disco.

Il y avait déjà sept personnes dans l’appartement: Jean, un mec de 21 ans blond, belle gueule, plutôt passif, et très efféminé, mais pas du tout timide. Marc et Christophe, un autre couple de 30 ans que nous ne connaissions pas. Steve et Luc, des amis de Christian et Jacques. Ils venaient de Paris; 28 et 31 ans, très poilus tous les deux. Comme il faisait déjà très chaud, ils étaient torse nu.

Christian m’annonça que nous ne serions que dix, un autre couple avait annulé au dernier moment. Franck était parti à la cuisine aider… Moi assis sur un fauteuil en train de siroter un whisky orange. L’ambiance était tellement chaude que les rires se firent entendre et nous vîmes Jean sortir de la cuisine, le t-shirt recouvert de sauce tomate. Encore une blague de Jacques, il faut dire que c’est un très grand déconneur. Christian l’emmena dans la salle de bain et là, les commentaires allaient bon train.

— Ouh là! Ils vont où ces deux-là?

— Si elle est trop grosse, on est là.

— On peut aussi…

— Je peux lui laver le dos…

Enfin, tout le monde y allait de ses petites allusions.

Puis Stéphane arriva, un mec de 26 ans très grand, 1,92 mètres. Très sympa. Suivi de Laurent et Mathieu… Deux jeunes mecs toujours en train de faire la bringue. L’un a 26 ans et l’autre 32 et très mignon à mon goût. Enfin la soirée continue avec les présentations, les discutions habituelles sur le boulot, mais pas encore de sexe. Mais on sentait que le sujet planait dans les airs.

Après l’apéritif et un repas ma foi bien arrosé, avec quelques petites allusions sur la surprise de la soirée, la table est débarrassée pour le dessert. C’est Jean qui commença à mettre de l’ambiance en montant sur la table ayant au paravent enlevé, son pantalon et ses chaussures. Il dansait en slip sur la table au rythme de la musique. Et les convives prirent un malin plaisir de retirer son slip en tirant dessus, et une fois le slip en bas des gambes, Jean s’allongea nu, sur la table et en criant:

— Qui veut de moi? Je suis bon à manger!

Il était dans un état! D’ailleurs tout le monde était un petit peu saoul. Et les mains se baladaient sur tout son corps. Stéphane monta à son tour sur la table et lui lécha la queue. Et autour de la table, on commençait à s’embrasser. Quelques fermetures-éclairs descendaient. Une fois tout le monde à poil, Christian nous ordonna d’aller dans le salon faire nos cochonneries.

Nous passions donc dans la pièce d'à côté, la queue entre les jambes. Et là Jacques nous demanda de former un cercle afin de sucer la queue de son voisin. Donc nous nous couchâmes sur la moquette, nous prîmes la queue de notre voisin en bouche. J’avais la queue de Laurent. Une queue fine mais bien grande. Je remontais avec les lèvres la peau qui recouvrait son gland, et une fois découvert, je passais ma langue dessus comme une glace que l’on lèche. Moi, j’étais sucé par Christian et dès que je sentis la chaleur de sa bouche sur ma queue, cela mit tout mon corps en alerte. Sa façon de ma sucer me fit raidir en moins de deux. Après un bon quart heure, Jacques se leva et cria:

— PARTOUZE!

Alors on se releva et chacun se mit à l’ouvrage. Le canapé fut pris d’assaut, ils étaient quatre dessus. Marc, couché sur le dos, en train de pomper Steve et assis sur sa bite, notre pauvre Jean plus très frais maintenant. Empalé, il était en train de faire des mouvements du bassin et prenait beaucoup de plaisir à s’enfiler ce pieu. Tandis ce que j’étais à genoux, la bouche occupée à lécher la bonne bite de Mathieu, Franck quant à lui s’occupait de Laurent, ou plutôt c’était Laurent, la bouche grande ouverte sur la queue de Franck, et son cul bien ouvert aussi par la bite de Jacques. Ça allait à tout va, La bouche pleine et le cul défoncé après deux ou trois bites, je ne sais plus, j’étais complètement raide. J’ai eu l’occasion de défoncer le petit cul de Mathieu, un cul bien rasé, tout lisse. À genoux sur le bord du fauteuil, le cul en l’air et la tête dans le dossier, j’enfonçais ma queue tout en le branlant, et plus j’y allais, et plus il aimait cela. C’était le pied.

Je me retirai, il se retourna et j’inondais son corps de plusieurs jets de sperme qu’il fit deux secondes plus tard. Je caressais son corps imberbe, plein de sperme.

Puis nous prîmes une douche l’un après l’autre, avec de temps en temps des attouchements. La soirée se termina vers trois heures du matin. Après le dessert et le café, nous partîmes chez nous mais j’oublierai jamais cette partouze.


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