Le jeune auto-stoppeur straight


Le jeune auto-stoppeur straight
Texte paru le 2002-12-28 par Étienne de ACA   Drapeau-ca.svg
Ce récit a été publié sur Gai-Éros avec l'autorisation de l'auteur



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© 2002 — Tous droits réservés par Étienne de ACA.


J'ai 35 ans, 5,10, 175 lbs, je suis Gai à 110% et je demeure en banlieue, je revenais du Village Gai de Montréal, vers les 2 heures du matin, en arrivant près du pont, pour traversée le fleuve. J'aperçois un jeune auto stoppeur, je m'arrête, pour le faire embarquer et il me dit.

— Salut MAN, ca va!

— Oui, très bien, tu t'en va ou comme ça?

— Chez moi.

— Tu demeure ou?

— Fais-moi, traversé le pont, je vais marcher la balance. Prendre de l'air, ca va, me replacé les idées.

Vraiment, il est ivre et n'a pas l'apparence d'un gars très heureux, ce soir.

— Tu as pris un coup, plutôt fort. Ce soir!

— Oui, pour me changé les idées.

— Tu as des problèmes, le jeune!

— Comme toujours, c'est de problèmes de filles.

— Tu as bu quoi. Ce soir?

— Je dois avoir pris 6 a 7 bières.

— C'est bien quoi ton problème, le jeune!

— Le jeune, le jeune, j'ai 19 ans et je suis un homme.

— D'accord, le vieux, jeune homme.

— Comique, MAN.

— Mieux vaut rire, tu ne le crois pas?

— Ce soir. Pas tellement le goût de rire, les maudites filles idiotes.

— HO!, Problème avec ta petite amie.

— Whais, l'idiote, tu sors ca, toute la soirée, tu dépense pour elle et de retour chez elle, elle te lance à la face, qu'elle est dans ces maudites règles.

— Dire comme toi, un gars débande vite.

— Mets-en, je lui es demandé, au moins de me sucé et eu comme réponse, ( Si tu t'imagine que je vais me la mettre dans la bouche, tu rêve en couleur.

— Vraiment pas, ta soirée,

— Mets-en, elle n'a même pas voulu me masturber, rien la chienne, elle t'agace toute la soirée et quand viens le temps de faire son travail, elle te dit, NON.

— Pas chanceux. Ce soir.

— Mets-en, les filles, c'est juste bon pour te la vidé, et encore, quand elle veulent.

— Si, elle n'a pas voulu te la sucer, c'est peut-être, qu'elle avais peur de ne pas la trouvé, trop petite ta queue!

— Elle là déjà eu dans le vagin, elle le c'est, que j'ai une grosse queue travaillante.

— Oui, Oui, tous les gars disent qu'il en ont une super grosse, ce n'est pas nouveau ça.

— Minute MAN, je suis en boisson, mais je sais ce que je dis et je sais ce que je fais.

En disant cela, il ouvre sa fermeture éclair de ses jeans, se passe la main et se la sort de ces boxers et se la masturbe et vite bandé raide.

— Tiens MAN, c'est assez gros a ton goût ça, je te l'avais dis que j'avais une grosse queue et de grosses couilles, encore pleines, ce soir.

Aussitôt, se la replace dans ses boxers, oubliant de remonté sa fermeture éclair. Il étais vraiment beau gars, pour 19 ans, 5'11. 165 lbs, beaux pectoraux, cheveux brun ondulé et une maudite belle gueule de mâle macho, avec sa petite moustache et une barbe non rasée, de deux jours.

— C'est bien vrai, que tu en une grosse et que tu dois être capable de la satisfaire.

— En partant de chez elle, je suis allé dans un bar, pour y rencontrer une autre fille, je ne sais pas ce que j'aurai donné, pour me faire sucer par une bouche cochonne et aussi pour la fourré a mon goût.

— Tu a vraiment le goût de te la vidé. Ce soir.

— Écoute, MAN, j'ai les couilles pleines d'une réserve de 5 jours, je l'aurai crémé, au moins trois fois en ligne et elle en aurais une bonne quantité de la fois.

— Tu va te la vider à la main. Ce soir!

— Comme toujours, mais pour le moment, j'ai soif, je prendrais de la bière et tout es fermé ou essai de trouvé un bar encore ouvert.

— Non, a cette heure là, je m'en vais chez moi, en prendre une dernière.

— Ta femme t'attend, mais elle ca être couché, invite-moi quand même, pour une bonne bière froide.

— Je demeure seul, mais je t'invite, pour une bière. Si tu le veut!

— T'es parfais, toi, certain que j'accepte ton invitation et même te la payé la bière!

— Mais, toi, tes parents ne vont pas s'inquiéter de ton absence?

— Du tout, souvent, je découche, ont est juste vendredi soir, en autant que j'irai coucher dimanche soir, ma mère ne s'inquiétera pas.

Rendu chez moi, après trois bières, il m'en demande une autre et il ne là pas terminé, il s'est endormi sur le divan... Je l'es traîné dans mon lit et je l'es mis à poil, sans aucune réaction de sa part, il étais complètement ivre mort, bien étendu a poil, il étais beau, sa belle grosse queue qui lui tombais sur ces grosses couilles poilues. Ma seule idée... tu es à moi, le jeune. Ton corps es a moi pour deux jours, j'ai entrepris de lui attachés les poignets et les chevilles au quatre coins du lit, craignant sa réaction de mâle macho en rut, trop beau pour être vrai, mais étais vraiment top poilu de son sexe, je lui es rasé ses belles grosses couilles et lui es laissé une belle touffe à son pubis et quelle super sentir, à se la faire tripoter par moi et quant à y être, bien rasé de près sa super belle fente de ses fesses, sa belle queue intégrale bandé raide, je n'es pas résisté à lui sucé, Hummmmmmm, quel bon goût de vrai mâle, sou ce long prépuce, ou j'y es glissé ma langue avant de me mettre au complet sa belle grosse queue a fond dans la gorge, toujours endormi, il se mis à gémir fortement, plus je lui mangeais, plus il se débattais et se réveilla et ma cria.

— Lâche-moi, je ne suis pas aux hommes.

— Profite-en, MAN, et vide toi la dans ma bouche.

Et je me suis mis à le sucé avidement, pendant qu'il se débattais et gueulais après moi, se voyant ligoté à mon lit, il a juste ajouté.

— Contente-toi, salop et avale toute.

En peut de temps, je sent de grands coups de hanche, qui me la poussais à fond dans la gorge, suivi d'un grognement de mâle et il me rempli la bouche de plusieurs jets de sperme épais et très abondant de vrai mâle, j'ai continué à le sucé, jusqu'à ce que sa belle grosse queue amollisse complètement et il ce r'endormi... jusqu'au lendemain midi... Quand, il eu connaissance d'être ligoté, dans un endroit inconnu, il se mis à gueuler, de le libéré. Je suis allé le voir et lui dis.

— Écoute bien, je ne te veux aucun mal, contraire juste du bien comme hier soir, je veux encore et encore du jus de ta belle grosse queue.

— Tu es malade, je ne suis pas GAI!

— Je le sais, mais tu a tellement joui, hier soir, que tu va m'en redonner encore plusieurs fois, d'ici dimanche soir. Alors ne résiste pas pour rien, ton corps est à moi, jusqu'à dimanche, je vais te libérer dimanche et tu aura les couilles vides à SEC.

Il accepta de ne plus crié, mais bien averti que lui, il ne me ferais absolument rien, qu'il se laisserais faire, pas plus. Avoua que je suçais bien mieux qu'une fille, il ajouta...

— Contente-toi, ma queue et ton mon jus de mes couilles est pour toi!

Le lendemain

— Hé!, C'est quoi ton nom, suceur de queue, moi c'est Franck.

— Le suceur de ta belle grosse queue juteuse, se nomme Gilles.

— Gilles, moi le matin, surtout après avoir bu comme hier, je dois aller pisser et chié, alors détache-moi.

— Attend, je reviens.

— Quoi tu va me faire pisser dans cette bouteille là et chié dans la cuvette, détache-moi, tout de suite.

— Non, voilà de quoi te vidé et fais vite.

Il a fais ses besoins naturels en rouspétant, après c'être bien vidé. Je lui dis.

— Attend que je te lave le cul,

j'ai détaché ses chevilles, pour lui replié sur son torse et je lui es attaché à la tête du lit aussitôt serviette chaude li lavé sa belle queue au repos et son anus et de retour a sa queue. Pour le sucé, dans cette position là, tout en lui enfilant un et deux doigts dans son anus, qui le faisais hurler et bandé encore plus raide, moi-même bandé raide et aimant enculé, voyant ce beau petit trou de cul serré et vierge, je me suis penché vers ma table de nuit, pur prendre mes poppers et lui faire humer de force, a fond la bouteille dans chaque narine 2 fois. Pour m'installer ma queue un condom et collé sur son anus. Délicatement je lui es enfoncé mon gros 8 pouces au complet, sous ses hurlements d'arrêter ça, suivi de grognement de mâle en rut et en peu de temps, après avoir encore sniffer mes poppers, me crié.

— OUI, MAN... c'est super. Défonce-moi, va-y MAN, oui encule-moi.....

— Tu aime ça. Une grosse queue sur ta prostate.

— OUI, MAN. Va-t prend-moi, défonce-moi!

Je me suis mis à l'enculé virilement et bien à fond, n'en pouvant plus, je me suis vidé dans le condom, en plusieurs longs jets en hurlant YESSSSSSSSSSS. Le beau Frank, les yeux pervers, me dis,

— détache moi et laisse moi t'enculé à mon tour et fais-toi en pas, je ne me sauverais pas, je trouve ça super et j'en veux encore et surtout je veux te donner ce que tu m'a donné, offre-moi ton cul, je vais te le défoncer MAN.

Je me suis penché pour l'embrassé, pour vérifier ces dires et j'ai frappé une super belle gueule gourmande en l'embrassant à fond. Je l'es défait de ses liens et aussitôt Il pris un condom, me retourna sur le coté et m'enfila aussitôt sa super belle grosse queue à fond dans le cul, il m'encula dans cette position plus de dix minutes, avant de me mettre à quatre pattes et de vraiment me défoncé le trou de cul, en vrai mâle macho qu'il est, me tirant par les cheveux, tout en me défonçant, pur enfin hurlé et jouir comme un vrai mâle de plusieurs grands jets de son bon jus, il se pencha à mon oreille et dis...

— Ton cul est bien plus serré et chaud qu'un vagin, d'ici dimanche soir, tu va en avoir, plus que tu pense,

il a tellement aimé ça, que le dimanche soir, il a dormi chez moi et m'a encore enculé, le lundi matin avant d'aller à son travail. Il est parti avec une carte d'affaire a mon nom, me promettant de me retéléphoné bientôt... Le soir même après mon travail. De retour à la maison, il étais assis dans les escaliers, qui m'attendais. Depuis ce temps, il ne critique plus les filles. Il a vite appris à sucer une queue et il c'est déjà comment préparé un trou de cul avec sa grande langue, pour y planté sa belle grosse queue a fond, en plus d'embrassé comme un dieu Il travaille dans la construction, quand il reviens de son travail, j'aime licher sa bonne sueur de mâle sous ses aisselles et surtout son sexe et ses grosses couilles sentant, le vrai mâle, de ces gouttes d'urine e de pré cum... Il est devenu mon amant et fini les condoms, j'aime sentir son sperme en moi, surtout qu'il suce bien et avale même et il demeure avec moi, depuis déjà 15 mois...

FIN