Lope Story (19)


Lope Story (19)
Texte paru le 2018-09-05 par Luc Tulède   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Lope Story (série)


Chapitre 20


Sous le poids de leur corps, je sentis le lit bouger. Les trois nouveaux venus s’installaient autour de moi en vue d’une inspection en règle. Ils étaient les invités ; c’était à leur tour de profiter de moi, et ils le firent sans pudeur.

– Et elle aime embrasser la p’tite pute ? fit l’un d’eux.

– Oui, fit Stéphane. Ça la fait kiffer grave.

– Hum ! C’est bon ça. Tire la langue, ma beauté, je vais te la sucer.

– Oui Maître, tout de suite.

– Putain, elle m’a appelé Maître. Elle est déjà vachement bien dressée pour son âge. Bravo ! Stéphane, tu devrais te mettre aux dressages de lopes. Tu as un talent certain.

Je tirai la langue comme demandé. Aussitôt, l’un des mecs (Marc, je l’appris après) vint me la lécher, la mordiller avec ses dents, puis m’embrassa à pleine bouche, fouillant toute ma cavité buccale avec avidité. Pendant ce temps, les deux autres s’activaient sur une partie différente de mon corps. L’un se plaisait à faire sortir et rentrer le plug, et l’autre à me caresser l’épiderme, et particulièrement les tétons qu’il atteignait en glissant ses mains sous mon torse. Je les avais aussi raides que ma bite.

– Ah oui, il bande des nichons, la p’tite salope. Elle doit aussi mouiller grave de la queue. Hum ! J’ai trop envie de lui sucer son petit dard. Je peux ?

– Aïe ! fit Stéphane. Je crains que ce soit un peu prématuré. Il a reçu la consigne de ne jamais jouir sans mon ordre. Si tu lui suçotes la queue, j’ai peur qu’elle te lâche la purée illico tellement elle est excitée. Vous en pensez quoi Philippe ou Florian ?

– C’est un risque à prendre dit Philippe. On va lui proposer un deal : si elle se retient, elle pourra rentrer à la maison après avec son chéri, si elle jute, elle devra rester là avec nous une partie de la journée pour recevoir sa punition. Tu es d’accord Stéphane ?

– OK, on fait comme ça, ça pourrait être super excitant comme plan répondit Stéphane.

– Elle est tellement vicieuse la p’tite chienne, qu’elle est bien capable de jouir pour s’en prendre encore plein le cul demain, s’esclaffa Florian.

Se retenir, se retenir, je voudrais bien le voir l’autre. Ça faisait plusieurs heures que je me faisais baiser par tous les trous, j’avais la bite au bord de l’explosion et en plus faudrait que je me retienne. Oh, et puis au diable le deal ! Que je jouisse ou pas, rester là n’était pas pour me déplaire, Florian n’avait pas tout à fait tort, alors advienne que pourra.

Derrière moi ça chuchotait grave, sans que je comprisse la teneur des propos. Quelque chose était dans l’air, je le sentais. Et l’effet de surprise fut total. On m’enleva le plug remplacé par une queue puissante qui me laboura la choune et simultanément, une bouche vint s’empaler sur ma bite. Et comme si ce n’était pas suffisant, on m’obligea à respirer une substance inconnue jusqu’à présent qui me procura une immense sensation de chaleur. Stéphane remplaça Marc et m’embrassa avec fougue. L’effet fut quasi immédiat et je partis en vrille. Tout mon corps fut secoué de soubresauts d’une intensité paroxystique. Je lâchais tout, j’étais ailleurs, mes couilles se vidèrent instantanément dans une jouissance incommensurable. Celui qui me suçait avala tout et celui qui m’enculait continua sans s’arrêter. C’était divin, j’étais au septième ciel, je venais de connaître la jouissance la plus intense de toute ma vie. Stéphane me prit alors la tête entre ses deux mains et m’embrassa partout comme s’il était heureux de m’avoir fait éprouver cet état de félicité inconnu. J’étais entièrement vidé.

– Les choses sont claires maintenant, déclara Philippe, terriblement excité par le spectacle. On la garde demain, c’est une première chose. Jérôme continue à la bourrer ! Maintenant qu’elle s’est vidé les couilles et que sa tension a diminué d’un cran, elle va vraiment comprendre ce que veut dire le mot vide-couilles et la soumission totale. Florian commence à la détacher pendant que Marc et François essaient de lui foutre leurs deux queues dans sa gueule de pouffiasse.

Je sentais que nous approchions de la gerbe finale. Les desserts arrivaient. Trois queues pour moi tout seul, c’était wouafff. Même si mon excitation avait baissé d’un cran comme l’avait si justement fait remarquer Philippe, je n’en étais pas moins prêt à tout. C’était la moindre des choses après la jouissance que je venais de connaître. Tout ensuite s’installa rapidement. Philippe aux commandes ordonnait l’organisation du final. Que faisait Stéphane, je ne le savais pas ? Était-il en retrait ? Je n’appréciais pas trop que celui que j’aimais reste en plan ou devienne simple spectateur. Je le voulais, lui, plus que tout, le sentir prêt de moi, me susurrant des mots tendres et doux. Cela viendrait plus tard.

– Allez petite garce, relève-toi, commanda Philippe et descends du lit ! Stéphane mets-toi sur le dos et astique-toi un peu la queue qu’elle reprenne de belles proportions.

– Avec plaisir, fit Stéphane, hum ! Je sens que ça va être jouissif.

– Toi la lope, empale-toi sur la bite de ton chéri.

Deux poignes fermes me mirent en position et je m’enfilais la queue de Stéphane, encore bien raide, dans le cul.

– Penche-toi en avant. Voilà comme ça, c’est parfait.

Je profitais de cette position, collé au corps de Stéphane pour l’embrasser le plus rageusement possible. Le reste de la mise en scène fut organisée par signe, toujours pour préserver l’effet de surprise. Soudain, on me tira la tête vers le haut et on me gaza une nouvelle fois, puis je sentis qu’une deuxième bite se frayait un chemin dans mon cul. À ma grande surprise, elle y entra sans problème, preuve de l’élasticité incroyable de notre tube à boudin blanc. Et enfin une troisième queue, celle de Florian à en juger par la grosseur se faufila entre mes lèvres. Ça haletait grave et ça bourrait dur. Au bout de quelques minutes, l’enculeur anonyme fut pris de spasme et déchargea sa liqueur dans la capote.

– Putain que c’était bon. C’est la première fois que j’fais ça, mais faudra l’refaire. Je reconnus la voix de Marc.

– Allez, à toi François, prends sa place.

Et j’eus droit encore à une double. De la même façon, son manche à couilles rentra sans problème. Stéphane commençait lui aussi à sentir les premiers soubresauts de la jouissance.

– Putain, j’vais décharger ma chérie. C’est pour toi tout ça. Argh, oh ouiiiiii, prends ça mon ange, prends tout…. Hum, c’est trop top.

– Stéphane retire-toi, je vais prendre ta place, fit Philippe.

On me gaza une nouvelle fois sans que j’eusse rien à redire. À chaque gazage, une immense chaleur exacerbait toutes mes sensations. C’était enivrant. J’étais dans un état second, proche de l’ivresse et de la perte de connaissance.

– Maintenant que je suis en place, empale-toi sur ma queue comme avant et François continue de la bourrer. Tu en as fait jouir deux, ma p’tite lopette, mais il en reste encore quatre. Jérôme remplace Florian.

La queue de Jérôme étant moins grosse que la précédente, je pus la gober entièrement et à fond. Je ne savais plus vraiment ce que je faisais. J’étais pris dans un tourbillon délicieux, j’étais devenu une chose, un objet purement sexuel, tout mon être ne vivait plus qu’au rythme des bites qui me transperçaient de partout. Puis François se mit à jouir dans un râle d’une puissance qui dut réveiller tout l’immeuble.

– Putain, c’est génial de sentir deux bites dans la même chatte. Jamais vécu ça. Demain, on remet le couvert, s’écria-t-il dans un langage que Dame Grossièreté aurait apprécié à sa juste valeur.

– Allez, Jérôme, à ton tour. Viens la niquer, qu’elle s’en prenne plein le fion.

Maintenant que j’avais la bouche libre, Philippe m’attira à lui et m’embrassa furieusement.

– Tu aimes ça, p’tite salope. Deux bites dans le cul, c’est le pied, hein ? ...Réponds-moi ! Tu vas répondre oui ou merde, sinon on t’enfile un gode en plus.

– Oui… Maî… Maître… Phi… Philippe. C’est… c’est… c’est bon…

– Tu en veux encore de la bite ?

– Oui, tout… tout… ce que… tout ce que vous voulez, fis-je sur le ton d’un drogué.

Et il redoubla ses coups de boutoir. Il avait la santé lui aussi. Résistant le bougre et pas envie de larguer sa jute tout de suite. Il voulait en profiter un max. Au point que ce fut Jérôme qui à son tour déchargea la purée.

– Wouaf, argh oh hum hum… quelle expérience ! Cette petite grue a vraiment des atouts insoupçonnés. Je croyais pas que c’était possible. Deux bites dans un cul, c’est incroyable. C’est une princesse de la bite.

– Tu veux dire une reine plutôt, reprit Florian en éclatant de rire.

Et me tirant la tête vers l’arrière et la retournant légèrement, il m’embrassa copieusement en signe de reconnaissance et de remerciement. Si tout cela était nouveau pour moi, l’expérience de la double semblait l’être pour eux aussi.

Puis enfin vint le tour de Florian. Il était le dernier, sa bite démesurée ayant plus de chance de passer après les autres du fait de mon extrême dilatation.

– Vas-y doucement, lui fit Philippe. Faudrait pas lui abîmer sa p’tite chatte à notre p’tite pute adorée.

– N’aie crainte, j’y vais mollo, mais si ça rentre facile, tu pourras lui mettre ton poing après, elle ne le sentira même pas.

– Ah non, pas ça, fit Stéphane. Pas encore du moins. Chaque chose en son temps. On n’en est pas encore là. C’était largement assez pour aujourd’hui.

– T’inquiète pas, c’était une boutade, répondit Florian.

Philippe me gaza de nouveau pour que sous l’effet de la chaleur, mon cul se dilate plus facilement sous la poussée du pied de porc de l’ami Florian. Et bien sûr, tout rentra comme dans du beurre. Ils s’en donnèrent à cœur joie. Voir les autres me baiser leur avait regonflé les burnes. Sous leurs coups de queue, j’étais balancé d’avant en arrière. Florian me tenait par le harnais de poitrine, l’autre me suçait les tétons, mon cul faisait le plein. Et comme si ce n’était pas assez, une bite bien raide alors qu’elle avait déchargé quelques minutes avant vint s’immiscer entre Philippe et moi. Elle me viola la bouche pendant que Philippe lui léchait les couilles. Je ne savais pas à qui elle était, et je m’en foutais. J’étais devenu un maître vide-couilles, un garage de luxe pour bites, que dis-je un parking à bites. J’avais perdu toute conscience du temps, je ne sentais plus mon corps, toutes mes sensations, jusqu’à mon esprit, se concentraient exclusivement sur mes trous dont l’objectif unique était de servir mes maîtres et leur bon plaisir. Puis Philippe déchargea, puis vint le tour de Florian, et enfin la bite de l’inconnu m’inonda le gosier. J’avalais machinalement sans me poser de questions. Après les desserts, c’était ma dose de digestif.

Je n’entendais plus rien. Seuls des chuchotements me parvenaient. Le ton devait être graveleux comme d’habitude, mais je n’en saisis rien. Je sus après que Stéphane s’était inquiété et qu’on lui avait répondu que mon état serait passager et que je reprendrais tous mes esprits d’ici 15 à 30 minutes. On me retira le bandeau des yeux, le harnais et les ballstretchers dont j’avais oublié l’existence, avec délicatesse. Je sentis une main chaude et attentionnée qui vint me passer une serviette fraîche ou un gant de toilette pour me nettoyer le dos, le cul, la queue et les commissures des lèvres engluées de sperme. Puis ce furent des bisous tendres que l’on me fit. Tous m’étaient reconnaissants de mon dévouement. Ces baisers parfois sensuels sur toutes les parties de mon corps furent ma plus belle récompense.

Puis, je remis ma vie entre les mains du Dieu Morphée.