Les aventures de David (28)


Les aventures de David (28)
Texte paru le 2020-06-20 par Charly Chast   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Les aventures de David

Episode 28 : REUNION AU SOMMET




Voilà le dernier épisode des aventures de David. Pour le moment aucune suite n'est prête ni prévue mais ce n'est peut pas définitif, sait-on jamais… Il faut bien se dire aussi qu'au départ il ne devait y avoir qu'un seul épisode…

Le lendemain tout le monde était en tenue d'apparat. David avait un costume à dix mille DI sur lui, son grand père ainsi que Franck Marthe portaient eux aussi un costume du même genre. Le personnel était en tenue des grands jours, les militaires tentaient de se faire discrets, ce qui n'était pas facile dans la mesure qu'il y en avait partout. Un avion s'approchait de la propriété. On avertissait David.

Philippe : C'est le PFC Europe qui arrive.

David : Ça me dit quelque chose !

Philippe : Tu l'as déjà rencontrer lors de la petite fête.

David arrivait avec sa voiture, ils se connaissait en effet, le président prenait des nouvelles de David ils se serraient la main, l’ambiance était informelle et totalement décontractée.

David ramenait le président à la maison. Devant l'entrée le président ne cachait pas qu'il était impressionné par l'architecture.

Le PFC : Et bien dites donc jeune homme, et c'est vous qui allez hériter de ce… Monument… Mais c'est pharaonique, j'en avait entendu parler mais c'est au delà de tout ce qu'on peut imaginer…

Les autres présidents ont aussi eu un commentaire du même genre. La PK voulait les impressionner en leur montrant une des maisons personnelles de la famille Brosso… C'était réussi ! Depuis l'aéroport aucun service de sécurité n'était visible mais il était partout, invisible mais partout !

Avant midi les cinq présidents étaient arrivés, David était allé les chercher seul avec sa voiture. Le but était aussi de permettre à chacun des présidents de faire connaissance avec David, en tête à tête, sans aucun protocole. Ils étaient seuls dans la voiture, il ne faut pas oublier qu'elle n'a pas besoin de chauffeur.

A table David avait la place d'honneur, en bout de table, on était chez lui !

Le service était discret, il y avait tout le personnel qu'il fallait mais les consignes étaient surtout d'être discret, très discret, de se faire oublier. Alex, en maître de cérémonie, veillait.

Dans la journée, on se promenait dans le parc, on discutait, Philippe proposait une ballade en aéroglisseur, tout le monde acceptait, le service de sécurité paniquait mais personne ne s'en inquiétait.

Tout le monde s'amusait dans cet appareil, en commençant par Philippe. Ça faisait un moment qu'il n'avait pas piloté cet engin. C'est en rigolant que les présidents descendaient de l'appareil, deux hélicoptères survolaient la propriété, comme je vous disais, la sécurité paniquait !

Dans la soirée le ton était devenu très détendu, amical serait un mot juste. Les présidents étaient sous le charme et la gentillesse de David. On parlait du devenir du groupe …

Le PII : Et vous David, je sais que vous ne dirigez pas le groupe pour le moment mais, y a-t-il un projet qui vous tenterait là… Maintenant ?

David : J'ai envie de vous répondre… La ligne transocéanique…

C'était comme ça qu'on avait appelé le projet de route qui devait traverser l'océan…

Les présidents se regardaient en hochant la tête.

Le PII : C'est un projet énorme, ça fait des années qu'il a été abandonné…

David : Le pont-rail s'arrête sur un archipel au milieu de l'océan, si on le prolongeait on pourrait traverser l'océan encore plus vite qu'en avion, un train toutes les demies heures par voie, des milliers de passagers à chaque départ, trois voies dans un sens et trois voies dans l'autre…

Tout le monde restait pensif.

Philippe : C'était le projet initial de Mr Le Comte…

Franck Marthe : C'était il y a déjà un siècle…

Philippe : La question reste la même. Combien ça va coûter ?

Le lendemain David parlait longuement avec les cinq présidents, son grand père et F Marthe étaient autorisés à rester. On mettait David au courant de tout un tas de secrets sur l'économie mondiale ou la situation politique internationale… F Marthe savait déjà tout cela et pour ce qui est de Philippe, par respect pour David personne n'osait lui demander de sortir !

Pour David c'était une initiation, un premier pas vers sa future prise de fonctions.

Dans la soirée après le souper, les présidents repartaient. Philippe les accompagnait comme à leur arrivée.

Le PII : C'est amusant comme voiture !

David : Ça roule tout seul, j'ai pas mon permis.

Le PII : Il n'ont pas mis longtemps pour vous la livrer ?

David : Normalement il faut des mois mais moi je l'ai eu en une semaine !

Le PII : C'est normal, on ne fait pas attendre le patron dans ce genre d'entreprise.

David : Ah bon ! Parce que … ?

Le PII : Bein oui David, vous ne le saviez pas ?

Finalement la rencontre s'était bien passée, tout le monde était content, même Philippe qui pourtant était contre au départ.

David restait encore plus d'une semaine, il en profitait pour visiter la propriété tout en se demandant comment ou pouvait vivre dans une telle maison surdimensionnée.

Finalement il n'était pas mécontent de retrouver son appartement, à côté de la maison il avait presque la taille d'un placard mais c'était suffisant et c'était chez lui.

L'appartement était vide et tranquille. David se faisait entendre, personne ne répondait. Il frappait puis ouvrait la chambre à Peter, la chambre était parfaitement bien rangée, c'était bizarre. Il faisait de même pour la chambre de Matthieu, là c'était suspecte elle était elle aussi parfaitement bien rangée …

David entrait dans sa chambre, bon le ménage avait été fait dans tout l'appartement pendant son absence. Il n'y avait personne.

Juste derrière lui, il entendait quelqu'un toussoter, il se retournait et se trouvait face à un homme en tenue de majordome.

David : Vous êtes qui vous ? Bilal : Bilal, Monsieur Brosso, pour vous servir. Si vous n'y voyez pas d'objection je serai votre majordome, je me chargerai de l'entretient de la maison, des repas et de tout un tas d'autres choses … David : D'accord ! Et mes amis ? Ils sont ou ? Bilal : A ma connaissance vous êtes le seul occupant de cet appartement Monsieur Brosso ! David : Il doit y avoir erreur ! Qui vous a nommé ici, à mon service ? Bilal : Mr Julien Rampard administrateur PK dans le département ! David : Il me semblait qu'il s'appelait José et qu'il habitait au rez de chaussée. Billal : Ho non Monsieur Brosso, je connais bien Mr José il habite l'immeuble en face maintenant mais ce n'est pas lui, c'est un de ses supérieurs. David : Là je ne comprend plus rien ! Tout ce que je veux savoir c'est ou sont mes amis.

Billal n'en savait pas d'avantage. David décrochait son téléphone et appelait François. Il finissait par répondre, le ton de sa voix était sec.

David : Ça va François ?

François : Tu t'en préoccupes maintenant.

David : Je ne comprends pas …

François : Pourtant c'est pas compliqué, on nous a dit de dégager, les ordres venaient de toi, j'ai du me réfugier chez un ami, je n'ai plus d'appartement moi maintenant. Peter a été obligé de retourner loger à l'hôtel et Matthieu est avec moi … On ne savait pas ou aller !

David : Je n'étais pas au courant, je te jure. Les ordres ne venaient pas de moi.

David discutait encore un moment avant que François ne lui donne son adresse. David décidait d'aller le voir sans attendre. Deux jeunes officiers venaient d'entrer et se mettaient au garde à vous au moment ou David les croisait.

Laurent : Capitaine Laurent Lassible et Capitaine Édouard Cascou détaché à votre service Monsieur Br …

David : Je ne sais pas ce que vous voulez mais on verra ça plus tard, j'ai une urgence …

Billal : Mais Monsieur Brosso …

David : Pour vous aussi on verra plus tard !

David sautait dans sa voiture qui le conduisait vers son amis François.

Il était reçu froidement. David se sentait mal, très mal, ses amis pensaient que c'était lui le responsable de la situation. Il s'expliquait. Finalement ils se détendaient, David prenait dans ses bras son ami François.

David : Tu as vraiment cru que …

François : En fait au début non, on a gueulé mais on avait des uniformes en face de nous …

Les deux jeunes hommes se serraient l'un contre l'autre, ils s'embrassaient.

François : Tu m'as manqué !

Ils s'embrassaient, Matthieu s'approchait et les prenait tous les deux ses bras. Ils étaient tous les trois dans l'appartement, c'étaient des retrouvailles. C'est François qui se montrait le plus entreprenant, en regardant David avec un petit sourire coquin il ouvrait et retirait sa chemise, Matthieu en faisait de même et David se retrouvait face à deux corps qu'il connaissait bien, deux torses superbes, musclés. L'un était noir l'autre était blanc mais David n'hésitait pas, sa préférence allait vers le corps de François.

David se penchait sur lui et lui donnait tout un tas de baisers doux et tendres.

Matthieu : Et moi alors.

François rigolait, David lui donnait des baisers à son tour, Matthieu et François s'embrassaient et laissaient faire David. François ouvrait et faisait tomber son pantalon, rapidement Matthieu en faisait de même et David se retrouvait seul avec encore ses vêtements sur lui.

Il s'accroupissait et lui le jeune maître se mettait au service de ses amis, pour leur seul plaisir. Il suçait d'abord la queue de François, avec plaisir, je veux dire avec du plaisir pour David … François aussi remarquez y prenait beaucoup de plaisir, il caressait les cheveux de David avec douceur.

David prenait la queue de François jusqu'au fond de sa gorge puis passait à Matthieu qui patiemment attendait son tour, c'étaient deux mains qui caressait les cheveux de David.

David passait de l'un à l'autre, il masturbait un de ses camarades en le suçant généreusement, puis changeait il en faisait de même avec son autre camarade. Les deux jeunes hommes ne cachaient pas le plaisir que David leur donnait et gémissaient de plaisir tout en lui caressant les cheveux. En appuyant un peu sur la tête.

Les deux garçons ne s'étaient pas concerté mais ils avaient la même idée. Ils laissaient faire David, l'encourageaient. Ils ne cherchaient pas à lui retirer ses vêtements, ils profitaient de la situation comme elle se présentait. David s'était montré dévoué et volontaire, ils se contentaient de l'encourager.

Doucement il se masturbaient mais c'était par pure réflexe, ils ne tentaient pas de jouir, ils se stimulaient doucement c'est tout. Pour ce qui est de jouir, pour ce qui est de les mener à l'orgasme ils avaient décidé de laisser faire David. Et David, il s'y prenait bien, il prenait sont temps, mais personne n'était pressé.

Maintenant François balançait des coups de bassin et sa queue s'enfonçait dans la gorge de David avec une certaine force, David encaissait comme il pouvait. Mais David aime se retrouver dans ce genre de situation. De plus en plus dans son quotidien quand il dit quelque chose on l'écoute et on lui obéi comme à un maître. Dans ce genre de situation il se retrouve dans la situation inverse.

Là on ne lui demandait pas son avis, ses amis décidaient et lui, il suivait, il subissait même.

Matthieu ne se gênait pas pour bien appuyer sur sa tête en même temps qu'il balançait de violents coups de bassin. Son gland s'écrasait derrière la glotte de David et lui rentrait dans la gorge.

Son dispositif de chasteté se resserrait autour de sa bite, il tentait de se redresser sous son pantalon. David était le seul à avoir gardé ses vêtements. Il connaissait ces deux corps, il savait les apprécier et il n'attendait plus que le moment ou l'un de ses camarades lui dise de se déshabiller avant de l'enculer.

David aime bien sucer des queue mais par dessus tout il aime se faire pénétrer par derrière, bien à fond, avec la même violence que Matthieu montrait à lui défoncer la glotte.

Puis revenait François, les mouvements devenaient plus rapides, plus violent. Ils respirait fort tous les trois, enfin David respirait fort quand il pouvait reprendre son souffle.

François finissait pas juter dans la gorge de David, il n'avait pas prévenu, David était à la fois ravis, surpris et un peu déçu. C'est dans son cul qu'il aurait aimé que ça se termine. Sans attendre plus Matthieu prenait la place, de nouveau il défonçait la bouche de David et finissait lui aussi par éjaculer.

Dans les deux cas David n'avait pas perdu une goûte.

Ses deux camarades s'effondraient sur le canapé, David se retrouvait, toujours habillé, sur le fauteuil en face d'eux. Ils discutaient un long moment sur les derniers événements.

Matthieu : Alors tu ne savais vraiment rien de ce qui se passait ?

François : Je n'arrivais pas à y croire mais quand jai vu que tu ne me répondais même pas au téléphone, je dois dire que je ne savais plus quoi croire.

David : Mais je n'ai reçu aucun appel !

François : A chaque fois je suis tombé sur un standard pour des raisons de sécurité nous ne pouvons … etc …

David : Alors vous revenez à la maison ? Quand je suis parti j'avais un nouveau majordome et deux gardes en uniforme militaire, je ne sais pas ce qu'ils voulaient …

François : J'appelle Peter ?

David : Bien sûr !

La voiture de David est grande, ils passaient chercher Peter et tout le monde se retrouvait à la maison. Personne ne connaissait ni Bilal ni les gardes évidemment.

David : Alors avant de tirer au clair ce qui s'est passé pendant mon absence ! Je vous présente mes amis, ils habitent ici et j'entends qu'aucun changement, dans ma maison ne se fasse sans mon autorisation. Ceux qui ont décidé de virer mes amis devront me rendre des comptes …

Le ton employé était sec, ferme et autoritaire, plus personne ne bougeait, les deux militaires étaient au garde à vous et Bilal acquiesçait de la tête.



A suivre…
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