Les aventures de David (22)


Les aventures de David (22)
Texte paru le 2020-06-20 par Charly Chast   Drapeau-fr.svg
Publié par l'auteur sur l'archive wiki de Gai-Éros.

MM.jpg

Cet auteur vous présente 562 texte(s) sur Gai-Éros.

Ce texte a été lu 1418 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)

(ne fonctionne qu'avec les auteurs qui sont des usagers validés sur l'archive)

© 2020 — Tous droits réservés par Charly Chast.


Template-Books.pngSérie : Les aventures de David

Épisode 22 : FUTUR PRÉSIDENT

Le calme revenu, le PFC prenait la parole :

— Je suis heureux et honoré de vous voir tous réuni ici aujourd'hui… C'est un jour de joie et de fête… Il y a un siècle… Un anniversaire symbolique… Présage de prospérité… Nous aurons bientôt un nouveau directeur qui prendra en main la destinée de l'entreprise la plus prestigieuse et la plus prospère de…

Philippe lançait un regard de réprobation à l'encontre du PFC… Et David se disait sans pour autant s'inquiéter… Je me disais bien que ça allait me retomber dessus cette histoire… !

Le PFC continuait son discours pendant encore un long moment… Il fait ça très bien, ce n’est pas par hasard s'il a été élu président… Puis laissait la parole au gouverneur…

Le gouverneur se félicitait lui aussi de l'arrivée récente du prochain PDG de la PK… Et ça continue… se disait David, Ils ont dû se passer le mot, c'est sûr…

Philippe lui semblait se crisper, il n'appréciait pas vraiment ce genre de commentaires ni de la part du gouverneur ni du PFC et il se sentait parfaitement de taille pour leur tenir tête, et ce même en public, pour protéger son petit-fils. Mais David lui ne semblait pas du tout impressionné.

Il est quand même un peu particulier mon petit fils se disait Philippe, il a fait un choix particulier, à un âge particulier. Bien s'il n'a pas l'air inquiet, je n'ai qu’à laisser dire. Je n'interviendrai que s'il en a besoin !

Le maire de la ville prenait ensuite la parole, il avait préparé un discours de circonstance… Il faisait court, mais efficace…

Il laissait ensuite le micro à David. D'abord surpris, il se retrouvait sans vraiment comprendre devant le micro.

David : Qué ?

Le micro était branché et le son passait parfaitement, la foule entendait clairement la surprise de David et éclatait de rire suivi par des applaudissements. Beaucoup de personnes connaissaient David pour l'avoir rencontré. Il savait se faire apprécier et tout le monde ne disait que du bien de lui. Il était très aimé et c'étaient des sourires de sympathie qui répondaient à sa surprise.

David : Bien… Donc vous avez sans doute compris que je ne m'attendais pas à devoir faire un discours. C'est l'administration ça… Vous connaissez ! Et à moi, j'ai beau être le prochain directeur de la PK, on ne me dit jamais rien…

Il disait ça avec humour et la foule lui répondait par des éclats de rire. Philippe ainsi que les parents de David étaient tétanisés. David, sans faire de manières, confirmait qu'il avait l'intention de prendre la direction de la PK… Les officiels, ainsi que tous les membres du conseil d'administration, avaient un large sourire, pour certains, c'était un sourire forcé pour les autres il était sincère… Cette intervention était très largement et très longuement applaudie par la foule et tous les membres du conseil d'administration…

La cérémonie prenait fin. On ouvrait des buvettes (enfin buvettes, oui des buvettes… Mais en mieux) de la musique se faisait entendre dans tout un tas de coins où on pouvait danser (du bal musette à des versions plus ''Rock N’Roll ''), des baptêmes de l'air étaient organisés, les musées ouvraient un peu partout dans la ville. La ville se transformait en une foire. Personne n'avait fait attention avec toute l'agitation de ces derniers jours, mais trois fêtes foraines s'étaient installées dans trois quartiers de la périphérie. Ces trois quartiers devenaient des centres d'activité et de détente. La PK avait hérité de l'époque de M. Le Comte d'une capacité d'organisation irréprochable.

Étienne (le père de David) : Alors tu as pris ta décision ?

David : Oui ! Je dirigerai ce groupe !

Philippe : Tu sais que rien ne t'y oblige !

David : Je sais, mais j'ai envie de faire de grandes choses.

Philippe : De grandes choses ?

David : Mes grands oncles Luc et Bob n'ont jamais fait partie de la PK, ils n'ont jamais siégé au conseil d'administration, et tu as vu ce qu'ils ont fait ? Ces gigantesques ballons qui nous survolent seront bientôt des moyens de transport agréables et écologiques autant qu’économiques… Moi je construirai des villes dans le ciel et des cités sur les mers.

Ses parents et son grand-père comprenaient qu'il avait fait son choix, et ce petit gars, on le sait depuis le début… Il sait ce qu'il veut !

Pendant le reste de la journée, les parents de David ainsi que son grand-père étaient félicités par toutes les personnes qui les rencontraient. David aussi, mais lui, on le traitait avec encore plus de respect et de déférence qu'on ne lui en avait montrés jusque-là ! Rapidement, il commençait à regretter sa déclaration, pas son choix, juste sa déclaration… Il se disait qu'il aurait dû la faire un peu plus tard sa déclaration, dans quatre ou cinq ans par exemple !

En fin de soirée, David se réfugiait dans son appartement. Rapidement, il constatait par la fenêtre que deux gardes prenaient position devant la porte d'entrée de sa maison… Il y avait beaucoup de monde en ce moment dans la ville et après l'annonce qu'il venait de faire, ça n'allait pas calmer les esprits.

Maintenant, pour la PK, pour le pouvoir politique, pour les cinq PFC (Président Fédéral Continental) pour le PII (Président Inter-fédéral Intercontinental), pour ces cinq centres de pouvoir, aussi je ne vous dis pas pour la police locale… Le Big Boss, c'était David ! … Il n'avait plus qu'à claquer les doigts et les maîtres de ce monde viendraient lui manger dans la main !

David regardait par la fenêtre, il remarquait deux voitures qui s'étaient positionnées à proximité, elles n'étaient pas là jusqu'à ce soir et désormais elles le suivraient… François arrivait à l'entrée de l'appartement, les deux gardes lui faisaient signe de s'arrêter, David sursautait et regardait avec attention. Un garde semblait vérifier avec soin l'identité de son ami puis le laissait passer en le saluant avec déférence…

François arrivait un peu affoler, il voyait David de dos toujours à la fenêtre, il s'approchait de lui, posait son menton sur son épaule…

François : Tu as foutu une sacrée pagaille par ta déclaration, tu sais.

David : Je commence à m'en rendre compte. J'aurais peut-être mieux fait de me taire !

François : Je le crois aussi ! Tu aurais vu ça, dans le ballon c'était un silence de mort pendant ton petit discours… Ensuite, c'était l'explosion de joie… On me tapait sur l'épaule par amitié, des gens que je ne connaissais pas. Aussitôt ton discours fini, on ne parlait plus de toi en disant David ou David Brosso, mais par… Monsieur le Président !

David : Et toi, on te traitait…

François : Comme la First Lady. (En rigolant)

François donnait un baiser dans le cou de David qui le laissait faire. Puis il se retournait et rendait les baisers à son ami François, les deux garçons se prenaient l'un l'autre dans les bras. C'était une étreinte pleine de tendresse, de douceur et de passion. L'émotion qu'avait suscitée la déclaration de David quelques heures plus tôt était présente dans leurs esprits. Mais ce n'était pas le président du monde que François serrait dans ses bras, c'etait son ami, son amour, son amant. Pour lui, c'était toujours ce garçon adorable qu'il avait rencontré quelques mois plus tôt. Il y avait de l'inquiétude dans ses pensées, pourrait-il continuer cette liaison, allait-on les laisser s'aimer, car son amour était sincère. Il ne voulait pas le lâcher, son cœur battait fort, ce corps qu'il tenait dans ses bras était chaud, ferme, doux et tellement… C'était David !

David lui rendait ses baisers, les deux amants restaient là serrés, l'un contre l'autre, au milieu du salon. Avec toutes ces émotions, ils avaient tous les deux besoin de ce moment de tendresse. Ils ne bougeaient pas, ils se touchaient seulement avec sans doute cette petite crainte d'être un jour séparé. Un bibliothécaire d'à peine plus de vingt ans et un gamin de dix-huit ans qui avaient désormais le pouvoir d'être reçus par le président de la planète juste en se présentant au palais présidentiel.

C'est François qui prenait l'initiative, avec lenteur il se séparait de David, le prenait par la main… On ne devrait pas rester là devant la fenêtre. Il faudra sans doute être plus discret désormais… Il l'entraînait ensuite vers leur chambre, là au moins ils seraient tranquilles. David le suivait sans résister, il avait le sourire et commençait enfin à se détendre après cette journée de fous.

C'est François là encore qui prenait l'initiative, rapidement, mais avec une extrême douceur, ses mains glissaient sous la chemise de David qui déjà poussait de tout petits gémissements de plaisir. Leurs lèvres se rencontraient et les langues se caressaient.

Rapidement, David se retrouvait torse nu, il tremblait un peu, mais pas parce qu'il avait froid, le contact doux et léger des mains de François le faisait frissonner, puis c'étaient les lèvres de François qui le faisaient vibrer quand elles se posaient sur ses épaules, son cou, son torse… En descendant sur le ventre, les lèvres de François faisaient gémir David un peu plus à chaque centimètre qui les rapprochaient de sa ceinture.

David caressait les cheveux de François et son visage. Le pantalon tombait, David était nu et François se relevait devant lui avec un large sourire. Le dispositif OR de David se redressait fermement devant lui. Il était parfaitement habitué à porter ce genre de truc, mais ça n'empêchait pas son corps de se manifester et de répondre aux caresses de François. Sa PK OR se relevait et à chacun des battements de son cœur semblait donner un coup en avant, la pression y était au maximum et David respirait fort.

C'est lui qui à son tour prenait la direction des opérations, il se penchait vers son amant, lui déboutonnait les premiers boutons de sa chemise et en profitait pour déposer un très tendre baiser sur la zone ainsi libérée. Les boutons sautaient, les baisers tombaient. François relevait la tête en arrière, il posait ses mains avec douceur sur la nuque de David et le laissait faire. Sa chemise tombait à son tour et les deux garçons s'enlaçaient de nouveau, avec force cette fois-ci.

Sans prévenir, par distraction… n'y croyez pas… David ouvrait le pantalon de son amant qui se retrouvait nu à son tour. Les étreintes devenaient intenses, les deux corps se retrouvaient allongés sur le lit, ils roulaient l'un sur l'autre ; se repoussaient, se retenaient. David se retrouvait chevauchant alors son amant qui le caressait alors qu'il lui caressait doucement la queue. Ensuite, c'était François qui se retrouvait à chevaucher David. Il le couvrait alors de baisers, de caresses.

David le repoussait en arrière, François se retrouvait sur le dos. La fièvre retombait subitement, plus personne ne bougeait. David était penché sur François et avec tendresse lui suçait la queue.

François caressait son camarade, seul son bras bougeait et ses mouvements étaient d'une grande douceur. Puis il posait son autre main sur la tête de David, il la caressait avec tendresse, n'appuyait pas, ne le forçait en aucune manière. Les mouvements des deux amants étaient lents et tendres.

David appuyait sa tête et la queue de François disparaissait au fond de sa gorge. Puis il relevait la tête, caressait cette queue, François gémissait de plaisir, puis David reprenait.

François caressait les cuisses de David, il remontait la main jusqu'en haut des cuisses, lui massait les couilles qui remontaient et se resserraient en une véritable boule sous pression. Ses couilles étaient fermes et sa queue sous pression. François respirait plus fort, ses caresses sur les cuisses de David devenaient plus fortes, plus insistantes.

François tremblait, David s'en rendait bien compte, mais ne lâchait rien, il continuait à sucer avec toujours autant d'insistance, avec toujours plus de douceur et de force à la fois. François gémissait et tremblait… Non ! David ! Arrête ! Je vais…

David ne l'écoutait pas ou si peu, c'est à peine si ses caresses de la langue sur le gland de François diminuaient, c'est à peine si les frémissements de François se calmaient.

Quelques instants plus tard, François relevait et rabaissait son bassin d'une manière frénétique, il ne contrôlait plus ses mouvements qui ressemblaient de plus en plus à des convulsions. David encaissait sans faiblir, il retenait fermement son amant dans ses bras. Un bras dans son dos, un bras autour de sa cuisse. David ne voulait pas lâcher et ne lâchait pas.

Au moment où François lui éjaculait dans la bouche en râlant de plaisir David avalait tout et continuait à sucer. François continuait à se tortiller, à se tordre de plaisir avant de demander grâce… David relevait la tête, François laissait tomber la sienne, il respirait fort, il frémissait.

David s'allongeait sur lui, François refermait ses bras… Un peu plus tard, ils se glissaient sous la couette et s'endormaient.

Le lendemain matin, la ville s'agitait très vite très tôt. Dans la cuisine, David entendait parler… C'était Peter et Matthieu…

Matthieu : Mais c'est de la folie tout ça !

Peter : J'espère qu'ils ne vont pas rester devant la maison en permanence…

Matthieu : Moi, ils voulaient me fouiller !

David : Mais qu'est-ce qui vous arrive à tous les deux ?

Peter : C'est les gardes…

Matthieu : Ce sont les gardes…

Peter : C'est pareil ! … Ils voulaient nous fouiller quand on est rentré hier soir !

Matthieu : Il faudrait leur expliquer qu'on habite ici !

François : Moi, ils ont juste vérifié qui j'étais !

Ils regardaient tous les deux François.

Matthieu : Ils doivent donc savoir !

David : Savoir ?

Peter : Que David entretient avec toi une relation spéciale !

François : Hooo ! Et ça risque de poser problème ?

David : Mon grand-père m'a certifié le contraire !

Peter : Oui, mais ça, c'était avant ! Tu aurais entendu les discussions hier. Je faisais le service et j'entendais tout.

… Il sera Président Fédéral Continental…

… Il sera Président Inter-fédéral Intercontinental…

Matthieu : Merde alors, c'est encore pire que je croyais…

Peter : Maintenant notre copain David, c'est le messie… Avant c'était un prophète, maintenant c'est le messie !

David regardait ses camarades l'un après l'autre, une petite cuillère dans la bouche, il allait touiller son café !

David : Oui, mais ça ne change rien pour nous tout ça. J'en toucherai un mot aux gardes…

On sonnait à la porte… Peter allait répondre… Il revenait quelques instants plus tard.

Peter : C'est le service de sécurité, ils souhaitent parler au président, Monsieur David Brosso, ils ont dit.

David : Et…

Peter : Ils montent… j'ai laissé la porte ouverte…

Quelques instants plus tard, deux personnages bien carrés, bien costauds entraient dans l'appartement… Ils avaient tous les deux un badge Sécurité PK sur un on lisait aussi Agent Ted

Ted : Bonjour Monsieur le Président, j'espère que nous ne vous dérangeons pas, mais il faudrait que nous ayons accès à votre voiture pour la reprogrammer, vous devez savoir depuis l'autre soirée au musée que votre sécurité est activement réalisée également par votre voiture…

David : Je vous ouvre l'accès à ma voiture !

David décrochait son téléphone et passait le message. Plus tard dans la journée, il recevait un rapport de la voiture et du service sécurité de la PK. Dans la journée, il était convié à dîner avec les officiels. Son grand-père y venait aussi, lui n'était pas invité, mais accompagnait David avec la ferme intention de veiller sur lui ! Dans la voiture qui les conduisait à l'Hôtel de Ville…

Philippe : Tu t'es laissé emporter David, tu sais !

David : Oui je sais, mais, quand je vois ce que mes ancêtres ont fait, les moyens que me donne la présidence de ce groupe… Je me suis dit…

Philippe : Tu as seulement fait ton annonce un peu trop tôt !

David : C'est vrai !

Philippe : Maintenant tu leur appartiens ! Si tu reviens sur cet engagement de diriger le groupe, ils vont être vraiment vexés. Jusque-là, ils ne t'auraient pas refusé grand-chose, maintenant ils ne te refuseront rien, mais si tu reviens en arrière ils ne te feront pas de cadeau…

David : Je leur appartiens ! Tu veux me faire peur ?

Philippe : Pas de quoi avoir peur, tu leur appartiens, mais tu es aussi leur maître et ils t'obéiront !

David restait perplexe à ces mots… Peu après sa voiture s'arrêtait devant l’Hôtel de Ville. Il avançait, suivi par son grand-père, à l'entrée, les employés ne cachaient pas leur surprise et surtout leur embarra… Le nom de Monsieur Brosso Philippe ne faisait pas partie de la liste des invités…

Philippe : Bon, je vais te laisser David, ta voiture va me reconduire à la maison…

David : Non, grand-père ! Tu restes !

Puis à l'intention du personnel à l'accueil…

David : Il s'agit là d'une petite erreur qui sera réglée très rapidement !

L'accueil : Mais je vous assure, Monsieur Brosso, le protocole est tout à fait strict, les places…

David : (Sur un ton plus sec) Ce n'était pas une suggestion ou une simple requête ! Mon grand-père sera à mes côtés à table, il est mon conseiller et participera à toutes les discutions auxquelles je serai convié ! Il me représentera aussi en attendant que je prenne la direction du groupe !

L'employé baissait les yeux et ne rajoutait que : Bien Mr le Président il sera fait comme vous le désirez… Des regards fusillaient Philippe !

À suivre…
N'hésitez surtout pas à me laisser un commentaire et à me retrouver sur Twitter… @CharlyChast