Le beau pompier

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Numéro 10

Texte d'archive:


Archivé de: Gay Confessions – Numéro 10
Date de parution originale: c.1993

Date de publication/archivage: 2018-01-02

Auteur: Sébastien
Titre: Le beau pompier
Rubrique:

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Ce texte est également paru dans la publication Gay Relations No 54.

L’autre soir en rentrant, j'ai trouvé ce petit mot près des boîtes aux lettres. « Demain, exercice incendie, soyez présents pour répondre aux pompiers ». Cela tombait mal, je devais justement me faire remplir les fesses par un copain vers 16 heures.

Vers 11 heures, on sonna à ma porte. J'ouvris à un pompier en tenue réglementaire, un beau mâle très souriant.

— Laissez les portes ouvertes, me dit-il, nous allons procéder à des vérifications en passant par les terrasses. Merci.

Les pompiers envahirent tout l'immeuble. Que de bites à soulager !

Le pompier revint chez moi vers 12h30.

— L'exercice a été concluant, pas de problème en cas d'évacuation, tout fonctionne, le matériel de l'immeuble est en parfait état, vous êtes protégé.

— Encore heureux, fis-je, car les factures ont été salées lorsque tout a été installé.

— N'auriez-vous pas quelque chose de frais à m'offrir ? J'ai très soif.

— Je comprends ; vous êtes en sueur, vous devriez me donner votre chemise à sécher pendant que vous prendrez un jus de fruit.

Je mis sa chemise au soleil et lui prêtais une serviette pour s'éponger le torse. Son pantalon était en grosse toile, et vu que le haut n’était pas mal, j'avais bien envie de voir aussi le bas.

— Écoutez, fis-je enlevez-moi tout ça pour aller prendre une bonne douche, vous repartirez ensuite.

Plus surpris que moi, il s'exécuta sans mot dire et je vis que son slip était bien rempli. Il revint rapidement, douché, frais et rose, en slip, car j'avais pris son pantalon pour le faire sécher aussi.

— Ne serait-ce pas abuser que de vous demander de m'essuyer le dos ? je ne peux le faire à cause d'une douleur due à un faux mouvement.

J'eus donc le plaisir de toucher ses larges épaules, sa nuque et son torse et je baissais même un peu son slip pour essuyer la naissance de ses fesses avant de remonter. Le gars me dit :

— Maintenant, je suis sec, mais ta main douce m'a fait bander. Que vas-tu penser ?

— Rien de mal, au contraire, tu sais, une bite en érection n'est pas chose désagréable à voir.

Doucement, mes mains descendirent pour malaxer le gourdin avant de l'emboucher et de faire prononcer des « Ha ! Ha ! Ha !... » à son propriétaire qui semblait n'attendre que cela. Sa bite remuait de plaisir dans ma gorge, grosse et large, mais pas très longue, une bonne ouvre-cul ! Pendant que je le suçais avec frénésie, il m’avait mis à poil et me palpait le nœud. Il m'emboucha à son tour et me pompa si fortement, que je lui envoyais tout très vite. Il avala mon jus.

— Allonge-toi, fit-il, tu vas avoir un beau gros morceau dans l'oignon.

Sa bite entra facilement grâce au lubrifiant. Il enfonça sa queue avec force dans mon fourreau glissant comme un dans cylindre bien huilé. Il s'activa pour éjaculer avec de grands coups de reins, ses couilles cognant les miennes.

— Tu es un vrai vidangeur de bites, me dit-il. J'adore les queues à ton format. Je reviendrai si tu le souhaites avec deux amateurs de cul.

— Je suis d’accord, mais il faudra me téléphoner avant.

— OK, nous dirons à nos femmes que nous allons à une réunion de la caserne, ce sera presque vrai puisque nous viendrons pour éteindre le feu de tes fesses, puisque nous possédons de belles lances.

À ces mots, je fis rebander mon pompier en lui prodiguant quelques bricoles de mon cru qui le firent hurler. Il me quitta à 15 heures avec une chemise bien sèche, un corps frais et des couilles vides. Il croisa presque mon rendez-vous de 16 heures. J'eus tout juste le temps de me faire une petite toilette.

— Je me demande bien qui a pu t'emmancher avant moi, ton cul est encore ouvert, a grogné le nouveau venu, qui de rage, m'encula sauvagement trois fois de suite, sans un mot, et aucune caresse.

Sébastien.