Lope Story (06)


Lope Story (06)
Texte paru le 2018-06-21 par Luc Tulède   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Lope Story (série)


Chapitre 7


Installé à quatre pattes, j’attendais avec impatience l’instant magique de la pénétration. Je m’y préparais mentalement dans l’espoir que le plaisir y surpasse la douleur. Je m’étais déjà introduit plein de choses dans le cul pour en connaître l’effet, principalement des petits objets ou des légumes de taille moyenne, mais ce soir, la bite de Stéphane était d’une autre grosseur et d’une autre longueur. Je souhaitais ardemment que tout se passe bien, et sans douleur, tout en sachant par ailleurs qu’une grosse courgette bien chaude avec un mec au bout serait une expérience qui n’aurait rien à voir avec ces précédentes pseudo pénétrations, et que le plaisir décuplé masquerait probablement toute sensation douloureuse.

Pour l’instant, j’attendais patiemment que mon Maître me fasse monter au septième ciel. L’attente devenait presque insupportable. Plus j’attendais, plus j’étais au bord de l’explosion. Plusieurs minutes s’écoulèrent avant que quoi que ce soit ne se passe. Mais que faisait-il ? Qu’attendait-il ? Je savais qu’il était derrière moi et j’entendais parfaitement qu’il se paluchait, probablement en me matant la rondelle. Enfin, il rompit le silence.

– Hum parfait. Tu attends ta récompense, hein ? Tu la veux, ma bite dans ta chatte ?

– Oui Maître. Je suis à votre entière disposition.

– Je vois que tu apprends vite et que tu sais maintenant quelle est ta place.

– Oui Maître, je le sais.

– Parfait, mais comme tu l’apprendras, l’attente fait partie intégrante du plaisir. C’est pour cela que je m’tais depuis plusieurs minutes. Tu dois apprendre à attendre et à désirer la queue de ton Maître. Et il n’est pas nécessaire d’être grand devin pour voir que t’es dans un état d’excitation maximale. Est-ce que je me trompe ?

– Non Maître, vous ne vous trompez pas.

– Super. Maintenant que tu as compris quelle est ta place et que tu t’es mis à ma disposition, je dois m’assurer avant que tu reçoives ta récompense que tu accepteras quelques règles essentielles auxquelles il te sera interdit de déroger.

– Oui Maître, je suis prêt à accepter tout ce que vous voudrez, lui répondis-je, mon état d’excitation et de fébrilité étant à un tel niveau que j’étais prêt à tout dans l’espoir qu’il passe rapidement à l’acte.

– Très bien, voici quelques règles simples :

Premièrement : interdiction de te branler sans mon ordre.

Deuxièmement : tu m’appartiendras 24 heures sur 24, sauf pendant tes heures de cours ou tes quelques week-ends chez tes parents, cela va de soi, mais tout le reste du temps, tu dois être à ma disposition.

Troisièmement : je te baise quand je veux, où je veux, et suis libre de faire ce que je veux de toi.

Quatrièmement : tu devras toujours m’appeler Maître quand nous serons tous les deux, et surtout quand nous baiserons, quel que soit le lieu. En présence d’autres personnes, tu m’appelleras Stéphane. D’accord ?

– Oui Maître d’accord. Je suis tout à vous.

– Parfait, je vois que tu m’as bien compris. D’autres règles seront édictées plus tard, mais déjà respectent bien celles-ci, et je peux t’assurer que tu seras traité en conséquence.

Je ne savais pas ce qu’il voulait dire par "traité en conséquence", mais je m’en foutais un peu. Je n’avais dorénavant qu’une envie : qu’il m’encule, et vite.

– Tout cela est vraiment de bon augure, ma p’tite chérie. Allez, écarte bien les jambes et les fesses avec tes mains que je vois ton p’tit trou du cul tout palpitant. Oui comme ça, c’est bien… Branle-toi la chatte, montre-moi que t’aimes la queue et que tu désires celle de ton Maître.

Comme demandé, je m’introduisais un doigt, puis deux, les faisant aller et venir aussi vite que possible.

– Hum, très bien. Bouge ton cul maintenant. Montre-moi que t’es une bonne pute. Tortille du fion. Faut que t’apprennes à faire monter la sauce… et couine comme une cochonne, j’adore ça.

Je bougeais d’avant en arrière en poussant de petits cris de truie et en continuant à me doigter comme un forcené. Je n’en pouvais plus d’attendre. Je voulais de la bite tout de suite et maintenant.

Et soudain, ce qui devait arriver arriva. Sans coup férir et en une seule fois, il m’encula d’un coup sec. À mon grand plaisir, je ne sentis aucune douleur, mais une intense vague de chaleur. Mon cul était tellement lubrifié que je crois que plusieurs queues auraient pu y rentrer ensemble. Immédiatement, je me mis à couiner avec plus de force.

– Tu aimes ça, hein p’tite salope ? J’te préviens que tu n’es pas la 1ère pute que j’empale, et je suis très endurant. Des kilomètres de bite, tu vas en voir passer, alors autant te montrer résistante de suite. Et puis tu peux gémir autant que tu veux, et même gueuler de plaisir si ça t’chante. J’adore ça les putes qui gémissent, c’est la preuve que mon chibre leur fait du bien, et à moi aussi ça m’fait du bien. Ça met en valeur ma virilité de mâle dominant.

– Oui Maître. Allez-y autant que vous voulez ! Bourrez-moi bien à fond ! J’adooooooore ça aussi.

– Tu la sens bien ma queue ? Elle te lime bien la chatte ? Vas-y ma pute ! Exprime-toi pendant que je t’baise. Ça m’excite, hum…

– Oui Maître, je la sens bien, elle me fourre bien à fond. Oh ouiiiii, allez-y encore plus fort, c’est booooooon… éructai-je en pleine extase.

– Dis-moi que t’es une bonne salope ? Dis-moi tout ce que tu es prête à faire pour moi ?

– Oui, je suis une bonne salope qui adore se faire emmancher, Maître. Je suis prêt à tout pour vous. Tous vos désirs seront des ordres. Hum, j’adore votre queue, elle… elle me fait un bien fou… Je la sens jusqu’au fond de mes entrailles. Je… Je vous appartiens complètement : corps et âme…

– Hum, c’est super tout ça. Corps et âme me dis-tu ! Tu es prête à te donner entièrement ?

– Oui Maître, j’obéirai.

– Prête à te faire bourrer par d’autres mecs ? À servir de vide-couilles à tout un régiment ?

– Oui, si vous le désirez, Maître.

– Oui, cela va de soi, ma p’tite pute. Tu ne dois rien faire sans mon accord. Désormais, je dois pouvoir disposer de toi à ma guise, quand bon me semble.

– Oui Maître. Hum… fis-je en gémissant de plus belle.

Et cela dura 10, 15, 20 minutes, je ne sais plus, mais ce fut bon et intense. Pendant ce temps de baise, le temps s’était arrêté. J’éprouvais comme un sentiment d’éternité, comme si mon cul appartenait à la terre entière et pouvait donner du plaisir à tous les mâles du monde. Je me fondais dans un tout dont mon cul était le centre. J’étais en pleine extase au sens propre du terme, en pleine extase comme peuvent le vivre les grands mystiques. Voilà, c’est ça, j’étais en pleine extase, non pas mystique, mais sexuelle. Plus rien ne m’appartenait, mon égo s’était dissous dans une globalité dans laquelle mon "je" n’existait plus. J’étais devenu une chose, un objet totalement impersonnel, un trou au sens générique du terme, un trou tout simplement serviable et corvéable à merci.