Le Trou (2), ou la fin d'une nuit de débauche


Le Trou (2), ou la fin d'une nuit de débauche
Texte paru le 2012-06-11 par Francis13600   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Le Trou

En me relevant de la table, toujours dans le noir, je me sens un peu faible. Il doit être 4 heures du mat. Le sperme séché tire sur la peau de mon torse, de mon visage et de mon pubis. Je remets mon paquet en place dans mon jock et je renfile mon T-Shirt un peu collant. Je sors de la dark room ébloui et j'ai peur de tomber nez à nez avec un mec, mais il n'y a plus personne. Je vois les fauteuils en face de l'écran et je vais m'y asseoir, seul, toujours pieds nus, en jock et en T-Shirt blanc pour me reposer un peu.

À l'écran, un jeune minet imberbe est à genoux, à poil devant un mec assez poilu qui lui donne des coups de sa bite massive. Le minet est très beau, il tend la langue avec gourmandise et je recommence à bander.

Très vite, j'ai envie d'aller visiter le reste du Trou pour voir si il reste des mecs. Je me relève et je redescends l'escalier. En bas, j'entends des bruits de chaînes qui sortent par une porte entrouverte. Je la pousse légèrement et je vois un mec de dos en train de baiser un autre mec à poil sur un sling. Je rentre un peu pour mieux voir. L'actif se retourne et me fait signe d'entrer. Le passif a la tête renversée en arrière, les mains attachées aux chaînes du sling et les chevilles tenues en l'air par le mec qui le bourre. Il a la vingtaine, il est imberbe, avec une bonne queue bien qu'elle ne soit pas bandée. Le mec qui l'enfile doit faire 1m90, il est assez baraqué, poilu du torse et des jambes, et il semble bien monté.

Je passe derrière le sling et, tout en regardant l'actif dans les yeux, je commence à approcher mon paquet du visage du minet. Ce dernier gémit, il pousse des petits cris aigus et doux. Il commence à lécher mes boules à travers mon jock, ce qui a pour effet de me faire bander illico.

Je passe mon jock sous mes couilles et je commence à me branler sur lui pendant qu'il me lèche les couilles. Le mec de l'autre côté augmente crescendo ses coups de boutoir, ce qui fait que le visage du minet vient régulièrement s'écraser sur mon paquet. Je commence à présenter mon gland devant sa bouche qui s'ouvre sans se faire prier, accueillante. Ses lèvres me plaisent, elles sont pulpeuses et je joue à promener dessus mon gland baveux. C'est à ce moment que l'actif décule, enlève sa capote et jouit en grognant sur la bite du minet. Il s'essuie la queue et s'en va.

Le petit gars n'a pas arrêté de me sucer, mais je quitte sa bouche pour lui redonner mes boules à sucer pendant que j'enfile une capote. Il continue à gémir doucement. Je passe alors de l'autre côté du sling, je bloque ses chevilles dans les chaînes et je présente ma queue à l'entrée de son petit trou qui dégouline déjà de lubrifiant. Je le pénètre d'un coup en attrapant son paquet des deux mains. Il pousse un petit cri, se redresse, et je réalise qu'il est très beau. Je suis enfoncé jusqu'à la garde dans son cul, immobile. Il me regarde et me sourit. Je lui donne alors un premier coup de toute la longueur de ma queue, ce qui lui fait pousser un autre cri. Je commence alors à entrer sortir régulièrement, de toute la longueur de ma queue, d'abord très lentement. À chaque coup, il pousse un cri, et je sens sa queue gonfler entre mes mains qui lui enserrent les couilles, titillent son prépuce, puis je le décalotte tout en tirant ses boules vers le haut. Sa queue est impressionnante, longue et large et elle semble vouloir grandir encore. J'accélère le rythme à l'unisson avec ses cris, de plus en plus forts et de plus en plus aigüs. Soudain, il jouit entre mes mains et les jets de sperme éclaboussent son torse. Ses joues sont rouges de plaisir. Je m'arrête et reste un moment en lui en le regardant. Il me sourit. Je décule, j'enlève ma capote et je l'aide à sortir du sling. Il vient m'embrasser de toute sa langue en me caressant la queue, toujours bandée. Je n'ai pas envie de jouir. Il me fait un petit sourire, un clin d'œil et puis il s'en va.

Je prends deux minutes pour me rajuster et je sors. Je jette un œil dans la pièce de la croix de Saint André où il n'y a plus personne et je me dirige vers un couloir sombre où des cabines sont pour la plupart ouvertes. Il semble que le lieu se soit sérieusement vidé !

Je vois arriver un mec d'une quarantaine, bien foutu, habillé en jean et T-Shirt qui laissent voir un paquet bien fourni et un torse et des bras assez musclés. Je le regarde et il vient directement vers moi. Il me roule directement une pelle ultra profonde en attrapant mes fesses nues à pleines mains. Je rebande comme un malade instantanément. Au bout d'une ou deux minutes à me malaxer les fesses que je tends tout en lui tâtant le paquet, il relève mon T-Shirt le passe par dessus ma tête et s'en sert pour immobiliser mes bras en l'air contre le mur tout en ondulant du bassin contre ma queue. Il finit par arracher mon T-Shirt et le jeter dans une petite cabine où il m'ordonne d'entrer et de me coucher sur le dos, puis de relever mes jambes. Je le fais et me retrouve cul offert, jambes en l'air, bandé sous mon jock, à l'attendre pendant qu'il enlève lentement son pantalon en me regardant, découvrant un boxer bien tendu puis une queue massive et bandée à bloc.

Il commence à me travailler le cul d'une main et, le sentant bien lubrifié, il enfile une capote et présente son braquemart à l'entrée. J'ai peur d'avoir mal et il le voit. Il pousse doucement, je crie de douleur. Il continue à pousser, moi aussi et il finit par casser le barrage, ce qui me surprend et me fait très mal. Il entre très progressivement en moi et s'allonge complètement sur moi, me roule une pelle magistrale et me demande si ça va. Je lui réponds par un sourire. Il coince mes jambes dans le creux de ses bras et il commence à me baiser, lentement et profondément. Je ne bande plus mais je sens ma bite couler et la douleur a fait place à une sensation d'abord bizarre, celle d'être écartelé, d'être totalement son jouet, d'être tout petit et tout fragile entre ses mains, d'être totalement offert. Il me pénètre à fond, ressort presque entièrement, recommence, me roule des pelles, il accélère, il laisse sa bave couler dans ma bouche offerte, il cogne, recogne, s'enfonce, me défonce, se déchaîne, ma tête cogne sur la cloison, il me bourine, me déchire et je sens la boule de plaisir se réveiller, quelque part entre ma queue et mon ventre, mais cette fois-ci, elle grossit, grossit, envahit tout mon torse, mes jambes, ma tête, ma queue et toujours sans bander, je me mets à avoir un orgasme incroyable, très loin de celui que je connaissais mais infiniment plus puissant ! L'orgasme monte, monte et monte encore jusqu'à ce que je ne contrôle plus rien, je crie, je me tords je crache du sperme; lui jouit dans mon cul en criant également avant de s'effondrer sur moi, sa bite toujours au fond de mon cul et sa langue au fond de ma bouche.

Je pleurais de joie.

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