Le tuteur et son pupille (07)


Le tuteur et son pupille (07)
Texte paru le 2021-05-18 par Jerome3140   Drapeau-be.svg
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Partie 7 – Franck, boules puantes, maître Philippe baby-sitter.


Puis est arrivé l’été de mes 16 ans. Là, je ne sais comment, mon uniforme et mes tenues obligatoires ont légèrement évoluées. Bien sûr pour sortir, seules les culottes courtes m’étaient autorisées.

Par contre, je devais dormir tout nu et je devais rester tout nu à la maison même si des amis de mon maître étaient présents et, bien que ce fût encore les vacances d’été il m’avait déjà prévenu que dès septembre, dès la rentrée, dès que j’étais à la maison je devais me foutre à poil et passer l’inspection dans son bureau avec… mon caleçon en main ; il voulait vérifier si je ne me branlais pas à l’école !

En ce mois d’août, nous avions très souvent ses amis à la maison et moi, à poil, je devais faire le service et à 21 heures pétant, je devais aller au lit comme tous les petits garçons et parfois j’allais servir au plaisir de quelqu’un.

Alors, comme toujours, mon maître venait me sortir de mon cagibi dans la nuit — l’heure exacte je ne la connaissais jamais — et bien souvent, c’est Franck que je devais rejoindre ; son ami le plus tendre avec moi.

Franck aussi avait dû adapter ses habitudes depuis mes changements vestimentaires imposés par mon maître. Sur le lit, il avait déposé un pyjama que j’ai dû mettre et ensuite, ses anciennes exigences ont repris leurs droits.

Je devais d’abord lui faire couler un bain moussant, même en pleine nuit. Puis je devais le laver avec une éponge très douce et en lui massant délicatement le cuir chevelu et quand il était rincé et séché, il allait dans sa chambre pendant que moi je remettais la salle de bain en ordre.

Quand j’entrais dans la chambre je devais me mettre debout entre ses jambes et Franck me retirait bouton par bouton ma veste de pyjama puis retirait ma culotte de pyjama.

Il me masturbait longuement sans me faire jouir puis, il m’enfonçait un gode profondément en moi et je devais sucer longuement a bite et quand il se sentait près de son point de non-retour il m’ôtait le gode et m’enculait et presque avec amour, oserais-je écrire, en m’embrassant tendrement, il se déchargeait en moi.

Non, il ne me prenait jamais en levrette, il me faisait coucher sur le dos et il me prenait en me faisant face pour déposer ses baisers sur tout mon corps. J’aimais vraiment.

Une fois, cela s’est très mal passé. Avec le recul, je pense qu’il devait avoir trop bu.

Il était dans son bain et par inadvertance, je lui ai mis du savon dans les yeux. Là, ma surprise a été complète. Il s’est mis à crier, il s’est mis dans une colère noire. Il est sorti du bain, a attrapé sa ceinture et m’a cogné sans s’arrêter. Quand je me suis effondré à terre, il m’a même mis des coups de pied au ventre.

Il m’a laissé là, à poil par terre dans la salle de bain sans plus s’occuper de moi.

Le lendemain, au petit déjeuner, Franck a raconté l’incident à mon maître en insistant sur le fait que j’aurais mis expressément du savon dans ses yeux.

Moi, j’avais beau dire le contraire, mais je n’étais que le petit garçon qui ment, qui trompe. Alors, mon maître est entré dans une colère rare et m’a roué de coups avec la trique puis il m’a enfermé dans mon cagibi un court instant : le temps qu’il faut pour un fer à repasser d’être assez chaud pour brûler les fesses d’un petit garçon menteur et trompeur. Tout cela en présence de Franck qui n’est pas intervenu.

Moi qui pensais qu’il ressentait peut-être quelque chose pour moi. Mais non, rien !


Des souvenirs douloureux, j’en ai en suffisance. Cette fois-là, je ne suis fait piéger par certains condisciples ; c’est vrai que je n’étais pas le plus populaire de ma classe et quelques-uns voyaient en moi la victime idéale.

Au second trimestre de ma deuxième – en janvier, je pense – je me suis retrouvé dans une drôle d’histoire. On m’a accusé, à tort évidemment, d’avoir mis une boule puante dans la salle des professeurs.

Une autre boule puante non déballée a été retrouvée dans mon sac de sport, mais je le jure, c’est un autre gars ou d’autres gars qui m’ont piégé. À la fin des cours j’ai été appelé dans le bureau du surveillant général et mon maître était là aussi.

Durant l’entretien, alors que le surveillant m’invitait à m’asseoir, mon maître m’a ordonné de rester debout, mains croisées dans le dos. J’ai obéi, cela va de soi. Verdict : j’étais exclu du lycée durant une semaine avec des travaux à faire cela va de soi !

Après l’entretien, mon maître m’a sorti du bureau en me tirant par l’oreille et j’ai dû traverser toute la cour ainsi. Il m’a fait monter dans sa voiture à l’arrière comme d’habitude en me mettant des claques avec les mains et les pieds et cela devant tous les élèves qui attendaient leur bus.

En arrivant à la maison, mon maître m’a sorti de la voiture, toujours en me tirant par l’oreille et une fois nu dans son bureau il m’a mis une dérouillée terrible. Rien qu’avec sa cravache durant bien une demi-heure.

Ensuite son verdict est tombé : j’étais condamné à une semaine de prison !

Toujours en me tirant par l’oreille mon maître m’a emmené dans la buanderie et m’a lavé sans ménagement. À peine séché et tout nu, il m’a enfermé dans mon cagibi.

Mon maître m’a donné 48 heures pour effectuer tous les travaux auxquels le surveillant général m’avait puni et qui comprenaient 2 résumés de bouquin à faire, 2 dissertations, et d’autres travaux.

Durant ces 48 heures, le cagibi a été éclairé tout le temps. Puis, pour le reste de la semaine, je suis resté enfermé dans le cagibi dans le noir absolu. Mon maître ne m’autorisait qu’à sortir du cagibi à 6.30 heures. J’avais juste le temps de pisser sous sa surveillance et de le suivre dans son bureau pour une heure de correction.

Comme toujours, il frappait fort, mais cette fois j’avais l’impression qu’il me punissait aussi pour m’être laissé piéger. Combien de fois ne m’a-t-il pas dit cette semaine-là :

— Mon pauvre Pierre, quel con tu fais ! Pauvre type va !

Ensuite après cette heure de correction, mon maître me lavait et me remettait dans mon cagibi muni de pain sec et d’un petit verre d’eau et la lumière s’éteignait jusqu’à 18h30.

À cette heure, même topo : pisser sous l’œil de mon maître, petit tour à poil par le bureau pour être corrigé durant une heure avec de nombreuses larmes et cris de ma part. Puis, être lavé et ensuite retour au cagibi avec du pain sec et un petit verre d’eau.

Durant cette semaine-là mon maître n’est jamais venu me chercher pour m’enculer ; ce que j’aurais fortement apprécié, dois-je reconnaître. Quand je suis retourné au lycée une semaine plus tard j’ai pleuré dans les bras de Dimitri parce que je m’étais fait punir injustement sans avoir pu me défendre auprès de mon maître. Surveillé comme je l’étais, où aurais-je pu acheter les boules puantes et surtout avec quel argent, moi qui devais toujours mendier auprès de mes copains.


Puis, Dimitri et moi avec nos réussites réciproques pour passer en première, deux mois de vacances nous attendaient. Était-ce vraiment des vacances pour moi ?

Mon maître m’avait à nouveau fait embaucher chez le paysan du village d’à côté. Cela me changeait quand même de mon quotidien habituel bien qu’en rentrant j’avais mes corvées et mes devoirs à faire.

Mon maître m’avait déjà prévenu qu’il avait l’impression que je ne m’investissais pas complètement dans mes devoirs. Oui, car même en juillet et en août, mon maître m’imposait des révisions dans toutes les matières.

Aussi, quelle ne fut pas ma surprise de voir mon maître s’amener le temps de midi sur mon lieu de travail alors que je mangeais dans la grange avec un autre gars un peu plus jeune que moi le sandwich qu’il m’avait préparé.

— Comment est-ce possible de faire autant de fautes d’inattention dans un si petit devoir ! Tu es un vrai crétin et cela mérite une correction immédiate.

Alors, mon maître, m’a déshabillé lui-même complètement devant l’autre gars et le paysan qui s’était amené entre-temps, m’a couché sur une botte de foin et m’a flanqué une longue raclée avec sa ceinture. Quand enfin j’ai pu me rhabiller il tenait à la main le fameux bonnet d’âne que j’ai dû porter tout le reste de la journée.

— Je peux compter sur vous, n’est-ce pas, pour qu’il ne quitte pas son bonnet préféré.

A-t-il encore lancé au paysan avant de partir en voiture. Heureusement, une fois la voiture hors de vue, le fermier est venu près de moi, a ôté le bonnet et m’a dit :

— Mon pauvre ami !


Au mois d’août, mon maître est parti trois semaines en vacances en Espagne avec ses amis. Un moment j’avais espéré qu’il m’emmène mais hélas… — Il est hors de question que je m’encombre de toi d’une part et d’autre part, je ne te laisserais pas seul à la maison. Philippe viendra loger ici durant trois semaines pour te surveiller !

J’étais sidéré ! Philippe était plus jeune que moi et Antoine n’avait ordonné de l’appeler maître et de lui obéir en tout point. Antoine, lui avait remis le règlement de la maison et un cahier pour qu’il y note toutes mes punitions : motif de la punition et sanction.

La seule chose que mon maître avait concédé : je ne devais pas courir à poil tout le temps ! Comme tenue, je porterais mon short de gym de l’école.

Pour les corvées et l’entretien de la maison mon maître avait dit que je savais très bien ce que j’avais à faire et m’avait aussi dit qu’il voulait une maison impeccable pour à son retour.

Dès la première minute, Philippe m’a considéré comme son esclave et nous nous connaissions un peu puisqu’il était déjà venu quelques fois avec mon oncle Mathias, son frère.

Lors de ces quelques visites, il me faisait déjà chier en m’appelant petit et en me demandant toujours de lui servir quelque chose. Ce premier jour où il était mon baby-sitter il pleuvait.

Il s’est vautré dans le canapé devant la télé pendant que moi je nettoyais la cuisine. La cloche à main qui servait à mes maîtres pour m’appeler ne cessait pas de sonner :

— Prépare-moi un sandwich jambon beurre et n’oublie pas la feuille de salade et un coca.

Il voulait apparemment me faire exploser et il m’a envoyé faire couler un bain dans la salle de bain qui jouxte la chambre d’ami et les ordres ont recommencé toujours aux sons de la cloche à main :

— Je veux un bain bien mousseux, petit !

— Range mes affaires convenablement.

— Viens me frotter le dos.

— Apporte-moi une grande serviette de bain.

— N’oublie pas mon peignoir.

De ma corvée, rien n’avançait surtout qu’à ce moment, il m’a envoyé acheter du déodorant parce que le sien était vide.

— Tu ne mets rien de plus ; un short cela t’habille et ne traîne pas si tu ne veux que j’écrive quelque chose dans ton fameux cahier.

En rentrant, il m’a encore demandé je ne sais quoi et j’ai soufflé comme pour dire que cela suffisait. Cela ne lui a pas plu et cela l’a énervé et sans attendre, il m’a ordonné de me déshabiller, il s’est assis sur le lit et il m’a fessé avec la cuillère en bois.

Il ne portait que son peignoir et je sentais qu’il bandait fermement.

Il s’est alors muni du martinet et m’a frappé durant bien 10 minutes puis, à ma grande stupeur, il m’a fourré le manche du martinet dans le cul et m’a mis au coin dans la chambre debout bras en croix.

Pendant que j’étais en piquet, il est venu plus d’une fois se frotter à moi et je sentais que sa bite était toujours bien dure. Alors, il m’a pris par l’oreille, m’a fait mettre à quatre pattes sur le lit et, après avoir retiré le manche, il m’a enculé sans ménagement.

Ensuite je l’ai sucé pour nettoyer sa bite et alors j’ai reçu ma récompense : il m’a branlé gentiment.

Le plaisir fut bref parce qu’à peine mon jus étendu sur mon ventre il m’a ordonné de lui préparer une omelette et là en grand pervers qu’il est, il m’a planté un poireau dans le cul avec ordre de le garder en moi sous peine d’une nouvelle correction.

Pendant ces 20 jours-là, j’ai découvert la véritable personnalité de Philippe. Un type pas très doué pour les études, mais doué d’une force énorme et surtout très pervers.

Dès le deuxième jour, il n’a plus respecté certaines règles que mon vrai maître exigeait. Le port de l’uniforme par exemple. Non, Philippe préférait me voir me promener à poil tout au long de la journée.

En outre, durant son séjour, nos voisins étaient en vacances ce qui permettait à Philippe de m’humilier et me punir en extérieur ce que mon maître ne faisait jamais.

En tout cas, dès le deuxième jour, je me suis retrouvé à poil et une des corvées sur laquelle mon maître avait lourdement insisté, c’était de dépoussiérer le garage, de le mettre en ordre et de ranger convenablement les boîtes qui contenaient des souvenirs d’antan.

Tout cela sous l’œil de Philippe malheureusement, dirais-je, car il s’est mis à fouiller dans les cartons de mon maître et je l’ai vu partir vers la maison avec deux cartons. J’en connaîtrai vite le contenu.

Le midi même je savais à quoi m’en tenir. Pendant que je préparais le déjeuner pour Philippe et moi il est rentré dans la cuisine et m’a dit :

— Tu sais, j’aime te voir tout nu, tout rasé et cela m’excite.

Joignant le geste à la parole il a poursuivi en disant :

— Fous-toi à genoux devant ton maître pour qu’il te mette ton collier de soumission autour de ton cou d’esclave.

Une fois le collier fixé, il m’a ordonné de me lever et de grimper sur une chaise et il m’a attaché les couilles et la bite avec un collier pour chat. Ce n’est pas tout, il est reparti un bref instant et est revenu avec deux écuelles et m’a dit :

— Jusqu’à nouvel ordre, tu boufferas à 4 pattes à mes pieds dans cette gamelle à chien et dans l’autre tu boiras.

J’avais les larmes aux yeux et quand j’ai voulu rouspéter, il m’a ordonné d’aller chercher le martinet et j’ai dansé d’une jambe à l’autre un bon moment. Tout cela l’avait tellement excité – surtout de voir ma bite à moitié dure aller dans tous les sens – qu’il m’a couché sur la table de la cuisine et il m’a tringlé le cul jusqu’à ce qu’il jute en moi.

Je pleurais plus de honte que de douleur surtout lorsqu’il m’a ordonné d’ouvrir une boîte de raviolis, de la verser dans la gamelle. Il m’a dit de me mettre à 4 pattes à ses pieds puis, après avoir craché sur les raviolis, il a baissé son short et a pissé quelques gouttes sur ce que je devais avaler.

— Tu manges tout, sinon je te rosse.

J’ai tout mangé sans pouvoir utiliser mes mains ! Comme j’étais dégoutant après un repas pareil, il m’a ordonné de sortir au jardin et c’est avec la lance d’arrosage qu’il m’a lavé !

Des incidents de la sorte, j’en ai vécu énormément durant ces quinze jours de babysitting. C’est vrai qu’il m’enculait au moins 3 fois par jour sans oublier les 3 ou 4 fellations que je devais lui faire pour le rassasier, mais il s’occupait aussi de moi et j’ai appris par lui que les tétons sont des zones qu’il ne faut surtout pas oublier.

Outre son excitation permanente, c’était aussi un très grand pervers sadique. Comme où on avait mangé je ne sais quoi et que je me payais la diarrhée. Donc, tous les quarts d’heure, je dois demander à Philippe la permission d’aller aux toilettes et il comprend très vite qu’il peut en tirer parti.

Dès la deuxième fois que je lui demande la permission, il m’oblige d’abord de le sucer pour qu’il soit bien dur, puis il m’oblige de baisser ma culotte et il m’encule sauvagement.

J’essaye de protester parce qu’être enculé dans ces conditions-là... Mais déjà il retire sa queue, me fait mettre à genoux devant lui et un grand sourire aux lèvres, il m’oblige de nettoyer sa queue avec mes lèvres.

Au départ, j’ai un mouvement de recul, mais comme il me flanque quelques paires de claques et me menace d’une punition carabinée je ferme les yeux et je lèche de sa queue mes propres excréments.

À chaque fois que ce jour-là j’ai demandé la permission d’aller aux toilettes, Philippe m’a d’abord enculé, m’a fait nettoyer sa bite avant de me donner la permission d’aller aux toilettes.

Mon uniforme avait donc bien changé : j’étais toujours tout nu, un collier autour du cou et mes couilles coincées ce qui me donnait une semi-érection presque permanente. Philippe aimait cela (moi aussi d’ailleurs en toute honnêteté).

Bien sûr, comme mon maître, il me lavait au lever, il me punissait souvent, il abusait de moi presque constamment, mais surtout il m’humiliait sans cesse. Un jour, il m’avait interdit d’aller aux toilettes même après que je lui ai demandé 10 ou 20 fois.

Ce que je ne savais pas, c’est qu’il avait invité un copain, Luc, en fin de matinée. En vérité, je sais que mon maître de cousin lui avait interdit d’inviter ses amis, mais l’envie de leur montrer son esclave devait être bien plus fort.

Aussi, quand on a sonné à la porte il m’a dit d’aller ouvrir la porte. J’étais tout nu avec un collier autour du cou et ma laisse en bouche. Quand j’ai ouvert la porte, le gars était aussi surpris que moi. En fait il ne faisait que passer pour fixer un rendez-vous pour les jours prochains.

Nous étions tous les trois au jardin quand Philippe m’a dit :

— Tu ne devais pas aller faire caca, mon petit Pierre ?

Comme on dit à un petit garçon. À ma grande surprise, il est apparu avec un pot pour enfant. Une petite toilette pour enfant ! Il m’a obligé à me mettre dessus et d’y faire mes besoins et cela devant son ami en ajoutant :

— Quand tu as fini, tu préviens ton maître pour qu’il vienne frotter ton cul.

J’étais rouge de honte et j’avais les larmes aux yeux. Philippe et son copain se marraient comme des baleines et quand j’en avais fini, mon maître est venu me frotter le cul puis, il a passé sa main sur ma raie et m’a obligé, toujours en présence de son ami, de lécher sa main.

Quand je suis revenu, après avoir été vidé le pot, Luc était déjà parti, mais Philippe était encore tellement excité qu’il m’a coincé contre le mur et m’a enculé très brusquement... et j’aimais cela !

La seconde semaine, je savais donc que deux de ses copains viendraient à la maison, mais je ne savais pas quand exactement. Par contre, il avait déjà mijoté son coup ; ne m’avait-il pas préparé une liste des fautes que je devrai avouer le jour où ses copains seront là  :

1. Corvées bâclées (avec les raisons)

2. Mensonge envers mon maître.

3. Négligence pendant les achats — j’avais oublié de prendre des sous avec moi.

4. Insolence envers mon maître parce que je n’ai pas baissé les yeux.

5. Masturbations répétées.

6. Paresse répétée et corvées non terminées à temps.

Il voulait donc, c’était certain, me punir en présence de ses amis. Aussi, j’ai vécu cette deuxième semaine avec constamment une peur au ventre.

D’autre part, il avait enfin (si j’étais maso) ou malheureusement découvert à quoi servait les règles en métal qu’on trouve chez maître Antoine dans toute la maison. Philippe a commencé à l’utiliser à tort et à travers ces fameuses règles, au point qu’il en a attaché une à mon collier de chat et qui me frappait constamment mes genoux.

J’avais bien sûr percé à jour maître Philippe, un sadique, un pervers, un débauché de la pire espèce. Maintenant, chaque fois qu’il me donnait un ordre pour le servir, il me reprochait d’office d’avoir traîné, de ne pas lui avoir répondu poliment ou de ne pas avoir dit maître.

Si bien que j’étais à chaque fois bon, selon la gravité de la faute à ses yeux, pour rester un quart d’heure, une demi-heure ou une heure sur cette terrible règle que maintenant je traînais toujours avec moi.

Même pour les travaux de révision que je devais quand même faire pour Antoine, Philippe m’obligeait d’être à genoux sur la règle et les rares fois où je pouvais regarder la télé ou jouer un jeu avec lui, je devais me mettre à genoux sur la règle.

Puis est venu le jour où ses copains venaient. Durant le repas du midi, le vicieux, m’avait dit que mes punitions seraient différées parce que ses amis venaient. J’étais stupéfait ! En plus, quand je suis venu me mettre à ses pieds après avoir rangé la cuisine et fait la vaisselle maître Philippe était anormalement gentil ; je devais bien m’avouer que je ne reconnaissais plus mon baby-sitter.

Vers 13 heures, il est sorti de la maison en me disant qu’il serait de retour à 14 heures avec un de ses copains et que la maison devait être parfaitement en ordre, si je ne voulais pas être humilié et la sentir passer — sous-entendu, la raclée.

En tout cas, sa gentillesse — mais au fond quel couillon, quelle andouille j’étais ! — m’a poussé à faire de mon mieux pour lui plaire et qu’il soit fier de moi par rapport à ses amis.

Aussi, quand j’en avais fini, je me suis mis au milieu du hall d’entrée à genoux, sur la règle en métal et mains sur la tête. Bien sûr, j’étais à poil, collier de chien au cou, collier de chat aux couilles, laisse dans la bouche. De l’endroit où je me tenais, je pouvais me voir dans le miroir et je me trouvais très humilié, très soumis.

Quand maître Philippe est arrivé accompagné d’un ami, Marc, je me suis mis à paniquer pour deux raisons, je pense. La première, c’est qu’à part Dimitri et Philippe aucun garçon de mon âge ne m’a vu dans cette condition d’esclave.

La seconde, c’est l’humiliation profonde de se retrouver à genoux, nu, en tenue d’esclave devant un inconnu. Cette sensation, presque similaire à la différence qu’ici je suis l’esclave et dans l’autre j’étais le petit garçon, je l’avais déjà vécue quand maître Antoine m’a fait rencontrer la première fois ses amis.

J’avais honte, j’étais rouge à cause de l’humiliation et je savais que je ne pouvais pas bouger et malgré la situation, je sentais que je bandais légèrement. Quand maître Philippe a vu cela il m’a giflé deux fois sèchement en me lançant :

— Tu ne peux pas contrôler tes instincts, tes appétences !

Puis, Antoine et Marc se sont installés sur la terrasse et c’est à quatre pattes que j’ai dû les suivre et ensuite leur apporter des boissons. Comme mon maître n’avait pour l’instant plus besoin de mes services, il m’a fait prendre la position du muezzin, mon cul tourné vers son ami et garder mes fesses écartées pour qu’il puisse voir ma rondelle rasée.

Bien sûr, le gars ne pouvait se tenir et il est venu caresser mes fesses, ma raie et y a enfoncé deux doigts puis il les a mis dans ma bouche et je les ai léchés. J’ai bien aimé son audace malgré ce nouvel avilissement.

À ce moment-là, on a sonné et j’ai dû aller ouvrir à Luc. An poil bien sûr et, comme accueil, il m’a giflé puis, comme s’il connaissait cette pratique, il a pris la laisse et m’a ramené en me tirant par les couilles jusqu’aux pieds de mon maître.

Après lui avoir aussi apporté une boisson, maître Philippe m’a désigné un endroit où j’ai dû prendre place sur la règle, les mains sur la tête pendant qu’eux faisaient des allusions salaces sur ma condition d’esclave pendant qu’avec leurs pieds nus ou chaussés, ils me frappaient qui les couilles, qui les fesses, qui ma bite toute dure maintenant. Ils allaient tellement loin que j’en avais les larmes aux yeux.

La douche froide n’est tombée dessus quand maître Philippe m’a dit :

— Mon petit Pierre, je t’ordonne de confesser tes fautes !

J’ose rouspéter :

— Mais maître, vous m’aviez promis…

Il m’a donné un ferme coup de pied sur mes couilles et m’a envoyé quelques paires de gifle en criant :

— On se révolte maintenant ! En présence de mes amis ! Tu vas la sentir passer ta punition. Vas-y, on t’écoute !

Les larmes aux yeux, j’ai donc débité la liste que j’espérais ne pas devoir dire surtout qu’il m’avait promis de me punir sans la présence de ses amis. Quel sadique. J’ai donc avoué toutes mes fautes et alors j’ai assisté à une scène hallucinante : Marc, Luc et Philippe se sont concertés sur la portée de mes fautes et déterminer la punition que je méritais.

Quand mon sort était fixé, maître Philippe m’a donné l’ordre de lui apporter tous les instruments de torture qu’ils allaient utiliser pour me remettre sur le droit chemin. Dès mon retour, j’ai dû rester debout, ils ont attaché aux moyens de cordes mes mains à mon collier de chien et muni du martinet , ils m’ont fait danser comme disait Luc.

À tour de rôle les trois amis m’ont fait sauter d’un pied sur l’autre, m’ont fouetté au son des lanières sifflantes du martinet et je n’arrêtais pas de sautiller car, outre mes fesses, ce sont surtout mes cuisses et mes mollets qu’ils voulaient atteindre.

Ils y ont réussi ! Cela a au moins duré une demi-heure et, avant la fin du supplice, je pleurais. De vraies larmes de douleur, mais surtout d’humiliation. Ensuite maître Philippe m’a envoyé au piquet nu devant eux, sur ma règle et mes mains sont restées fixées au collier.

Là aussi, ce sont surtout mes couilles et ma queue qui étaient leur cibles préférées et durant cette heure, ils se sont moqués de mes fesses dodues, de mon cul accueillant, de ma raie ouverte, de ma gueule de connard, mais surtout du fait que j’étais totalement rasé. Une heure d’humiliation continue !

De temps à autre, l’un d’eux se levait et me pinçait un endroit ou l’autre du corps – surtout mes tétons et mon scrotum et si j’avais le malheur de tenter d’échapper à leurs mains de tortionnaires ils me foutaient des claques à la main sur ma raie ou sur les couilles.

Bien sûr, ils m’ont aussi traité de tous les noms en disant que je devais avoir honte de servir tellement mal mon maître et m’ont traité de paresseux, de porc dégoutant, de menteur, de branleur...

— Mon petit Pierre, apporte-moi la palette, s’il te plaît.

— Oui, maître.

Sans attendre il s’est assis sur une chaise, a recouvert ses cuisses d’une serviette, je me suis couché en travers et durant 30 minutes, je pense, il a abattu d’une façon systématique la palette sur mes fesses et, sadique comme il l’est, il frappait 10 fois à la même place avant de choisir en autre endroit : l’autre fesse, le dessus des cuisses ou mon trou du cul.

Faut-il dire que je pleurais que je souffrais ? En tout cas, comme toujours je bandais malgré tout et pour seul répit, je n’ai eu droit qu’à 10 minutes à genoux sur ma règle et je me trouvais déjà à nouveau, cette fois-ci sur les cuisses de Luc.

Même palette, même serviette, autre 30 minutes de souffrance, mais j’avais l’impression qu’il fessait plus mollement que maître Philippe, mais c’était dur quand même. Pourtant, tellement j’étais excité, je dois avouer que j’ai juté pendant cette fessée-là.

Heureusement, une serviette me séparait de la culotte de Luc, mais j’ai quand même dû lécher la serviette jusqu’à ce que toutes traces de mon jus d’esclave ai disparu. À cause de ma jouissance, je n’ai plus eu droit à un piquet et je me suis immédiatement retrouvé étendu sur les genoux de Marc. Il m’a d’abord fessé à main nue parce que j’avais osé juter durant ma punition et ensuite il m’a fessé à la palette durant une autre demi-heure comme ses copains.

Je pense que j’ai pleuré tout le temps durant cette correction interminable. Je pleurais comme un bébé et plus de 10 fois j’ai demandé clémence, mais en vain.

En tout cas, j’étais complètement cassé. Cela n’a pas empêché Philippe de me gifler parce que j’avais osé demander grâce. Il m’a ensuite obligé de remercier Luc et Marc pour la raclée qu’ils m’avaient administrée et alors seulement il m’a détaché les mains de mon collier.

Puis, il a dit à ses amis :

— Je vous l’offre maintenant, mon esclave ! Sa bouche, son cul, tous ses trous sont ouverts pour vous ! Tout cela à une condition : Faites comme moi, je veux vous voir à poil.

En moins de deux, ils étaient tous les trois à poil et ils bandaient fermes. Philippe, magnanime, s’est assis dans un fauteuil, la bite en main zieutant ce que ses amis faisaient avec moi. Puis-je avouer que ce moment-ci, je l’attendais avec impatience et que mes humiliations et mes corrections valaient la peine d’être endurée pour sentir les amis de mon maître en moi.

Marc, le plus excité des deux, avait rapidement mis sa bite dans ma bouche, mais hélas, pour moi, son excitation était tellement forte qu’après moins de 10 succions, il me remplissait déjà la bouche.

Bien sûr, maître Philippe m’a lancé :

— Bien tout avaler, esclave, si tu ne veux pas une autre correction !

Pendant ce temps, Luc, avait exploré ma raie avec ses doigts qu’il avait heureusement mouillés et pendant que j’avais les derniers puissants jets de Marc, mon chevaucheur, pilonnait mes entrailles et je sentais bien sa bite en moi. Lui aussi s’est vidé en moi en un temps record. À la limite, j’étais frustré.

Ils se sont affalés aux côtés de Philippe dans les fauteuils et j’ai dû leur apporter des boissons et cette fois-ci, ce n’était plus des sodas. Leurs verres étaient rapidement vides et très rapidement ils se sont à nouveau occupés de moi.

Philippe s’est couché sur le dos dans le canapé et il m’a obligé, après l’avoir bien sucé pour qu’il soit bien dur, de m’empaler sur sa bite. J’aime cela. Luc et Marc étaient à nouveau en pleine forme et pendant que Luc s’était mis debout pour que je puisse le sucer, Marc s’était mis derrière moi, les jambes bien écartées et j’ai senti que sa bite toute dure venait rejoindre celle de Philippe qui était déjà en moi et j’avais deux queues en même temps dans mon cul et une troisième en bouche ! C’était extra et cela plaisait aussi fortement à ma bite.

Ensuite, ils ont tous changé de place, Luc couché sur le dos, Marc derrière moi, leurs deux bites dans mon cul pendant que Philippe se branlait et lâchait tout son jus sur ma petite gueule d’esclave.

Quant à Luc et Marc ils ne sont sortis de mon cul que lorsqu’ils avaient joui tous les deux. On s’est Marc et moi effondré sur Luc et à ma grande surprise on s’est tous les trois donnés des bisous.

Ensuite, j’ai encore dû lécher et nettoyer les trois bites avant de recevoir l’ordre de me branler sur les pieds de Philippe et d’ensuite avaler mon foutre et de lécher ses pieds.

Ce soir-là, après le départ de ses amis et après ma douche glacée, maître Philippe m’a encore tringlé sauvagement et longuement sur la terrasse avant de m’enfermer à poil dans mon cagibi.

Quand mon vrai maître est rentré de vacances le 20 août avec son ami de cœur, mon oncle Mathias, j’étais presque triste que je n’allais plus voir Philippe ni ses amis. maître Philippe, c’est un vrai sadique, mais c’est aussi un fameux baiseur et je dois reconnaître que j’aime cela.


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