Les jolies colonies de vacances (2)


Les jolies colonies de vacances (2)
Texte paru le 2012-09-19 par CharlieBrown   Drapeau-fr.svg
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Le lendemain matin, le réveil sonne à 7h00. Les moniteurs doivent se lever plus tôt pour réveiller les colons une demi-heure plus tard. Je me lave vite fait, enfile mes fringues. Rachid me regarde.

— On a encore quinze minutes avant que je réveille tout le monde, lui dis-je.

— J’aimerais que tu me parles de vous quatre. C’est toi le boss ?

— Non. C’est Kévin.

— Kévin ?

— Ouais. Lui, c’est un vrai attrape-nana. Une bête de sexe. Et une bite !

— Ah bon ? Il parait pas comme ça.

— Elle est au moins aussi grosse et longue que la tienne. Et il n'a que 15 ans !

Je lui fais un clin d’œil.

— Une chance qu’on le voit bander, le Kévin ?

— Alors là, ça m’étonnerait. Hétéro de chez hétéro.

— Et Souleymane ?

— Je sais pas, il est très discret. Je l’ai jamais vu bander. Mais il a déjà un sacré boudin sans bander.

— Et Kamal ?

— C’est mon meilleur pote. On se connait depuis longtemps, on habite sur le même palier. On a commencé nos branlettes ensemble, même s’il est plus jeune. À part lui, personne en sait que je suis…

— Gay ?

— Oui, gay, si tu veux… Kévin et Souleymane ne savent rien, et on fait semblant de s’intéresser aux meufs.

— J’aimerais que tu t’excuses réellement auprès de Kamal, tu sais.

— Ouais, j’ai été con. C’était pour pas passer pour un pédé ou je ne sais quoi devant les deux autres. Et devant toi. Mais je ne savais pas que tu aimais les garçons.

— OK. Prépare tes excuses, je vais le chercher.

Je fais le tour des chambres pour réveiller les jeunes et je termine par la chambre des potes de Rachid.

— Debout les gars.

Les trois ouvrent les yeux et s’étirent.

— Kamal, tu sautes dans tes fringues et tu passes dans ma piaule.

Lorsque je reviens dans ma chambre, Rachid s’est habillé. Deux minutes plus tard, Kamal frappe à la porte.

— Entre !

La porte s’ouvre, Kamal entre et referme la porte. Il ne dit rien.

— Rachid ? dis-je en m’adressant au jeune beur.

— Kamal. Je voulais sincèrement m’excuser pour hier. J’aurais jamais dû te frapper…

Kamal se tait.

— Tu sais bien que j’aime pas passer pour une… pédale devant les autres.

Kamal tourne la tête vers moi pour voir ma réaction. Rachid reprend :

— Hugo est au courant pour moi et pour toi. Lui aussi il aime les garçons.

Le visage de Kamal, qui était resté fermé, se détend.

— Mon pote, s’il te plaît, excuse moi de ce que j’ai fait hier.

Kamal s’approche de Rachid. Ils se regardent quelques secondes, puis Kamal tombe dans les bras de Rachid. Les deux ont les larmes au bord des yeux.

— C’est de ma faute, Rachid. J’aurais pas dû non plus te traiter de petite bite devant tout le monde.

Les deux ados s’écartent et essuient une larme.

— Même si c’est vrai… dit Kamal en riant et en allant se planquer derrière moi.

Rachid fait semblant d’être fâché, mais éclate de rire.

— Le mieux, Rachid, c’est que tu racontes tout à Kamal et vice-versa.

Les deux se regardent, puis me regardent.

— Allez ! Ça sert à rien de cacher ce qui s’est passé hier avec Kamal sous la douche et avec Rachid dans ma piaule.

Je prends alors mes cahiers et descends à la réunion des moniteurs.

— Vous fermerez ma piaule en sortant. Et pas touche à mon PC…

La matinée est consacrée au football, où les quatre amis montrent leur talent. Rachid et Kamal se sont rabibochés et ne se lâchent plus. Après le repas, c’est la sieste. J’ai instauré la veille le fait qu’un colon vienne discuter avec moi pendant la sieste. Hier, c’était un jeune de 14 ans d’une autre chambre, aujourd’hui, c’est Kamal. Il s’allonge sur un des lits et commence à bouquiner pendant que je prépare le jeu de piste de l’après-midi. Une vingtaine de minutes plus tard, Kamal me dit :

— Rachid m’a raconté pour cette nuit. Je trouve ça cool que tu sois compréhensif comme ça. Tu sais, dans notre cité, c’est difficile de cacher que t’aimes plus les mecs que les meufs.

Je pose mon cahier.

— Je sais, Kamal. Moi aussi ça a été difficile, même si je vis pas en cité. Comment vous faites ?

— Ben, on fait semblant de s’intéresser aux nanas, on les siffle quand elles passent, on en galoche une de temps en temps.

— Et avec Rachid, vous faites comment ?

— Putain ! Ça c’est dur. Ça nous arrive de nous retrouver chez l’un ou chez l’autre, quand on n’a pas de cours, que nos frères et sœurs ne sont pas là, et que notre mère est sortie… Et encore, je sais pas s’il te l’a dit, mais je suis encore puceau. On s’est souvent branlé et sucé trois ou quatre fois. Et embrassé aussi.

Je constate que sa bite a pris du volume dans son caleçon.

— Et puis, je complexe un peu.

— Comment ça ? À ce que j’ai vu hier, et ce que je vois aujourd’hui (je pose ma main sur sa bosse), t’es bien monté pour un mec de 14 ans…

— Ouais, c’est vrai, mais j’ai quasiment pas de poils.

Il lève ses bras pour me montrer ses aisselles.

— Tandis que toi et Rachid, c’est une vraie forêt vierge. J’aimerais trop avoir du poil sur le cul et une grosse touffe au zgeg.

— Tu sais, c’est mignon aussi, une paire de fesses sans poils. On peut jouer avec aussi bien qu’avec un mec poilu.

Alors que je ne m’y attendais pas, Kamal baisse son caleçon et se met sur le ventre, tout en remontant ses fesses.

— Tu me fais ce que tu as fait à Rachid hier soir ?

J’admire son petit cul totalement imberbe, passe une main dessus pour le caresser.

— Pas maintenant, Kamal. Et tu es plus jeune que Rachid.

Il se remet sur le dos, légèrement déçu.

— Tu crois que je saurais pas faire l’amour ? Je suis sûr que je peux m’en servir autrement qu’avec ma main, de mon zob ! dit il en se le chopant à pleine main.

— C’est pas ce que j’ai dit, Kamal. Je te jure que tu es très bandant, mais pas maintenant. J’aimerais que ce soit un beau cadeau, ton dépucelage, pas un coup à la va-vite comme ça.

— Je comprends, Hugo, t’as raison.

Il remet son caleçon, se lève et sort. J’entends la porte de leur chambre se refermer. J’ai peur de l’avoir vexé. Je rassemble les colons et leur demande de faire des équipes de 4, mais avec un mec de chaque chambre. Je vois Rachid et Kamal tirer la tronche de pas être ensemble. Le jeu de piste doit durer trois heures, à travers la campagne environnante. Chaque équipe a un talkie-walkie pour me communiquer les endroits où sont cachés les objets. À un moment, le groupe de Souleymane vient de trouver un objet et m’appelle. Il est avec trois autres mecs de 13-14 ans. J’enregistre leur trouvaille et je me rends compte qu’ils ont oublié de couper le talkie.

— Hé, on fait un arrêt pipi ? dit un des partenaires de Souleymane.

Je trouve ça amusant d’entendre ce qu’ils disent sans que je le sache.

— OK, dit un deuxième.

Je commence à entendre le bruit de leur pisse sur les arbres, quand le troisième dit :

— Waow, Souleymane, t’as une grosse bite, dis donc !

Je les imagine côte à côte, en train de sortir leur pine de leur short et découvrir la bite noire du jeune banlieusard.

— Ça vous épate, les mecs, hein ? C’est pas vos spaghettis, mon boudin noir.

Les trois autres rigolent.

— Et vous l’avez pas vue en action… Même Hugo il en a une plus petite...

Je sursaute.

— Arrête ! C’est un adulte, dit un des jeunes.

— Je l’ai vu sous la douche, hier. Le poil-de-carotte il aurait du souci à se faire si on comparait. Hé, ça vous fait bander ce que je vous raconte…

— T’es con, c’est…

Et là, la communication se coupe. Ah ouais ? T’as une plus grosse bite que moi ? Je demande qu’à vérifier, mec. Je suis interrompu par une autre équipe dans mes pensées.

La fin du jeu arrive. C’est l’équipe de Kévin qui gagne, suivie de celle de Kamal. La dernière équipe est celle du jeune black.

— Alors ? On a pris son temps ? dis-je en me moquant un peu. Vous vous êtes branlés en cours de route ou quoi ?

Souleymane me regarde surpris, comme si j’avais deviné quelque chose d’impossible à savoir.

— Allez, à la douche tout le monde !

Cette fois, c’est avec une autre chambre que je vais me doucher. Trois des ados ont 13 ans, dont un totalement impubère et les deux autres avec un début de touffe, le quatrième en a quatorze et faisait partie du groupe de Souleymane. Avant d’enlever mon shorty, je fais gonfler ma queue en la laissant à demi-molle pour voir sa réaction après les propos du grand noir. On cause de tout et de rien, du jeu de piste, et je vois bien qu’il n’arrête pas de mater ma queue car je suis resté face à eux et pas de dos. Lorsque nous allons dîner, je le vois aller parler à Souleymane, sûrement de ma bite.

La nuit se passe et la journée suivante, c’est moi qui suit de permanence à l’infirmerie (chaque moniteur en fait 3 durant le séjour). Le matin est tranquille, les colons faisant du canoë sur le lac à 2 kilomètres. L’après-midi, vers 15h00, je vois arriver Souleymane, le genou et le haut de la cuisse en sang. C’est tournoi de basket dans les équipements du collège du coin, et il a voulu dunker et c’est retrouvé à terre (terrain en goudron !). Le moniteur qui l’a ramené repart et Souleymane s’allonge sur le lit de l’infirmerie.

— Faut que t’enlèves ton short de basket, si tu veux que je te soigne.

Il se met en caleçon (il jouait torse nu). Le jeune black n’a pas un poil sur les jambes, mais j’aperçois le bout de son gland dans l’entrejambe du calbute, le même depuis 3 jours !

— Je me mêle peut être de ce qui ne me regarde pas, mais t’as pas d’autre calbute, Souleymane ? C’est le même depuis plusieurs jours.

— Qu’est-ce qu’il a mon caleçon ? Il te plaît pas ?

— C’est pas ça, faudrait peut-être en changer de temps en temps.

— Ben, j’en ai pas amené des masses.

— Je t’en file un ? De toute façon, faut que tu l’enlèves pour que je te soigne.

Le jeune black se lève de la table de soins, baisse son caleçon et s’allonge. J’admire ses organes génitaux, qui sont certes de bonne taille pour son âge, mais comment savoir si ce qu’a dit Souleymane dans le talkie est vrai ? Je désinfecte le genou et la cuisse, puis je commence à passer de la pommade. Mes mains glissent sur sa cuisse. Lorsque j’arrive en haut, mine de rien, le bout de mes doigts frôlent ses burnes sans poils (mais bien rondes et remplies…). Je sens un léger sursaut de sa bite. J’effectue plusieurs passages et à chaque fois, elle gonfle encore un peu plus. Le jeune black a fermé les yeux.

— Ça va mieux, Souleymane ?

— Ouais, répond-il dans un souffle. Ça fait du bien.

Encore trois passages et la voilà qui commence à se redresser. Il ne doit pas bien prendre conscience de son état car il reste les yeux clos. Effectivement, son braquemard atteint une taille vraiment hors de l’ordinaire pour un « gamin » de 15 ans. Le gland (circoncis) se dépose sur son nombril. Je continue mon massage sur sa cuisse.

— T’avais presque raison, Souleymane. Presque aussi longue que le poil-de-carotte…

Il ouvre les yeux :

— T’as entendu ce que je disais hier???

Il a l’air un peu con en apprenant ça. J’arrête de le masser.

— Ouais, mais je te propose de vérifier.

Je défais mon short et baisse mon boxer. Je suis raide depuis deux minutes. L’adolescent reste allongé, mais redresse le haut de son corps en se mettant sur les coudes.

— Pas mal, Hugo ! Et j’adore ta touffe rousse.

Il attrape ma bite et commence à me caresser.

— Te gêne pas, j’attends que ça depuis le début de la colo, dit-il.

Je me mets à le masturber aussi. Ma tête se rapproche de la sienne, puis mes lèvres. Souleymane est chaud comme la braise, car il entrouvre les siennes et fait passer sa langue bien rose dessus. C’est pour moi un signal. Je lui roule une pelle et je me rends compte qu’il a de l’expérience, le gaillard. Nous lâchons nos queues pour nous enlacer. Je sens la peau noire et chaude du jeune mâle sur mon corps. Sans lâcher ma bouche, il se lève. Nos mains caressent le corps de l’autre. Les miennes apprécient le boule carrément bien cambré et lisse. Puis le jeune black s’agenouille et prend ma bite raide dans sa bouche. Je m’assois sur le bord de la table. Ce cochon sait s’y prendre ! Sa langue passe sur chaque centimètre de ma queue et il arrive même à la mettre entière dans sa bouche divine ! Je souffle comme un bœuf quand il commence à me malaxer les burnes et la toison pubienne. Mes mains caressent son crâne rasé. Où a-t-il appris tout ça à son âge ? Je n’en peux plus. J’accompagne sa pipe de mouvements de hanche tellement c’est bon. Je sens que je vais cracher. Je le lui dis, mais il continue.

— Souleymane ! Arrête ! Je vais gicler ! Putain, arrête ! Arr..ahhhhhhhhhhh.

Je lui lâche la purée dans la bouche en poussant un cri de bête. Et je m’allonge sur la table, épuisé. Il se relève, crache mon jus dans le lavabo et me sourit de ses belles dents blanches.

— T’as aimé, hein ?

Je le regarde.

— Tu parles que j’ai aimé ! T’as appris ça où ?

— Avec mes cousins. Je suis le roi de la pipe dans leur cité.

— Et dans ta cité ?

— T’es ouf ? Personne ne le sait ! Même mes potes !

Je me dis que j’en connais deux qui aimeraient bien s’offrir ses services. Mais on verra ça plus tard.

Je regarde l’heure.

— Les autres vont rentrer. Rhabille-toi. Et tiens, prends mon boxer.

— Trop cool ! dit-il après l’avoir mis sur lui.

— Tu peux le garder après la colo si tu veux.

J’attrape sa bite à travers le tissu.

— Mon jour de repos, c’est après-demain, pendant la grande sortie d’une journée. Fais-toi porter malade pour qu’on soit ensemble.

Il retourne dans sa piaule. Je me rhabille. Tout le monde rentre, se douche, dîne et va se coucher. Le lendemain, c’est piscine pour tout le monde. C’est le moment idéal pour voir tous les ados torse nu et en maillot. Certains ont des moule-burnes (surtout ceux qui ont 13-14 ans), d’autres des boxers de bains et quelques uns des caleçons de bain. C’est là que je remarque un jeune portugais (Ernesto), pas très grand, mais bien en muscles, 14 ans, belles cuisses de footeux poilues déjà et touffes aux aisselles. Je constate que Souleymane et Rachid l’ont aussi remarqué…

Arrive mon jour de repos. Tous les groupes doivent faire une sortie d’une journée (de la marche vers un lac), camper la nuit et revenir le lendemain dans la matinée. Au réveil, Souleymane, comme je lui avais demandé, simule une foulure à la cheville. Je me propose de la garder toute la journée, ce qui soulage le directeur. J’attends une bonne demi-heure avant d’aller le voir dans sa piaule. Il est en short, tee-shirt et en train de jouer avec son mobile. Je m’assieds sur le lit de Rachid.

— On est tranquille jusqu’à demain matin. Alors, c’est Kévin qui est le boss de votre groupe ?

— Ouais. On traîne tous les quatre depuis 5 ou 6 ans. Kamal et Rachid se connaissent depuis plus longtemps. Mais on essaie de pas trop se mêler avec les autres lascars de la cité. Et puis Kévin, c’est le tombeur de nanas. Moi, je me suis juste fait une pute, un jour, pour voir. Je fais quand même croire aux autres que les meufs m’intéressent.

— Et les deux beurs ?

— Je sais pas trop. Je les ai déjà vus embrasser des nanas, mais jamais sortir avec. Par contre, ce sont les mecs les plus cool que je connaisse. J’ai pas compris leur clash l’autre jour…

— Je vois qu’il cherche à en savoir plus, mais je tiens à garder cette partie là secrète.

— Et Kévin, tu l’as déjà vu baiser ? Ou bander ?

— Bander, oui. Sous la douche au foot une fois. Je veux pas te vexer, mais elle est plus longue que la tienne… Mais baiser, non.

— Plus longue que la mienne ? Faudrait le vérifier, ça… Une chance ?

— Nan ! Il est pas branché mec, le Kévin…

— Alors, pourquoi tu l’as vu bander une fois ?

— Parce qu’il voulait comparer avec moi, trop fier de battre un renoi !

— Dommage ! Mais je dois avouer que t’as un sacré beau paquet entre les jambes, dis-je en m’approchant de lui et en lui posant la main sur le devant de son short.

Le jeune black est bien tendu, sans doute émoustillé par notre conversation.

— Toi aussi, t’as une belle grosse bite, Hugo ! répond-il en faisant de même avec ma queue. Et un putain de cul de blanc bien poilu. J’aimerais te le lécher.

— Tu as déjà fait ça aussi ?

— Tu veux voir ce que je vaux ?

Ni une, ni deux, je me déshabille entièrement. Il fait de même. Je m’appuie contre la table de la chambre et me penche en avant, présentant mon postérieur couvert de poils roux. Souleymane s’agenouille et commence par passer ses mains sur mes deux globes et dans ma raie. Il penche son visage vers eux et commence à me lécher sous les burnes après m’avoir fait écarter les jambes. Il remonte lentement jusqu’au bas de ma raie. Puis remonte tout le long jusqu’au bas du dos, et redescend lentement jusqu’aux couilles, et de nouveau remonte. Mon corps est électrisé par la maîtrise du jeune black.

— Hummm. Tu fais ça super bien, Souleymane…

Pour toute réponse, je sens sa langue tourner autour de ma rosette. Ses mains sont de chaque côté de mes fesses, les écartant délicatement pour s’offrir le meilleur passage. Je sens alors le bout de sa langue se poser sur mon anus. Puis le pénétrer doucement, et encore, et encore, et encore… On ne m’a jamais fait ça ! J’ai l’impression que sa langue est immense. Et mon plaisir me semble déjà au maximum ! Il la positionne alors afin qu’elle soit plus dure et j’ai l’impression d’avoir un doigt dans le cul ! Et elle s’agite en moi. C’est un truc de fou ! Je gémis comme un chiot. Chaque paroi léchée par son organe frissonne de plaisir. Ça dure plus de quinze minutes. Puis Souleymane ressort sa langue. Il se redresse et me murmure à l’oreille :

— Alors, t’en penses quoi, Hugo ?

Je me tourne vers lui en souriant :

— Je pense qu’on va passer une bonne journée ! Va chercher une capote sur mon lit et prends-moi.

Pendant que je récupère un peu, il va dans ma piaule, revient et met la capote sur sa queue.

— Je pense que t’es bien humide, mec ! Pas besoin de lubrifiant.

Je sens son gland à l’entrée de mon anus et il s’enfonce, d’un coup, doucement, mais en une fois. Waooow ! Ses grosses burnes imberbes sont au bas des mes fesses. Il attrape mes épaules et commence un va-et-vient en moi. Ses mains sont douces sur ma peau. Et à priori, c’est pas sa première fois. Tout mon trou est rempli car sa bite, quoique légèrement moins longue que la mienne, est assez épaisse en fait. Et il sait bien gérer son rythme, ce cochon… Il n’arrive à « pleine vitesse » qu’au bout de dix minutes. La sueur a commencé à couler sur nos corps. De ses deux mains, il appuie sur mes épaules pour que je me penche encore plus. Ce qui a pour conséquence que sa bite s’enfonce encore plus.

— Putain ! C’est trop bon Souleymane, dis-je entre deux gémissements.

Alors qu’il était seulement derrière moi, il passe ses pieds devant les miens et se retrouve collé le ventre sur mon dos. Nous ne faisons plus qu’un. Cette position entraîne des allers-retours plus courts (il ne peut plus sortir entièrement sa bite comme au début) mais plus rapides.

— Hummmmm. C’est trop fort ! Continue, mon grand. Hummmm. Ohhhhhhh… Ahhhhhhh.

Il se penche encore plus, ce qui fait que j’ai sa tête près de mon oreille. Lui aussi souffle comme un bœuf.

— T’as un beau… Gémissement. …trou du cul… Gémissement. …que je vais… Gémissement. …bientôt remplir…

— Putain, oui… Gémissement de ma part. …défonce moi encore… Gémissement de ma part. …c’est trop bon… Gémissement de ma part.

Il accélère encore.

— Oh oui. Oui, comme ça. Putain, c’est trop bon. Allez, allez ! Oui, oui, oui. Plus vite. Putain, ça monte.

Il prend ma bite dans sa main et me branle comme un fou.

— Putain, ça monte. Putaaaaiiin, c’est trop bon. Oui, oui, oui, ouiiiiiiiii.

Et dans un cri, je jouis comme un malade, lâchant le plus gros jet de sperme de ma vie sur la table. Encore une dizaine de coups de reins et le voilà lui aussi en train de se crisper et d’éjaculer en hurlant.

— AAAAAAAAHHHHHHHHH !!!!!!!

À suivre...


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