Les jolies colonies de vacances (1)


Les jolies colonies de vacances (1)
Texte paru le 2012-08-06 par CharlieBrown   Drapeau-fr.svg
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© 2012 — Tous droits réservés par CharlieBrown.


L’été est arrivé. Ce matin, départ pour le Sud-ouest en train pour attaquer ma première colonie de vacances depuis que j’ai eu mon diplôme de moniteur. Mais laissez-moi me présenter : Hugo, 20 ans, 1m88, sportif, cheveux roux et yeux bleus, mais surtout, bi. J’ai reçu ma « feuille de route » il y a une semaine. Tout ce que je sais, c’est que je vais avoir à gérer un groupe de 16 adolescents entre 13 et 16 ans, qu’on sera dans un grand corps de ferme aménagé en colo, avec piscine, des bois pour camper, à bonne distance de la ville. C’est plutôt une colo sportive : il y aura VTT, équitation, natation, foot, etc…

J’ai préparé mes affaires pour être loin de chez mes vieux pendant 15 jours. Et j’ai pris mon PC vu qu’il y a la Wifi au camp. Départ de la gare d’Austerlitz. J’arrive juste après le directeur avec qui je discute en attendant les autres moniteurs et les ados. Mes « collègues » ont tous mon âge, tous des mecs (pas de nanas dans cette colo) et à part un ou deux, c’est notre première colonie de vacances. Puis arrivent les jeunes. Le directeur m’a donné la liste des noms que je feuillette rapidement. Les jeunes viennent d’un peu partout, sauf 4 mecs de la même ville. Le directeur m’explique que c’est une mairie de banlieue qui propose aux gens défavorisés des prix très bas pour que leurs enfants puissent partir. Effectivement, il y a un Rachid, un Kamal, un Souleymane et un Kévin.

Ce sont d’ailleurs eux qui arrivent les derniers, amenés en minibus par cette mairie. Tout juste le temps de monter dans le train et nous voilà partis. Je pensais qu’on serait réparti par groupe, mais non. Du coup, je n’ai pas le temps de discuter avec les « gamins » pendant le trajet. Nous arrivons après quatre heures de train. Chaque moniteur a un petit bâtiment de 5 chambres avec une salle commune : 1 pour le moniteur et 4 chambres de 4. Ceux qui viennent d’horizons divers tentent tant bien que mal à trouver leurs compagnons de 15 jours, mais mes 4 jeunes de banlieue se mettent directement ensemble. Chacun s’active à ranger ses affaires (hors de question d’avoir des sacs remplis traînant dans les chambres), puis c’est déjà le dîner, une petite veillée expliquant les activités des prochaines semaines, puis dodo. À 22 heures, je signale aux ados d’éteindre les lumières, puis vais dans ma piaule.

Elles sont toutes alignées. La mienne étant la deuxième, je suis encadré par deux chambres. Vers 22h30, j’entends de la musique, pas fort, en provenance de la première chambre. C’est celle de mes loustics qui se connaissent bien. Je suis en boxer et torse nu. Je me plante dans le couloir devant leur porte. J’entends des rires étouffés en plus de la musique. Je mets ma main sur la poignée et entre rapidement. Les quatre sont aussi en sous-vêtement et torse nu, 3 assis sur un des lits et un grand black au milieu de la chambre. Seule une lampe de poche et la lumière de la lune éclairent la piaule. Je souris en entrant.

— Alors, les gars, on passe outre ma demande d’extinction des feux ?

J’allume la lumière principale. Pas un mot. Cela me permet de détailler ces quatre jeunes mâles. Je referme la porte et m’assieds.

— Je dis rien pour ce soir, mais dès demain, ça n’ira plus. On va faire un peu plus connaissance si vous voulez, mais sans bruit. Les autres dorment déjà.

Je m’approche du grand black et lui serre la main.

— Moi, c’est Hugo, et j’ai 20 ans. Et toi ?

— Souleymane, et j’ai 15 ans dans un mois.

Sacrément grand pour son âge, je me dis. Près d’1m90, musclé sec, quasi imberbe. Il porte un caleçon trop large pour lui.

— Tu faisais quoi, Souleymane, au milieu de la pièce ?

— Je dansais.

— Cool ! Tu vas nous montrer ça quand tes potes se seront présentés.

Il sourit. Je me dirige vers un des deux beurs. Lui doit faire dans les 1m70, mais il est costaud, style pitbull. Il me dit qu’il s’appelle Rachid et qu’il a 16 ans. Je constate deux belles touffes fournies sous les aisselles, un début de toison sur le torse et des poils qui dépassent de son shorty DIM aussi bien en haut qu’au niveau des cuisses très poilues. Le deuxième beur est Kamal. Même taille que Rachid, mais moins costaud. Il a 14 ans, une peau très mate, peu de poils et un boxer DIM lui aussi. Le dernier est Kévin, un blanc, blond, 15 ans. Beaux biceps et beaux abdos, des poils clairs sous les bras et sur les cuisses, mais rien sur le torse. Il porte un caleçon avec des cœurs dessus.

Ils m’expliquent qu’ils habitent la même cité, qu’ils font du sport ensemble et au fil de l’eau, j’apprends que ce sont leurs seules vacances, que leurs parents profitent de prix très bas pour les envoyer se changer les idées. Pas du tout des caricatures de lascars de banlieue, tant mieux. J’apprends aussi que Souleymane est dans un « club » de hip-hop et il nous fait une démonstration pendant que ses potes (et moi-même) tapent dans leurs mains. À 23h00, je leur demande d’éteindre et de se coucher. Ce qu’ils font aussitôt. Le lendemain, c’est sortie VTT. Tous les jeunes rentrent crevés vers 16h00 et se dirigent vers les douches communes. Vu le peu de pommes de douche (5 !), je leur demande de faire ça chambre par chambre. Je m’assure que tous y passent par question d’hygiène. La dernière chambre à y passer est celle des 4 amis. Vu que moi aussi je suis en nage, je décide de me doucher avec eux.

Les deux beurs sont encore sous l’eau lorsque j’arrive. Kévin et Souleymane sont déjà en slip.

— On a tout notre temps, les gars, on est les derniers.

Je vire mon shorty et les rejoins. Comme il n’y a pas de séparation, j’ai une vue imprenable sur leur service 3 pièces et eux sur le mien. Kamal me dit soudain :

— T’es sacrément poilu du cul, Hugo !

C’est vrai que j’ai une pilosité très développée, aussi bien sur les fesses, les cuisses, les aisselles et au dessus de ma bite. Je me retourne vers lui, toujours en me savonnant. Je dis en rigolant :

— T’es jaloux, Kamal ? C’est vrai que toi t’as rien. On dirait des fesses de bébé toutes lisses. Y’a que Rachid qui peut rivaliser avec moi...

C’est vrai qu’il a une putain de belle paire de fesses, musclées, cambrées et velues. Alors que Rachid se marre en montrant son cul à Kamal, ce dernier, un peu vexé, dit :

— Ouais, mais je suis pas une petite bite, moi !

— Moi non plus, ajoute Souleymane.

Kevin se marre comme une baleine. Par contre, Rachid est furieux.

Il s’approche de Kamal et le pousse contre le mur. Les deux sont face contre face (ils ont la même taille), mais Rachid a 16 ans et est costaud, tandis que Kamal n’en a que 14 et ne fait pas le poids.

— Répète un peu pour voir... souffle-t-il.

Les autres se sont tus et seule l’eau coule. Je laisse faire pour le moment. Kamal ne dit rien.

— Répète ce que tu viens de dire, Kamal.

Ce dernier tient tête, sans baisser les yeux.

— Petite bite, dit Kamal sans se démonter.

Rachid lui envoie alors une grande claque dans la figure. Je commence à m’approcher d’eux. Rachid, de côté par rapport à moi, tend son bras vers moi en faisant signe de stopper, et ce de manière autoritaire.

— Répète... dit-il de nouveau.

Je vois la trace de la main sur la joue de Kamal et l’humidité de ses yeux. Il baisse doucement les yeux et la tête, et murmure :

— Excuse-moi, Rachid.

Rachid recule, prend sa serviette et s’apprête à partir vers la chambre. Je le stoppe :

— Tu vas t’essuyer dans ma piaule et tu m’y attends.

Il attrape son boxer et claque la porte en sortant. Je m’approche de Kamal.

— Non, c’est bon, dit-il dans un souffle.

Je prends son visage dans mes mains et je vois une trace bien marquée, mais aussi que le jeune beur se retient de pleurer.

— Souleymane, Kévin, retournez dans votre piaule.

Ils ne se font pas prier pour la rejoindre fissa. Dès qu’ils sont sortis, je prends la tête de Kamal et la pose contre mon épaule.

— Vas-y, lâche-toi maintenant !

Il m’enlace, la tête tournée vers le mur (ce qui fait que je ne vois plus que l’arrière de sa tête) et il se met à chialer comme une madeleine. Je lui frotte le dos pour le réconforter. Malgré cette situation « électrique », je constate que je commence à bander. Le contact de ce jeune mâle contre mon corps, sa peau douce et chaude, ma position de grand frère affectueux… Bref, je ne tarde pas à avoir le piquet. Ma queue se tend entre mon corps et celui de Kamal. Putain ! Lui aussi il bande !! Il commence à ne plus que renifler. Il écarte sa tête de mon épaule. Ses joues sont humides, ses yeux mouillés. Il se les essuie.

— Merci d’avoir fait partir mes potes, me dit-il doucement.

— En tout cas, toi, t’as pas une petite bite, dis-je en souriant et en prenant sa queue en main.

Elle fait dans les 16 centimètres, ce qui me semble pas mal pour cet âge. Il sourit enfin.

— Merci. Toi non plus, Hugo, dit-il en montrant la mienne.

C’est vrai que je pense être bien loti (19,5 centimètres).

— Je connais un moyen de décompresser si tu veux.

Il accepte en hochant la tête. Toujours en lui tenant la queue, je le positionne dos au mur.

— Ferme les yeux, Kamal.

Il s’exécute. De ma main droite, je commence à le masturber doucement. De l’autre, je passe ma main sur son corps sans poils (il a juste une touffe frisée brune au dessus du sexe et quelques poils sous les bras). Ses tétons réagissent de suite et il gémit lorsque je les titille. Je passe alors ma langue dessus, sachant que c’est une zone très érogène chez les ados, tandis que je descends ma main sous ses burnes pour les caresser.

— Hummmm. C’est bon, Hugo...

J’accélère le mouvement, car il ne faudrait pas que les autres se posent des questions. Sa queue circoncise est dure comme du béton et il souffle comme un bœuf avec mes va-et-vient de plus en plus rapides.

— Oh oui… Oh oui, c’est trop bon… Oui, oui, oui, ouiiiii !

Je sens ses abdos se contracter et voilà Kamal qui ne tient plus et explose en lâchant 5 ou 6 jets bien épais sur mon bas-ventre. Ses jambes flagellent et je le retiens.

Il ouvre les yeux.

— Ça va mieux ?

Il a un grand sourire.

— Putain, oui ! J’ai jamais joui comme ça, Hugo.

— Merci. Ça fait longtemps que tu t’étais pas branlé ? Parce que t’avais du jus, mon salaud !

— Depuis 4 jours. Tu as appris ça comment ?

— Tout seul, mec. Si tu veux, je te montrerai d’autres façons de bien jouir.

— Pas de soucis.

Je regarde sa joue. La marque de la main de Rachid commence à disparaître.

— Allez ! On se lave vite fait et tu retournes dans ta piaule. Pas un mot sur ta petite expérience, OK ?

— OK.

Deux minutes plus tard, il retourne dans sa piaule. Moi, la serviette autour de la taille et mon shorty PULL-IN à la main, je rentre dans la mienne sans frapper (c’est ma chambre, quand même !). Là, je trouve Rachid en train de se mater dans le miroir de mon armoire, prenant des poses de culturiste, avec un de mes slibards qu’il a enfilé. Je reste deux secondes consterné, lui aussi me regarde la bouche grande ouverte, puis je referme la porte.

— Te gêne surtout pas, Rachid. Tu fais quoi avec un de mes slibards sur toi ?

Il rougit.

— Heu...

— Heu quoi ?

Je m’approche de lui. Il recule.

— T’inquiète pas, mec, je vais pas te frapper. Alors ?

Je m’assieds sur mon lit, admirant au passage ses fesses bien galbées dans mon boxer de marque.

— Ben... Heu... Je voulais l’essayer.

— L’essayer ? T’as pas de slibards à toi ?

— Si. Si. Mais... J’ai pas les moyens de m’acheter des slips de cette marque.

Je souris. Je sens venir en moi une idée pour ce jeune mâle musclé.

— Et il te plaît ?

— Ben oui, il est cool.

— Ouais, pas comme toi avec Kamal.

Il rougit de nouveau et baisse la tête.

— Qu’est ce qui t’est passé par la tête, Rachid ?

— J’aime pas me faire traiter de petite bite.

— Moi non plus. C’est pas une raison pour le frapper.

Il hésite.

— Ouais, je sais, j’aurais pas dû. Mais c’est mon meilleur pote et j’ai pas aimé qu’il parle comme ça devant toi et les autres. J’avais trop la honte.

Je ne dis rien et réfléchis.

— OK. Tu vas rester dans ma piaule pendant le dîner et cette nuit, et demain tu iras t’excuser auprès de Kamal. Compris ?

— OK. Mais tu vas dire quoi au directeur ?

— Que tu te sentais mal et que je t’ai laissé dans ma piaule.

— OK, OK.

— Et tu peux garder mon boxer si tu veux.

Il sourit de nouveau.

— Vrai ?

— Vrai. Rhabille-toi et reste là.

L’heure du dîner arrive, je balance mon bobard au directeur et dis aux trois autres que Rachid restera dans ma piaule ce soir. Après les dîner et la veillée, les colons se couchent. Je reviens dans ma chambre.

— Je peux aller aux chiottes, Hugo ? J’y suis pas allé depuis ce matin.

— Ouais, magne-toi.

Je me déshabille, restant en boxer. Je bouge la souris de mon PC et vais lire mes mails. En regardant rapidement l’historique, je vois la présence de sites gays que je n’ai pas consultés.

— Petit merdeux, je murmure. Tu serais pas un peu pédé sur les bords avec tes airs de pitbull enragé et macho ?

Rachid revient quelques minutes plus tard. Il se couche dans le deuxième lit, torse nu, avec mon PULL-IN. J’éteins la lumière. La lune éclaire un peu la chambre.

— Alors, Rachid, t’as une petite bite ou pas ?

Il ne dit rien.

— Tu dors ?

— Non, je dors pas. Pourquoi tu dis ça, Hugo ?

Je sens à la fois de la crainte et de la colère dans sa voix.

— Je sais pas, comme ça. J’ai constaté y a deux minutes que certains sites sur mon PC avaient été consultés, et c’est pas moi qui y suis allé.

— Ouais, j’ai fait ça vite fait. Désolé.

— T’aurais pu me demander avant, non ? Mais t’avais peut-être besoin de te dégorger le poireau ce soir ?

— Me dégorger le poireau ? Ça veut dire quoi ?

Je me redresse sur les coudes et regarde vers lui. Il fait de même.

— Te branler, quoi !

— Heu... Oui, mais j’ai fait ça dans les chiottes y a cinq minutes.

— Ah. OK. Mais tu complexes par rapport à ta bite ?

— Arrête avec ça, Hugo !

Il a monté un peu le ton et semble énervé.

— Pas si fort, Rachid. Je dis ça, parce que les sites où tu es allé, c’est pas des nanas à poil qu’il y a.

Silence.

— Allô ? Tu m’as entendu ?

— Oui, murmure-t-il.

Je vire mon drap et m’assieds sur le lit.

— Tu veux qu’on en cause ?

Re-silence. Je me lève et m’assieds cette fois au bord de son lit. Malgré la nuit, la lumière de la lune me montre bien les yeux humides de Rachid. Il tourne la tête.

— Laisse-moi, dit-il.

Je pose ma main sur son épaule. Il la repousse.

— T’as pas à avoir honte, Rachid. C’est vis-à-vis de tes potes, c’est ça ?

Cette fois, une larme coule doucement. Le pitbull a ses faiblesses. J’essuie la larme d’un revers de la main. Cette fois, il ne la repousse pas.

— T’es gay, Rachid ?

— Non !! J’ai déjà baisé avec des nanas, dit-il défensivement.

Je ne sens pas de la sincérité dans sa réponse.

— Arrête de mentir, Rachid...

Il ne dit rien.

— Je vais t’avouer un truc qu’on va garder entre nous. Je suis bisexuel et je l’assume totalement. Et je préfère faire ça avec un mec qu’une nana.

Il ouvre grand les yeux.

— Tu dis ça comme ça, mec. Juste pour pas me foutre la honte.

— Non, c’est vrai.

En même temps, je passe une main sous le drap et la pose sur l’avant du boxer. Je commence à le caresser.

— Tu crois vraiment qu’un hétéro ferait ça ?

Il se laisse faire.

— Non...

Je sens sa bite grossir sous mes caresses. J’enlève le drap et allume la veilleuse à côté de son lit. Je peux admirer de plus près le jeune beur. Il a de beaux abdominaux avec une fine toison brune, des pecs développés, eux aussi légèrement recouverts de poils fins, deux beaux tétons larges qui se dressent sous mes caresses intimes. Mes mains courent sur son corps. Rachid réagit en gémissant. Je me mets alors à cheval sur ses jambes et descends ma tête vers son corps afin de lécher chaque centimètre de sa peau chaude. Je hume ses aisselles très fournies. Elles ont un mélange d’odeur de shampooing et un peu de sueur de mâle en rut. Puis je descends sur son torse, son nombril, la ligne de poils qui descend jusqu’au slip. Je bande comme un âne, mais il ne s’en rend pas compte.

Ma langue passe maintenant sur sa jeune tige bandée à travers le tissu de MON boxer.

— Hummmm.

Ça lui plaît. Je le vois se caresser le torse, alors j’attrape l’élastique de la bande du sous-vêtement et commence à le descendre. Le gland circoncis du jeune beur apparaît, très large, rose et avec des gouttes de précum au bout. Sa touffe est impressionnante de densité. Je tire encore sur le tissu. Rachid soulève ses fesses. Je découvre sa queue, vraiment très épaisse, 14 centimètres de longueur, 15 au maximum. Ses burnes sont aussi énormes (je n’avais pas noté ça sous la douche, mais j’avais pas non plus examiné en détails chacun des mecs). Je me mets alors sur le côté et, ni une, ni deux, je mets en bouche sa colonne de chair. Choc électrique car il sursaute mais gémit en même temps. Un peu de salive et me voilà en train de le pomper. Je lui fais plier les jambes pour accéder au bas de ses fesses. Ma main lui masse alternativement les burnes et le départ de la raie du cul.

— Oh oui, souffle-t-il. C’est bon, ça. Hummmm. Oh oui.

Son souffle s’accélère, mais je ne veux pas qu’il jute de suite. Alors, je me penche à son oreille et lui dit :

— Rachid, veux-tu aller plus loin avec moi ?

Il rouvre les yeux et me sourit :

— Hugo, je t’ai menti. J’ai jamais couché avec une fille. Ni avec un garçon. Je me suis déjà masturbé avec Kamal, et on s’est même sucé, mais je suis puceau. Désolé.

— C’est pas grave, mon grand. On remettra ça une autre fois.

— Non ! C’est pas ce que je veux dire ! Je suis puceau, mais j’ai envie avec toi. J’ai flashé sur ta queue et ton corps sous la douche tout à l’heure. C’est toi que je veux pour ma première fois.

Waow ! C’est pas ce à quoi j’avais pensé... Et là, il redresse la tête et me roule une pelle à couper le souffle. Ce jeune mâle a très envie et ça se sent à son baiser. Alors, je vais chercher une capote, la pose sur le lit et lui demande de se mettre à quatre pattes. Il m’offre alors un superbe cul, bien poilu, rebondi, avec deux belles fesses musclées. Je commence par passer ma main dans sa raie humide déjà. Puis je caresse ses deux globes. Ma main droite titille l’entrée de son anus.

J’écarte alors ses fesses et glisse ma langue entre les deux. Sentir les poils de cet adolescent sous ma langue m’excite à un point grave ! D’une main, je retire le boxer que j’avais encore sur moi. Ma queue gicle et se plaque sur mon bas-ventre. Rachid gémit de plus en plus et parle en arabe à voix basse maintenant. Lorsque le bout de ma langue pénètre sa grotte secrète, il se tend en poussant, toujours doucement, un :

— Putain ! C’est le pied, ce truc.

Je reste cinq bonnes minutes à mouiller son entrée. Lui n’arrête pas de gémir. Je sens qu’il est prêt. Je mets la capote sur mon sexe en feu, me positionne en le tenant par les hanches, puis j’introduis lentement mon gland.

— Hummmm.

— Ça fait mal ? dis-je.

— Un peu, mais continue.

Tout doucement, j’entre ma bite raide dans son cul. Puis enfin, ma touffe rousse se pose sur ses fesses poilues.

— Je suis entièrement en toi, Rachid. Ça va mieux ?

Il hoche la tête.

Alors, prenant tout mon temps pour ne pas lui faire mal, je commence des aller-retour entre ses fesses. Je sais que mes capotes sont bien lubrifiées, alors ça coulisse bien. Entendant de nouveau des gémissements de plaisir, je comprends que toute douleur a disparu. Je décide d’accélérer le mouvement. Mes burnes tapent sur son cul, Rachid n’arrête pas de lâcher des « Oh oui ! », des « C’est bon ! », des « Encore ! ». Cela faisait deux mois que je n’avais pas baisé (j’avais des examens de fin d’année et je me suis concentré dessus), mais je ne pensais pas non plus le faire pendant ma colo. Je m’enfonce de plus en plus et sa prostate en prend un coup. Cela fait quinze minutes que je suis en lui et il me dit :

— Je vais jouir, Hugo ! Putain, je vais jouir sans me toucher. Oh oui, oh ouiii, oh ouiiiiii !

Et le voilà qui souffle comme un phoque en lâchant sa purée sur le lit. Moi, je n’ai pas fini, mais ça va pas tarder. Je suis en sueur, lui aussi. Je sens les gouttes sur mon visage. Je prends une dernière accélération et à mon tour, je me tends une dernière fois, me bloque contre ses fesses et je remplis la capote de sperme bien mérité.

Lorsque j’ai débandé, je « sors » de Rachid et m’allonge à côté de lui. C’est lui qui parle en premier.

— Putain, Hugo ! C’était vraiment trop bon. Tu baises comme un dieu.

— N’exagère pas, Rachid. Tu es très attirant et j’adore ton corps de jeune mâle. Et t’as pas une aussi petite bite que ça...

Il rigole.

— Ouais, OK, fous-toi de ma gueule.

— Non, sérieux. Même si elle est pas super longue, elle très grosse.

Un petit silence de cinq secondes.

— Hugo ?

— Oui ?

— Tu aimerais qu’on inverse ?

— Pas ce soir, mon grand. Il est tard.

— OK. Demain ?

Je passe ma main sur sa bite redevenue molle.

— On verra.

Je lui pose un baiser sur les lèvres, j’éteins la lumière et nous nous endormons.

À suivre...


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