Le tuteur et son pupille (08)


Le tuteur et son pupille (08)
Texte paru le 2021-03-16 par Jerome3140   Drapeau-be.svg
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Partie 8 – Ma vie et celle de Dimitri en route vers le bac.


Le 22 août, le lundi 22 août, j’ai vécu l’une des plus grandes surprises de ma vie et aussi un des plus chouettes moments.

Je n’étais au courant de rien. Il devait être un peu plus de 10.30 heures quand on a sonné à la porte. Mon Maître m’a demandé d’aller ouvrir et quand j’ai ouvert la porte : Dimitri, mon ami Dimitri se trouvait devant moi en courte culotte avec un sac de sport à la main.

— Dimitri ! Qu’est-ce que tu fous ici, mon vieux ?

Rapidement mon Maître m’avait rejoint et je reçois une trempe sur la tête :

— Qu’est-ce que ce langage de sauvage dans ta bouche ? Tu veux que je te la lave au savon ?

— Non, Maître, excusez-moi, Maître, j’étais tellement surpris de voir mon frère.

C’est vrai que depuis la visite prolongée de Dimitri chez nous, notre Maître nous avait obligé de dire mon frère Dimitri et mon frère Pierre ; il trouvait cela plus chaleureux et plus familial.

Notre Maître regarde sa montre bracelet et il tonne :

— Dimitri, n’avais-je pas dit 10.30 heures tapantes ?

— Oui, Maître, et je n’ai pas d’excuse à formuler.

Répond un Dimitri très mécontent apparemment. Les larmes aux yeux, je l’entends balbutier :

— Que mes parents me foutent quasi à la porte et m’obligent à venir vivre dans cette sorte de prison jusqu’à mon bac, cela me fait dégueuler !

Notre Maître n’en a cure de ce que mon ami, franchement très fâché, débite comme paroles.

Notre Maître nous fait rentrer dans son bureau et s’adressant d’abord à Dimitri lui dit :

— Tu connais la procédure, n’est-ce pas ?

Dimitri de se déshabiller complètement pendant que notre Maître retourne le sac pour en sortir tout son contenu et s’adressant à moi :

— Toi, Pierre, à genoux, mains sur la tête, sur ta règle en fer en attendant que je te corrige pour tes grossièretés.

Mes grossièretés, c’était d’avoir utilisé le verbe foutre, rien de plus !

J’ai l’impression que mon ami pète les plombs et il poursuit :

— Tu vas sûrement venir sentir sous mes aisselles et voir si ma bite et mon cul sont propres et me tondre et me raser complètement pour faire de moi un petit garçon !

À mon grand étonnement, Antoine ne réagit toujours pas. Apparemment, cela à la fois, énerve et excite Dimitri qui se déchaîne complètement.

— C’est sûr que tu vas trouver de quoi me punir et si tu ne trouves rien, c’est dans mon attitude que tu trouveras de quoi me punir. Me punir, nous punir, cela t’excite beaucoup surtout quand je me mets à bander. Alors, comme un sauvage tu vas m’enculer, prendre ton pied et m’enfermer dans ma prison que toi, tu oses appeler une chambre.

Antoine toujours très calmement, vérifie comme d’habitude minutieusement tout le contenu du sac de mon ami.

Maintenant, Dimitri a éclaté en larme, il pleure comme un gosse, il s’est calmé, il en veut surtout à ses parents, je crois, parce qu’ils l’ont d’une certaine façon abandonné, mis à la porte et l’ont confié à mon cousin Antoine, l’homme aux soi-disant qualités éducatives exceptionnelles.

Ce n’est que lorsque Dimitri a arrêté de pleurer que notre Maître a pris la parole très calmement.

— Dimitri, tes parents t’ont confié à moi jusqu’à ce que tu aies ton bac. Cela signifie que pour deux ans au moins tu vas vivre selon mes règles que tu connais déjà et cela au quotidien comme ton frère Pierre.

Dimitri est encore toujours debout et tout nu devant Antoine qui poursuit :

— Il n’y a pas de place pour les fainéants, pour les perdants, pour les trop-vite-contents. Non, je veux la perfection à tout moment et pour y arriver je ne connais et n’applique qu’un système, c’est la règle de 3 de la punition. Je serai encore plus strict à l’approche du bac. Tiens-le-toi pour dit.

Maintenant la sentence :

— Avant que je ne te rase et te tonde dans la buanderie, je vais te punir non pas parce que j’ai trouvé de quoi te réprimer dans tes affaires ou dans ta tenue vestimentaire, mais bien pour cette logorrhée contestataire que je ne peux pas tolérer sous mon toit et c’est la nouveauté de mon système éducatif, je vous punirai aussi pour mon bon plaisir et ceux de certains de mes amis.

Ce qu’Antoine vient de dire me laisse totalement pantois. Il y a dû se passer quelque chose de spécial durant ses vacances cet été pour que notre Maître réagisse ainsi.

Comme Dimitri, encore les larmes aux yeux, fait mine de se coucher sur le bureau de son Maître en attendant la sentence, une nouvelle surprise nous attend.

— Relève-toi Dimitri, dorénavant ce n’est plus ici que je vous punirai quand vous rentrez des cours, mais dans ma chambre de musculation qui sera dorénavant mon donjon où je vous corrigerai.

Puis s’adressant à moi, mon Maître me lance :

— Et toi crétin, fous-toi à poil également !

À peine déshabillé il nous prend chacun par l’oreille et nous traîne vers sa salle de musculation.

En fait, je n’y étais plus rentré depuis plus d’un an et je dois dire qu’elle avait bien changé et qu’en voyant les instruments de torture qui s’y trouvait je me suis mis à bander légèrement, mais mon ami Dimitri, lui, bandait à fond ; c’est vrai que j’ai toujours pensé qu’il aimait, ou tout au moins fantasmait, sur ce genre de relation.

Quand a-t-il aménagé son donjon ? Une seule possibilité puisque cette maison est ma prison. Cela ne peut être que durant la semaine où avec l’école nous faisons un voyage d’étude.

Ce qu’on voyait d’abord, c’était les deux trapèzes tenus chacun par une paire de chaînes et activé par une poulie électrique qui descendaient de la poutre centrale. Sur le mur opposé à la fenêtre, toute une panoplie d’instruments de torture et de quoi attacher ou entraver les punis était rangé parfaitement comme on pouvait l’attendre de notre Maître perfectionniste.

Nous avons dû mettre nous-même une sorte de bracelets en cuir autour de nos poignets et très rapidement Dimitri et moi-même étions attachés chacun à un trapèze que notre Maître grâce aux poulies électriques à fait fonctionner jusqu’à ce que nous fussions tous les deux les bras tendus et nos doigts de pied touchant à peine le sol.

Puis, notre Maître nous a laissé seul.

— Mais qu’est ce qui se passe dans la tête d’Antoine ?

Dis-je à voix basse à Dimitri qui bandait de plus belle et qui me rétorque :

— À la limite, Pierre, puni pour puni, je préfère cette manière forte plutôt que les corvées, punitions écrites et fessées banales. Maintenant on va en prendre plein le cul, et toi comme moi, nous aimons cela.

Nous sommes restés ainsi sans boire ni manger et ce n’est que dans l’après-midi que notre Maître est revenu dans la pièce accompagnée de son ami Sébastien.

Aïe, me dis-je, parce que je sais que de ce pervers et sadique on peut s’attendre aux pires choses.

— Voilà Sébastien, tu vas inaugurer cette pièce que l’on a érigée ensemble. ils sont à toi jusqu’à mon retour. Profites-en au mieux ! Dit Antoine à son ami en quittant la pièce sans avoir la moindre attention pour nous. Comme Dimitri est une sorte de nouveauté, de primeur, pour Sébastien, c’est lui qui subit les premiers assauts.

Il actionne la poulie, ce qui permet à mon ami de toucher la terre ferme de plain-pied. Bien vite, il se retrouve avec les chevilles garnies de bracelets en cuir que son tourmenteur fixe à deux anneaux en métal incrustés dans le plancher et écartées d’au moins 120 cm.

Les jambes de Dimitri sont écartées au maximum ; ce qui met en évidence à la fois sa petite rosette, mais aussi ses couilles et sa bite qui est restée tendue ou presque depuis notre arrivée dans cette nouvelle salle de torture.

Alors, Sébastien s’est muni du fouet de dressage et s’est mis à frapper mon ami de toutes ses forces. Impossible pour Dimitri de bouger. Ce n’est que lorsque Dimitri a éclaté en sanglot et surtout que sa bite ne bandait plus que Sébastien s’est arrêté de le frapper.

Il s’est ensuite occupé de moi si je puis dire, mais je ne l’intéressais pas. Il m’a détaché, le temps que je le déshabille complètement et le temps que je chauffe mon ami comme il disait.

C’est vrai qu’à la vue de ce que Dimitri subissait, je m’étais mis à bander ferme et j’ai dû sous le regard de Sébastien qui me tapait fortement les fesses enculer Dimitri sans ménagement jusqu’à ce que je jouisse dans son cul.

Alors, après m’avoir rattaché au trapèze, il a à son tour enculé Dimitri et l’obligeant de me remercier pour avoir lubrifié ses entrailles pour recevoir la bite – énorme, il est vrai – de Sébastien.

Nous sommes restés toute la nuit à la disposition de notre tourmenteur jusqu’au lendemain midi. Nous n’avons rien reçu à bouffer et comme seule boisson, j’ai bu la pisse de mon ami et lui la mienne et nous nous sommes partagé celle de notre Maître du moment.

À peine repris en main par Antoine nous avons dû faire pas mal de corvées et en fin d’après-midi jusqu’au coucher, nous avons dû écrire des punitions les genoux sur notre règle en métal.


Par rapport aux week-ends que Dimitri passait chez nous et à ses périodes plus longues, mais très studieuses, notre routine, notre vie d’éternels punis corvéables à merci s’est enrichi grâce à nos souffrances qui est devenue à la fois très excitante et sexuelle, mais aussi inimaginable pour quelqu’un qui n’a pas connu et subi la vraie torture.

Ainsi j’avais appris par les internes – qui l’avait fait subir à l’un d’eux – que si l’on trempait le petit doigt d’un gars durant son sommeil dans un verre, il se mettait à pisser. J’ai expérimenté cela au détriment de Dimitri ! Cela a marché !

Mais, je l’ai payé cher, très cher et mon ami Dimitri aussi.

Au départ, notre Maître était furieux parce que Dimitri s’était pissé dessus et quand il s’est rendu compte que c’était dû à ma sale blague, nous avons passé tous deux un week-end d’enfer.

Nus, dans la buanderie pour subir l’inspection matinale, nous sommes tous deux bons pour une correction à la brosse à chiendent et ensuite, sans ménagement, nous sommes tondus et rasés à tour de rôle et pendant que l’un passe sous les mains du Maître l’autre doit rester à genoux sur notre règle en métal, les mains tendues au-dessus de la tête et à chaque faiblesse, la tonte ou le rasage de l’autre est interrompu par quelques coups de canne dans le creux des mains non tendues.

Après cette séance de double tonte et rasage de près de deux heures, mon Maître nous a lavé sous la douche froide comme d’habitude puis sans pouvoir nous sécher le corps ni mettre le moindre vêtement, il nous emmène vers notre nouvelle salle préférée.

C’est que ma nudité totale et constante avait brièvement été supprimée quand Dimitri s’est installé chez nous jusqu’à la fin du lycée. À grands pas elle allait devenir la norme aux dépens de nos uniformes d’intérieurs.

En passant devant la cuisine pour rejoindre son donjon, j’ai osé demander si nous pouvions quand même manger quelque chose la seule réponse de notre Maître fut :

— Ne t’en fais pas gros con, tu vas déguster toute la journée, toute la nuit et tout ton dimanche.

Antoine m’a d’abord attaché les pieds au banc de musculation couché sur le ventre puis il a déposé sur mes épaules une barre chargée de poids et y a fixé mes poignets aux moyens de cordes. J’étais couché de telle sorte que mon cul, mes couilles et ma bite étaient vulnérables.

Puis, s’adressant à Dimitri il l’a obligé de se branler et dès que sa bite n’était plus molle, il a dû m’enculer et se coucher sur moi.

— Je te permets d’enculer cet enfoiré puisque tu es puni, en somme, à cause de lui, mais je t’interdis de jouir avant que je n’aie rougi, noirci ses fesses et les tiennes.

La correction au fouet a commencé pour nous deux. Pour moi, c’était surtout le bas des fesses et les cuisses qui souffraient puisque le dessus de mes fesses étaient couvertes par le bas ventre de Dimitri qui m’enculait.

Nous n’arrêtions pas de crier, de supplier, de pleurer, mais malgré cela je sentais bien la bite dure de Dimitri dans mes entrailles car, c’est vrai, Dimitri bande à fond quand il reçoit une correction même une terrible punition comme aujourd’hui.

Ce n’est que lorsque les fesses de Dimitri étaient rouge écarlate qu’il a pu jouir dans mon cul et lorsqu’il a pu se retirer, mon supplice a recommencé jusqu’à ce que le dessus de mes fesses étaient aussi rouge que le reste.

J’étais foutu, je transpirais à mort et mes fesses me faisaient très, très mal.

Ce n’était pas fini. Disons que pour nous remettre de nos émotions, moi, j’ai dû rester couché sur le ventre attaché au banc, aux barres et aux haltères un bon gros gode dans le cul et que Dimitri a eu l’honneur d’enfoncer dans mes entrailles tapissées de son jus.

Quant à lui, il s’est vu attaché au trapèze que notre Maître à hisser jusqu’à ce que seul l’extrême pointe de ses gros orteils touchent le sol puis notre Maître a attaché un seau remplis de flotte à ses couilles et lui a enfoncé dans le cul un gode qu’il a gonflé jusqu’à ce que mon ami ne crie de douleur.

Ce n’est que bien plus tard que notre Maître est revenu. Comme souvent les week-ends ces derniers temps, il n’était pas seul. Dimitri allait faire la connaissance de Philippe, l’autre sadique.

Notre Maître est entré dans notre chambre de torture avec son ami/amant Mathias qui était accompagné par son crétin de frère Philippe.

— Ce soir, je sors avec Mathias et quelques amis et j’ai demandé à Philippe s’il avait l’envie de vous baby-sitter et de vous corriger. Il n’a pas hésité un instant et je vous confie à lui. Vous êtes entre de bonnes mains pour que vous retrouviez le bon chemin mes agneaux.

En nous laissant seuls avec Philippe il a ajouté :

— Ils sont à toi, donne-leur à manger ; ce sera leur seul repas de la journée et surtout ne te gêne pas pour les dresser comme tu l’entends. Surtout Dimitri, il aime bander dès qu’il sait qu’il va recevoir une correction.

Alors, à ma grande surprise, Philippe nous a détaché tous les deux et il nous a emmenés dans la cuisine où on a pu se reposer si je puis dire en prenant place à genoux sur nos règles en métal, le nez contre le mur et les mains sur la tête.

Nous n’avions pas pu ni pisser ni chier de la journée, mais moi connaissant Philippe je me taisais et me retenait, mais comme Dimitri ne connaissait pas Philippe et que je n’en avais jamais parlé parce que qu’il m’avait fait subir était trop humiliant à raconter à qui que ce soit.

Quand j’ai entendu la voix de Dimitri dire :

— Eh chef, tu ne pourrais pas nous envoyer aux toilettes, car on n’a pas encore pu se vider le cul aujourd’hui.

La sueur s’est mise à couler de mon front et sous mes aisselles. J’étais sûr que Philippe allait apprécier. Bien sûr j’avais entendu Philippe ouvrir quelques boîtes de conserve comme d’habitude quand il venait faire du baby-sitting, mais ce qu’il nous a fait subir ce soir-là dépasse l’entendement.

— Hm, tu m’inspires !

A dit Philippe en lui donnant la bassine qui se trouve sous l’évier.

— Chie ici dedans ! J’ai bien dit chier et non pas pisser. Surtout plus un mot où je te tanne le corps avec ça.

Le ça, c’était un gros câble plastifié torsadé ; une nouvelle arme de punition que Sébastien avait offert à notre Maître.

Alors, tout en gardant ses genoux sur la règle, Dimitri s’est penché vers l’arrière et il s’est mis à vider ses entrailles dans la bassine et cela ne sentait pas bon du tout. Malheureusement pour lui, quelques gouttes d’urine étaient tombées au sol entre ses jambes ce qui lui a valu 10 coups de cette nouvelle matraque.

Philippe s’est alors adressé à moi et comme je refusais son offre, il m’a simplement obligé de chier sous peine de m’envoyer 10 coups de la matraque. Les odeurs étaient infernales.

Il nous a remis tous deux le nez au mur et c’est en chantant que Philippe préparait notre seul repas de la journée. Je n’avais pas entendu de bruit de couvert, verre ou assiettes, mais connaissant l’individu je savais d’avance que nous mangerions à ses pieds pendant qu’il dégusterait la pizza qu’il se fera livrer.

Je ne me trompais pas. Quand on a entendu la sonnette, il m’a fourré 20 euros dans la main et c’est à poil que j’ai ouvert la porte, payer la pizza et la ramener à la cuisine.

Heureusement, c’était le livreur habituel ; il connaît très bien les conditions dans lesquelles je vis.

Une fois la pizza sur la table, Philippe à déposer à ses pieds la bassine dans laquelle nous avions tous les deux chier et où il avait ajouté selon moi deux boîtes de pâté pour chien, une boîte de maïs, une de pois chiche, des céréales, du vieux pain sec et j’en passe.

L’odeur était infecte. Comme ni Dimitri, ni moi-même ne voulions en manger il nous a menacé d’y pisser dedans en ajoutant et si l’un de vous ose vomir, ce sera dans la gamelle.

Nous étions tous les deux à quatre pattes devant notre grande gamelle et nous avions tous les deux des hauts le cœur, mais quand Philippe s’est levé a passé une de ses mains entre les fesses encore sales de Dimitri et qu’il a fait de même chez moi et qu’il m’a obligé de lécher sa main salie par la merde de Dimitri et lui devant lécher la mienne tout en nous donnant des coups de genoux sur nos cuisses, nous nous sommes mis à lécher ses doigts et ensuite, sans vomir, nous avons mangé à notre faim ; Philippe nous ayant obligé de vider la gamelle.

Ensuite, dans la même gamelle, il nous a obligé de pisser en même temps et ensuite nous avons chacun dû boire le mélange de nos pisses.

— Je vois que tu as encore soif.

M’a-t-il lancé et Philippe a baissé son futal et j’ai dû boire à la source et ensuite Dimitri a dû faire de même.

— Reposez-vous maintenant pendant que je fais un jeu vidéo.

A dit Philippe. Oui, c’était une sorte de récompense puisqu’il nous a fait coucher tête bêche avec l’obligation de nettoyer le cul de l’autre et de le faire bander à mort sans toutefois pouvoir juter. Une heure plus tard, nos queues bien tendues, Philippe nous ramenait à la salle de musculation pour de nouvelles souffrances.


Un autre week-end, nous avions dû travailler longuement pour nos études et l’après-midi, pour nous reposer, Dimitri et moi devions faire ensemble la corvée de désherbage des allées du jardin. Nous ne portions tous deux qu’un short parce que nous étions visibles pour les voisins.

Comme Mathias et Antoine s’étaient retirés dans leur chambre pour une sieste - que nous avons crue améliorée - nous nous estimions en sécurité.

Dimitri qui, je dois l’avouer, est plus futé que moi, me fais signe de me tenir à carreau et il se dirige vers la haie d’où il sort deux cigarettes et un briquet qu’il avait planqué là je ne sais comment.

Nous nous sommes assis, tranquilles, dans l’herbe le dos contre le pommier pour déguster la cigarette, notre première cigarette pour tous les deux.

Quand tout à coup Antoine a surgi le martinet à la main. Il nous a attrapé chacun par le cou et à 3 reprises, il a cogné ma tête contre celle de Dimitri en nous engueulant de tous les noms.

Au jardin, nous avons dû ôter nos shorts et à la vue de certains voisins, il nous a corrigés durant un bon bout de temps à tour de rôle avec son martinet.

Il nous a emmenés dans sa salle de torture où devant un Mathias placide qui n’essayait jamais de calmer son amant on a reçu à tour de rôle des coups de cravaches jusqu’à ce que Mathias eût consumé son cigarillo. Avec la partie encore chaude, mais plus fumable il nous a brûlé les plantes des pieds puis il nous a suspendu aux trapèzes pour que l’on sente bien la douleur.

Deux heures après, avant de nous libérer, nous avons chacun encore reçu des coups de ceinture le temps qu’une bougie d’anniversaire ne se consume complètement.

Durant les jours suivants on a eu du mal à marcher.


Cet incident-ci s’est passé pendant que Dimitri était pour une semaine chez ses parents.

Mon Maître m’avait envoyé faire des courses dans une tenue des plus humiliantes.

Nous étions en février et je ne portais qu’un short ultra court, un t-shirt et des bottes en caoutchouc de couleur mauve que mon Maître avait acheté à très bas prix dans une boutique de seconde main.

À l’épicerie, j’avais les yeux attirés par quelques friandises et j’ai emprunté 2 euros à mon Maître pour me les offrir. Je les avais planqués dans une des bottes.

Antoine qui fouillait tout à chaque fois s’en est rendu compte. C’est vrai que depuis l’arrivée définitive de Dimitri, les fouilles étaient devenues une obsession de mon Maître qui après l’incident des cigarettes nous visitait au moins une fois par jour les entrailles en nous doigtant, ou tout simplement en nous enculant.

Sanction immédiate : 15 jours de prison. Avant de m’enfermer j’ai reçu toutes les deux heures 100 coups de cravache attaché au trapèze, suivi d’une heure de piquet sur la règle en métal et en attendant les 100 coups suivants une punition écrite.

À 22 heures, je pensais que j’en avais fini, mais je me trompais ; pour que je ne le vole plus, il m’a obligé de mettre mes dix bouts de doigt sur la cuisinière à induction le temps qu’il compte jusqu’à 10 à son aise. Dois-je dire que j’ai dû reposer mes doigts à 3 reprises sur ordre de mon Maître.

C’est bien avant minuit que j’ai rejoint mon cagibi et dès 6 heures du matin, je recevais ma première correction de la journée et la routine du puni permanent reprenait son cours.


Parfois Antoine nous traitait vraiment comme des petits enfants comme cette fois que durant un pique-nique dans la forêt avec Mathias et Franck nous étions obligés à jouer avec un ballon gonflable vêtu uniquement de nos maillots de bain ridicules.

Ce qui devait arriver, arriva. On a crevé le ballon.

Antoine était furieux et séance tenant nous avons dû ôter nos maillots et il nous a corrigé au martinet en pleine forêt et à la vue des passants éventuels.

Puis, pendant que notre Maître et ses amis mangeaient, nous avons dû courir dans les orties en répétant à haute voix nous ne sommes même pas dignes d’être des ânes.

Nous avions des cloques sur les jambes puis, il est venu près de nous et nous a obligé de plonger dans une mer d’orties et là nos corps chatouillaient de partout.

S’en était pas encore fini puisque de sa main gantée il a choisi quelques belles orties et nous a fessé le dos et les fesses. Puis, au moment du départ nous avons pu remettre nos maillots et toujours avec sa main gantée il y a mis des orties qu’il a bien écrasées sur nos couilles et nos bites ; un vrai sadique notre Maître depuis qu’il règne complètement sur nos 2 vies.

Une fois à la maison comme nous étions dégueulasses il nous a traité de cochon et forcément comme nous étions des cochons, nous avons dû prendre un repas mélangé. Nous étions toujours avec nos maillots de bain garnis d’orties et nous avons dû manger à quatre pattes dans la même gamelle aux pieds de notre Maître.

La gamelle comportait de la salade, des tomates, de la saucisse, du riz, du yaourt au fruit et des restes d’autres repas et même des épluchures de la veille. Dimitri qui était très sensible en a vomi et directement notre Maître m’a ordonné de joindre le vomi dans la gamelle et nous avons tous deux, dû la vider.

Apparemment et Antoine et Mathias aimaient les cochons puisqu’avant de nous laver, le cul de Dimitri et le mien ont encore reçu la visite des bites de notre Maître et de son amant Mathias. Ils nous ont tringlés à tour de rôle durant un bon moment et sans ménagement. Mathias a explosé en définitive dans mes entrailles et notre Maître dans celles de Dimitri.

Ce n’est qu’après que notre Maître nous a lavés d’une main vengeresse et avant de nous enfermer dans notre cagibi, Dimitri a encore reçu des coups de canne pour avoir osé dégueuler la bonne nourriture que son Maître lui offrait.


Sur toutes ces années d’enfer, je n’ai connu que deux périodes de bonheur intense. Bien sûr la présence de Dimitri était un réconfort pour moi et moi pour lui car nous avions une grande connivence et aussi une vie d’ami/amant très intense malgré tout ce que notre Maître et certains de ses amis nous faisaient subir.

Le premier moment, cela peut paraître paradoxal, s’est produit durant une punition prolongée de Dimitri. En effet, pour aller aux cours, nous portions toujours de culottes courtes et des slips classiques blancs. Après le cours de gym, un camarade de classe s’est moqué de mon ami et ils se sont battus avec comme conséquence pour Dimitri 3 jours d’exclusion pour violence.

Bien sûr, moi je savais ce qu’il allait endurer et surtout que durant 72 heures, il allait être emprisonné dans notre cagibi avec des punitions écrites énormes entrecoupées de pas mal de corrections physiques et pour toute nourriture du pain sec et de l’eau.

Durant ces 3 jours, j’ai eu la chance presque le bonheur de pouvoir dormir dans la chambre de mon Maître, couché à ses pieds, mais surtout d’être enculé parfois sauvagement parfois presque avec de la tendresse chaque matin, chaque soir.

À deux reprises, en pleine nuit, il m’a réveillé pour lui sucer le dard pendant que je devais avaler sa pisse. Génial, car en fait cette sauvagerie sexuelle d’Antoine me convenait très bien.

Dès que la routine journalière reprenait le dessus, il n’était plus question que de discipline, ordre, propreté, corvées, punitions et corrections.

La seconde fois, c’était avec Franck, l’ami d’Antoine que j’appréciais le plus. C’était durant les vacances de printemps, je pense puisque Dimitri était retourné une semaine chez ses parents.

Notre Maître nous a laissé seul tout un week-end du samedi midi au dimanche soir. Bien sûr il avait briefé son ami, mais dès que mon Maître avait quitté la maison avec Mathias, Franck m’a dit maintenant :

— C’est moi ton maître et tu suivras mes règles et mes ordres.

— Oui, Maître Franck.

Ai-je répondu et déjà il m’ordonnait de me foutre à poil et je le suis resté jusqu’à son départ le dimanche en soirée quand je suis retombé sous les ordres d’Antoine.

Nous sommes montés dans la salle de torture comme j’appelle maintenant la salle de muscu où outre le matos punitif d’Antoine, je découvrais en vidant un sac de sport amené par Franck tout son matos complémentaire.

Une fois le sac vidé, Franck a sélectionné mes attributs et m’a dit : tu mets les bracelets en cuir aux poignets et aux chevilles, tu mets ce collier bien large et peu rigide et tu mets cette cagoule ; que tu sois prêt pour quand je reviens.

Le collier était large et m’obligeait de garder la tête droite ; je devais regarder droit devant moi, impossible de voir mes pieds et la cagoule couvrait toute ma tête et le visage à l’exception de deux trous à hauteur du nez et les ouvertures pour la bouche et les yeux pouvaient être fermés par des zips.

Je n’avais pas encore enfilé complètement la cagoule quand Franck est rentré vêtu uniquement d’un harnais en cuir qui venait aussi mettre en évidence sa bite qui y était emprisonnée ; très excitant.

Je me suis mis à bander illico ; il s’est approché de moi et il m’a embrassé profondément tout en jouant avec mes tétons, mes couilles et ma queue. Tout en m’embrassant il m’a positionné sous un des trapèzes. Là, il a fermé les zips de mes yeux ; je ne voyais plus rien. Je n’avais que les sons et les sensations pour me repérer.

Aïe, Franck venait de mettre une pince à mon téton sans m’avoir touché et quelques secondes après l’autre téton souffrait aussi. Une chaînette devait relier les deux parce que je sentais que l’on tirait sur les deux même temps et ainsi il m’a fait avancer de quelques pas.

J’ai dû me mettre à genoux et écarter les jambes au maximum et ensuite il m’a fixé dans le creux de la jambe une barre, je crois. Puis, il m’a tiré les couilles et la bite vers l’arrière et les a coincés dans une sorte d’étau qui s’appuyait sur mes fesses et je bandais énormément.

Quelques instants plus tard, ses lèvres pénétraient ma bouche pendant qu’il jouait à nouveau avec la chaînette reliant mes tétons. J’étais aux anges parce qu’à part Dimitri, je n’avais encore jamais amoureusement été embrassé par quelqu’un.

J’aimais l’odeur de son corps, j’avais avec mes mains libres l’envie de le caresser, mais cela ne faisait pas partie de son plan, car à peine avais-je touché son torse d’une main que tout en m’embrassant il a attaché l’un après l’autre mes bracelets des poignets aux anneaux de mon collier très raide.

Franck s’est ensuite levé et tenant toujours la chaînette en main pour à la fois m’exciter et me faire souffrir j’ai dû lui sucer le dard qui était déjà bien dur et quand il se sentait excité à mort, il s’est retiré à zipper ma bouche, est venu se mettre derrière moi et m’a défoncé le cul.

J’avais mal à cause de l’étau qui enfermait ma queue et mes couilles les tirants vers l’arrière, mais grâce à sa grosse bite en moi qui me tringlait profondément je me sentais bien même quand il s’est à me frapper les couilles avec je ne sais quoi et de me frapper le dos et les fesses à main nue et de m’agripper les flans douloureusement au moment où il s’est vidé en moi.

Il devait être heureux ou satisfait, car Franck est resté un long moment en moi, la tête couchée sur mon dos. En se retirant il m’a demandé si j’avais aimé son traitement.

J’ai répondu avec enthousiasme oui de la tête. Puis il est venu se mettre devant moi et après avoir ouvert le zip de ma bouche, il m’a gentiment prié de lui nettoyer amoureusement sa bite.

Des gestes et des mots que je ne connaissais pas dans la bouche des amis de mon Maître.

Ensuite, il m’a ôté les pinces, ôté la cagoule et libéré ma queue et mes couilles de l’étau. Comme il était vraiment gentil, je ne me faisais pas trop de soucis d’avoir juté pendant que Franck me chevauchait et bien que ma queue soit prise dans l’étau.

À ma grande surprise, il s’est fâché sans beaucoup de mots, simplement un Salaud, profiteur, tu aurais au moins pu demander ma permission. et il m’a amené sous les poulies, a fixé les bracelets au trapèze et en moins de deux je me retrouvais avec seulement les pointes des pieds au sol.

Moi, j’étais soufflé par cette attitude inattendue. Alors, il m’a flanqué une raclée avec un martinet. Il ne frappait pas très fort juste assez pour m’exciter, surtout qu’il choisissait des endroits très érogènes sur tout le corps.

Quand je me suis mis à bander à fond, il s’est arrêté aussitôt, est venu se planter devant moi, m’a embrassé longuement sur la bouche et a simplement dit, c’est l’effet que je voulais. Tu as aimé j’espère et une fois totalement libéré j’ai à sa demande fait couler un bain bien chaud que nous avons pris ensemble.

Après cette séance qui a bien duré 4 heures, Franck a pris quelque repos pendant que moi je faisais mes corvées à poil, mais dès qu’il sentait que son excitation reprenait, je me retrouvais entre ses mains, au service de ses lèvres, de sa bouche, de sa queue et sans mentir je pense toutes les deux heures je me retrouvais avec sa bite soit en bouche, soit dans mon cul.

La plupart du temps pour des moments de douceur, mais aussi avec des séances très dures que je supportais et que j’aimais parce qu’empreinte de gentillesse, de tendresse et d’amour. J’espère que vous comprenez mes états d’esprit durant ce moment-là.

Quand mon Maître est rentré le dimanche soir, c’est Franck qui m’a excusé auprès de lui, car pas la moitié de mes corvées avaient été faites.

C’est à cause de moi, Antoine, je m’en excuse que Pierre n’a rien foutu dans la maison. J’espère que tu ne le puniras pas à cause de moi.

Mon Maître n’a pas répondu, mais je n’ai jamais dit à Franck que ce soir-là j’ai encore dû me taper toutes mes corvées et en plus servir Antoine et Mathias au lit jusqu’à deux heures du matin.

J’ai apprécié, je dois dire malgré les coups de reins puissants et douloureux que j’ai eu à subir.


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