Lope Story (08)


Lope Story (08)
Texte paru le 2018-07-01 par Luc Tulède   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Lope Story (série)


Chapitre 9


Un silence de quelques minutes s’installa. Nous savourions, chacun à notre façon, notre jouissance récente. Nos corps sous tension sombraient dans une douce quiétude. Nous avions mérité chacun notre repos du guerrier. Sa tête reposait sur mon torse, je lui caressais les cheveux tendrement. Sans que je m’y attende, une de ses mains toujours baladeuses s’aventura vers ma pastille pour venir la titiller et s’y enfoncer ce qui provoqua quelques derniers soubresauts de plaisir. Mais les choses n’en restèrent pas là. Stéphane était une vraie bête de sexe. Remontant sa main vers mon visage encore plein de son foutre, il le mélangea avec le mien et m’obligea à sucer ses doigts et à tout avaler. Je dus boire chacune des gouttes de nos deux spermes, aucune ne fut perdue.

– Tu aimes ça, hein, ma petite salope ? Non seulement tu aimes ma queue, mais tu aimes aussi mon jus. Dis-le-moi que tu aimes !

– Oui… oui, je l’aime. Euh ! J’aime les deux.

– Hum ! T’es vraiment une bonne affaire toi. Tu aimes quand je te mets mes doigts dans le cul ?

– Ouiiiii, j’adore, fis-je en gémissant sous la pression de deux puis trois de ses doigts m’écartelant la chatte.

– Tu es bien ouverte à ce que je sens. T’es pire qu’une femelle, jamais rassasiée et tu en redemandes encore. J’adore les vaginales dans ton genre, ce sont les meilleures. Elles passeraient leur vie à se faire limer pour le plus grand plaisir de tous les queutards de la Terre, et tu en es une assurément.

– Peut-être Maître, peut-être…

– Non pas peut-être, c’est sûr, crois-moi ! Tu es de la trempe des plus grosses salopes que je connaisse, et sois sûr que dans ma bouche, c’est un compliment.

– Certainement et je vous en remercie.

Soudain, alors qu’il continuait à m’enfourner trois doigts dans le derche, emporté par je ne sais quel élan, il vint m’embrasser une nouvelle fois. Sa langue impérieuse cherchait la mienne et comme sa bite dans mon cul, je la lui branlais avec ma bouche, tout en cherchant sa queue d’une de mes mains libres, non seulement pour en mesurer la vigueur, mais aussi recommencer à lui regonfler le berlingot. Et quelle ne fut pas ma surprise quand je constatais qu’à peine quelques minutes après avoir joui, il bandait encore comme un Serbe ! Me détachant quelques secondes de sa bouche, je le lui fis remarquer.

– Mais Maître, vous bandez encore ?

– Oui, c’est toi qui me fais cet effet. J’adore ton cul, ma chérie. En vérité, j’adore tout : ton côté salope, bonne chienne, ton corps imberbe, ton visage avenant et ta bouche à pipes. Tu me plais, c’est indéniable. Et tu veux que je t’avoue quelque chose ?

– C’est vous le Maître, vous avez tous les droits.

– Ça fait longtemps que j’en rêvais. Plusieurs fois, je me suis branlé en pensant à toi, ton petit cul bien moulé, ta bouche à damner tous les plus gros baiseurs. Habillé en gonzesse, tu ferais des ravages chez les hétéros. Tu en as conscience ?

– Non Maître, pas du tout. Et me déguiser en gonzesse, c’est pas trop mon truc.

– Ta, ta, ta ! Tu ne décides rien, ne l’oublies pas. Si j’en ai envie, tu t’exécuteras sans dire un mot et sans rechigner. Compris ?

– Oui, fis-je avec cette fois-ci un gros doute sur mes capacités à tout accepter.

– N’oublie pas les quatre règles, sinon gare à toi. Je vais en ajouter une cinquième : tu devras en permanence en ma présence être à poil ou au maximum porter un jockstrap. Et puis une sixième : je te veux totalement glabre. Désormais, tu te raseras la raie du cul, le pubis et le dessous des bras. À part tes cheveux, je ne veux voir aucun poil, comme les gonzesses. Et enfin un septième qui m’est plutôt destinée, mais qui mettra les choses au clair : ne me demande jamais de te sucer. La pédale, c’est toi, ce n’est pas moi. Mon plaisir devra toujours passer avant le tien. Ce soir, tu as joui avant que je t’en aie donné l’ordre. Je passe pour cette fois, mais pour toutes les autres à venir, je te conseille de te maîtriser sinon je devrais sévir.

– Sévir ? C’est-à-dire ?

– Tu verras bien, j’ai quelques idées sur la question.

Pendant tout le temps de notre discussion, j’avais continué à le branler doucement et je m’étais moi aussi mis à rebander. C’est beau la jeunesse, toujours prête à l’attaque. Tout cela m’excitait fortement, et lui également de toute évidence. Me ressaisissant les lèvres avec avidité et m’obligeant à me retourner légèrement sur le côté, il m’enfourna sans coup férir trois puis quatre doigts dans le troufignon. Déjà bien dilaté, je m’ouvris sans problème et sans crier gare, et cette fois-ci sans capote, il m’encula de nouveau en me soulevant la jambe droite.

– Hum c’est bon Maître, fis-je en haletant, mais la capote ?

– Tu dois apprendre à me faire confiance, je n’ai aucun problème et tu le vérifieras toi-même dans quelques jours, mais pour l’instant, tu es à moi et je vais t’engrosser comme une grosse femelle que tu es.

– Mais…

– Y’a pas de "mais", salope. Tu obéis où je te claque ta petite gueule de pute.

– D’accord, D’acc… hum ouiiii !

Je n’eus pas le temps de pousser d’autres gémissements qu’il me plaquait sa bouche contre la mienne, fouillant de sa langue ma cavité buccale. Nos langues s’enroulaient dans un furieux duo. Sa bite me taraudait le train comme un marteau piqueur. Je ne pouvais rien faire entre ses bras puissants sinon accepter et me soumettre. Au bout de quelques minutes, nous changeâmes de position. Il me fit mettre debout, le pied droit sur le canapé et là encore m’empala avec rage et fougue. Ses coups de boutoir étaient si puissants que je basculais vers l’avant et dus m’appuyer sur le mur pour ne pas tomber. Au bout de quelques autres minutes, nouvelle position : je devais monter sur le canapé, me retenir au dossier, écarter les jambes au maximum et lui tendre mon cul bien ouvert vers l’arrière ; cette position avait l’avantage de permettre une pénétration plus profonde. J’encaissais tout sans sourciller, acceptais qu’il me tire les cheveux en me traitant de pouffiasse, de pute ou de salope. Je bandais à mort, mais ne pouvais rien faire, et quand bien même, la chose m’était interdite, rappel de la règle n° 1. Enfin, je sentis à son rythme qu’il était au bord de l’explosion, et il finit par me juter dans la chatte bien au fond, par m’engrosser comme il l’avait dit quelques dizaines de minutes auparavant.

Quand il eut terminé, il se retira, mais m’imposa de rester dans ma position. Il voulait voir son jus couler de mon fion bien ouvert ce qui ne tarda pas. Il le récupéra avec quelques doigts et me les mit en bouche pour que j’en apprécie de nouveau la saveur.

– T’es vraiment une petite pute géniale. Faut vraiment que tu sois au top pour me faire larguer la sauce deux fois de suite en si peu de temps, me lança-t-il en remettant sa bite flaccide dans mon cul. Hum même comme ça, c’est super… Je suppose que tu as encore les couilles bien pleines et que tu aimerais gicler.

– Ouiiii Maître, je ne tiens plus.

– Eh bien ! tu vas rester comme ça, me dit-il dans un gros éclat de rire.

– Pour… pourquoi ?

– C’est ainsi et tu n’as rien à dire : règle n° 1 et 3. Bon ! ce n’est pas tout ça, mais faudrait peut-être que l’on mange un morceau. Rhabille-toi de suite, le temps que je prenne une douche vite fait. Tu remets ton fute, mais sans slip dessous et surtout tu gardes bien mon jus dans ton cul. Je t’invite au resto.

J’obéis comme je devais le faire, mais remettre mon pantalon alors que je continuais à bander comme un Turc ne fut pas chose facile. Ma braguette formait une grosse bosse et ma queue se dessinait nettement derrière le tissu du jean. J’aurais bien voulu la cacher avec un bas de chemise, mais il me l’interdit et m’imposa un tee-shirt court. De toute évidence, ma gêne l’amusait.