Maitre démon (01)


Maitre démon (01)
Texte paru le 2018-11-17 par Thomas0206   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Maitre Demon



Moi, c'est Raphaël. À première vue, je suis un adolescent sage, bon élève, qui reste dans le rang. Pourtant, quand on me connait, on sait que c'est une façade. En réalité, je suis bien plus sombre, et je suis bien plus sale que ce qu'on pourrait croire. Je me branle souvent, en regardant du SM, voire du SM extrême, parfois même sur des blogs satanistes homosexuels, et je ferai n'importe quoi tant que je peux lui sucer la bite, lui lécher les pieds, ou même simplement sniffer son caleçon ou ses chaussettes. En suivant des blogs satanistes, un désir de me faire un jour violer par un démon était né en moi.


Physiquement, je suis blond, mince, de très légers abdos, assez grand. On me dit souvent que j'ai l'air plus jeune que ce que je suis. Enfin, même si j'ai un beau corps, j'ai une minuscule bite, qui fait souvent rire aux éclats les dominants. De toute façon, étant soumis, elle ne sert que très peu.


Un jour, je trouvai un vieux grimoire dans une brocante. C'était un grimoire d'arts occultes, très ancien, et illisible. Seule une page était quasiment intacte, elle décrivait un rituel très simple pour invoquer un démon. Il n'y avait pas d'autres détails, sur le prix à payer, ni même sur les intentions du démon. Mais au fond de moi, par curiosité, je voulais tenter. Il suffisait de dessiner quelques runes sur le sol, se mettre au milieu, et réciter une sorte de prière. Un détail cependant frappa mon esprit : en haut à droite de cette feuille, je distinguais le signe de Mars, celui qui représente le sexe masculin, ainsi qu'un autre signe emboîté dedans, mais impossible de savoir lequel, car il était effacé.


Le soir, dès que je fus rentré, j'accomplis ce rituel. J'étais angoissé, mais la curiosité, ou peut-être une force occulte, me poussa à le faire. Lorsque j'eus fini, je regardai tout autour de moi, pour voir s'il s'était passé quelque chose. Il n'y avait rien. Je regardai derrière moi, par la fenêtre, rien n'avait changé. Je me retournai alors, et là, je poussai un cri de surprise. Un démon se tenait devant moi. Il avait un corps humain, mais sa peau et ses cheveux étaient noir charbon, ses yeux émettaient une petite lueur rouge. Il était torse nu ce qui laisser voir ses muscles très développés, poilus et suintants de transpiration. Son slip, quant à lui, semblait prêt à exploser, et laissait dépasser une toison pubienne dense. Il parla d'une voix grave et virile :


— Alors, comme ça, t'as envie d'être une salope à démon ?


Ses mots me firent bander instantanément, mais je n'avais pas prévu ça.


— Quoi ? Je... je ne pensais pas que...


— C'est écrit sur la page pourtant.


Il claqua des doigts, et un feu apparut dans sa main, qui laissa place à la page du rituel, cette fois-ci entièrement lisible. Le logo, en haut à gauche, était en fait le logo homosexuel : deux signes masculins entremêlés. Puis, en bas de page, il était précisé que le démon ne viendrait que pour son propre plaisir sexuel, et que l'on vendrait notre âme pour être sa pute après notre mort en échange d'argent et de pouvoir pendant notre vie. En lisant, je me dis que je préférai encore être une pute toute ma vie, et même après. Il sourit, comme s'il avait entendu mes pensées.


— Tu ne veux pas de pouvoir n'est-ce pas ?


— Non, je veux…


— La ferme, bâtard. Je sais ce que tu veux. On va modifier le contrat, oui, ta réduction en esclavage commence maintenant, et se termine... jamais. C'est ça que tu veux n'est-ce pas ?


Après quelques secondes où ma bite tressauta dans mon slip, je soufflai un "oui" timide.


Il claqua des doigts, et les runes au sol s'illuminèrent en rouge. Des chaînes en sortirent, et me lièrent par les poignets, le cou, les chevilles, ainsi que les boules, et se rétractèrent dans le sol afin de me forcer à me mettre à genoux. Par peur, je résistai quelques secondes, avant de me laisser aller. Puis, je reçus un crachat sur la joue, que je m'empressai de lécher avec gourmandise.


— Oui, qui ?


— Oui, mon Maître !


Il poussa un rire très grave et viril, et ma bite durcit encore. Il claqua des doigts en montrant son pied, et je compris bien vite qu'il voulait que je lui lèche. Je me mis alors à quatre pattes et le léchai goulûment. Avec son autre pied, il m'écrasa la tête, montrant toute sa force et sa domination sur moi, bien que je la connaissais. Pour la première fois de ma vie, je me sentais à ma place. J'entendis un autre claquement des doigts, et sentis un courant d'air caresser ma peau. Il avait fait disparaître mes vêtements, j'étais désormais entièrement nu. De plus, ma bite était désormais enfermée dans une cage de chasteté en métal, couverte à l'intérieur de pics. Si je ne débandais pas très vite, ma bite souffrirait. Et c'est ce qui se passa : Il enleva son slip, qui puait la pisse et le sperme, et le plaqua sur mon nez. Je fus à la fois très surpris de découvrir sa troisième jambe (sans doute les démons étaient-ils bien plus gâtés que les humains) et de sentir la puanteur de son caleçon qui me fit bander dans ma cage. Je poussai un cri de douleur lorsque les plus grands pics commencèrent à toucher ma bite, mais ce cri était étouffé par le slip plaqué sur mon visage. Je voyais dans son regard qu'il aimait ce que je subissais. Il me dit, en caressant ma joue :


— J'vais te l'exploser, ta petite gueule d'ange. Tu vas sentir toute la puissance d'un démon... Et tu seras à jamais dégoûté de ces mini machins que les humains appellent bite !


Il lâcha alors le slip, et attrapa sa bite, couverte d'énormes veines, et surtout, gigantesque : elle lui arrivait aux genoux, et planta son gland dans ma bouche bien ouverte qui n'attendait que ça. La première chose qui me frappa fut le goût de pisse, de sueur et de sperme. Je devais être tombé sur le démon le plus crade, et j'adorais ça. Mais il y avait autre chose : Son corps était très chaud, bien plus chaud qu'un corps humain, et lorsqu'il commença à s'enfoncer dans ma gorge, j'avais l'impression de bouillir de l'intérieur. Je ne pus prendre que la moitié de sa bite, alors que j'étais une salope expérimentée. Il m'en félicita.


— La plupart des bâtards humains prennent pas plus loin que mon gland avant de dégueuler. T'es vraiment une pute toi.


Il commença à me baiser la gueule, et je ne pouvais pas l'empêcher : ses mains me tenaient très fermement, et mon cou était entravé par la grosse chaîne et le gros collier en métal rouillé. De toute façon, je n'avais aucune envie qu'il arrête. J'adorais sentir cet énorme membre me ramoner la gorge, je sentais ses grosses veines gonfler de plus en plus et se frotter contre la paroi de ma gorge. D'un coup, il poussa un cri, et je fus pris de brûlure d'estomac. Je compris qu'il venait de jouir, directement dans mon estomac, et que son sperme était aussi brûlant que son corps. Il en profita pour pisser, alors que je fondais en larme à cause de la douleur que provoquait cette baise et ces brûlures. Enfin, il sortit de ma gorge, et claqua des doigts en riant. Ma vue commença à se troubler, et je m'écroulai lourdement, endormi.

A suivre…