Le mec avec un gros engin

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Numéro 10

Texte d'archive:


Archivé de: Gay Confessions – Numéro 10
Date de parution originale: c.1993

Date de publication/archivage: 2017-12-27

Auteur: Romain
Titre: Le mec avec un gros engin
Rubrique:

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Francesco travaille sur les chantiers. C’est d’ailleurs là que je l’ai rencontré. Il conduisait un gros engin, fier de se montrer super viril aux commandes de sa pelleteuse. Lorsque nos regards se sont croisés, j’ai tout de suite deviné qu’il aimait les hommes lui aussi. Il a dû lire la même chose dans mes yeux. Toujours est-il que, lorsque je suis allé boire un verre avec le chef de chantier, Francesco est venu nous rejoindre. Nous avons fait les

présentations. Sa main est restée longtemps dans la mienne. Sous un prétexte quelconque, je me suis arrangé pour que Francesco m’emmène dans un endroit désert du chantier. Là, à peine à l’abri des regards indiscrets, je me suis retrouvé entre ses bras. Sous son bleu, sa queue me semblait déjà bien raide. Sa langue est venue chercher la mienne. Dans le genre « pelle mécanique », Francesco était vraiment doué.

Pendant qu’il m’embrassait, sa main libéra ma queue. Il me serrait entre ses doigts puissants, sa paume calleuse branlait ma verge tendre. Comme si j’avais été un petit garçon, il m’a propulsé devant lui. Je me suis retrouvé les deux mains en appui sur le mur, les jambes écartées, le cul cambré. Collé à ma croupe, Francesco me branlait toujours. De sa main libre il a sorti son membre.

J’aurais voulu m’agenouiller devant lui pour le câliner avec mes lèvres et l'adorer comme il le méritait, mais il ne voulait pas se faire sucer. Il avait décidé de m’enfiler tout en me masturbant. J’aurais aussi aimé qu’il me lubrifie un peu avant, mais il avait des manières de sauvage et c’est à sec qu’il voulait me faire le cul. Bien sûr je n’ai pas protesté, j’étais trop heureux de me faire baiser par un tel mec.

Lorsque son gland s’est posé sur mon anneau, j’ai respiré un grand coup pour décontracter mes muscles. Sa bite m’a écarté d’une secousse. Elle s’est plantée en moi comme dans du beurre. Comme quoi quand on a vraiment envie, tout devient possible. Chaque fois qu’il me pénétrait, Francesco me décalottait la verge. Il remettait mon prépuce sur le gland chaque fois qu’il se retirait. J’ai rarement connu un va-et-vient aussi efficace. Derrière moi, je l’entendais qui haletait.

Plus loin, à quelques mètres à peine, il y avait d'autres ouvriers qui travaillaient. S’ils avaient vu l’architecte se faire baiser par un de leur collègue je crois que je serais mort de honte. Fort heureusement personne ne s’est aperçu de rien et j’ai juste connu l’intense excitation de faire l’amour au milieu du danger.

J’avais envie de partir en même temps que mon nouveau mec, de lui poisser les doigts à l’instant précis où son foutre me remonterait dans le cul. Je sais que ces orgasmes coordonnés sont de loin les meilleurs. Alors j’ai attendu que Francesco craque et me jouisse dedans pour lui offrir ma semence. C’était extraordinaire ! Les yeux luisants d’envie, j’ai essuyé la main de mon enculeur en lui léchant amoureusement les doigts. Ce sale macho a aussi voulu que je lui nettoie la bite. J’étais trop amoureux pour lui refuser ça.

Après, Francesco est remonté sur son gros engin et moi je suis retourné voir le chef de chantier pour régler un dernier détail. Avant de quitter le chantier, nos regards se sont croisés une dernière fois. J’aurais voulu baiser encore une fois, sur le champ. Il faudra que j’attende un peu mais, dès demain, je retournerai voir Francesco et son terrible engin...

Romain, 42 ans.