Lope Story (16)


Lope Story (16)
Texte paru le 2018-08-30 par Luc Tulède   Drapeau-fr.svg
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Chapitre 17


Avec précaution, je fus conduit dans le salon. On m’ôta les menottes qui commençaient à endolorir mes poignets, puis on me fit m’agenouiller et m’installer sous - ce que je découvrirais quelques secondes plus tard - un genre de table haute de bar permettant de boire et de manger debout. J’entendis ensuite que l’on dépliait probablement une nappe ou quelque chose d’approchant. Au léger souffle sur ma peau, je compris que l’on en avait recouvert une table.

– Tu vois, on ne manque pas d’imagination, nous non plus, dit Philippe. On va faire ce que l’on n’a pas pu faire au resto.

– Je vois ça, répliqua Stéphane. C’est plutôt sympa comme plan. Je pense qu’elle va adorer.

– Vaut mieux pour elle, sinon c’est la cage directe, à l’eau et au pain sec, interjeta Florian pris d’un fou rire.

Des verres, des bouteilles, des assiettes furent posés sur la table. Nos amis se préparaient de bonnes agapes auxquelles je ne participerais pas. Les miennes seraient d’une autre nature, issues de l’agriculture biologique.

– C’est sympa d’avoir organisé tout ça, fit Stéphane. On a bien bouffé ce soir, mais je commençais à avoir un peu la dalle. J’vais pouvoir recharger les batteries.

– Tu en as certainement plus besoin que nous fit Philippe. Nous, on a encore les couilles bien pleines, mais toi tu as dû déjà pas mal décharger vu la petite perle que tu t’es dénichée.

– Oui, je ne sais plus. Trois ou quatre fois déjà. Faut dire qu’elle est hyper bandante la salope, et toujours prête à s’faire niquer.

– Putain quelle santé ! Trois ou quatre fois déjà ? Je te l’achète tout de suite si tu m’la vends, déclara Florian. Avec mon entraînement, elle gagnerait non seulement le grand prix de l’Arc de Triomphe, mais aussi le Prix de Diane, du Jokey Club et bien d’autres. Je me ferais un putain de fric avec une telle gagneuse.

Notre ami Florian était un turfiste avéré et semblait bien s’y connaître en matière de pouliche. Son œil aguerri m’avait probablement évaluée selon les mêmes critères : croupe bien ronde, jambes longues et fermes, jarrets larges, proportions harmonieuses, vient à l’homme, se laisse caresser, ouvre la bouche en signe de coopération et surtout, dans mon cas bien débourrée – je n’ai pas écrit bourrée -, c’est-à-dire docile, obéissante, acceptant les accessoires sans rebuffade. Tout mon portrait en somme.

– Et elle, elle n’a pas faim, reprit Philippe.

– Oh non, fit Stéphane en riant, je lui ai déjà donné à manger si tu vois ce que j’veux dire. Et puis faut bien qu’elle mérite son picotin d’avoine.

Tous se mirent à rire de concert.

– Bon, je crois que tout est prêt, les mecs. On va pouvoir déballer l’attirail. Allez, on y va.

J’entendis alors des froissements de vêtement que l’on quitte, des braguettes qui s’ouvrent, des glissements divers et variés me laissant supposer qu’ils se mettaient à poil.

– Putain, t’es vraiment balèze comme mec, fit Stéphane à Florian. Philippe, toi aussi tu es beau mec. Bravo les gars ! C’est un vrai régal d’être avec vous.

– Rassure-toi, tu es superbe aussi et c’est donc un plaisir largement partagé, répliqua Florian. Tout comme notre petite jument qui attend sagement sous la table. Eh la pouliche ! Tu peux enlever tes œillères pour mater le spectacle.

Je me découvris les yeux et vis un spectacle hallucinant. Trois trous avaient été découpés dans la nappe qui descendait jusqu’au sol, et trois belles bites s’y étaient engouffrées m’offrant un panorama inoubliable. J’allais maintenant faire l’apprentissage des glory-holes.

– Bon, tu sais ce qu’il te reste à faire là-dessous. Alors, vas-y et applique-toi, que l’on te baise bien la gueule, déclara Philippe sur un ton impératif.

– À vos ordres, Maître Philippe.

Aussitôt, je me mettais à sucer avidement ces trois belles queues offertes en gorge profonde. Souvent, pendant que j’en gobais une, je branlais les deux autres. Celle de Florian me posa le plus de problèmes, 25 cm, c’est un sacré morceau. Je ne pouvais pas tout engloutir et il me le fit remarquer.

– Eh la salope ! Faudrait voir à m’avaler tout le manche sinon ça va pas aller.

– Du calme fit Philippe. Elle fait c’qu’elle peut. Un peu de bienveillance s’il te plaît. Avec un chibre comme le tien, ce n’est pas facile, faut le reconnaître. Avec moi, elle n’a pas ce problème, elle pompe bien à fond. Toi aussi, Stéphane ?

– Oui tout à fait.

– OK, OK, fit Florian, mais applique-toi bien, sinon c’est retour au paddock et sans avoine.

Combien de temps cela dura-t-il ? Difficile à dire, mais au bout d’un moment, je commençais à fatiguer. J’avais des crampes dans les mains à force de leur taper la colonne, et même chose avec les mâchoires. Pendant ce temps, tranquillement installés en train de siroter et bâfrer, ces messieurs dissertaient sur des sujets essentiellement de cul, la soirée s’y prêtant à merveille.

– Alors Stéphane, tu m’as l’air bien jeune pour être aussi expérimenté, dit Philippe.

– Je suis jeune, il est vrai, mais aux âmes bien nées - la valeur n’attend pas le nombre des années.

– Et cultivé en plus. Monsieur nous cite du Corneille. De mieux en mieux fit Florian.

– Eh oui, on a la culture que l’on peut, répliqua Stéphane en riant. Moi j’ai surtout la passion de la culture sans le "ture" final (rires). Vous savez, ça fait un moment que je pratique. Des mecs, j’en ai eu d’autres avant lui, mais avec lui, ce n’est pas pareil. Ça fait longtemps que l’on se connaît. Depuis le collège en fait, et j’ai toujours senti chez lui une âme de pédale. Je me souviens d’un prof au collège qui portait des pantalons serrés et exhibait en permanence une braguette bien remplie. Du coin de l’œil, je matais le Luc, et à chaque fois, je surprenais son regard fixé sur la queue du prof. C’était un signe qui ne trompait pas. Mais à l’époque, j’étais encore très porté sur les nanas et n’envisageais pas de me taper une petite pute dans son genre, même si à plusieurs reprises je fus tenté. Le conformisme peut-être, ou la peur de devenir une pédale, je ne sais pas. Toujours est-il qu’il m’attirait indéniablement avec sa petite gueule de premier de la classe, toujours souriant, son petit cul moulé dans ses jeans. Je lui aurais bien mis la main au derche, mais au dernier moment, je me rétractais, alors je me branlais en pensant à lui, l’imaginant me suçant ou faisant coulisser sa chatte sur mon piston. Et puis je l’aimais bien pour un tas d’autres raisons. C’était un bon compagnon et on rigolait bien. Alors quand j’ai su que l’on allait partager un appartement ensemble, j’ai profité de l’occase pour assouvir mes fantasmes.

Cette longue déclaration me fit chaud au cœur. Mon Stéphane avait un peu de sentiment pour moi et il me le déclarait devant témoin. Excité par cette nouvelle révélation, je redoublais d’ardeur en m’empalant le plus profondément possible sur sa queue.

– Et ça fait longtemps que tu la baises ? demanda Florian

– Non, depuis cet après-midi seulement.

– Cet après-midi seulement ? reprit Philippe. Et elle, elle s’était déjà faite baiser avant ?

– Non, je ne crois pas. elle était pucelle de partout.

– Putain, c’est pas vrai ? fit Florian. Dépucelée cet après-midi et déjà experte ? Tu lui as révélé sa vocation de pute. Elle a un talent inné, ta petite chienne, c’est évident. Elle est faite pour s’avaler de la queue par tous les trous. Hum ! C’est bon ça. On va putain bien s’amuser. J’en étais sûr.

– Eh là-dessous ! Ce n’est pas parce que ton copain te fait des compliments qu’il faut te relâcher ! T’arrêtes surtout pas de nous faire coulisser le trombone, t’es uniquement là pour notre plaisir, faudrait pas l’oublier, me réprimanda Philippe. Et ensuite, comment tu en es venu aux mecs ? demanda-t-il à Stéphane.

– Oh tout simplement au lycée. J’en avais terriblement envie et les occasions ne manquaient pas. Étant plutôt bien fait, je me faisais draguer, donc pas besoin de chercher, j’attirais toutes les salopes, filles ou garçons, comme un aimant. Les garçons étaient plus rares, mais certains n’hésitaient pas. Et putain, j’en ai tiré quelques-uns et j’aimais bien. Surtout quand je les dominais et qu’ils se laissaient faire, souvent beaucoup plus facilement que les meufs. Là, je prenais un vache de pied. J’ai compris que j’étais un dominateur né et que les petits pédés seraient plus dociles. C’est là que tout a commencé. Petit à petit, je me suis pris au jeu, j’ai amélioré ma technique, appris à manipuler les sentiments. J’étais fort dans ce domaine et le suis toujours. Je leur faisais faire n’importe quoi. Ça me faisait hyper bander de leur imposer des trucs, de les sentir à ma botte, prêt à tout pour moi.

– Quel genre de truc ? demanda Philippe. Fais-nous triquer, ça nous intéresse.

– Oh des trucs fous ! Souvent, je leur donnais rencart dans les chiottes du lycée et les baisais sans ménagement dans une cabine alors qu’il y avait du monde. Je les faisais mettre à poil et jouer au chien. J’avais trouvé une astuce pour aller dans les dortoirs en journée, entre midi et 14 heures, et là, sans risque d’être dérangé, je m’en donnais à cœur joie. Je les enculais à sec sous la douche ou la tête dans l’urinoir pour qu’il comprenne bien qu’elle était leur place. Je les attachais, les ligotais, enfin tout ce qui me passait par la tête.

– Hum, le parcours parfait du p’tit dominateur ! fit Florian. Et avec ta p’tite pute, tu es dans le même état d’esprit ?

– Oui sauf qu’elle bénéficie de toute mon expérience, mieux que les précédents, mais il y a avec elle quelque chose de plus. J’avais l’intuition qu’elle serait douée, et je ne me suis pas trompé. Depuis cet après-midi, elle m’en a apporté de nombreuses preuves, mais j’avais aussi la quasi-certitude que j’aurai à son égard un attachement que je n’aurais pas avec les autres. Ce mec m’a toujours fait bander et attirer sexuellement. Je ne sais pas bien pourquoi. Sa frimousse, son allure, son cul, sa gentillesse aussi, son humour également, bref un ensemble de choses qui font que je l’aime bien et que j’ai envie de le rendre heureux dans son rôle de pute qu’il aime par-dessus tout, n’est-ce pas ma puce que tu aimes ton rôle ?

– Oui Maître, et encore plus depuis ce que vous avez dit.

– Vous voyez, c’est une salope née.

– Je confirme, dit Philippe. Une petite salope que l’on a envie de protéger et d’aimer, car ce que tu nous as avoué, c’est presque de l’amour.

– Vous croyez, fit Stéphane… Je n’avais pas envisagé les choses sous cet angle. Tu as entendu, ma chérie, il paraît que je t’aime !

J’étais en pleine extase, m’acharnant avec encore plus de fougue sur la queue de chacun. Oubliées les crampes, j’étais heureux de donner du plaisir, un plaisir qui ne se démentait pas vu les bites aussi raides que la justice. Aucune d’elle n’avait ramolli sous mes caresses, preuve que j’étais déjà une bonne suceuse malgré ma jeunesse et mon peu d’expérience.

– Ah sacré Stéphane ! Nous avons bien fait de nous retrouver dans le même resto ce soir. Passer à côté de vous aurait été un immense gâchis, déclara Philippe.

– Et ta petite pute, tu nous la prêterais de temps en temps pour que l’on s’amuse avec elle ? Relança Florian.

– C’est ce que je fais ce soir, non ?

– Oui tout à fait, mais ce que je voulais dire, c’est : est-ce que tu nous la prêterais pour des soirées entières voire des week-ends ? J’ai une maison de campagne au sud de Bordeaux au milieu des pins, l’endroit est super tranquille et on peut baiser librement où l’on veut et quand on veut à toute heure du jour et de la nuit. Avec Philippe, on y organise assez souvent des parties de baise avec tous nos copains. On y ramène deux ou trois salopes et là, on leur fait la fête.

– Pourquoi pas, répondit Stéphane. À la seule condition que j’y sois aussi et que ce soit du safe-sex.

– Bien sûr, cela va de soi, rétorqua Florian. Tu en penses quoi Philippe ?

– Oui, ce serait super, et je parie que ta petite pute à elle toute seule pourrait satisfaire tout le monde. Elle a l’air tellement résistante et accro’ à la bite qu’elle assumerait tout et sans broncher.

– OK, ça pourrait être bandant comme plan. Faut juste nous prévenir un peu de temps à l’avance, car la petite chérie va parfois rendre visite à Papa et Maman les week-ends, comme moi d’ailleurs.

– OK, c’est génial, génial, génial. On va super bien s’amuser. Grazie Mille, s’exclama Florian. Bon, faudrait peut-être que l’on mesure sa résistance réelle maintenant non ?

– Oui, assez de la suçote. Faut passer aux choses sérieuses, fit Philippe. Remets tes œillères ma belle jument !

Je venais de goûter aux hors-d’œuvre. Place maintenant au plat de résistance.