Mathis, un adolescent nommé désir (02) P.2


Mathis, un adolescent nommé désir (02) P.2
Texte paru le 2018-08-30 par Louis Alexander   Drapeau-fr.svg
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Chapitre 2 : La rencontre

Au tour de Milo de faire la connaissance du beau Mathis. Bonne lecture !

Partie 2 : Milo

En ce samedi matin, ma main s’activait sur mon chibre bien bandé. À 14 ans et demi, mes hormones me travaillaient beaucoup. Je regardais une vidéo pornographique d’un studio de minets français sur mon ordinateur. À l’écran, il y avait deux beaux gosses en action. Je prenais mon pied quand j’entendis ma mère m’appeler pour que je vienne prendre mon petit-déjeuner.

Je devais l’accompagner à sa boutique de danse pour l’aider et, le moins que l’on puisse dire, c’est que j’étais à la bourre. Il me restait moins de 30 minutes pour manger, me doucher et me préparer. Je n’eus donc pas le plaisir de jouir devant le beau Gabriel Lambert en action et dus interrompre la branlette que j’avais entamée avec beaucoup d’envie. Une bonne douche tiède me remit les idées bien en place.

Une fois habillé, coiffé, et rassasié, je montai dans l’Austin Mini de ma mère, direction son magasin dans le 17ème arrondissement de Paris. Elle me briefa rapidement quant à la consistance de mes tâches de la journée : orienter les clients, aller chercher les articles dans la réserve, et encaisser si besoin.

La boutique ouvrait à 10h et je n’eus pas grand-chose à faire les deux premières heures. Les quelques clients qui venaient en boutique étaient conseillés et pris en charge par ma mère. Pour m’occuper, je jouais sur mon portable, assis sur un tabouret au niveau de la caisse.

Mais les choses s’accélérèrent le midi quand nous vîmes débarquer un flot de petites danseuses accompagnées de leur maman. Je dus faire de nombreux aller-retour dans la remise pour aller chercher les bons articles à la bonne taille. Le rythme était soutenu, mais, au moins, j’étais bien occupé. Ma mère était en effervescence et chacune de ses clientes repartait avec au minimum un article. Cela allait être une bonne journée pour ses affaires.

En milieu d’après-midi, alors que maman s’occupait d’une dame, l’amour vint me foudroyer, sans prévenir. Quand il franchit la porte du magasin, je me retrouvai totalement démuni devant tant de beauté. Son visage, son corps, sa silhouette, sa démarche… tout était parfait. Il était vêtu d’un polo rose pâle et d’un jean slim lui sculptant parfaitement ses longues jambes et ses fesses musclées. Toujours dans mes rêveries, bouillonnant de sentiments et d’hormones, ma sœur vint me faire redescendre sur terre en claquant des doigts devant mon visage :

— Eh oh, Milo… Milo ?

— Ah oui, pardon, je pensais à autre chose, désolé, repris-je totalement désorienté.

— Je ne sais pas à quoi ou à qui tu penses, mais tu es vraiment bizarre là.

— Euh, non, enfin…

Ma sœur jumelle était venue avec une copine et donc ce magnifique garçon pour faire du shopping dans la boutique de ma mère. Ils étaient tous les trois élèves au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris. Ils étaient visiblement aussi dans la même classe depuis le début de l’année. Mila avait réussi à les amener dans la boutique de maman pour qu’ils s’équipent pour l’année. D’ailleurs, ma sœur ne tarda pas à me mettre devant le fait accompli quand elle me dit :

— Milo, tu veux bien t’occuper de Mathis pendant que je vois avec maman pour Julie et moi ?

— Euh oui, je… mais il lui faut quoi ?

Alors que je répondais à ma sœur, le plus beau garçon qu’il m’ait été donné de voir se rapprocha de moi et me tendit la main :

— Salut, moi c’est Mathis.

— Sa… Sa… Salut, répondis-je difficilement en bégayant.

— Tu es le frère jumeau de Mila, c’est ça, reprit le garçon ? Vous vous ressemblez vraiment en tous cas.

—… Oui, répondis-je après un long silence.

— Bon je vous laisse, lança Mila. Frérot, je compte sur toi pour bien t’occuper de Mathis.

J’étais maintenant seul en face de lui, séparé uniquement par quelques centimètres. Mon cœur battait à cent à l’heure. Mes mains étaient moites, mon sexe dur. Si je n’avais pas été métis, j’aurais été rouge comme une tomate. Remarquant mon trouble, Mathis finit par me demander :

— Excuse-moi, mais du coup j’aurais bien essayé quelques vêtements. Tu pourrais m’aider ?

— Oui bien sûr, répondis-je avec un peu plus de rapidité. Je suis là pour ça !

— Cool, merci !

Après un silence gênant, alors que nous nous regardions droit dans les yeux, le beau gosse reprit de sa belle voix adolescente :

— Alors, il me faudrait un t-shirt blanc, des collants gris avec pieds, des demi-pointes grises et une dance-belt.

— OK, repris-je. Donc un t-shirt blanc, des collants gris avec pieds, des demi-pointes grises et une… ?

— Dance-belt, répondit Mathis en rigolant. C’est un sous-vêtement spécial pour les garçons qui font de la danse classique. Ta mère en a sûrement, si tu lui demandes.

— OK, répondis-je à nouveau. Je vais voir avec elle.

Avec mon air hagard et mon étourderie, je devais passer pour le dernier des abrutis. Il faut dire que la danse classique, ce n’était pas mon domaine. Je demandai donc à ma mère où je pouvais trouver les articles, puis, après avoir été les chercher dans le bon tiroir, je revins les mains vides en demandant au beau garçon :

— Excuse-moi, mais j’ai oublié de te demander ta taille ?

— Du XS pour les collants et le t-shirt et du 42 pour les chaussons, répondit Mathis en me souriant.

Je repartis donc vers le tiroir pour trouver les vêtements, puis vers la remise pour trouver les chaussons de danse à la bonne taille. Quand je revins et lui tendis les articles, Mathis me demanda s’il pouvait les essayer en cabine. Je l’accompagnai à l’extrémité du magasin pour lui en montrer une de disponible. Il entra dedans, tira le rideau, me laissant seul à l’attendre. À peine 30 secondes plus tard, Mathis passa la tête derrière le rideau pour me demander :

— Je peux essayer aussi la dance-belt ? dit-il en me la montrant.

Quand je vis le sous-vêtement, je fus étonné par sa forme. Il s’agissait d’une gaine en coton qui ressemblait à une coque en mousse devant et à un string avec une ficelle derrière. J’aurais donné cher pour l’admirer dans cette tenue. Quel cul cela devait lui faire !

— Oui, répondis-je finalement en sortant de mes pensées érotiques.

Quelques minutes plus tard, Mathis ouvrit le rideau pour me montrer l’intégralité de sa tenue. Il était absolument divinement bandant. Maintenant que j’avais vu le sous-vêtement, je comprenais pourquoi, aux spectacles de ma sœur, les danseurs avaient un cul d’enfer et des formes si avantageuses dans leur collant de danse. N’empêche que je ne pouvais pas détacher mon regard de ses jambes, de ce cul et de cette bosse qui se dessinait. Ma queue était redressée à son maximum quand il s’adressa à moi :

— Ça va, le collant est assez moulant au niveau de mes jambes et de mes fesses ? demanda-t-il sans aucune gêne en le réajustant avec des gestes sensuels.

— Euh, oui, oui je pense, répondis-je, troublé en sentant mon excitation monter.

Tout en me demandant mon avis, comme si nous étions de vieux amis, il se regardait dans le miroir en tournant sur lui-même. Il fit aussi quelques mouvements de danse pour voir s’il était bien à l’aise dans sa tenue. Ma mère nous rejoignit à cet instant pour complimenter Mathis et lui confirmer que la tenue était parfaite. Le garçon la remercia et ne manqua pas également de lui dire :

— Merci madame, mais c’est grâce à votre fils. Il a été très serviable et super gentil avec moi. D’ailleurs, je vais tout vous prendre et même peut-être revenir pour vous acheter d’autres articles.

— Vous voulez essayer autre chose ? demanda ma mère

— Oui, mais là pour le moment je n’ai que le nécessaire pour vous payer ces articles.

— Pas de problème, si vous voulez, je pourrais vous les mettre de côté.

— Merci madame. Je vais voir avec Milo sinon, reprit-il alors que ma mère était demandée de tous côtés.

Une fois maman à l’autre bout du magasin, Mathis me fit chercher un autre modèle de collant qu’il essaya sur-le-champ. Comme nous étions dans un coin tranquille, à l’écart du reste de la boutique, il ne prit pas la peine de refermer totalement le rideau pour se changer. C’est ainsi que je le vis retirer sensuellement son collant, telle une jeune fille en fleur, me dévoilant de belles, longues et fines jambes imberbes. Il était maintenant debout, dos à moi. Je ne sais pas s’il le faisait exprès, mais Mathis prenait son temps. Alors que je l’avais fantasmé cinq minutes plus tôt, je pouvais admirer cette belle paire de fesses, séparée par la ficelle de la danse-belt…

J’étais scotché devant ce spectacle et je bandais comme un âne tellement c’était beau.

Puis, s’asseyant face à moi, il enfila sa nouvelle paire de collants gris. Le voir mettre ses pieds l’un après l’autre dans le vêtement, les voir disparaître dans le tissu qu’il remontait ensuite délicatement le long de ses jambes était très érotique. Une fois le collant à mi-cuisse, Mathis se mit debout pour terminer d’enfiler le vêtement.

Me voyant totalement immobile devant lui, il me demanda :

— Milo, tu peux rentrer pour voir s’il te plait.

— Euh oui, je…

— Il est mieux non, je le trouve plus moulant !

— Euh, je… Euh, oui.

Je cherchai mes mots alors que ma bite était à son apogée dans mon jean. Mathis me sourit et me tendit la main pour m’attirer à lui. Je n’étais qu’à quelques centimètres de lui et nos lèvres étaient si proches. En s’assurant que personne ne pouvait nous voir, il me chuchota à l’oreille :

— Ta sœur Mila pense que tu es gay !

En disant cela, il plaqua sa main sur mon entrejambe pour sentir et malaxer mon érection. En constatant mon émoi, il me sourit et reprit après avoir fermé le rideau :

— Je crois qu’elle a raison.

Alors que ma mère, ma sœur et quelques clientes se trouvaient dans le magasin à discuter à quelques mètres de nous, Mathis déposa un baiser sur mes lèvres tout en déboutonnant mon pantalon. J’étais sous le choc et je n’arrivais pas à réagir. Puis, sans aucune autre précaution, il sortit ma bite de mon boxer et se mit à me branler en me chuchotant à nouveau :

— Tu es très mignon Milo.

J’étais pétrifié, je ne savais plus quoi dire, plus quoi faire. J’avais peur, j’avais envie. Je voulais qu’il continue, je voulais qu’il arrête. Je pensais qu’il me branlait depuis plusieurs minutes, mais cela ne faisait que quelques secondes. Pourtant, je finis par me réveiller et, conscient du danger, lui dis à regret :

— Arrête s’il te plait, pas ici, je vais jouir, je vais jouir et en mettre partout.

— Ne t’inquiète pas, j’ai une solution pour ne pas faire de tâches.

Sur ces paroles, Mathis s’agenouilla et, en me regardant droit dans les yeux, il me lécha la bite de bas en haut. Ensuite, il fit tournoyer sa langue autour de mon gland. La sensation, nouvelle pour moi, était divine, au-delà de tout ce dont j’avais rêvé. Puis, me voyant tout tremblant, prêt à lâcher, il goba mon gland pour le sucer. Il n’en fallut pas plus pour que je décharge tout mon foutre dans sa bouche, dans un spasme qui faillit me déséquilibrer.

Il avala mes quatre puissants jets blancs sans rechigner. Enfin, il se redressa, se lécha les lèvres avec sa langue et sortit de la cabine pour se regarder dans le miroir avant de me lancer innocemment :

— Milo, tu en penses quoi ?

J’étais totalement en état de choc. Je venais de connaitre mes premiers émois sexuels avec un magnifique garçon. Pire encore, je venais d’éjaculer dans sa bouche, dans une cabine de la boutique de ma mère alors qu’elle était à peine à dix mètres de moi, avec ma sœur et d’autres clientes…

Ma vie sexuelle ne venait que de commencer !

À suivre