Le blondinet et les deux blacks

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Numéro 4

Texte d'archive:


Archivé de: Gay Relations – Numéro 4
Date de parution originale: inconnue

Date de publication/archivage: 2013-12-29

Auteur: Xavier
Titre: Le blondinet et les deux blacks
Rubrique:

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Ce texte a été lu 10463 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


Je suis petit mais bien proportionné, mince, blond, vêtu moulant et efféminé. Pour baiser, j'aime trouver mon contraire : des mecs balèzes, machos, musclés. Normalement je me contente d'un seul à la fois mais à l'occasion je ne déteste pas les doublés, voire plus en cas d'intenses affinités.

Hier, c'était mon anniversaire et comme on n'a pas tous les jours 20 ans, je me suis offert deux beaux blacks, musclés comme des Dieux, avec des pines comme des gourdins. Il étaient installés à la terrasse d'un café dans le quartier du Marais. Ils mataient. Visiblement c'étaient les culs de mecs qui les intéressaient. Je suis passé devant eux en trémoussant le mien, espérant attirer leur attention. Plein succès de l'opération : l'un des deux mecs m'a abordé en me demandant ce que je cherchais. "Peut-être une grosse bite," ai-je répondu avec la dernière insolence. Il a plaqué ses deux mains sur son jean déjà moulant pour mettre en valeur son outil. "Celle-là, elle te plaît ?" "Pas mal, et celle de ton pote elle est comment?". Le mec a ri : "Tu veux tâter des deux ? Tu as de l'appétit". Ben oui, c'est ce que j'envisageais très sérieusement. Et la chose semblait très possible.

Je me suis retrouvé à poil, tout comme mes deux amants. Ils étaient aussi bien membrés l'un que l'autre, rien d'exceptionnel mais de beaux calibres tout de même. Et puis les bites des blacks ont un charme particulier qui me trouble très profondément.

La preuve : nous nous sommes retrouvés tous les trois dans le même appartement, allongés sur un divan. J'étais assis entre les deux mâles qui me dépassaient d'une bonne tête, et je paraissais minuscule. Il ne fallait pas que je me laisse impressionner. C'était moi qui devait les provoquer. Je me suis tourné vers un des garçons et je lui ai roulé une grosse pelle, un baiser ventouse avec plein de salive et langue apparente, pour donner envie à l'autre. L'autre justement, avait plaqué sa main à mon cul et il dessinait ma raie à travers mon pantalon. J'ai basculé à cheval sur l'homme que j'embrassais. Contre mon ventre, je sentais sa tige de mâle se gorger de sang et prendre du volume. J'avais perdu tous mes complexes. C'est moi qui excitait ces mecs, par mon charme et mes caresses.

Derrière moi j'ai senti qu'on tirait sur mon futal pour me mettre les fesses à l'air. Moi, j'avais glissé ma main dans la braguette du mec. Ça commençait à chauffer vraiment. Je me suis retrouvé à poil, tout comme mes deux amants. Ils étaient aussi bien membrés l'un que l'autre, rien d'exceptionnel mais de beaux calibres tout de même. Et puis les bites des blacks ont un charme particulier qui me trouble très profondément. Je me suis occupé des deux en même temps, pompant l'une branlant l'autre avant de changer. Les deux blacks me laissaient faire à ma guise, en échangeant des commentaires sur ma façon de m'occuper d'une verge. Puis l'un des deux a demandé à son copain : "Tu l'enfiles ou je me le fais en premier ?" Ils se sont mis d'accord. Je n'avais pas vraiment de préférence, j'espérais juste me faire mettre par les deux à la suite.

Nous avons changé de posture. Je n'avais plus qu'une queue devant moi et je la pompais bien à fond. Dans mon dos, il se préparait quelque chose. Le mec enfilait sa capote. Je creusais les reins impatiemment. Il est venu sur moi et hop, il me la mise dans le cul. Mon enculeur était resté en appui sur les pieds et il me pinait bien à la verticale. Les deux chibres, me pistonnaient. Ce n'était pas la première fois que je m'offrais un doublé mais à chaque fois j'ai l'impression de vivre un rêve érotique. Et avec ces deux là, l'impression était encore plus marquée. Normalement on se pince pour être sûr d'être bien éveillé. Moi j'ai un autre truc : j'attends la giclée du mec. Celle qui menaçait ma bouche n'a pas tardé. Je l'ai d'abord reçue sur la langue avant de la reverser en grande partie sur la queue qui venait de m'envoyer la sauce. Du foutre blanc sur une bite black, je crois qu'il n'y a rien de plus beau, à part peut-être un cul bien éclaté. Et pour ça aussi j'étais servi. Si je ne pouvais le voir, je le sentais très bien. Mon amant de derrière pistonnait toujours au même rythme, régulier comme une bielle. Cela manquait peut-être de fantaisie, mais pas d'efficacité.

Je continuais à m'occuper de la bite qui venait d'éjaculer car, après l'avoir recrachée, je l'ai léchée, avant d'avaler définitivement le sperme de mon amant. Le pistonneur a jugé qu'il m'avait assez travaillé le fion et il s'est laissé aller en poussant des cris sauvages auquel j'ai joins quelques glapissements plus aigus. Nous nous sommes effondrés les uns sur les autres, complètement vidés.

Ensuite on a parlé, ri et bu un verre, histoire de faire la pause. Les deux mecs ne semblaient pas pressés de mettre un terme à notre petite rencontre. Moi j'avais encore envie d'amour. Je l'ai fait savoir en m'emparant des deux membres dans le creux de la main, les frottant l'un à l'autre, n'hésitant pas à les cogner assez fort pour leur tirer un bruit mat et excitant. Les deux mecs rigolaient et se laissaient faire. Sauf que mon petit amusement devenait plus difficile car les deux membres avaient tendance à se gorger de sang et à raidir.

Quand ils ont eu tous les deux la quiquette au garde-à-vous, je me suis placé un nouvelle fois entre mes amis. La logique voulait qu'ils échangent leurs positions précédentes et nous avons respecté cet ordre. J’ai pompé la verge qui m'avait si bien défoncé le cul et je me suis fait enfoncé par celle qui m'avait inondé la bouche. C'était reparti pour un tour de manège. Celui là fut peut-être encore plus réussi que le premier. Ensuite, pendant la soirée, nous avons essayé tout ce que nos imaginations enflammées nous dictaient. Et à trois, je vous jure que les combinaisons ne manquent pas.

Plus tard, quand je me souviendrai du jour de mes vingt ans, je me rappellerai que je me suis fait baiser comme une bête par deux blacks bien membrés. Et si vous publiez ma lettre, je pourrai la relire en me branlant... ou en me faisant mettre par deux autres blacks.

Xavier, 20 ans, Coiffeur