Les cinq royaumes (12)


Les cinq royaumes (12)
Texte paru le 2015-09-24 par Louis Alexander   Drapeau-fr.svg
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Après s’être longuement entretenu avec sa sœur puis avoir ramoné vaillamment l’arrière-train du Prince Sasha, celui-ci le lui ayant ordonné en le croisant dans un couloir, Soan quitta le palais les couilles vidées de tout son sperme mais la tête remplie d’informations capitales. En passant la grille, son regard se détourna à 360 degrés, puis il enfila discrètement une cape sombre et se faufila au travers des chemins peu fréquentés de la capitale.

Ce qu’il n’avait pas vu, c’est qu’il était suivi de très près par les deux meilleurs espions du Royaume qui, de par leur grande expérience, n’avaient aucun mal à ne pas se faire remarquer. Soan continuait de s’enfoncer, non pas dans Sascha ou un autre des Princes comme il en avait l’habitude, mais dans de sombres ruelles de la capitale.

Arrivé devant une petite maison de pierre, entourée par deux autres bâtisses bien plus imposantes, Soan frappa deux coups puissants à la porte. Après avoir semble-t-il glissé un mot de passe à l’homme qui l’interrogeait derrière une petite grille, le jeune garde entra en prenant garde à ce que personne ne l’aperçoive.

Ce n’est qu’au petit matin que Soan quitta la demeure en serrant la main à un vieil homme qui était accompagné d’un homme bien plus imposant dissimulé derrière lui. L’armée du Roi se tenait maintenant prête à intervenir. Il ne faisait quasiment plus aucun doute quant à la nature de la conversation. Soan et la princesse Aloïne étaient coupables d’un acte de trahison. Le conseiller Trevor avait raison, ses soupçons venaient de se confirmer. Il n’avait jamais vraiment eu confiance en la famille Clark, bien que grands amis de la famille Tadwin.

C’est vrai que par le passé, ils avaient été d’une grande aide dans de nombreuses batailles, dont la célèbre bataille de Garvigs. Et puis la Reine éprouvait une forte amitié pour la Duchesse Clark. Mais le conseiller Trevor avait remarqué plusieurs fois des comportements étranges de la part de cette famille. Il savait notamment qu’ils avaient encore, il y a peu de temps des liens d’amitié avec la famille Malini, bien qu’essayant de les dissimuler aux yeux de tous. D’ailleurs, quand il en avait fait part à la famille Tadwin, il s’était vu renvoyé dans ses bureaux par la Reine qui ne pouvait imaginer une telle vérité.

De part ces dires de la famille Tadwin, le conseiller avait tiré un trait sur ses soupçons surtout depuis que la princesse Aloïne avait été fiancée au Prince Louis. Mais les récents événements avaient réveillé ses vieux doutes. C’est donc de sa propre initiative qu’il avait mis plusieurs hommes pour épier les faits et gestes de la Princesse Aloïne et de son frère Soan. Et à présent toutes les preuves étaient réunies pour procéder à l’arrestation.

Une cinquantaine de garde se tenait au carrefour de 4 rues par lequel Soan devait regagner le palais. Quand il vit tous les chemins bloqués, il comprit qu’il avait été suivi. Bien entendu, il tenta par tous les moyens de fuir, mais toutes les issues étaient bloquées. Cela en était fini pour lui, il avait été découvert.


Pendant ce temps au palais

La libido des Princes ne s’était pas atténuée, bien au contraire. Passé le choc du décès du roi de Terraland et la déclaration de guerre du Royaume de Molinar qui avait fait repartir leur père au sein de son Royaume, Charles et Sasha avaient repris leurs bonnes habitudes. Ils se réveillèrent en se suçant mutuellement.

Ils aimaient ces moments intimes entre frères, le matin au réveil. C’est Sasha, le premier réveillé, qui commença à sucer goulûment son frère jumeau, dont le sexe ne tarda pas à atteindre sa taille maximale dans la bouche qui l'accueillait, alors que ses yeux s’ouvraient doucement sur cette délicieuse sensation.

Les lèvres de Sasha coulissaient sensuellement sur le bâton de chair de Charles puis sa langue se mit à jouer sur son gland tandis que ses mains masturbaient la bite et caressaient les couilles de son double. Charles gémissait sous cette caresse buccale et, après s’être étiré, il ne tarda pas à prendre le dessus pour baiser la bouche du jeune blondinet.

Sacha étaient assis sur le lit, le dos contre la tête du lit. Devant lui, son frère jumeau, se tenait debout ses mains posées sur la chevelure blonde de Sasha, rythmant ses va-et-vient dévastateurs au fond de sa gorge. Sasha aimait être dominé et son frère le savait bien et ne manquait pas une occasion de le faire.

Mais c’est finalement en 69 qu’ils éjaculèrent, pour la première fois de la journée, dans la bouche l’un de l’autre. Car si Sasha aimait être dominé, son frère jumeau, qui ne l’était pas pour rien, appréciait beaucoup sucer et en prendre plein la bouche et les fesses. Et si le sort qu’ils avaient reçu avait augmenté fortement leur libido, déjà très importante pour des adolescents de 15 ans, leur production de spermatozoïdes avait également été décuplée. Si bien qu’à chaque éjaculation, c’est au moins 7 à 8 jets abondants et très nourrissants qui sortaient de leur bite, de quoi remplir un estomac. C’est donc du sperme plein le visage, les cheveux et l’estomac, que les jumeaux partirent à la toilette.



À deux pas de là, dans la chambre de Louis

Jules aimait se faire prendre par son Prince dès le matin. Quand il sentit l’érection de son amant se réveiller contre le creux de ses reins, le jeune blond avec l’aide de ses mains, positionna la bite de Louis à l’entrée de son intimité, puis s’enfonça sensuellement et entièrement en râlant de plaisir.

Louis à peine réveillé sentit la chaleur se propager tout autour de son sexe qui était maintenant dur comme fer. Il reconnut tout de suite cet environnement agréable et c’est presque instinctivement qu’il commença à remuer le bassin alors que jusqu’à présent c’est Jules qui rythmait les va-et-vient en remuant ses fesses sur la bite de son Prince devenu le plus jeune Roi du royaume à 15 ans.

Couché sur le côté, Louis enlaçait son amant et l’attirait encore plus vers lui. Ses mains caressaient tendrement le torse imberbe de son amour. Tout en faisant ses va-et-vient, Louis embrassait la nuque de Jules et lui masturbait sa bite déjà humidifié par quelques gouttes de liquide séminal. Les deux garçons étaient enlacés et emboîtés et se laissaient aller au plaisir de l’amour.

— Je t’aime Jules, chuchota Louis dans l’oreille de son bien aimé.

— Moi aussi, je t’aime Louis, j’ai tellement envie de toi.

— Tu veux que j’accélère ?

— J’ai envie que tu me prennes sauvagement, j’ai envie que tu me… oh oui comme ça, oh c’est bon !

Louis avait retourné Jules en le positionnant sur le dos, ses cuisses souples bien écartées. Le rythme de l’enculade avait été multiplié instantanément par 3 et c’est maintenant un véritable assaut qu’avait lancé Louis dans les fesses de son jeune compagnon. Si bien que William, qui dormait encore dans les appartements d’à côté, fut réveillé par les cris stridents de Jules et le grincement constant du lit.

Malheureusement, le Prince Louis fut interrompu, alors qu’il était proche de l’éjaculation, par des conseillers qui après avoir frappé à la porte s’introduisirent, non pas dans ses fesses mais dans ses appartements.

— Votre Majesté, nous sommes désolés de vous interrompre ainsi mais nous avons une information capitale à vous transmettre en salle de conseil.

— Et bien laissez-moi finir avec Jules et je vous rejoins dans 5 minutes.

— Votre Majesté désolé d’insister mais cela concerne l’assassinat de votre père, nous tenons les coupables et...

Il n’en fallut pas plus pour que Louis décule des fesses de Jules dont l’anus étroit qui aspirait sa bite eu bien du mal à le laisser partir. Louis se leva de son lit vêtu d’une nuisette de soie qui était encore déformée par une imposante érection.

— Laissez-moi m’habiller et je vous rejoins en salle de conseil, reprit Louis en s’adressant aux conseillers.

— Bien votre Majesté.

Les conseillers prirent les devants et laissèrent Louis revêtir ses vêtements princiers.

— Je suis désolé mon amour, je dois y aller maintenant.

— Je comprends mon chéri, je t’attendrai.

— Tu n’es pas obligé mon amour, tu peux demander à Charles, Sasha ou encore à Sevrin de venir te donner du plaisir. Tu peux même demander à mon frère William, je sais qu’il te plait aussi et cela ne me dérange pas si tu prends du bon temps avec lui, bien au contraire.

— Merci mon amour mais c’est de toi qui me fait envie maintenant alors je t’attendrai.

Louis rejoignit la salle du conseil, où se tenaient sa mère, les têtes pensantes du Royaume mais aussi Aloïne et Soan enchaînés et entourés de gardes. Le nouveau Roi se demanda immédiatement ce qu’il se passait

— Mais que se passe-t-il demanda Louis, pourquoi sont-ils enchaînés et où sont les coupables de l’assassinat de mon père ?

— Assieds-toi mon chéri, les informations qui vont suivre risque de te choquer, reprit la Reine, sa mère qui, elle aussi, avait bien eu du mal à digérer la nouvelle.

Louis n’en revenait pas de ce qu’il venait d’entendre. Il faisait pourtant confiance à Aloïne et il l’appréciait même. Elle qui était si sympathique avec lui et à qui il faisait toutes ses confidences même les plus intimes. Comment avait-il pu être berné à ce point ? Et ne parlons pas de Soan, lui avec qui il avait pris autant de plaisir, lui qui l’avait dépucelé, complotait dans son dos depuis le début... Mais le pire dans tout ça, ce qui fit le plus de mal au nouveau roi, c’est que ces derniers avaient l’air de n’éprouver aucun regret et avouèrent tout avec une facilité déconcertante. Bien entendu, quand ils furent interrogés sur les complots et les plans du Royaume de Molinar, ils ne divulguèrent aucune information sur la stratégie du roi Sïrak.

— Je n’arrive pas à le croire, répétait sans cesse Louis.

— Que souhaitez-vous qu’on fasse d’eux votre Grâce, demanda l’un des conseillers.

— Qu’on les torture pour récupérer des informations, lança le Capitaine Georges, rejoints par d’autres conseillers qui acquiescèrent de la tête et de la voix.

— Non je refuse de m’abaisser à ces barbaries, ils n’attendent que ça et de toute façon jamais ils ne parleront. Enfermez-les dans un cachot et je déciderai de leur sort ce soir.


Cette décision ne fit pas l’unanimité au sein du conseil du roi, la plupart aurait voulu qu’on les torture jusqu’à obtenir des informations mais Louis s’y refusa plusieurs fois. Le jeune roi détestait la violence par-dessus tout, et cela se ressentait sur ses décisions. Sa mère, la Reine qui avait les clés du Royaume ne s’opposa pas à la décision de son fils, bien qu’elle en eut les pouvoirs. Mais elle ne désirait pas le blesser car cette trahison le faisait déjà assez souffrir.

Aloïne et Soan furent envoyés en prison où ils durent attendre toute la journée pour savoir quel serait leur sort. Et Louis ne fut pas long à réfléchir. Il avait été blessé profondément par cette traîtrise. Les deux frère et sœur s’étaient bien joués de lui et surtout ils étaient responsables de la mort de son père, la pire des traîtrises possibles.

Demain Aloïne et Soan allaient mourir, il n’y avait pas d’autres solutions, tant moralement que stratégiquement pour ne pas se faire désapprouver par ses sujets. S’il n’était pas d’une nature si gentille, Louis les aurait fait torturer jusqu’aux dernier instants de leur vie. Mais le Prince préférait cent fois voir couler le liquide blanc plutôt que le rouge.


Alors que l’on touchait à la fin de la journée riche en émotion, ponctuée de réunions au sommet sur la déclaration de guerre du Royaume de Molinar, sur le jugement des traîtres, Louis avait besoin de se changer les idées et de se détendre. D’ailleurs il n’avait pas revu Jules depuis ce matin, quand il l'avait laissé au bord de l’éjaculation. Cette vision lui redonna le sourire et une légère bosse se dessina sur son collant blanc.

Jules était dans un coin refermé des jardins du palais et jouait avec William, David et Archimède à un jeu de quilles. Les quatre garçons riaient aux larmes. Voyant Louis arriver et ayant eu vent de la terrible nouvelle, William et Jules vinrent immédiatement enlacer le frère pour l’un et l’amant pour l’autre.

— Tu as pris la bonne décision Louis, ils méritent la mort, dit William rejoint par Jules, David et Archimède.

— Merci à vous, ce fut une décision dure à prendre. Je les aimais bien et je n’en reviens pas de m’être fait avoir à un tel point.

— On s’est tous fait avoir, Louis, reprit William. Tu n’as rien à te reprocher. Ce sont des salopards qui se sont bien joués de nous tous. Tu es le meilleur grand frère, et tu ne dois pas t’en vouloir.

— Oui mon chéri, tu n’as rien à te reprocher, reprit Jules.

— Merci mon amour, et au moins la bonne nouvelle, c’est que je n’ai plus de reine. Tu es maintenant officiellement le seul que je veux épouser et que j’épouserais peu importe les conventions. Je t’aime et c’est toi qui régneras avec moi.

— Oh moi aussi je t’aime mon amour, je veux t’épouser.

Les deux garçons s’embrassèrent tendrement entourés de roses rouges et blanches qui habillaient magnifiquement les jardins du Palais. L’érection de Louis ne tarda pas à se réveiller et vint déformer son collant blanc princier. Jules lui aussi bandait maintenant franchement, lui aussi vêtu d’un collant gris. Tout en continuant de s’embrasser, leur sexe se frottaient l’un à l’autre au travers du tissu.

La scène devenait de plus en plus érotique jusqu’à ce que les lèvres et les langues des 2 protagonistes se quittent. Jules en profita pour glisser quelques mots dans l’oreille de son amour. A ces mots Louis sourit et retourna Jules. Les deux garçons s’embrassèrent à nouveau mais cette fois le sexe du jeune roi se frottait énergiquement contre les fesses de son amant. Ses mains lui caressaient, masturbaient la bite au travers du collant qui moulait si bien ses fines jambes et ses fesses magnifiques. Bientôt les collants de Louis et de Jules montrèrent des tâches humides au niveau de leur entrejambe.

C’est à ce moment que le jeune roi choisit de baisser son collant et celui de son amant à mi-cuisse et entra sa bite d’un coup sec au fond des entrailles de son amour.

Louis et Jules reprirent alors leurs ébats là où ils les avaient arrêtés ce matin, à la différence que cette fois ils se retrouvaient en plein milieu des jardins du palais, certes dans un coin reculé réservé à la famille royale mais qui ne les dissimulait pas totalement, notamment quand on entendait Jules couiner sous les coups de bite de son amant.

L’autre différence et pas des moindres, c’est que devant eux se trouvait, le petit frère du roi, William dont le collant blanc était tendu au maximum, Archimède, cousin de Louis et William mais aussi amant et dépuceleur de ce dernier, dans le même état d’excitation. Enfin David, le jeune et fougueux prostitué qui travaillait avec Jules avant que celui-ci ne gagne le palais et rejoigne Louis, se tripotait en regardant le spectacle.

— Oh Louis encore, oh baise-moi...

— Hmm oh...

Alors que Jules gémissait de plus en plus vite et de plus en plus fort, les choses s’accélérèrent du côté des spectateurs. David prit d’assaut Archimède dont le look d’intellos l’excitait au plus haut point. Il l’embrassa passionnément tout en caressant, malaxant sa bite moulée dans un collant bleu ciel. Archimède, excité comme une puce se laissa faire et soupirait de plaisir sous les caresses expertes du jeune prostitué dont l’expérience était bien plus grande malgré son âge équivalent.

William lui s’était déshabillé et se masturbait en regardant Jules et Louis faire l’amour sauvagement. Très vite il s’approcha d’eux et son regard croisa celui de son grand frère qui lui sourit et lui fit un clin d’œil tout en continuant à enculer Jules. Du haut de ses 14 ans, William s’agenouilla devant le sexe de Jules qu’il engloutit, comme il le rêvait depuis longtemps. Après Archimède, c’était la deuxième bite à laquelle il goûtait et qu’elle était bonne pensa-t-il !

Le tableau était somptueux, Louis sodomisait Jules pendant que son jeune frère lui faisait une douce fellation. Mais c’est la ressemblance des 3 garçons qui frappaient. Si cela était normal entre Louis et William, cela l’était un peu moins pour Jules qui n’avait pas le même sang. Tous les trois étaient blonds avec des cheveux mi-longs. Leur visage lisse aux traits juvéniles et féminins n’était marqué par aucune imperfection comme cela aurait pu être le cas à cet âge. Leur corps imberbe et si fin aurait pu être échangé si ce n’est que Louis, qui était d’un an l’aîné de Jules et William, mesurait quelques centimètres de plus. Ces quelques centimètres de plus se ressentaient aussi dans les fesses étroites de son amant qui jouissait pleinement des plaisirs de cette sodomie.

Le sexe royal coulissait énergiquement dans l’anus de Jules. Outre les cris aigus que poussait Jules, on pouvait entendre les claquements des testicules pleins de Louis se cogner contre les fesses de son amant. Devant, William suçait pleinement le sexe de Jules qui n’en pouvait plus de se faire prendre et sucer en même temps. Il faut dire que, bien que débutant, William s’y prenait très bien. Les bruits de succion qu’on entendait en étaient la preuve. Les lèvres de William aspiraient l’ensemble du membre bandé de Jules alors que sa langue titillait la colonne de chair pour mieux s’attarde sur le gland humide qui tressaillait dans sa bouche.


En alternant les va-et-vient ravageur où, à un rythme effréné, le gland de Jules se retrouvait au fond de sa gorge et les phases plus sensuelles où sa langue tournoyait autour du gland en l’aspirant avec ses lèvres, William se débrouillait comme un chef, si bien que seulement au bout de quelques minutes Jules éjacula pas moins de 6 jets sur le visage de William qui se retrouva aspergé de sperme Il reprit ensuite le sexe de Jules en bouche afin de nettoyer et d’avaler toutes les traces de sperme qui subsistaient.

William se releva ensuite et à son tour, sa queue fut engloutie par la bouche de Jules qui subissait toujours les assauts de Louis qui bien que très excité arrivait de mieux en mieux à contrôler son éjaculation.

À côté d’eux David et Archimède étaient couchés dans l’herbe en 69 depuis quelques instants. Mais très vite David aventura sa langue dans le trou d’Archimède qui se mit tout de suite à gémir plus fort, bien que la bouche pleine. David cracha sa salive puis entra sa langue dans l’anus de son amant. Lui qui avait plus l’habitude de se faire prendre, préparait les fesses de son compagnon à recevoir sa bite bien tendue et pour l’instant bien sucée. Archimède se tordait de plaisir et ses yeux étaient rivés sur ce qui se passait à côté.

Les fesses de Jules dégoulinaient de sperme après que Louis, défonçant littéralement l’anus de son amant, a déversé un flot insensé de liquide blanc. Mais malgré cela, il continua son assaut, ne débandant pas. C’est alors que Jules, qui bandait à nouveau et avait toujours la bouche occupée à sucer William, se dégagea pour laisser la place à ce dernier.

— Je sais que tu en meurs d’envie mon amour, et toi aussi William, je suis sûr ?

— Oh oui, reprit William, j’en rêve.

— Alors vient mon frère chéri, je vais te donner ce que tu veux.

William poussa son frère à se coucher sur l’herbe et vint se positionner au-dessus de lui. Il positionna ses fesses au-dessus de la bite de Louis et petit à petit il s’assit dessus pour être complètement empalé en l’espace de quelques instants. Les deux frères se regardèrent droit dans les yeux et William commença à se déhancher sur la bite de Louis.

Le plus jeune des deux y mettait tout son entrain et ses gémissements aigus qui résonnaient dans les jardins n’étaient pas sans rappeler ceux de Jules. Et ce qui devait arriver, arriva.

La reine, mère des deux garçons qui se promenait dans le jardin pour se détendre, crut reconnaître la voix de son jeune fils et se demanda ce qu’il se passait. Ce qu’elle vit au-dessus des buissons la choqua, au départ.

Son petit William, qui n’était plus si petit que ça, se déhanchait vaillamment sur le sexe de son frère, qui lui, suçait la bite de Jules. Les garçons ne remarquèrent pas sa présence, trop occupés à se faire du bien. Et ce n’est pas Archimède, qui après avoir reçu la semence de David dans ses fesses l’enculait à son tour, qui allait la remarquer aussi.

La reine subjuguée ne pouvait ôter son regard de ce qu’elle voyait. Et ce qui allait suivre, n’allait pas y aider. En effet William demanda à Jules de se coucher sur le dos en face de Louis afin de positionner leurs 2 sexes à la même hauteur. Une fois les deux garçons positionnés, William commença une nouvelle descente, mais cette fois sur deux bâtons de chair. Il pleura, cria de douleur, mais il ne renonça pas et s’assit d’un coup sec sur les deux bites bien bandées. Les larmes coulaient à flot sur son visage mais il les essuya de ses mains avant de prononcer cette phrase :

— Mon frère, Jules je vous aime, baisez-moi, je veux votre jus en moi.

— Moi aussi je t’aime mon frère.

— Moi aussi je t’aime William, enchaîna Jules.

Sur ces paroles William commença à se mouvoir avant que Louis et Jules commencent eux aussi à remuer leur bassin. Devant eux David et Archimède se branlaient énergiquement devant le visage de William qui n’hésita pas à les sucer à tour de rôle. C’est Archimède qui lâcha le premier en tapissant les cheveux et le visage angélique de William, qui maintenant prenaient énormément de plaisir de sa double pénétration.

Le sperme dégoulinait de son visage et une nouvelle rafale se déversa, dans ses fesses cette fois. Jules dans un dernier souffle éjacula tout ce qu’il put. Il fut vite rejoint par David qui ne put résister à la douce fellation de Williams. Celui-ci ouvrit grand la bouche et sa langue en sortit prête a recueillir le doux nectar de David qui se masturbait au dessus de sa bouche. Et c'est tout naturellement qu'il lui éjacula dessus, et William avala avec plaisir.

Le clou du spectacle fut donné par Louis qui se releva et positionna son frère à 4 pattes pour l’enculer sauvagement.

— Oh Louis, encore baise-moi, oh oui comme ça, oh mon amour, je la sens bien.

— William je vais jouir, oh je vais j..., je t'aime mon frère

Et le jeune roi lui déversa une quantité de sperme considérable au fond de lui, ce qui fit éjaculer William immédiatement. Ce dernier avait du sperme partout et ses fesses ne parvenaient pas à tout recueillir si bien que du jus ruisselait sur ses jambes. Après ces efforts, les cinq garçons s’allongèrent dans l’herbe et s’endormir sous les yeux attendris de la reine et sous les yeux pervers d’un conseiller qui s’était réfugié dans un buisson pour se masturber devant ce spectacle.


Une semaine plus tard…

Aloïne et Soan avaient été décapités il y a maintenant 6 jours sous les yeux de la foule réclamant assidûment leur mort. Louis n’avait pas voulu assister à ce spectacle et c’est la Reine qui avait dû donner l’ordre de la décapitation.

La guerre faisait rage depuis deux semaines et les nouvelles venant du Royaume de Farmington n’étaient pas bonnes, bien au contraire. Le Royaume était définitivement tombé dans les mains de Sïrak et du Royaume de Molinar. Le dernier bastion de la défense, c'est-à-dire la citadelle royale, était tombé dans la nuit. Le roi Jon, sous les ordres de ses conseillers et sous la protection de sa garde défensive et des quelques soldats survivants, avait pu prendre la fuite, contre son gré. Il fut évacué avec les derniers femmes et enfants vers le Royaume de Terraland via un passage secret.

Les troupes de Sïrak se dirigeait maintenant vers le Royaume de Louis, avec encore 60 000 hommes. La guerre ne faisait que commencer…

A suivre

Si vous avez aimé cette suite, les commentaires (ici ou via mon mail alexander_lucas75@outlook.fr) sont les bienvenus et sont une source de motivation importante pour écrire les suites." "À priori l'histoire devrait se conclure dans 2 ou 3 chapitres