Mathis, un adolescent nommé désir (02) P.3


Mathis, un adolescent nommé désir (02) P.3
Texte paru le 2018-08-30 par Louis Alexander   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Mathis, un adolescent nommé désir

Chapitre 2 : La rencontre

Suite et fin du chapitre 2. Au tour de Karim de faire connaissance avec Mathis. N'oubliez pas de répondre au sondage à la fin de ce chapitre. Il concerne les 3 parties et aura une influence sur la suite de mon récit. Bonne lecture !

Partie 3 : Karim

Ce mardi matin, je débarquais à Paris pour mon nouveau chantier avec mon entreprise en alternance. On devait s’occuper de la rénovation intérieure de plusieurs pièces d’un Conservatoire de je ne sais pas quoi. Un truc de bourgeois où on apprend aux gosses de riches à faire de la musique et de la danse.

Élève en dernière année de CAP plâtrier-plaquiste, moi, ce qui m’intéressait, c’était d’avoir un vrai métier, comme le disaient si bien mes vieux. Mon patron, Mohamed, était très reconnu dans la cité de Bobigny où j'habitais. Il avait un business florissant, notamment avec des chantiers importants chez les bobos parisiens. J’avais eu la chance de pouvoir intégrer son entreprise de huit employés l’année dernière. C’est la première fois qu’il faisait appel à moi, pour des travaux de cette envergure. Pour ce chantier, nous serions quatre à travailler pendant plus de quatre mois pour une rénovation de dix pièces.

Aujourd’hui, en ce premier jour des travaux, je devais faire des mesures, détruire un mur porteur et enlever des couches de plâtre vieilli. La directrice, une bonne femme bien fringuée avec un balai dans le cul, nous avait accueillis avec un café. Elle nous avait indiqué les pièces dont nous devions nous occuper. Il s’agissait des futures salles de danse du Conservatoire.

Avant de débuter la journée, elle nous proposa d’utiliser un vestiaire des garçons pour nous changer et enfiler nos bleus de travail. C’est également ici que nous pourrions prendre nos douches à la fin de notre journée.

La matinée se déroula sans encombre. Nous avancions bien malgré de nombreuses minutes à déconner sur les têtes de coincés que nous pouvions voir. Le patron nous avait demandé de rester sérieux et de donner une bonne image de son entreprise. Ce que nous fîmes plus ou moins. Nous, on est des gars du chantier, pas de la haute !

Pour le déjeuner, nous sortîmes dans une des rares brasseries ouvrières du coin afin de manger une bonne entrecôte avec des frites. La pause déjeuner fut courte et, à 13h, nous devions déjà retourner travailler. Il commençait à y avoir de l’agitation dans le bâtiment. Après avoir vu un mec assez jeune avec un balai dans le cul et vêtu avec ses habits du dimanche, c’est une bande de danseuses qui passèrent devant nous. Pas des danseuses de hip-hop, comme dans mon quartier. Non ! C’était des espèces de ballerines en tutu... Quelle idée d’apprendre une danse de ringard comme ça quand on a 15 ans ! Enfin, c’est l’âge que je leur donnais en les voyant déambuler ridiculement devant moi sur la pointe des pieds. Qui est-ce qui allait encore voir ce genre de danse à part les vieux bourgeois ?

Mais là où je faillis tomber de mon escabeau, c’est quand une horde de tapettes se dirigèrent vers une des salles voisines à la mienne. C’était bien des garçons, mais ils étaient habillés comme des filles avec un collant qui les moulaient tellement que leurs culs et leurs petites queues de pédales étaient visibles comme y a pas. J’avais devant moi, tout ce que je cherchais depuis que le cul de Justin ne me contentait plus.

De la chair fraîche… De quoi me vider les couilles dans une chatte bien étroite sans risquer de mettre une fille enceinte… À présent, je bandais dur, surtout que certains avaient une énorme inscription "pédale" sur le front, tellement ils étaient maniérés comme des petites folles. Ils étaient tous fins et délicats, comme des gonzesses. Pas comme moi et mes potes du foot, musclés, ça c’est sûr ! Et puis, il faut vraiment être le plus gros des pédés pour faire de la danse de tapette, habillés comme ça, dans des vêtements de meufs.

Je remarquai plusieurs de ces fiottes : deux blonds qui devaient surement se brouter la chatte entre eux… Un châtain blond, à la silhouette fine et parfaite, qui déhanchait du cul comme une pédale. Lui, il était pédé comme un phoque et il allait connaitre le goût de ma bite rapidement. Il y avait aussi un autre brun à lunettes dont les lèvres pulpeuses et le cul bombé étaient certainement un réceptacle à bite et une décharge à foutre…

Mais le plus bandant de tous arriva cinq minutes après tout le monde. Lui, il me le fallait le plus vite possible. Sa silhouette était celle d’une fiotte, fine, sans un écart de graisse. Il se déplaçait comme un félin, ou plutôt comme une tantouze de la jaquette. Il était plus grand que les autres et ne devait pas être loin du mètre quatre-vingts. Ses jambes, grandes, prolongeaient le plus beau cul de pédale que j’avais pu voir jusqu’à présent. Il faut dire qu’il était bien mis en valeur avec son collant de gonzesse qui le moulait à outrance ! J’avais envie de descendre de mon escabeau pour le baiser sur place. Son visage était celui d’un adolescent, pas d’un homme : sans poil, sans bouton, sans cicatrice… Ses cheveux châtains légèrement bouclés semblaient si doux… Il me fallait lui trouer le cul au plus vite…

Malheureusement, je ne pus en profiter guère plus que quelques secondes avant qu’il ne rentre lui aussi dans la salle de danse juste à côté. J’avais une terrible envie de me branler et ma bite était redressée comme jamais. J’eus beaucoup de mal à me remettre au travail et je ne pensais plus qu’à fourrer une de ses petites pédales. Il m’en fallait un, et je le voulais dès aujourd’hui !

Je n’arrêtai pas d’observer la porte, dans l’attente qu’ils en franchissent à nouveau le palier. Ce n’est qu’à 16h que ces p’tites tapettes de danseuses terminèrent leur cours. Je les vis tous sortir les uns après les autres, dont celui qui avait le plus beau des culs. Ce dernier retourna d’ailleurs dans la salle de danse cinq minutes après l’avoir quittée. Je me disais que je pourrais le rejoindre quand je vis que les deux blondinets de tout à l’heure se dirigèrent avec leurs affaires dans un vestiaire isolé de celui que tous les autres avaient rejoint. Ils avaient l’air de se soucier que personne ne les suive, car ils lancèrent plusieurs regards de prudence avant de rentrer et fermer la porte de la pièce.

Intrigué par leur petit manège, je lançai à mes collègues :

— Les gars, je prends une petite pause. Faut que j’aille manger un truc et pisser un coup !

Voyant que j’avais bien avancé dans mes tâches du jour, mon responsable me laissa 20 minutes de pause. Très vite, je me retrouvai devant la fameuse porte qui, heureusement, n’était pas fermée à clé. Je l’ouvris discrètement et me glissai à l’intérieur. Je m’avançai dans une sorte de couloir avant de me retrouver devant une entrée exiguë, uniquement fermée par un rideau. Les bruits équivoques que j’entendais m’indiquèrent tout de suite que les deux blondinets se trouvaient derrière. En glissant un œil à travers le rideau, je fus instantanément au garde-à-vous…

Si je m’en doutais un peu, je fus tout de même agréablement surpris quand je vis que les deux petites tapettes s’embrassaient langoureusement sur la bouche. Elles avaient l’air chaudes comme des pucelles. Leurs mains se baladaient sur leurs fesses tandis que leurs queues étaient visiblement bien bandées au travers de leurs collants gris. Ils se frottaient comme des chiennes et leurs bites passaient l’une par-dessus l’autre dans un rythme endiablé. Avec mon portable, j’immortalisai le moment en prenant photos et vidéos.

Les deux petites pédales couinaient comme des chattes en chaleurs et je les écoutais parler :

— Oh Tom, ça fait trop du bien !

— Oui Louis, c’est trop bon. J’ai envie de toi !

En disant cela, celui qui s’appelait Tom posa sa main sur l’entrejambe de son camarade et lui massa le paquet au travers du collant de danse. Louis gémissait et les bruits de sa bouche furent très vite couverts par la langue de Tom qui replongea à l’intérieur. Le jeune Louis, qui avait oublié sa dance-belt, était nu sous son collant et des taches de mouille étaient bien visibles sur le tissu. Les deux garçons se tripotaient maintenant la bite entre eux. Je ne perdais pas une seconde de ce spectacle ou deux jeunes chatons se découvraient sexuellement.

Ayant sorti ma bite de mon bleu de travail, je me branlais furieusement en les regardant.

Puis tout s’accéléra ! Tom qui avait une envie de plus dit à Louis, en le branlant énergiquement à travers le tissu :

— Louis, j’ai envie de te sucer, ta queue me fait envie !

En disant cela, il passa la main sous le collant et empoigna le sexe en érection de son camarade. C’en était trop pour Louis qui, à 15 ans tout juste, connaissait ses premiers émois adolescents. En couinant comme une pucelle, il éjacula quatre jets de sperme bien épais dans son collant et sur la main de son camarade.

C’est à ce moment précis que mon portable, qui avait immortalisé la scène, sonna. Les deux garçons se retournèrent et me virent à travers le rideau. Il était trop tard pour reculer et, avec un air déterminé, je m’avançai vers eux en déclarant :

— Alors les p’tites pédales, on fait mumuse avec vos petites queues de pucelles ?

Les deux garçons étaient totalement honteux devant moi et ne savaient pas quoi me répondre. Je sentais que je les effrayais avec mon look de bad boy du bâtiment et cela m’amusait. En voyant tout le foutre répandu sur le collant de Louis, je fis tout pour le mettre encore plus mal à l’aise en m’adressant d’abord à son camarade :

— En tous cas, tu l’as bien excité la petite danseuse, elle a mouillé tout son collant. D’ailleurs, je dois vous dire que vous ressemblez vraiment à des pédales avec votre tenue. Chez moi, y’a que les meufs qui s’habillent comme ça… ou les fiottes comme toi, Louis !

En posant ma main sur son cul, et après l’avoir pincé, le garçon prit subitement peur. Après avoir récupéré ses affaires, il quitta la pièce au pas de course, sans même prendre le temps de couvrir la grosse tâche de foutre qu’il avait sur lui. La porte claqua et puis plus rien… Il ne restait plus que moi et le dénommé Tom. Maintenant que j’en étais là, je ne pouvais pas le laisser partir sans me soulager. Je le regardai droit dans les yeux et lui dis :

— Alors comme ça mon chaton, tu veux sucer une bite ?

Comme il ne me répondait pas, je repris en me caressant le paquet :

— Et bien, tu as de la chance, car j’ai une furieuse envie de me faire sucer.

J’ouvris la fermeture de mon bleu de travail et sortis ma queue bien bandée de mon boxer. Tom ne réagissait toujours pas et je lui faisais, apparemment, vraiment peur. Ne pouvant plus attendre, je commençai un odieux chantage :

— Si tu ne me suces pas rapidement, je vais être obligé de faire circuler toutes les photos et vidéos que j’ai prises tout à l’heure quand vous vous excitiez comme des petites folles ! Tu ne voudrais pas ça, hein Tom ?

— Non, non s’il te plait !

Enfin, il me répondait. Certes sous la contrainte, mais il me parlait. Il avait une douce voix de pédale. D’ailleurs, il était exactement comme je les aime : blond aux cheveux mi-longs, coiffés en bataille avec une mèche devant, de beaux yeux bleus, un visage lisse marqué uniquement par quelques taches de rousseur. Il devait mesurer environ 1m70 et ne devait pas peser plus de 55 kg. Physiquement, il ressemblait beaucoup à sa fiotte de copain qui venait de prendre la fuite.

Voyant qu’il ne s’approchait toujours pas de moi, je fis le premier pas et une fois juste devant lui, je pris sa main pour la poser sur ma queue en disant :

— J’ai pas tout mon temps ma chérie. Sois tu me suces, sois j’envoie tout ça sur les réseaux sociaux !

— Je… Je, s’il te plait, ne fais pas ça !

— Alors suce ma queue ! T’es bien pédé non ?

—… Oui, répondit-il timidement à voix basse. Mais je n’ai jamais rien fait…

— Et alors, tu as déjà vu un porno, tu sais comment t’y prendre !

— Euh oui, mais...

— Alors suce !

Ma pause allait bientôt prendre fin et je n’avais plus le temps d’attendre. Avec mes mains, j’appuyais fort sur sa tête pour le forcer à s’agenouiller. Il comprit ce que j’attendais et s’exécuta enfin. Je pris ma bite en main et commençai par le bifler sur ses joues. Puis, je positionnai ma queue sous son nez pour qu’il renifle mon odeur de mâle en rut. Une fois bien chaud, je plaçai mon gland contre ses lèvres et je poussai en lui ordonnant :

— Allez, ouvre ta bouche et pompe, petite fiotte !

Tom obéit et commença donc sa première fellation. À 15 ans, l’adolescent était totalement novice, mais, apparemment, il savait comment s’y prendre. Il débuta par me suçoter le gland avant de faire tournoyer sa langue dessus. Puis, il se mit à faire des va-et-vient de plus en plus profonds, allant jusqu’à avaler les trois quarts de mes 17 cm. Pour quelqu’un de contraint, il ne semblait pas très gêné.

Au contraire, le cochon bandait ouvertement dans son collant. Il était excité et se tripotait le sexe tout en me suçant. Je ne m’étais pas trompé en prenant ce risque, c’était donc une vraie pédale ! Il aimait sucer mon chibre et faisait son possible pour me faire du bien. Voyant cela, je lui lançai :

— C’est bien petite pédale, tu suces comme une bonne pute ! Hum oh oui, c’est bon! Ça t'excite ma salope, hein, tu bandes ! Allez, bouffe ma queue !

Pendant qu’il me suçait, me branlait et me malaxait les boules de sa main libre, je pris de nombreuses photos et vidéos de sa performance avec mon portable. Puis voyant que je n’avais plus beaucoup de temps, je posai l’appareil et positionnai Tom, le cul relevé vers moi avec les mains en appui sur le banc.

Je voulais mater son petit cul moulé dans son collant de tapette. Il m’excitait tellement, bien serré et mis en valeur, s’offrant à moi ainsi dans une position plus que suggestive… Je devais le toucher, m’y frotter. J’aurais vraiment bien aimé déflorer sa petite chatte… Faute d’avoir le temps de le baiser, je m’excitai dessus comme un chien en chaleur, faisant coulisser mon chibre contre sa raie. Seul le tissu séparait mon gourdin de son anus. Ma bite suintait de mouille alors que je mimais la sodomie. Son collant gris était maintenant bien taché au niveau de son petit trou de fiotte. Je m’amusais à pousser mon gland contre son anus, faisant rentrer le collant dans son cul. Je prenais mon pied et le faisait savoir :

— Oh putain, si j’avais eu le temps, je t’aurais baisé ton petit cul de danseuse ! Tu dois être si étroit, ma pucelle. Mais t’inquiète pas, je compte bien y remédier…

Bien qu’étant déjà en retard, je retournai Tom vers moi et l’agenouillai devant ma queue. Je lui pris la tête entre mes mains pour lui baiser la gueule comme une petite pute. Il avait beau sembler s’étouffer par moment, je n’en avais que faire ! Je n’avais plus de temps et je voulais me vider les couilles, tellement elles étaient bouillonnantes. Au bout d’un dernier assaut ravageur, au cours duquel je lui déboîtai littéralement la mâchoire, j’éjaculai sept jets de foutre blanc bien épais, au fond de sa gorge, sur son visage et sur son t-shirt de danse.

Tom, qui avait sorti sa bite de son collant, avait également maculé le carrelage de sa semence.À peine avais-je éjaculé que je rangeai mon matériel, remontai mon bleu de travail et quittai la pièce pour retourner travailler. Avant de partir, je m’adressai une dernière fois à lui :

— Je te conseille de fermer ta gueule si tu ne veux pas que les photos circulent. Tu n’auras le droit de l’ouvrir que pour bouffer ma queue ou couiner quand je te déflorerai...

Le soir même, je ne manquai pas de montrer et vanter mes exploits à mes potes de l’équipe de foot. Ils étaient tous unanimes, surtout Oman : j’avais trouvé une belle pédale ! J’avais trouvé le paradis des pédales et je comptais bien en profiter !

'’À suivre…

Si vous avez aimé et si vous voulez être acteur de la suite, n’hésitez pas à me contacter et donner votre avis ou répondre à ce court sondage de 3 questions pour influencer mon histoire.

Parmi les personnages secondaires suivants, lesquels souhaitez-vous voir prendre de l'importance (3 choix possibles dans l'ordre de préférence) : 1. Tom 2. Louis 3. Timothée 4. Pierre-Marie 5. Paul-Edouard 6. Oman Le premier deviendra un personnage principal et les deux suivants seront récurrents.

Quel serait pour vous l'amant idéal pour le dépucelage de Charles-Henry : 1. Mathis 2. Timothée 3. Tom 4. Louis 5. Autre à développer

Quel serait pour vous l'amant idéal pour le dépucelage de Milo : 1. Mathis 2. Timothée 3. Tom 4. Louis 5. Autre à développer

Pour la première baise de Karim, souhaitez-vous : 1. Un plan à 3 avec Tom et Louis dans le vestiaire du Conservatoire 2. Le dépucelage très sauvage de Tom avec toute son équipe de foot 3. Une baise ratée avec Mathis


Vous avez deux semaines pour répondre avant que je ne reprenne l'écriture. Merci à vous