Les beaux militaires

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Numéro 6

Texte d'archive:


Archivé de: Gay Confessions – Numéro 6
Date de parution originale: inconnue

Date de publication/archivage: 2017-07-30

Auteur: Steve
Titre: Les beaux militaires
Rubrique:

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Ce texte a été lu 3874 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


Je suis serveur dans un bar situé tout proche d'une caserne. C'est dire que la clientèle est presque exclusivement composée de jeunes militaires. Beaucoup me font envie. Hélas, la plupart méprisent mes allures de «pédale».

Fort heureusement, certains partagent mes mœurs et m'accordent leurs faveurs. À la caserne, j'ai une certaine réputation et beaucoup de militaires qui ne peuvent se payer une pute viennent se faire pomper le nœud (car avec moi, c'est gratuit). Hier, un gradé est venu au bar. Il est allé aux toilettes en me regardant d'une étrange manière. Bien entendu, je suis allé le rejoindre. Il a fait crisser le zip de sa braguette. À ce simple bruit, j'ai écarté les lèvres et lorsque je me suis retrouvé à genoux, sa longue verge se balançait sous mon nez.

Je l'ai câlinée du bout de la langue, embrassant le bout du gland qui commençait à enfler. Je sais que je suce mieux que les femmes, et pour le prouver à mon beau militaire, j'ai commencé à le pomper sur toute la longueur, avalant en fond de gorge son bel engin. Au dessus de ma tête, l'officier a poussé un gémissement satisfait. Ses mains se sont abattues sur ma nuque et il m'a forcé un peu plus la bouche. J'avais des poils pleins la bouche. J'étouffais, j'étais heureux.

C'est à ce moment qu'un autre militaire est entré dans les chiottes. Je ne l'ai pas vu car j'étais à genoux par terre, mais je l’ai entendu dans mon dos. Pas du tout gêné par cette intrusion inopinée, le gradé a dit au nouveau venu :

— Profite-en toi aussi, ce petit con suce salement bien. Je suis sûr que son cul est déjà bien ouvert.

L'autre a fait une remarque obscène et je l'ai entendu ouvrir la braguette de son uniforme. Docile, je continuais à pomper l’officier. J’étais certain que l’autre allait m'enculer. J'adore ça, être baisé par des inconnus. Cela m’arrive souvent dans les partouzes. Comme prévu, il a posé son gland sur mon anneau. Il a avancé ses hanches. Mon muscle anal a cédé sous la poussée.

Malgré moi je me suis cambré, brisé par cette pénétration. La bouche et les fesses en feu, secoué de frissons convulsifs, j’ai commencé à me balancer entre ses deux belles bites militaires parfaitement au garde-à-vous. Les deux mecs gémissaient, preuve qu'ils prenaient leur pied. Moi je me démenais de plus en plus.

J'avais une furieuse envie de jouir, mais je voulais les faire éjaculer avant de prendre moi-même mon pied. Je voulais du foutre au cul et du foutre dans la bouche. J’ai été servi, bien au delà de mes espérances. C'est d’abord celui qui m'enculait qui a craqué. L'autre a suivi immédiatement. Alors je me suis laissé aller à mon tour et j’ai pris un pied d’enfer.

Après chacun s'est rhabillé sans un mot. Les deux militaires sont allés boire une bière bien fraîche au bar. Ils ont fait comme s'ils ne me connaissaient pas...

Pris en sandwich par deux beaux militaires, qu'est-ce que je me suis régalé !... J’ai fait un dessin de cette mini partouze, je n’ai pas beaucoup de talent, mais j’y ai mis tout mon coeur, exactement comme je mets du coeur à tout ce que je fais, sucer, branler, me faire enculer...

Steve, 20 ans.