Le jour de l'an avec Oncle Ghislain


Le jour de l'an avec Oncle Ghislain
Texte paru le 2009-12-31 par Calude   
Ce texte a été expédié par l'auteur pour publication sur l'archive dans le cadre des festivités deu Jour de l'an. Merci à tous les auteurs pour tous ces cadeaux littéraires qu'ils nous font toute l'année durant... Joyeuses fêtes!



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Comme j’avais bien aimé mon Noël avec oncle Ghislain (NDLA:voir Mon Noël avec oncle Ghislain) car il m’avait fait découvrir des sensations que je n’aurais jamais imaginé, je ne cessais de penser à lui. Durant les jours qui suivirent et à chaque fois que je me retrouvais seul dans la maison, je me branlais en pensant au plaisir que j’avais eu. Oncle Ghislain nous avait quittés le lendemain de Noël pour aller voir des amis, mais me promit de revenir pour le jour de l’an et qu’il aurait une surprise pour moi. Lorsque je me couchais le soir, je nous imaginais tout les deux nus à se livrer à toutes sortes d’expériences, genre me faire doigter le cul, car lorsqu’il avait joué avec ses doigts près de ma rosette, j’avais ressenti des frissons inimaginables et je comptais bien les ressentir à nouveau.

Il ne restait que deux jours avant le jour de l’an. Les journées me semblaient interminables et je ne savais plus quoi faire pour m’occuper l’esprit. Le sexe d’oncle Ghislain avec ses 22 centimètres me hantait.

Enfin, le 31 décembre arrive. Je décidai d’aller chez mon ami Bruno que je n’avais pas vu depuis quelque temps pour voir comment il allait pour faire passer la journée. Oncle Ghislain arrivera vers 18h00 selon ma mère. Il me reçut à bras ouvert en me faisant une grosse accolade comme il le fait toujours, mais cette fois, je sentis un drôle de "feeling", comme une bosse qui se formait dans le pantalon de Bruno lorsqu’il me serra dans ses bras. Je me suis dit que le sexe me hante tellement que c’était mon imagination. Je saluai ses parents et nous montâmes dans sa chambre. Il me montra ses cadeaux de Noël: un jeu vidéo, une console Wii et plein de livres genre médiévale dont il est tant friand. Bruno me raconta que le soir de Noël, la maisonnée était remplie de parentée et qu’il a dû partager son lit avec son cousin Matt. Je lui dis que moi aussi j’avais partagé mon lit, mais pas avec mon cousin, mais mon oncle. Il me lance alors:

— J’aurais aimé être à ta place, je me serais bien occupé de ton oncle pendant son sommeil.

J’éclatai de rire et lui dit:

— C’est ce que j’ai fait!

Il me regarda intrigué et dit:

— Que veux-tu dire par "c’est ce que tu as fait".

— La même chose que tu lui aurais fait quoi!

En disant cela, j’aperçus une forme apparaître sur le devant du pantalon de Bruno. Je lui souris d’un air moqueur en pointant la bosse avec mon doigt.

— Tu le sais, je suis homo alors ça m’excite ces choses-là. Allez, raconte, moi sans oublier un détail. Il est mignon ton oncle au fait?

— Oui pas mal mignon et bien musclé de partout, lui dis-je.

— Comment est-ce arrivé? Tu l’as vu nu? Tu t’es mis nu devant lui? Il a une grosse bite?

— Arrête Bruno, Stop. Je ne sais pas si je devrais te raconter. Tu es déjà bien trop excité. Ta bite va bientôt sortir de ton pantalon tellement elle bande.

— Allez raconte-moi et pendant ce temps, je vais me crosser devant toi comme on le fait des fois OK?

Il nous arrive à l’occasion de nous branler ensemble, mais sans se toucher, car jusqu’à ce Noël, j’ignorais que j’avais des tendances homosexuelles. Dans les vestiaires ou les douches à l’école quand je voyais les garçons nus ça ne me faisait pas bander mais je crois que maintenant ça ne sera plus le cas. Je devrai être prudent. Je ne voudrais pas qu’on me "tag" comme gai à l’école.

Bruno avait une trique d’enfer. Dans son pantalon taille basse comme les ados les portent actuellement, on peut voir son boxer rouge et vert et le bout de son gland qui commences à sortir.

— Allez! Parle! me dit Bruno impatiemment.

C’était tellement mignon de le voir avec tant de désirs que je décidai de le faire languir un peu et lui dit:

— Tu me montres ton jeu vidéo?

— Pas question, me répond-il. Je me possède plus!

— OK, mais je crois que moi aussi je vais me branler avec toi. Ça m’excite autant que toi juste à penser que je vais te raconter mon aventure.

— Super! Ça va encore plus m’exciter! Tu le sais que j’ai toujours voulu goûter ta queue mais tu as toujours refusé prétextant que tu n’es pas gai. Je commence à en douter, tu sais.

— Je t’ai même pas rien raconté encore et tu insinues que je suis gay. T’es un comique toi!

Bruno se leva et verrouilla la porte de sa chambre afin que nous ne soyons pas dérangés et il commença à enlever son pantalon. Son boxer était tout déformé, en moins de deux, il le fit tomber et d’un geste avec le pied le lança dans le fond de la chambre. Maintenant je pouvais voir sa bite bien collée sur son ventre, elle devait faire environ 14–15 centimètres. Elle était plus longue que la mienne, c’est certain, il est 15 mois plus vieux que moi. En le voyant ainsi, je me mis à bander moi aussi. Dire qu’il ne m’a jamais vraiment fait d’effet auparavant, là c’était très différent. J’avais envie de la toucher, le caresser, la mettre en bouche mais je me retins de lui en faire part.

Je commençai donc à lui raconter ce qui c’était passé dans la salle de bain tout en me déshabillant lentement comme un strip-tease, ce qui excita Bruno encore plus. Il se caressait le corps, se pinçait les tétons comme une chatte en chaleur. Lorsqu’il a vu mon short noir moulant et la belle forme qui se dessinait, il s’est mis à gémir et à se lécher les lèvres d’envie. Je ne m’étais jamais aperçu qu’il était si beau. Tout en descendant mon short, je continuais à décrire mon aventure et je commençais à me crosser à son grand plaisir. Je prenais plaisir à raconter lentement et Bruno était suspendu, la bouche ouverte, en attente des détails croustillants. Il se branlait maintenant avec beaucoup de vigueur, gémissant de plus en plus. On pouvait voir beaucoup de mouille sortir de sa queue, ce qui m’excitait beaucoup. Je savais que Bruno ne pourrait tenir encore longtemps et je voulais moi aussi jouir alors je m’appliquai à me branler pour jouir en même temps que lui, ce qui ne saurait tarder à en entendre les gémissements qu’il faisait. Je lui racontai les caresses que mon oncle m’avait faites dans la raie et sur le bord de ma rosette en expliquant la sensation que ça procurait. Nous étions face à face quand tout à coup, Bruno se mit à trembler. Il était tellement excité que je reçus quatre gros jets de sperme sur le thorax, ce qui me fit juter à mon tour. Épuisés, on s’effondra sur le lit.

— Et puis Bruno, tu as aimé mon aventure?

— Fuck oui, c’est dommage que je n’y étais pas.

— Pour ma part, j’ai très hâte à demain car mon oncle revient pour le Nouvel An. Imagine ce qui pourrait se passer. Je te raconterai peut-être.

— Tu es bien mieux de venir me raconter sinon je dévoile le pot-aux-roses à tes parents.

Je le bousculai sur le lit en riant. On a essuyé notre sperme, on s’est habillé et je suis parti chez moi content de mon après-midi.

En arrivant chez moi, la voiture n’était pas là. J’entre dans la maison et dit: "C’est moi!" Pas de réponse. Je me dirige à la cuisine m’attendant à voir maman en train de préparer le repas car il est 17h00, mais personne. Cependant, une note sur la table: "Nous sommes partis chez grand-mère elle n’allait pas très bien, je crois une grippe. Tu avais oublié de me dire où tu étais. Comme tu es grand maintenant, nous avons décidé de partir sans toi avec les enfants. Il y a des sous dans le pot, commande-toi une pizza mais attends que ton oncle soit arrivé pour la manger. Je te téléphone dans la soirée. Gros Becs… Maman."

J’espère que ce n’est pas trop grave, me dis-je. Tout à coup, j’y pense Oncle Ghislain et moi seuls dans la maison toute la nuit. Youppi! Je bande à cette idée.

Il est 17h20. Je fonce à la douche et me lave de fond en comble. Je porte pour une fois une attention toute spéciale à mon cul. J’y insinue même un doigt plein de savon pour être bien propre. Je bande mais je me dis que ce n’est pas le moment. Je sors de la douche, m’essuie, me lave les dents et mets un boxer propre genre cycliste de couleur bleu avec un t-shirt long. Je m’installe à l’ordi pour jouer avec mon nouveau jeu en attendant mon oncle.

18h20 et ça sonne à la porte. C’est oncle Ghislain et me voyant, me fait un gros sourire. Je lui raconte pour grand-mère, son visage change mais je lui dis que maman nous appellera ce soir pour nous donner des nouvelles. Pour le rassurer, je lui mentionne que maman a écrit que c’est possiblement une grippe. Il me roule une de pelle d’enfer. Je lui fais remarquer que nous sommes seuls pour toute la soirée et la nuit. Il me prends dans ses bras et me fait tourner comme un avion et me dit:

— Ah oui, alors à nous deux mon coquin.

Je ricane et le serre très fort. Il me demande alors:

— Est-ce que tu as mangé?

— Non, je t’attendais avant de commander de la pizza.

— Dans ce cas, ce soir on mange des bites. Qu’en dis-tu?

— Pas de problème, on est deux et il y en a deux.

— Erreur, on en a plusieurs, me dit-il,

Je le regarde tout étonné.

— Tu attends des amis? lui demandai-je tout penaud.

— Mais non, gros bêta! Ces derniers jours, j’ai eu le temps de faire du shopping et j’ai pensé beaucoup à toi.

— Ah bon! Moi aussi tu sais oncle. Je me suis même branlé tous les soirs en te voyant dans mes rêves.

— Va chercher mes valises on les monte dans ta chambre.

— Oui mon commandant, répondis-je en faisant le signe avec un sourire taquin.

Je monte dans l’escalier avec ses valises et il me suit. On est au milieu quand il me dit:

— Arrête! En me baissant mon boxer et ajoute:

— J’ai envie de lécher ton petit cul.

Je me retourne, le regarde et bombe mes fesses justes à la bonne hauteur. Il me prend les deux fesses, les écartes bien et se met à me lécher le cul et la raie. "Une chance que je l’ai bien lavé", me dis-je. Avec sa langue, il me lèche comme un défoncé. Il force même l’entrée de mon jardin secret. Je gémis de plaisir et il augmente le rythme. J’adore cette façon de faire entrer et sortir sa langue dans mon cul. Je lui dis:

— Vas-y commandant! Défonce ton matelot!

Après ces mots, je me rends compte de ce que je viens de dire.

— Oui matelot et ce soir je te dévore en entier. Pas un centimètre ne sera épargné, tu devras être fort.

— Commandant je suis votre homme! Lui répondis-je.

— Bien, monte j’ai un cadeau pour toi.

Je monte à la course de peur qu’il m’arrête à nouveau. J’ai trop hâte de voir son cadeau. Arrivée à ma chambre, il m’ordonne de me mettre nu et de fermer les yeux. J’obéis sur-le-champ. Je l’entends fouiller dans ses valises. Je sens une main sur moi et il me dit:

— Lève une jambe, ensuite l’autre.

Il me glisse ce qu’il me semble être un slip, mais d’un drôle de tissu. Il me prend dans ses bras et m’amène devant le miroir.

— Ouvre les yeux maintenant.

J’ouvre et je dis:

— Wow! qu’il est beau ce slip rouge en cuir et ma taille en plus. C’est pour moi?

— Rouge pour la passion. C’est l’effet que tu me fais.

— Je l’adore, merci beaucoup.

— Tu as remarqué quelque chose de spécial sur ce slip?

— Oui, il y a une fermeture-éclair en avant. C’est pratique pour faire pipi.

— Il y en a un aussi à l’arrière. Viens je vais te montrer pourquoi!

Il me fait descendre l’escalier et me fait remonter.

— Stop, dit-il tout d’un coup.

Je sens sa main sur mes fesses et j’entends… zip et je me rends compte qu’il me dévore le cul. Quelle sensation! Il me dit de remonter.

— Stop et retourne-toi.

Je m’arrête, me retourne et il descend la fermeture-éclair et engloutit mon sexe dans sa bouche. Ça m’excite au bout et je gémis de satisfaction. À ce rythme, je ne tiendrai pas longtemps mais il s’arrête, me prend dans ses bras, on redescend l’escalier et il m’allonge sur la table de la cuisine et dit:

— J’ai faim! et se dirige vers le frigo.

Il est environ 22h30. Normal qu’il ait faim me dis-je. Il en sort plein de choses et les étales sur mon corps et se mets à manger. Je lui sers d’assiette. Je suis bandé à mort. Il me nourrit en m’embrassant après avoir mastiqué les aliments. Je délire… Il est fou cet oncle, mais je l’adore.

Après s'être rassasié, il me lèche tout le corps. Aucune trace du repas. Il me prend à nouveau dans ses bras et me positionne sur l’ilot de la cuisine. Il me lance:

— Je veux du dessert et se dirige vers le frigo à nouveau.

Il a trouvé son dessert: la crème fouettée en contenant et me mets le bec dans mon cul et je sens toute la crème qui entre en moi. C’est divin cette sensation et je me dis que si jamais il voulait m’enculer, je serais lubrifié. Il me lèche, me doigte avec sa langue et ses doigts. C’est douloureux quand il met le troisième mais c’est trop bon… Oncle Ghislain est resté habillé tout ce temps, sauf sa chemise, mais il me veut. Il commence alors à enlever son pantalon et surprise! Il a un slip en cuir lui aussi, noir, sans fesses et avec un anneau autour de la queue.

— C’est quoi ça? Demandai-je innocemment.

— Un "cockring" pour une meilleure sensation, dit-il.

— Je te trouve hyper sexy là-dedans tu sais. Tu as un air macho.

Il vient vers moi et me plante sa bite dans la bouche et fait plein de va-et-vient. Sa bite est hyper bandée, presque bleu. Je le suce pendant quelques minutes et il retourne derrière moi me lèche à nouveau le cul. Je me trémousse dans tous les sens. Je la veux cette bite en moi… Je suis prêt me dis-je dans ma tête. Tout à coup, j’ai une sensation que je ne connais pas dans mon cul. On dirait un obstacle qui veut entrer, mais je me dis que là ça sort normalement…Oncle me dit soudainement:

— Pousse comme si tu allais chier!

Je ne comprenais pas, mais je m’exécutai et je compris que sa bite entrait. Je me mis à crier:

— Ça fait mal!

— Pousse! dit-il.

Je poussai et compris que le gland venait de passer. Oncle ne bougea plus pour un moment. Je me sentais envahi par les martiens et ça faisait mal. Au bout d’un moment, oncle se mit à bouger et la douleur fût moins forte, même que je commençais à aimer cela. Ma bite se mit à rebander. Il y allait lentement, mais sans arrêt. Il me dit alors:

— Tu es prêt mon grand? J’y vais!

— OK… dis-je.

Il s’inclina m’embrassa et poussa d’un coup. Au même moment, les 12 coups de minuit sonnèrent et je criai:

— Bonne Année!

Oncle avait toute sa bite en moi. Il m’encula pendant longtemps et passait ses doigts sur le bord de mon cul et me donnait ses doigts à lécher. C’était sublime. J’étais heureux. J’ai joui sur la table sans me toucher. Il a joui sur mon cul et m’embrassa et s’est effondré.

On se réveille dans mon lit au petit jour. Ni lui, ni moi, on se rappelle être monté dans ma chambre. On devait être zombie après tout cela. Oncle Ghislain me fait une pipe et moi de même et on va à la douche. Il m’encule et me dit:

— Je n’ai pas eu la chance de te dire Bonne Année hier!

— Mais oui, tu as fait sauté les plombs de mon corps…

Il m’embrasse et me dit:

— J’ai un autre cadeau pour toi!

— Ah oui? Tout intrigué.

— Ouvre!

— J’ouvre et je vois une bite en plastique toute molle.

Je le regarde me questionnant. Il me dit:

— Tu vois on n’était pas deux bites mais trois. Celle-ci est très spéciale.

— Comment?

— Elle se nomme "Le King", elle réagit à ton excitation.

— Pas vrai, tu te moques de moi!

— Tu es excité en ce moment?

— Et comment! Tu n’as pas arrêté de me tripoter le cul dans la douche.

— Place-la sur ton trou, me dit-il.

Je pris le gode et le plaçai sur mon trou. Une chaleur s’en dégagea et le gode se mit à chercher comme un missile tête chercheuse. Ma main le poussa et il entra à l’intérieur. Tout à coup je le sentis grossir de plus en plus. Oncle qui regardait en se branlant me dit:

— Pousse-le à fond avant qu’il ne soit trop gros.

Je l’enfonçai d’un coup. Le plaisir de sentir ce gode gonfler en moi était énorme. J’ai juté en deux minutes et oncle aussi.

On reprend nos esprits et oncle fait ses valises. Il me dit:

— Cache bien ces jouets. Tes parents ne comprendraient pas. Je reviens à Pâques et je veux te voir avec ton slip rouge.

Il m’embrassa et descendit faire ses bisous aux autres membres de la famille qui venaient d'arriver.

Sacré oncle… tout un numéro!