Le jour de mon mariage


Le jour de mon mariage
Texte paru le 2003-08-06 par Jill   Drapeau-fr.svg
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Je me suis marié un samedi dans la petite commune où je vivais et qui était le berceau de ma famille. J’y avais rencontré Céline qui est devenue mon épouse.

Le jour de mon mariage a été un peu particulier. Le prêtre qui a célébré notre union était celui qui m’avait baptisé, pour lequel j’avais été enfant de chœur, chez qui je me confessais adolescent. Il s’était installé dans notre commune il y a très longtemps. Il avait une dizaine d’années de plus que mon père, d’ailleurs ce dernier était encore enfant à son arrivée et avait été aussi enfant de chœur pour lui. J’avais 4 frères qui tous avaient connu le même parcours que moi car nous étions très croyants. Bref, le père M. a célébré notre union religieusement après notre passage à la mairie. Comme il était convié au repas le soir, il est venu se joindre à la fête.

Comme j’étais un peu stressé par l’événement et comme je voulais fêter ça en grand, j’avais pas mal bu. À un moment, j’ai dû prendre un peu de recul, il devait être dans les 2-3 heures du matin et Céline a demandé au père M de m’accompagner dans une des chambres de l’hôtel où se tenait la fête. Nous étions tous les 2 assis sur un petit canapé. J’ai dénoué ma cravate, quitté mes chaussures, déserré ma ceinture. Ça allait mieux. Le père M a commencé à discuter:

— Alors ça y est, tu vas connaître les joies du mariage et il a ajouté en rigolant, j’espère que tu n’as pas commencé?

— Non, mon père, ce soir ce sera la première fois avec elle.

— C’est bien. Je ne veux pas te confesser, mais tu n’es pas allé avec une autre au moins?

— J’ai toujours tout confessé, bien sur que non.

— Alors c’est parfait.

— Enfin, sauf, si ce que vous savez ne compte pas.

— Qu’est-ce que tu veux dire?

— Vous ne vous en rappelez pas?

— Rafraîchis-moi la mémoire.

— Rappelez-vous lorsque j’étais enfant de chœur et que vous me gardiez après la messe.

— C’était le bon temps! Tu étais si docile.

En effet, un dimanche matin après la messe, le prêtre m’avait retenu puis m’avait dit: "Je suis très content de toi. Tu grandis, tu es très beau, je suis fier de toi." Il m’avait enlevé mon aube, puis m’avait doucement passé la main entre les cuisses jusqu’au sexe. Il m’avait demandé de le laisser faire, avait ouvert la braguette, descendu mon pantalon et mon slip. J’étais là, le sexe à l’air, à peine formé, avec quelques poils, me demandant ce qu’il me voulait. Il avait pris mon sexe dans sa bouche et m’avait sucé. Je lui avais dit d’arrêter car j’avais, je croyais, envie de pisser. C’était une chaude sensation qui me montait des reins. Au contraire, il avait accéléré et j’avais joui pour la première fois. Il m’avait alors embrassé, me rendant dans ma bouche mon propre sperme.

Quelques semaine après, nous étions partis en camp avec d’autres du village et il m’avait fait partager sa tente. Il avait commencé comme la première fois, mais une fois que j’ai eu joui, il avait entrepris de me lécher l’anus. Pour un ado de mon âge, qu’on s’occupe de moi comme ça c’était le septième ciel. Ça s’était gâté un peu après car il m’avait demandé de lui faire la même chose. Avoir son gros gourdin assez poilu dans la bouche avait failli me faire vomir, surtout la quantité de sperme qu’il y avait déchargée. Mais le pire avait été quand une fois couché, il m’avait introduit son sexe dans le cul. Ça m’avait fait un de ces mals. J’ai eu chaud au cul pendant un jour, et j’ai pleuré. Pour me consoler, il n’arrêtait pas de me caresser et de m’embrasser.

Après plus rien ne s’était passé, j’avais rencontré Céline quelques temps plus tard et j’avais quelques appréhensions pour la nuit de noce. Le prêtre a interrompu mes pensées en ajoutant:

— Tu étais un de mes préférés.

— Vous avez fait ça avec d’autres? demandai-je étonné.

— Oh oui, il n’y a rien de meilleur, c’est le paradis sur terre, tu ne trouves pas?

— Sans doute, ai-je répondu en l’imaginant avec mes copains de l’époque. Vous êtes allés avec qui?

— Je ne peux pas tout te dire mais je connais bien ta famille.

— Quoi! j’étais interloqué.

— Oui, j’ai sucé tous tes frères, et le plus jeune est le plus doué. D’ailleurs, on continue encore.

— Mais il va se marier dans un an!

— Et alors?

— Vous faites quoi?

— Ça, par exemple...

Et il m’a reposé la main sur la cuisse en remontant vers ma braguette, exactement comme des années plus tôt. J’ai tout de suite bandé et ça ne lui a pas échappé. Il m’a débraguetté et s’est penché avec avidité sur ma queue gonflée à mort. C’était bon, je me suis déshabillé et lui aussi. Il était très bien foutu et avait une belle gaule. On s’est embrassé avec passion.

Il m’a bouffé le cul à nouveau et a présenté sa queue. Etait-ce l’excitation, l’alcool. Il est entré sans problème et m’a limé en douceur. Il s’est retiré à temps pour me jouir sur le ventre. Je bandais toujours. Il s’est retourné, s’est couché sur le ventre, je me suis mis sur lui et avec son aide. La sensation était extraordinaire, c’était mon premier vrai rapport sexuel. Je lui ai joui dans le cul rapidement. On s’est enlacé, mais il m’a rappelé que ma femme m’attendait.

— On pourra se revoir? a-t-il dit.

— Ok, mais qui baise le mieux entre mes frères?

— Tu n’es pas mal mais j’ai oublié de te dire que je me suis fait aussi ton père quand il était ado, quel coup!

J’apprenais quelques secrets de famille...



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