Les mecs dans les douches

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Numéro 67

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 67
Date de parution originale: Novembre 1994

Date de publication/archivage: 2012-10-08

Auteur: Philippe
Titre: Les mecs dans les douches
Rubrique: Les durs sont des tendres

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Ce texte a été lu 7259 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


Nous avons terminé le cours de karaté ensemble, après plus d’une heure de musculation dans une autre salle du gymnase-club. Je me suis dirigé vers les douches. Le dernier combat que j’ai perdu presque volontairement m’a, une fois de plus, complètement excité. J’ai eu du mal à dissimuler une érection naissante.

Ça tait plusieurs semaines que je me retrouve avec ce même mec, beau comme un dieu, une trentaine d’années, les cheveux courts et les yeux bleu-gris, qui passe sa vie à faire de la musculation et qui a un certain penchant pour les sports de combat. Moi, avec mes quatre-vingt-cinq kilos de muscles, je pensais ne plus craindre personne, mais paradoxalement, c’est la douceur du regard, une certaine nonchalance dans sa démarche qui contraste avec sa musculature, qui m’ont fait craquer, et en même temps reculer sans cesse le temps de l’attaque.

Il est entré dans les douches. Ma queue me faisait trop mal et je ne voulais plus achever ma journée par une branlette en pensant à ce mec. J’ai pris ma décision très rapidement. J’ai laissé la porte de ma douche ouverte. Les autres étaient déjà occupées. Il n’avait pas le choix. Il pousse la seule porte ouverte. Je suis à poil sous la douche, il me voit, amorce un mouvement de recul, mais je ne lui en laisse pas le temps. Je le plaque contre le mur et referme la porte. Je m'attends à ce qu'il résiste, qu’il gueule pour ameuter tout le monde ou qu’il me fasse le coup du “Moi je ne suis pas pédé”. Et ce salaud, il me sourit en me disant dans un murmure: “Tu me laisses le temps d’enlever mon slip?” le tout suivi d’un clin d’oeil complice. Il s'offre à moi avec tellement de promptitude que j’ai maintenant la certitude qu’il n’attendait que cela. Et moi qui hésitais! Mes mains mouillées font glisser le slip jusqu’au sol. Je m’agenouille sur une paire de couilles épilées et dures sous une verge brune et triomphante. Je ne la prends pas dans ma bouche, je passe ma langue le long de la hampe en l’effleurant. Il a fermé les yeux et pousse un léger soupir. Je n’ai jamais vu un mec s’abandonner aussi vite et aussi totalement. Je le sens attentif: le moindre centimètre carré de sa peau est réceptif à mes caresses et je sens que ça peut durer des heures. Ma main glisse rapidement vers l’anus, lui aussi totalement épilé. C’est super-doux et souple.

Il se retourne, m’offre son cul bien cambré. Je commencé à lui bouffer la rondelle, à lui enfoncer ma langue très loin. J’ai l’impression qu’il s’ouvre sans cesse davantage, et que je l'encule très profond avec ma langue. Je lui lèche la raie du cul et remonte le long de la colonne vertébrale jusqu'à la nuque, et je plante mes dents dans les muscles de l'épaule. Il gémit. Il se retourne brusquement pour me faire face et m'attrape la tête avec ses mains pour me rouler un patin. Je suis surpris, je m’écarte un peu mais ce baiser m’a donné le goût doux et sucré de sa salive, et c’est moi qui pose mes lèvres sur sa bouche. Je lui suce la langue, on s’embrasse voracement. Il me lèche le pourtour des lèvres, j’ai envie de gueuler tellement c’est bon (et ça faisait si longtemps qu’on ne m’avait pas roulé une pelle comme ça!). Puis il se dégage un peu et il commence à me parler à voix très basse:

— Je veux que tu m'encules, je veux sentir ta queue me glisser entre les cuisses, je veux sentir ton nœud forcer mon trou, et tes couilles cogner contre mon cul.

Je glisse ma verge entre ses cuisses et m’amuse un peu à l’appuyer contre l’anus sans le pénétrer. Je fais durer l’attente jusqu’au point culminant de son désir et du mien, puis je l’encule, je m’enfonce dans son cul en un seul et très lent mouvement. Je ne bouge plus. Les muscles qui enserrent ma queue se détendent un peu. Je sens le plaisir qui monte dans ma queue et mets ma main sur la verge de ce beau mec. Il gémit en rejetant la tête en arrière. Je fais un petit mouvement, ma queue ressort un peu de son anus et s’y replonge à fond. J’ai l’impression d'être aspiré par ce boyau, c’est vraiment très bon. Je serre sa bite entre mes doigts et je commence à la branler dans le même rythme que mes va-et-vient dans son cul. Il creuse un peu les reins et ma queue peut s’enfoncer encore plus. Je malaxe ses fesses avec mes mains.

Je n’ai jamais vu des muscles aussi durs. Je les fais rouler sous mes doigts. À côté de ce boyau si moelleux, si accueillant, si doux, c’est incroyable. Et puis je sens qu’une main enserre ma queue. Il se branle et branle aussi un peu ma queue.

Il essaye de mettre un doigt dans son cul. Son boyau est large, et bien que ma bite le remplisse complètement, il réussit à faire rentrer un doigt le long de ma queue! Je n’en peux plus. Ma bite se gonfle et durcit encore un peu avant de tout lâcher. Au moment même où je décharge, je sens le gars faire des petits mouvements circulaires avec son bassin. C’est complètement dément! Je jouis comme un damné. Il jouit aussi et une bonne odeur de foutre se répand dans la cabine. Il appuie sur le bouton d’arrivée d’eau. Nous restons l’un contre l’autre sous l’eau ruisselante de la douche. Il se détache de moi doucement, me lave la queue. On se lave mutuellement tout le corps et on en profite pour se caresser encore. Spontanément, mes lèvres retrouvent les siennes et nos bouches se soudent pour un long baiser. Tout mon corps vibre et je sens le sien qui tremble aussi légèrement. Il m’arrive une chose qui ne m’est jamais arrivé. Je suis en train de tomber amoureux. Je suis complètement troublé. Moi qui passe mon temps à baiser, à changer quatre fois par semaine de partenaire, je suis en train de tomber amoureux. Et mon mec se détache de mes lèvres, me regarde avec ses beaux yeux bleu-gris et me dit:

— Tu me branches! J’ai trente-six ans et faut bien avouer que c’est la première fois que ça m’arrive.


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