Le tuteur et son pupille (05)


Le tuteur et son pupille (05)
Texte paru le 2018-09-19 par Jerome3140   Drapeau-be.svg
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Partie 5 – Mathias, les choux et Dimitri.


Antoine, mon maître, avait un contrôle total sur ma vie d’une part et tout ce que moi, son esclave, devait faire que ce soit mes études, mes corvées, mes tâches, mon langage, ma présentation, ma politesse, mes punitions écrites, mon maintien à table ou en présence d’amis ou de clients, ma tenue durant les corrections physiques tout devait être PARFAIT ! Sans oublier mon hygiène corporelle qui était presque constamment vérifiée et toute perversité m’était interdite.

Une phrase que l’on entendra jusqu’à mes 23 ans plus dans ma bouche c’est :

—Je vais faire de mon mieux, maître !

Durant les premiers mois que j’étais sous la coupe d’Antoine dès que je disais cette maudite phrase je recevais d’office une punition parce que dès le départ je ne mettais pas, aux yeux d’Antoine, mon maître, la latte assez haute.

Quant à Dimitri, chaque lundi il me demandait de lui raconter ce que j’avais vécu de spécial ou d’humiliant et plus d’une fois il avait la trique et allait se calmer aux chiottes. Il me sciait depuis la rentrée pour pouvoir venir chez nous mais je n’osais pas en parler à Antoine et puis, début janvier, nous devions pour le cours d’espagnol faire un exposé. Sans m’en parler, Dimitri avait dit au prof que je ferais l’exposé avec lui.

C’est vrai qu’il voulait ardemment entrer dans ma vie actuelle et celle d’Antoine et il avait trouvé le prétexte idéal. Le samedi suivant, avec l’accord de mon maître, Dimitri a pu venir l’après-midi pour préparer ensemble l’exposé. Nous étions installés dans la cuisine, moi en culotte courte et en marcel blanc quand tout à coup Antoine, mon maître, à fait irruption dans la cuisine.

Je n’avais pas repassé, ce samedi matin, la chemise qu’il voulait absolument porter le soir même et en plus, je ne m’étais pas levé quand il est rentré dans la cuisine. Comme Antoine ne se gênait pas pour me punir en présence d’autres personnes, il n’allait sûrement pas se gêner de me punir devant mon ami.

Il s’est assis sur une chaise de la cuisine, m’a baissé mon short et m’a fessé avec la cuillère en bois durant dix minutes au moins. Ensuite, il a couché mon torse sur la table, a ôté la ceinture de son pantalon et pendant dix autres minutes il m’a tanné les fesses et les cuisses.

Dimitri était tellement excité qu’il ne pouvait pas le cacher à tel point que sa main avait disparu dans son froc et il ne savait plus comment se tenir tellement il bandait mais malheureusement pour lui mon maître l’avait aussi vu.

Résultat des courses, il a renvoyé séance tenante Dimitri en disant :

—Sous mon toit, je ne tolère pas qu’un petit pervers vienne se masturber quand son ami se fait punir, ta place n’est pas ici !

Le lundi, à l’école, Dimitri était défait, désespéré ; il venait, à cause de son excitation, de perdre une des rares chances d’entrer dans ma vie. Aussi, sur mon conseil, il a écrit une lettre d’excuse à Antoine que moi-même j’ai remise à mon maître. Le jour même, mon maître m’a dit :

—Je donne une seconde chance à ton copain Dimitri ; tu peux à nouveau l’inviter.

J’étais aux anges et Dimitri aussi. Alors, le week-end suivant déjà Dimitri était prêt à revenir et comme mon maître était d’accord, le samedi vers 11 heures, on sonnait à notre porte.

Mon maître venait de me raser le corps et de me tondre la boule à zéro. Antoine l’a fait rentrer dans son bureau et en ma présence, il a dit à Dimitri qu’il serait soumis aux mêmes règles de la maison que moi. Je ne pense pas que mon ami réalisait ce qui l’attendait. Après un long discours reprenant toutes mes règles, mon maître lui a demandé :

—Est-ce clair, jeune homme ?

—Oui, monsieur.

A répondu Dimitri et nous sommes montés tous les 3 dans la chambre où Antoine enfermait mes vêtements. Mon ami a dû se déshabiller complètement et mon maître a mis toutes ses affaires ainsi que son portable et sa montre dans un sac en disant :

—Tu recevras tout en retour à ton départ mais si jamais tu reviens, tâche de ne pas amener portable, montre, MP3 ou tes jeux vidéo car cette fois-là, je te les confisquerai purement et simplement.

Ensuite, mise en tenue de mon ami et comme nous avons la même morphologie bien qu’il fasse presque une tête de plus que moi, il portait une de mes culottes courtes sur sa peau nue et un marcel.

Puis, mon maître a sorti du sac de Dimitri une console de jeux et après le déjeuner nous avons pu jouer sur le tapis du salon jusqu’à 15 heures. Jusqu’à l’heure du bain nous avons dus faire des corvées. Avant de dîner, Antoine nous a emmené dans la buanderie, nous a déshabillé lui-même et nous a ensuite lavé chacun à notre tour ; moi le premier.

Je voyais que Dimitri bandouillait quand mon maître me lavait la rondelle et le sexe et quand ce fut à son tour il bandait bien plus fort mais Antoine n’a pas fait de commentaires.

Quand Dimitri se séchait et mettait le même pyjama que moi, mon maître lui a dit que s’il revenait une prochaine fois il devrait être conforme en tous points à ses exigences sans trop insister et que de toute façon, avant la prochaine fois, mon maître prendrait contact avec son père pour mettre toutes ses choses-là au point.

Après le dîner et la remise en ordre de la cuisine, sous prétexte qu’Antoine voulait regarder à son aise le journal télévisé (mais en fait il recevait son ami Franck), nous avons dû rester dans ma chambre, dans mon cagibi toutes lumières allumées en attendant 21.00 heures, l’heure du coucher.

Mon maître avait exigé que nous restions calmes mais comme pour nous s’était comme des retrouvailles et pour moi, en particulier, comme un jour de fête sans trop de corvées l’ambiance s’est échauffée et on s'est mis à chahuter trop fortement.

Et mon maître est réapparu dans le cagibi, le martinet à la main.

—Qu’est-ce que je vous avais demandé ? Le calme n’est-ce pas !

Moi, j’interviens immédiatement :

—Maître, pardonnez-nous, on était tellement content de se retrouver.

Mais déjà il nous attrapait chacun par un bras et nous extirpait du cagibi.

On a dû tous deux ôter notre pyjama et moi, en premier, j’ai dû coucher mon torse sur la table de la buanderie pour encaisser 50 coups de martinet. Il frappait fort, mais je n’ai pas crié ; je voulais montrer à Dimitri que je savais encaisser les punitions.

Et quand j’ai dû me mettre à genoux les mains sur la tête je voyais bien que Dimitri bandouillait déjà. Mais après ses 50 coups de martinet il bandait à fond. Alors mon maître tout en le traitant de pervers a baissé son propre froc et sans aucun ménagement il a enculé Dimitri devant moi.

La bite de Dimitri restait toute dure malgré qu’il avait sérieusement gémit quand la queue d’Antoine lui est entrée dans le cul et quand après pas mal de va-et-vient mon maître lui a tapissé le cul j’avais l’impression que Dimitri lui-même n’était pas loin de prendre son propre plaisir.

Mais j’ai eu quand même ma part de plaisir dans tout cela car c’est moi qui ai pu nettoyer la bite de mon maître qui sortait du cul de mon meilleur ami. Bien que l’heure du coucher n’ait pas sonné, mon maître nous a enfermés dans le cagibi et a éteint la lumière. Quand nous étions sûrs qu’Antoine était monté dans sa chambre avec son ami Franck nous avons beaucoup parlé.

Dimitri m’a dit qu'il avait aimé la punition et qu’Antoine lui avait donné beaucoup de plaisir et qu’il avait apprécié d’être enculé. Il m’a avoué que ce n’était pas la première fois qu’il subissait les assauts d’un garçon mais que c’était la première fois qu’un homme le baisait. Il en rêvait depuis longtemps et que d’une certaine façon il était content que j’étais présent parce que c’était sur moi qu’il fantasmait le plus et que c’était par peur que je ne le rejette comme ami qu’il n’a jamais osé m’en parler.

A ce moment j’ai aussi dû lui avouer que depuis cet été j’étais aussi devenu l’objet sexuel de mon maître et qu’il me prenait par derrière au moins une fois par semaine et que régulièrement je passais quand même quelques heures et parfois la nuit entière dans son lit mais plus souvent aux pieds de son lit.

C’était aussi le moment de dire à Dimitri que moi aussi cela m’était arrivé de me branler en pensant à lui et pendant tout ce temps, nous avions quitté notre pyjama et nous nous caressions l’un l’autre et à un moment donné il m’a demandé de le pénétrer comme l’avait fait mon cousin.

J’y ai pris mon plaisir – c’était aussi une première pour moi – et lui aussi puisqu’il m’a dit qu’il avait apprécié et de lui-même il m'a nettoyé la bite et les couilles.

Puis, après une longue séance d’embrassade et de léchage des tétons, il m'a à son tour enculé. Je dois dire que j’étais tellement excité que sa pénétration ne m’a pas du tout fait mal par comparaison avec celles de mon maître. Et moi aussi je me suis fait un plaisir de lui nettoyer sa queue.

Quand il m’a avoué que même quand son père lui donne la fessée il se met à bander fortement mais que les claques d’Antoine lui ont fait encore plus d’effet. Alors que moi les punitions me faisaient généralement bien souffrir et rarement j’y prenais du plaisir.

Malheureusement pour nous, on s'est endormi nu et enlacé et quand le lendemain matin Antoine a ouvert la porte du cagibi et nous a vu nu, la bite dressée et encore dans les bras l’un de l’autre, il n’a pas du tout apprécié.

Nous l’avons payé très cher. Il était près de 10 heures quand mon maître nous a sorti du cagibi. Antoine nous a inspectés longuement et comme nos draps portaient des traces visibles de nos ébats nocturnes nous savions déjà que ses instruments de correction ne resteraient pas dans son tiroir.

Puis, Dimitri a dû préparer sous l’œil d’Antoine le petit déjeuner pendant que moi je faisais couler le bain de mon maître ou de son ami Franck qui était encore présent. Nous avons pris le petit déj à quatre ; mon maître ayant préparé pour Dimitri et moi une tartine au chocolat que nous ne pouvions pas tremper dans notre bol de lait chaud.

Ensuite pendant que nous faisions la vaisselle en silence et que nous remettions la cuisine en ordre, Antoine et Franck sont montés dans leur chambre. Quand j’ai entendu la cloche à main, je me suis précipité dans la salle de bain et j’ai tendu à Franck et à mon maître leur peignoir de bain. Ils avaient pris leur bain ensemble et s’étaient excités l’un l’autre car leur deux braquemarts étaient encore énormes.

Ensuite, Antoine nous a, Dimitri et moi, amené dans la buanderie pour nous laver. D’abord Dimitri qui ne supportait pas l’eau glacée sous laquelle il devait rester mais mon maître n’en avait cure et quand le shampooing a envahi les yeux de mon ami, il pleurait presque de rage et quand Antoine s’est occupé de son sexe et de ses fesses j’ai pu voir que Dimitri ne restait pas indifférent surtout au moment où avec le gant de crin, mon maître force légèrement l’entrée du cul.

Moi, j’ai subi le même traitement et à peine séché, mon maître nous avait déjà préparé à chacun une corvée que nous avons dû faire séparément. J’avais fini le premier et en attendant que Dimitri termine la sienne, je me suis retrouvé à genoux sur la règle en fer les mains sur la tête.

Dix minutes plus tard, Dimitri est venu me rejoindre et durant plus d’une heure nous étions de piquet. Ce dimanche-là, mon maître nous a encore tanné les fesses et les cuisses à trois reprises et nos genoux ont été marqués par quelques heures de piquet ; tout cela parce que nous n’avions pas suivi les règles d’Antoine qui interdit aux enfants de prendre du plaisir sans la présence et l’autorisation expresse du maître.

A 18.30 heures, Dimitri récupérait ses habits ‘civils’ et rentrait chez lui après m’avoir fait la bise et avoir remercié Antoine pour son accueil. Pour moi, la journée n’était pas finie car mon maître m’a tendu les feuilles de punition et il m’a fait dire à haute voix ce que je devais écrire 1000 fois :

—Un petit garçon n’a pas le droit de prendre du plaisir avec son propre corps ou celui d’un ami sans l’autorisation expresse de son maître.

J’ai encore entendu mon maître dire à Dimitri en l’accompagnant jusqu’à la porte :

—Tu peux revenir mais je veux d’abord en parler sérieusement avec ton père.

De tout ce que j’avais vécu ce week-end et des conversations que j’avais eues avec mon ami, ce qui m’avait fortement étonné c’est que la chose qui l’avait le plus dérangé c’est que mon maître utilisait des shampooings et des savons de basse qualité alors que lui, Dimitri, n’utilisait que des produits ADIDAS. C’était surréaliste pour moi qui vivais dans cet enfer au quotidien.

Et puis, il y a eu l’affaire des choux de Bruxelles ! Mon maître avait préparé de ces choux et il m’a obligé de manger ces choux de Bruxelles. C’est vrai que les légumes et les fruits que je mangeais avant d’arriver sous le joug de mon maître étaient peu nombreux : pour les fruits, pommes, abricots, cerises et prunes et pour les légumes, les seuls que je daignais étaient pommes de terre, salades, tomates non cuites, champignons, haricots ; tout le reste j’en mangeais très peu ou de préférence pas du tout comme les choux de Bruxelles.

Quand Antoine avait fini son assiette, moi je n’avais pas encore avalé une bouchée ; je trouvais cette odeur écœurante et je ne parvenais pas à me forcer.

—Tu sais mon petit Pierre, chez moi, les petits garçons mangent tout ce que je mets sur la table et à ce principe-là je ne fais aucune exception.

—Mais maître, je n’aime pas ça, j’ai envie de vomir rien qu’en sentant l’odeur. Je vous en prie, maître, voyez j’en pleure déjà.

—Je m’en moque ! Si tu n’as pas porté à ta bouche la moindre portion de choux, c’est moi qui vais te nourrir de force s’il le faut. Tu entends ?

Mais je n’ai pas bougé et mon maître s’est énervé. Il est sorti de la cuisine et quelques minutes après il est revenu avec des cordes et très rapidement il m’a attaché solidement à la chaise : jambes et bras.

Alors, sans dire un mot, il m’a pincé le nez jusqu’à ce que j’ouvre la bouche pour respirer et il en profitait pour me donner la becquée mais j’ai tout recraché et là, il s’est réellement fâché. Il m’a d’abord donné quelques paires de claques et puis m’a demandé d’ouvrir la bouche, une cuillère dans une main et l’autre prête à me gifler.

Je dois avouer qu’après la 30ème ou 35ème gifle j’ai fini par ouvrir la bouche et avaler péniblement les choux tout en ayant des haut-le-cœur. Mais après quatre cuillerées mon estomac s’est mis à me jouer des tours et comme j’étais attaché je ne pouvais que vomir dans mon assiette.

Je pleurais, j’avais mal au ventre et je suppliais mon maître de me donner à boire ne fut-ce qu’un verre d’eau. Mais sa réponse était sanglante :

—Tu me vides ton assiette maintenant, même ta vomissure et après j’aviserai.

Je suppliais mon maître de m’épargner, je pleurais tellement que la morve me coulait du nez mais mon maître n’a pas plié et une heure plus tard, je vidais mon assiette complètement et ma vomissure aussi toujours attaché sur la chaise et nourri à la cuillère par mon maître.

Ce n’est que lorsque j’avais tout mangé qu’Antoine m’a détaché et je savais que pour moi la soirée n’était pas terminée malgré qu’il soit déjà près de 20 heures. Comme j’avais de la nourriture partout, j’ai dû enlever mon pyjama et c’est à poil que j’ai dû faire la vaisselle et ranger la cuisine comme je dois le faire chaque jour.

Et puis, il y avait aussi les petits amis de mon maître comme Mathias. Je l’avais déjà rencontré chez lui quand son frère m’avait administré une fessée et bien sûr il était déjà venu chez mon maître mais presque toujours accompagnés d’autres copains.

En février, je crois, il est venu s’installer chez nous. Au début, je l’aimais bien Mathias parce qu’il n’intervenait pas dans les sanctions que m’imposait mon maître. J’avais l’impression que je pouvais lire sur son visage qu’il était compatissant.

Mais je me trompais quand même. Son attitude a changé quand mon maître m’a ordonné de l’appeler oncle Mathias et très vite il a pris ses marques dans notre ‘ménage’.

Il lui arrivait fréquemment de me donner des gifles pour des bêtises surtout quand j’oubliais de dire ‘oncle Mathias’. Ce qu’il faisait assez souvent pour aider mon maître soi-disant c’est me laver mais quand il s’en prenait à ma verge, mes testicules ou mon orifice anal il le faisait sans ménagement aucun et quand j’osais crier parce qu’il maltraitait mon prépuce ou écrasait mes couilles ou forçait ma rondelle avec 3 doigts j’étais certain d’encaisser quelques paires de gifle.

Et puis, il y a eu l’incident qui a fait que je devais dorénavant absolument me méfier de Mathias, mon oncle. Mon maître Antoine était occupé à cuisiner dans la cuisine et a demandé à Mathias de me laver. Mon oncle m'envoie dans la buanderie pour me déshabiller et de l’attendre comme il se doit tout nu et à genoux sous la douche.

Comme j’entends qu’il passe aux toilettes j’en profite pour vider le lave-linge et tout fourrer dans le sèche-linge. Du coup, quand Mathias arrive je ne suis pas en position d'attente dans la douche. Mathias m’attrape, me prend par le cou et m’oblige de me courber et j’encaisse quelques claques sur les cuisses puis il me prend par l'oreille pour me mettre sous la douche.

—Pardon mon oncle !

Dis-je et à ce moment, malheureusement pour moi et pour Mathias, mon maître entre dans la buanderie et il engueule quasi Mathias :

—Tu dois être bien plus ferme avec Pierre ; tu dois être intransigeant avec un voyou comme lui.

Mon maître m'ordonne de mettre en position et je prends place devant la table, debout main sur la tête et jambes écartées et avec le martinet qu’il avait emporté il m’a administré une terrible raclée.

—A toi de jouer, maintenant, Mathias !

Qui m’a pris par l’oreille pour m’obliger de me lever et d’aller sous la douche. Il a ouvert le robinet d’eau froide et avec une rage certaine il m’a lavé. Mon oncle était visiblement vexé que son ami, son amant, mon maître lui avait en quelque sorte fait la leçon devant moi, le petit garçon, le petit voyou, leur petit esclave.

Quand, un peu plus tard, nous sommes à table mon oncle était encore tout énervé. Moi, ayant les fesses endolories après la correction reçue, j'ai du mal à rester assis convenablement et avant de recevoir le moindre avertissement pour mon manque de tenue, Mathias, sans une seule hésitation me gifle en me disant que je me tiens très mal à table.

Même aux yeux de mon maître cela ne valait pas une remarque mais mon maître m’a quand même fait mettre au piquet et m’a promis une bonne raclée après le repas.

Une fois de plus j’allais devoir me passer de dîner. Après avoir fait la vaisselle et remis la cuisine en ordre je suis allé me mettre à la disposition de mon maître qui bécotait Mathias au salon.

J’ai dû ôter mon pyjama et tout nu il m’a ordonné d’aller chercher sa cravache et sa palette et mon maître m’a rossé deux fois avec les deux instruments ; la première fois parce que je le méritais à ses yeux et le second tour de manège c’est parce que je n’avais pas obéi à mon oncle. C’est vrai que Mathias ne m’a jamais rossé mais en son nom, mon maître m’a dressé et corrigé plus d’une fois.

En outre, quand mon maître me punissait au nom de Mathias il me frappait plus fort à tel point que cette fois-ci j’en suis tombé de la table basse du salon. C’est à coup de pieds qu’Antoine m'a obligé de me recoucher sur la table et malgré les larmes qui coulaient je pouvais nettement voir que tous deux bandaient fermement.

Aussi dès que le dernier coup était tombé, mon maître m’a fait mettre à genoux, pendant que Mathias se foutait à poil tout comme mon maître et j’ai reçu l’ordre de sucer mon oncle pendant que mon maître me tringlait profondément. A peu près au même moment je recevais leurs spermes dans des trous opposés.

Mais ils n’en avaient pas encore fini avec moi car après un piquet debout à côté de la télé, mains sur la tête et une longue séance de bécotage plus tard je me retrouvais à quatre pattes suçant cette fois mon maître et mon oncle prenant mon cul d’assaut.

Cette fois leur plaisir a mis plus de temps à venir que la première fois surtout pour Mathias qui en outre n’arrêtait pas de me fesser. Quand enfin il a joui, mon maître était à nouveau dur et pendant que je nettoyais la bite de mon oncle, mon maître avait à nouveau pris possession de mon cul. Mais il n’a plus joui ; il voulait simplement me faire lécher sur sa bite le sperme de son amant.

Et, après avoir remis mon pyjama, c’est Mathias qui m’a ramené dans mon cagibi en me tirant l’oreille et avant de refermer la porte sur moi et d’éteindre la lumière, il m’a encore donné un coup de genoux sur le haut des cuisses dans le but de supprimer l’érection que j’avais entre les jambes.

Heureusement pour moi, quelques semaines plus tard, mon maître se séparait de Mathias.

Je dois avouer que je vivais chez mon tuteur dans une peur permanente. Je devais faire attention à tout ce que je disais, tout ce que je faisais et surtout obéir au doigt et à l’œil à tout ce qu’il me commandait de faire ou de ne pas faire.

Et chaque erreur, faute, manquement, défaillance, délit, écart, inattention, infraction injure, insubordination, oubli, outrage, transgression était puni irrémédiablement. Toujours avec l’application de la règle de trois : punition corporelle, piquet sur la règle de fer et punition écrite et si c’était nécessaire mon maître y ajoutait la privation comme aller au lit sans manger ou être enfermé dans le cagibi tout nu sans matelas.

La différence avec ma vie antérieure était énorme car chez mon père, j’étais l’enfant roi. Mon père ne me forçait pour rien et j’avais une vie facile sans corvées, sans devoir trop étudier, sans devoir manger ce que je n’aimais pas. Et tout cela mon maître ne le supportait pas surtout de la part d’un petit garçon ; ce qui m’a valu pas mal d’humiliations.

Et Dimitri allait connaître la même chose. Mais d’abord, mon maître voulait absolument l’accord des parents de Dimitri avant qu’il ne revienne chez nous pour un week-end et, un jour, nous avons croisé le père de Dimitri. Je ne sais comment mais il savait que mes notes étaient bien meilleures que l’année précédente et il m’a même félicité. Il a aussi demandé à Antoine si son fils pouvait profiter de ses méthodes d’éducation en ajoutant :

—Vous devez être un bon éducateur pour votre jeune âge car quand j’entends les résultats de Pierre et quand je le vois toujours si poli…

Et moi, je me disais s’il savait les méthodes qu’il utilise sur ma petite personne !

En tout cas, le père de Dimitri se faisait du souci pour l’avenir de son fils et se plaignait de son manque d’assiduité pour ses études et de son arrogance d’adolescent. Mon maître a demandé au père de Dimitri la permission de lui téléphoner à ce sujet et après m’avoir dit : —Mon petit Pierre, dit poliment au revoir au papa de ton ami.

Et moi de m’être exécuté, nous avons pris la direction de la maison. Aussi, il a pris contact avec le père de Dimitri et ce qu’ils se sont dits restera longtemps un secret bien gardé en tout cas pour moi.

Ce qui est certain c’est que dès septembre au début de la nouvelle année scolaire Dimitri viendra chez nous le dernier week-end de chaque mois et qu’il subira les mêmes règles que moi et cela du vendredi soir, après la fin des cours jusqu’au lundi matin ; il deviendra une sorte de frère pour moi ! En plus, 15 jours avant les examens il vivra chez nous et pour la première fois déjà en juin prochain.

A l’époque, je croyais qu’il venait surtout pour moi – je dois avouer qu’à ce moment-là je pense que j’étais amoureux de Dimitri, vous savez amoureux et envieux parce que je trouvais mon ami bien plus sympathique et bien plus beau que moi.

Par contre à l’école c’était un cancre ; non pas qu’il soit bête tout au contraire mais surtout fainéant, paresseux. Combien de fois n’a-t-il pas dû entendre des profs ‘ peut faire mieux, manque de courage, s’il travaillait plus sérieusement’ à tel point que ses moyennes frôlaient le redoublement. Il était aussi indiscipliné, dissipé.

Sur le chemin vers la maison, j’ai encore dû entendre :

—Tu sais mon petit Pierre, pour tes moyennes, je sais que tu peux faire beaucoup mieux et je veux voir des moyennes de 90% d’ici la fin de l’année scolaire. Et sous mon toit, n’essaye surtout d’imiter la conduite de ton copain !

Et un mois avant les examens de fin d’année Dimitri a emménagé chez nous pour exactement 18 jours pour préparer ses examens.

Ce vendredi-là, mon maître est venu nous prendre à l’école avec la voiture parce que Dimitri avait toutes ses affaires scolaires et un sac avec ses effets personnels. Une fois à la maison et la voiture déchargée, Dimitri a subi le même rituel que moi je connaissais sur le bout des doigts et que Dimitri n’avait plus connu depuis février.

—Aide-le !

M’avait dit mon maître et pendant que Dimitri et moi on se foutait à poil dans le couloir près du bureau de mon maître, de notre maître, celui-ci avait pris le sac/cartable et le sac/effets personnels de Dimitri et j’entendais nettement qu’il retournait les contenus sur sa fameuse table.

Une fois tout nu, j’ai montré à Dimitri la position : fixe, jambes légèrement écartées et bras tendus à l’horizontal. Et ce n’est qu’après 10 bonnes minutes d’attente en silence que notre maître est arrivé, deux bouts de papier cul à la main.

Moi j’y suis passé d’abord et j’étais propre et je ne sentais pas mauvais ; idem pour Dimitri. Ensuite, tous deux nous avons dû rentrer dans le bureau de notre maître. Nous étions encore tous deux tout nu.

Mon maître a d’abord regardé mon carnet de correspondance et mon cahier de texte car mon maître ne voulait pas que j'ai d'agenda. Comme j’avais quelques leçons à étudier j’ai pu m’asseoir dans un coin pour étudier pendant qu’il s’occupait de Dimitri. Et cela allait chauffer.

—Tu as déjà passé plus d’une journée ici, mon petit Dimitri ?

— Oui !

Un oui tout sec, cela mon maître n’allait pas laisser passer car déjà durant ses autres séjours il devait appeler Antoine, maître tout comme moi.

—Alors pourquoi as-tu amené ta console et tes jeux vidéo, ton lecteur MP3 sans oublier ta montre ?

Dimitri ne savait pas quoi répondre et a dit bêtement :

—J’ai oublié.

Sans plus. Sans ‘mon maître’ non plus d’ailleurs.

—Tu te souviens quand même que je t'avais prévenu des conséquences; je te les rappelle : ta console, tes jeux, ton MP3 et ta montre, je te les confisque. J'ai assentiment de ton père et ce n'est qu'en septembre que tu pourras les récupérer !

Là, heureusement pour lui, Dimitri s'est contenté de baisser la tête; apparemment il s'est rappelé de la règle.

Ensuite, bien qu’aucun des vêtements que ses parents avaient préparés ne seront utilisés, mon maître a quand même fouillé dans chaque vêtement à la recherche de choses interdites, comme des cigarettes, un briquet ou tout simplement un bonbon, des gommes à mâcher ou une barre chocolatée.

Mais la fouille s’est bien passée. Ensuite, notre maître a passé nos cartables au crible. Moi j’avais bien sûr mon cartable à bretelle et Dimitri avait comme cartable un sac à dos d’East-Pack.

Antoine, a retourné le mien comme il le fait chaque jour à la recherche des objets interdits mais sans succès. Par contre Dimitri était en contravention avec le contenu de son cartable : il contenait un Mars et 2 Malabar.

La sanction fut immédiate. Dimitri, nu, debout, mains sur la tête devait entendre le verdict de sa première inspection de son premier long séjour sous le joug d’Antoine :

—Dimitri, ce n’est pas la première fois que tu loges sous mon toit et tu devrais connaître certaines règles, comme le fait que tu dois m’appeler ‘maître’ ce que tu as omis de faire à deux reprises ; comme le fait de ne pas amener d’objets interdits, 4 objets interdits et tu sais très bien que je n’apprécie pas du tout qu’on essaye de dissimuler des choses interdits comme ton Mars et tes Malabar.

Wow, cela allait chauffer, je le sentais !

—Manque de politesse : soit 2 fois 20 claques ; 4 objets interdits : soit 4 x 10 claques ; 3 objets dissimulés : soit 3 fois 30 claques.

—Mais maître, le Mars et les Malabars étaient déjà depuis des jours dans mon sac ! Je ne trouve pas que cela mérite une punition.

Antoine est déjà debout et envoie 3 belles paires de gifles dans la figure de mon ami.

—Je ne voulais que doubler ta punition pour récidive mais à cause de ton insubordination c’est le quadruple que tu vas pouvoir déguster : 40 plus 40 plus 90 cela fait 170 que je multiplie par 4 soit 680 claques que tu vas déguster tout au long du week-end dont un premier quart directement.

Et joignant le geste à la parole, il allonge Dimitri sur son bureau, enlève sa ceinture de son pantalon et que la correction commence. Très rapidement, Dimitri s’est mis à pleurer et chaque fois que ses mains quittaient sa tête pour protéger ses fesses et ses cuisses, mon maître le menaçait de l’attacher ou de le faire danser.

Moi, je comprenais, je connaissais la différence et je ne le souhaitais pas du tout à mon ami. Mais quand il s’est laissé tomber par terre et qu’il a traité Antoine de tous les noms cela ne faisait aucun doute qu’il allait pendre encore ce soir même à l’instrument de torture suprême de notre maître.

C’est à coup de pied et en le tirant pas l’oreille qu’il l’a redressé et puis il l’a fait mettre à genoux devant lui. Dimitri pleurait, la morve lui coulait du nez et il n’arrêtait pas de se frotter les fesses et malgré tout cela il bandouillait pas mal.

—Dimitri, mon petit, ne te conduit pas comme un sale gosse de fils unique. Ton père t’a confié à moi durant 2 semaines pour que tu réussisses cette année scolaire. Et tu vas la réussir crois-moi ! Mais pour cela tu devras te soumettre complètement A MA DISCIPLINE ET A MES METHODES EDUCATIVES. Est-ce clair ?

Et d’une petite voix encore pleine de larmes :

—Oui, maître.

—Je ne t’entends pas et parle à haute voix et avec des phrases complètent comprenant au moins un verbe. J’écoute !

—Oui, maître, je me soumets à votre discipline et à vos méthodes éducatives. Maître, veuillez me pardonner pour mon insubordination mon maître.

A mon grand étonnement, Dimitri n’a pas reçu de sanction supplémentaire et n’est pas passé par la case ‘salle de musculation’. Mon maître a simplement repris le premier quart de sa punition à zéro et Dimitri, tout en pleurant a tenu le coup jusqu’à la dernière des 170 meurtrissures de la ceinture.

Ce soir-là tout s’est passé selon les règles et à 21 heures nous étions Dimitri et moi enfermés dans le noir dans notre cagibi.

Une bonne partie du temps avant qu’on ne s’endorme je lui ai caressé les fesses pour que la douleur s’estompe mais cela ne nous a pas empêché de nous embrasser et de nous caresser le dard avant que l’on ne s’encule l’un l’autre avec une certaine douceur.

Le lendemain à 8.30 heures, Antoine nous sortait de notre réduit. Apparemment il avait déjà déjeuné et il ne portait qu’un boxer ; je savais ce que cela signifiait : on était samedi, jour de tonte et de rasage.

—En position pour l’inspection tous les deux.

Pendant que Dimitri et moi enlevions notre pyjama, notre maître s’emparait de ce qui nous servait de drap de lit à la recherche de souillures de nos ébats et ensuite nos culottes de pyjama pour examiner si nous n’avions pas eu une pollution nocturne. Mais tout était en ordre ; on avait retenu les leçons de notre première nuit ensemble dans le réduit ; notre truc c’était d’étendre nos jus sur notre ventre et notre torse et de laisser tout sécher.

Mon maître s’est d’abord occupé de Dimitri et moi il m’a ordonné de faire du repassage pendant ce temps. J’étais donc aussi dans la buanderie et je pouvais participer au ‘spectacle’.

Dimitri bien que tout nu portait au tour du cou un de ces fins colliers tressés aux multiples couleurs et au poignet 2 bracelets en papier, preuves qu’il avait été à 2 soirées et que les copains étaient fiers de porter et aussi un bracelet d’amitié.

Alors, sans prévenir, notre maître a pris son bras et d’un coup sec lui a arraché ses 3 bracelets et en a fait de même avec le collier en disant tout doucement mais en regardant Dimitri droit dans les yeux :

—Pour moi tu es un petit garçon et un petit garçon ne porte pas de fioritures qui peuvent le distraire et en outre un petit garçon comme toi ne porte que ce que l’adulte veut bien lui laisser mettre.

Dimitri, j’en étais sûr s’est mis à rouspéter mais immédiatement mon maître a sévi en giflant mon ami jusqu’à ce que ses joues soient toutes rouges et que Dimitri, en pleur s’excuse. C’est à ce moment-là seulement, je crois, qu’il s’est rendu compte que bientôt il aurait le même look ‘petit garçon’ que moi.

Quand mon maître lui a enjoint de se coucher sur le ventre sur la table et qu’il a vu les lames de rasoir, le rasoir et la tondeuse électrique il a crié :

—Non pas moi, pitié, que dirons mes copains.

—Tu savais très bien et ton père aussi que si tu venais vivre ici sous mon toit se sont MES REGLES qui seraient appliquées et tu n’y échapperas pas.

Alors, en larme et reniflant, Dimitri s’est allongé sur la table, jambes légèrement écartées et son rasage a commencé. Dimitri est aussi noir de cheveux que moi je suis blond et pour son âge son système pileux était déjà bien plus développé ; ses aisselles, ses bras, ses jambes et aussi son pubis étaient bien poilus ; ce n’était plus un fin duvet comme chez moi…

Couché d’abord sur le ventre, notre maître lui a rasé l’arrière des jambes et comme pour moi il a passé la lame de rasoir sur les fesses. Mais bien vite Dimitri était couché sur le dos et notre maître a commencé par lui raser ses aisselles et ensuite il s’est occupé de ses jambes et cela a pris un certain.

Puis, quand Antoine s’est attelé à son bas-ventre, Dimitri pleurant à chaudes larmes a encore supplié son maître de le préserver d’un rasage complet et crime majeur aux yeux d’Antoine il s’est protégé avec ses mains pour empêcher son rasage.

Alors, notre maître a saisi son martinet qu’il tient presque toujours à portée de main et a corrigé Dimitri en lui fouettant le torse, le devant des cuisses et des jambes sans oublier le bas ventre et le sexe jusqu’à ce que Dimitri, encore une fois, demande pardon.

Une fois, notre maître calmé et Dimitri soumis, le rasage s’est poursuivi et durant le rasage du pubis, de la bite et des couilles Dimitri bandait fortement mais comme Antoine, sûrement encore fâché, lui avait formellement interdit de juter sous peine d’une autre raclée, mon ami a tout fait pour ne pas arriver à son point de non-retour.

Quand, après plus d’une heure ce fut à mon tour, je pensais que Dimitri allait reprendre ma place au repassage mais notre maître était encore tellement furibard que j’ai dû aller chercher une règle en fer sur laquelle Dimitri a dû prendre place dans la buanderie pendant que mon maître me rasait le corps et mettait ma boule à zéro.

Ensuite, c’est un Dimitri toujours en pleur qui s’est mis à genoux devant son maître pour se faire raser complètement la tête - longueur des tifs 3mm ! - lui qui était tellement fier de sa tignasse. Mais sa chevelure était tellement drue et longue, que notre maître a d’abord dû les lui couper aux ciseaux. Et Dimitri, placé devant le miroir pleurait à chaudes larmes en voyant ses cheveux tomber à ses pieds.

Comme Dimitri est resté 2 semaines et quelques jours sous la coupe d’Antoine, il a encore eu droit à une remise à zéro de sa chevelure ce qui encore une fois l’a fait pleurer.

Après avoir nettoyé la buanderie à deux, notre maître nous a lavé l’un après l’autre et puis nous sommes montés dans la chambre où Antoine garde nos vêtements. Une grande nouveauté m’attendait.

Je m’étais plaint à mon arrivée que je devais porter des caleçons blancs au lieu des boxers et autre sous-vêtements à la mode. En effet, apparemment comme notre maître n’avait pas assez de caleçons pour nous vêtir tous les deux – il faut savoir qu’en tout Dimitri et moi portions toujours la même tenue ; nous étions aux yeux d’Antoine comme des jumeaux.

Aussi pour la première fois – mais était-ce un progrès - nous devions porter des slips. L’horreur : des mini-slips blancs ‘taille basse’ qui ne couvraient que faiblement nos fesses mais qui mettaient à nu le haut des cuisses et le haut des fesses. En les mettant je savais que les traces des coups, les hématomes et les boursouflures seraient encore plus visible pour tout un chacun.

Durant ces quinze jours-là, les corvées ont été moins nombreuses mais les punitions corporelles et les punitions écrites tombaient drues et pas un seul moment de détente, de décompression. Nous vivions dans une atmosphère de peur constante.

Pour chaque matière révisée Antoine nous interrogeait oralement ou par écrit et nous devions avoir selon ses critères au moins 16/20 sinon nous devions revoir la matière le soir même ; le tout bien entendu accompagné des fessées indispensables pour que la matière s’imprime en nous !

L’objectif que notre maître s’était fixé c’est que Dimitri réussisse ses examens avec au moins 14/20 et moi je devais avoir 16/20.

Humblement je dois reconnaître que notre maître a atteint ses objectifs. Mais que de fessées encaissées et de punitions de révision cela nous a coûté à Dimitri et à moi. Heureusement que certaines nuits on trouvait le temps, le courage et l’envie de se faire plaisir mutuellement à l’insu de Antoine.

A suivre