Lope Story (25)


Lope Story (25)
Texte paru le 2018-04-30 par Luc Tulède   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Lope Story (série)

Chapitre 26

Il nous restait plus d’une heure avant notre rendez-vous avec nos amis Farid et Amir. Stéphane en profita pour inspecter le jardin et tenter d’y déceler un endroit tranquille à l’abri des regards indiscrets. Les bosquets d’arbustes ne manquant pas, il y repéra le coin idéal. Une fois trouvé, il me proposa de m’enlever mon plug pour libérer mon cul. Il en profita pour me branler le trou avec trois doigts, histoire de vérifier mon niveau d’élasticité. En bonne salope, ce toucher me fit immédiatement couiner. J’aimais le sentir en moi, quelle que soit la partie de son corps qui s’y introduise.

– Bon super ! T’es toujours aussi chaude toi ?

– Oui Maître, toujours prête à vous satisfaire.

– T’es vraiment accroc à la bite, y’a pas de doute.

– Oui Maître, surtout de la vôtre.

– Puisque tu me le proposes si gentiment, suce-moi un coup, ça va te faire du bien et te faire monter en pression. En même temps, travaille-toi la chatte avec tes doigts.

Aussitôt, comme un automate, je m’agenouillais, lui descendais la braguette, prenais sa teub en bouche et m’introduisis plusieurs doigts dans la foufoune. Je devais m’entraîner pour nos deux amis. C’était bon, c’était hard, je bandais dur comme fer, j’adorais ça.

Le lieu insolite m’excitait d’autant plus que j’avais l’impression de braver un interdit et la peur d’être découvert. Stéphane bandait encore royalement. Si j’étais insatiable du cul, il l’était de la queue et de ma bouche. Il triquait à la demande, quel que soit le lieu ou l’heure. C’était un forcené du zob, un stakhanoviste du chibre. Lui aussi couinait de plaisir, mais l’heure du rendez-vous approchant, il fallut cesser notre petit jeu du j’te la gobe-tu’m’la pompes.

– On va y aller maintenant. Faut pas que l’on soit en retard. Faut que tu essayes de débander, ma p’tite lope. Ça déforme ta jupe. Sinon toujours prête ?

– Oui Maître. De toute façon, ai-je le choix ?

– Non, c’est vrai. C’est super que tu prennes les choses ainsi. Je vois avec énormément de plaisir que tu prends ton rôle à cœur et que tu t’y soumets avec joie.

– Oui et en plus, à mon étonnement, je prends mon pied. Je ne soupçonnais pas que j’étais comme ça. Je me découvre comme une grosse vicieuse. Oh ! Faut que j’arrête de parler comme ça, sinon je vais me remettre à bander comme un turc.

Stéphane partit d’un grand éclat de rire et me malaxa le cul sans aucun protocole et aucune gêne, et peu importe les passants. Il y avait longtemps qu’il avait mis de côté ses pudeurs publiques. Quelques regards désapprobateurs ne le gênaient pas, ni la réflexion d’une mémère avec son toutou, me traitant de "petite traînée", au contraire cela l’excitait davantage.

– Putain que c’est bon tout ça ! Ça m’excite, ça m’excite… Rappelle-toi que tu es muette. En plus, comme à 19 heures, il ne fait pas encore nuit, on va les inviter à boire un pot et les allumer un max avant que tu leur gobes le zob. On retournera là-bas vers 19 heures 30. Tu leur fais leur petite affaire et ensuite, on rentre. Puis on ira chez Philippe pour ta récompense.

Je l’avais oublié celle-là. De quoi s’agissait-il encore ? J’en avais déjà tellement vu que je n’étais plus à ça près.

– OK Maître. J’espère qu’ils ne vont pas voir que je suis un garçon, sinon ça peut tourner au vinaigre.

– Pour commencer, tu débandes ou tu te démerdes pour le cacher. Pour le reste, j’ai déjà pensé à tout. Pas de crainte… Je les vois. Maintenant, tu ne dis plus rien. Tu fais la gentille fille qui aime la queue.

La mise en scène de notre arrivée fut soignée. Stéphane me pelotait ostensiblement le cul. Je me collais à lui, la tête penchée sur son épaule.

– Re les mecs. Vous avez acheté ce que vous vouliez ?

– Oui, on a trouvé. Elle a l’air chaude la demoiselle, fit Amir.

– Pour sûr qu’elle l’est. Elle vient de me faire une pipe et elle en veut encore si vous voyez ce que j’veux dire. Vous inquiétez pas, elle va s’occuper de vous. Mais avant, je vous offre un pot. On va attendre qu’il fasse un peu plus sombre pour passer aux choses sérieuses.

– OK, firent-ils en chœur, visiblement excités par le programme.

À leurs braguettes, je compris qu’il y avait tempête dans les slibards. Stéphane trouva un bar faisant l’angle d’une rue et nous dénicha une table vide dans la rue adjacente peu passante et cachée des quelques clients à l’intérieur. Il faisait doux avec une température tout à fait adéquate pour un plan en extérieur. Par chance, le garçon nous vit et vint de suite prendre la commande. Puis la conversation débuta sur un ton badin.

– C’est sympa d’être venu au rendez-vous. J’étais pas certain que vous viendrez. C’est ma petite chérie qui est contente, elle est excitée comme une puce. N’est-ce pas ma Lucie ?

– Oui acquiesçai-je de la tête en adressant mon plus beau sourire aux deux garçons.

– Ben pourquoi qu’on serait pas v’nu ? On est des mecs nous, pas des tarlouzes. Alors quand on nous propose si gentiment un plan baise, on vient. On s’débine pas.

– Je vois et c’est super. Ah ! Le garçon arrive avec nos boissons. Je vais le payer tout de suite, on sera tranquille ensuite.

Je m’étais mis à bander sous ma jupette, la bite de ces deux garçons bientôt dans ma bouche commençait à me titiller l’imagination et le cul. J’avais peur que cela se voie, mais heureusement la table cachait mon entrejambe à la vue de nos deux loustics. Puis la conversation reprit.

– Bon les gars, ce qu’elle aime le plus, c’est sucer du zob. Pour le reste, c’est chasse gardée, alors pas touche. OK ?

– On pourra pas la bourrer un peu ou lui toucher la moule ? fit Farid, visiblement déçu.

– Non les mecs, c’est mon domaine réservé. Y’a que moi qui y ait droit. Je suis prêt à faire des concessions et à lui faire plaisir, mais pas trop non plus. Vous aimeriez vous que votre copine se fasse limer par d’autres mecs ?

– Oh ben non alors, répondit Amir.

– Ben moi c’est pareil.

Pendant ce temps et pour leur mettre le feu au logis, ma main caressait la biroute de mon amoureux. Son mouvement était sans équivoque. Les garçons spontanément portèrent la leur à la braguette pour remettre les choses en place. Ça devait bander dur, mais Stéphane aimait faire durer le plaisir.

– Bon on est d’accord. Vous avez envie de vous faire téter la matraque ?

– Oh que oui, j’en peux plus fit Amir qui commençait à s’astiquer le mât de cocagne sur son jean.

– Alors on y va.

Nous marchions devant avec Stéphane pour les guider vers l’endroit choisi. Pendant tout le trajet, Stéphane me pelotait le cul quand il n’osait pas soulever ma jupe pour me mettre un doigt dans le troufignon.

Derrière, ça devait faire chauffer le micro-onde. J’en entendis un dire à son copain "regarde, elle a même pas de culotte !" N’étant pas en reste et souhaitant montrer que j’étais une petite vicieuse, dès que je le pouvais, j’astiquais la queue de mon chéri qui bandait comme un âne lui aussi. Moi aussi, j’avais la trique et ça déformait ma jupe, mais étant devant, les deux mecs derrière ne voyaient rien. Pour l’instant, le plan marchait parfaitement. Nous arrivâmes enfin à l’endroit désiré. Aussitôt, Stéphane me fit mettre à genoux.

– Elle est à vous, Messieurs, prête à vous écrémer le cyclope. Vous pouvez dire aussi tout ce qui vous passe par la tête. Ça l’excite grave, la Lucie.

Je ne sais pas si cette expression leur était connue, mais il ne fallut pas longtemps pour qu’ils la comprennent. Ils sortirent leurs queues à la vitesse du Concorde et deux secondes plus tard, montre en main, j’en avais déjà une en bouche. L’autre à côté attendait patiemment son tour. Les noirs ont pour réputation d’avoir des grosses bites, mais ces deux-là n’avaient rien à leur envier. C’étaient des morceaux de choix, et d’une raideur digne des barres d’acier de la Tour Eiffel.

– Allez, vas-y ma louloutte, avale tout. T’as l’air putain bonne, toi ! J’vais te défoncer la tronche avec mon gourdin. Allez, occupe-toi de mon copain maintenant.

Je passais d’une bite à l’autre, branlant l’une pendant que je suçais l’autre. J’étais une machine à brouter du Mickey. Je mouillais de la chatte puissance Mach 2. Stéphane s’associa aux deux. Il me présenta à son tour sa queue. J’en avais trois en face de moi. C’était le pied.

– Putain qu’elle suce bien, la p’tite salope émit Farid. Elle a de l’expérience mieux qu’une pute.

– J’vous disais qu’elle aimait ça. Hein, tu aimes ça, espèce de grosse cochonne, m’interpella Stéphane.

Je fis oui de la tête, puis me relevais, toujours bite en bouche, écartais les jambes et me branlais le fion avec mes doigts.

– Putain quelle salope ! regarde Farid, elle se tripote le barbu. Dommage que j’puisse pas la fourrer, j’y aurais fait sa fête à cette garce.

Stéphane, entendant cela et voulant parer à tout problème, passa derrière moi et m’encula d’un coup sec.

– Putain, elle a la chatte tout humide, la p’tite Lucie. Vas-y, suce-les bien à fond comme tu aimes le faire !

Pendant plusieurs longues minutes, je m’acharnais sur leurs zguégues. Chacun y allait de son insulte : pute, salope, traînée catin, pouffiasse, grue, roulure, morue, cochonne, truie, pétasse, trou à bites. Tout le vocabulaire y passa. J’aimais ça. Pour un dominé comme moi, c’était une jubilation pure. J’aurais adoré qu’ils me bourrent à tour de rôle, la jubilation aurait atteint son paroxysme. Plus ils m’insultaient, plus je gobais à fond, augmentais le rythme, m’empalais sur leurs chibres jusqu’à la garde. Je donnais le meilleur de moi. Quant à Stéphane, ses coups de boutoir ne décéléraient pas. Il y allait de toute sa fouge et de toute sa puissance. Son burin à couilles me transperçait comme un marteau-piqueur. Tous mes trous demandaient de la bite, de la queue, du chibre, du braquemart, du zob… J’en voulais encore et encore. J’étais prêt à me faire sauter par la terre entière, tellement c’était bon. Mais les bonnes choses ont toujours une fin et il n’est point de bonne compagnie qui ne finisse par se quitter.

– Oui c’est ça. Empale-toi sur ma teub, grosse pouf ! Oh ouiiii, putain j’vals lâcher la sauce cria Farid, et il m’inonda le gosier.

Il y en avait une telle quantité que ça me dégoulinait de partout autour de la bouche. Puis Amir remplaça son copain et c’est lui qui à son tour se dégorgea le paf.

– Oh ouiiii, quelle chienne ! Quelle suceuse ! J’vais la noyer la cochonne ! Putain de merde, ça c’est de la pipe ou j’m’y connais pas.

Stéphane continuait à me bourrer hard et à son tour, il largua son foutre dans mon antre. J’en avais partout, sur la gueule, sur les mains, dans la raie du cul. Si j’avais pu le vendre, je serais aujourd’hui millionnaire.

– Je vous l’avais dit les gars que c’était une bonne suceuse. Vous avez pu l’apprécier par vous-même.

– Oh pour sûr. Faudra qu’on se revoie. C’était trop bon. J’pourrais amener des copains si vous voulez. Si elle aime la bite autant que ça, elle sera à la fête. En plus, y’en a quelques-uns qui sont vachement bien teubés.

– On verra ça les amis. Si vous avez un numéro où je peux vous joindre, je vous appellerai et on organisera ça. Ce serait super.

Les garçons donnèrent un numéro de téléphone, Stéphane le nota sur un bout de papier.

– Bon, salut les mecs, faut qu’on y aille nous.

– Nous aussi, et merci M’sieur, c’était super. À bientôt.

Je n’existais plus une nouvelle fois. Je n’eus droit ni à un merci, ni à un merde, ni à un au revoir. J’étais un trou à bites, et pour eux seulement une grosse pute qui ne méritait aucun respect. J’en avais fait mon deuil et devais l’accepter.

Une fois parti, Stéphane se tourna vers moi et m’applaudit chaleureusement comme on applaudit une vedette.

– T’as encore été super bonne, ma salope ! Putain, t’es une sacrée avaleuse de sabres. Et puis ton cul, toujours prêt à l’emploi ! C’est vraiment dingue comme on peut se transformer en quelques heures de garçon bien rangé et modèle en pute déchaînée. T’es un cas pour la science toi !

Cela nous fit rire. Puis tranquillement, après une courte toilette et une remise en état sommaire, main dans la main, en phase off, nous réintégrâmes nos pénates. Mais la soirée était loin d’être finie. M’attendait encore ma récompense.