Lettre annonce

Drapeau-fr.svg Gay Confessions

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Numéro 10

Texte d'archive:


Archivé de: Gay Confessions – Numéro 10
Date de parution originale: c.1993

Date de publication/archivage: 2018-01-10

Auteur: Jean-Claude
Titre: Lettre annonce
Rubrique:

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Sur le 3615 CONTRE, au bureau, je passais le temps. J'avais pris le pseudo « JH. sportif, passif, Paris ». Un mec me file son téléphone, me précise qu'il veut faire cadeau d'une salope à un ami pour son anniversaire, que lui ne participera pas. Je me décris, 25 ans, 1m70, 64kg, imberbe, musclé, fin, châtain, beau cul rebondi, non efféminé. Il donne les règles de la rencontre : son ami restera habillé et je devrais faire tout ce qu'il veut.

Je vais au rendez-vous. Je sonne ; un homme d'environ 35 ans, à peu près de ma taille, costaud, poilu, en short de satin blanc, m'ouvre.

— Parfait, tu ne fais pas trop viril, mets-toi à poil et enfile ça.

J'obéis et je me retrouve en string, porte-jarretelles et bas.

— Tu ne te rebelles jamais ?

Je fais non de la tête puisque je n'ai pas le droit de parler au cours de la séance. Il me saisit par les cheveux et m'entraîne vers la cuisine, il me pousse et me fait chuter sur le sol, sort son sexe et m'urine dessus.

— Suis-moi à quatre pattes.

Je le suis jusqu'au salon ; son copain est là, la soixantaine, distingué, costume, cravate. On me fait monter sur une table basse au milieu de bouteilles vides.

— Maurice, je t'offre cette salope, elle accepte tout, j'ai essayé.

Le vieux ouvre sa braguette et me donne à sucer son sexe aux dimensions normales. Je vois André prendre un caméscope et filmer nos ébats. Cela me met en transes d'être ainsi exposé. Je suce bien en mouillant le nœud qui durcit lentement. Il me laboure la bouche et devient enfin raide. En même temps il m'englue l'anus de gel.

— Je peux le faire, André ?

— Mais oui, vas-y Maurice, casse-lui la rondelle, elle aime ça.

Maurice place sur son costume un gode ceinture de vingt centimètres, hyper large.

— Écarte tes miches, me dit-il.

Je sens une pression sur ma rosette, il pénètre, progresse très doucement, il a de l'expérience. Bien que j'ai déjà pris des kilomètres de bite, je tremble un peu et je suis en sueur en dépit des précautions que Maurice prend pour me baiser. Maurice se retire pour mieux s'enfoncer ; à chaque nouvelle pénétration il va plus loin en moi, je me sens ouvert comme jamais avec cette matraque énorme dans les reins. André continue à filmer en disant des cochonneries. La douleur passée, je jouis d’être empalé par ce chibre qui m'élargit au maximum. Mon enculeur lime en puissance, il s'enfonce totalement, puis en m'insultant il déboucle la ceinture du gode, m'abandonne en me laissant l'engin dans le cul et vient devant moi pour se masturber. D'instinct je me masturbe l'anus en maniant moi-même le gode.

— Tu es une sacrée putain, jette Maurice en éjaculant un jet de sperme qui tombe sur le plateau de la table. Lèche ça salope, ajoute-t-il.

Avec délice, je lape le foutre. Maurice ôte alors le gode de mon anus et me le donne à nettoyer. André filme la scène en insistant sur le trou béant que le gode a laissé entre mes fesses. Puis ce sont d'autres gentillesses du même ordre durant un moment, jusqu'à me faire boire de l'urine.

André enclenche alors la cassette dans le magnétoscope et je peux admirer mon anus qui ressemble à un gouffre après le passage du gode et je me vois m'abaisser un peu plus en buvant l'urine que Maurice me déverse directement dans la bouche. Or je n'aime pas faire ça.

Après ça, j'ai le droit de pomper les deux hommes et d'avaler leur foutre, chose que j'aime par contre énormément. Alors André offre le film à Maurice.

— En souvenir de tes 66 ans.

Je prends congé et juste comme je vais franchir la porte, André vient m'embrasser sur le front et glisse des billets dans ma poche.

— Tu les as bien mérités, tu es une sacrée baiseuse.

C'est la première fois que l'on me récompense pour avoir sucé, m'être fait sodomiser et avoir obéi à mes amants, choses que je fais toujours avec plaisir et gratuitement.

Voilà ma lettre, et en précisant que je ne suis pas vénal, j'avertis les hommes entre 35 et 65 ans, vicieux, actifs, désirant une bonne salope, que je suis disponible pour leur procurer du plaisir. Je peux recevoir, Paris-Sud, en toute discrétion.

Jean-Claude, Paris.