Maurice (version 1)


Maurice (version 1)
Texte paru le 2003-08-21 par Vitabit   Drapeau-be.svg
Ce récit a été publié sur Gai-Éros avec l'autorisation de l'auteur



Cet auteur vous présente 39 texte(s) sur Gai-Éros.

Ce texte a été lu 4460 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)

(ne fonctionne qu'avec les auteurs qui sont des usagers validés sur l'archive)

© 2003 — Tous droits réservés par Vitabit.


Aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours été obsédé par le sexe. Je me réveillais souvent le sexe tendu et je le prenais en main. J'ai vite trouvé la manière de le frotter pour me faire du bien. J'ai découvert le mouvement va-et-vient très tôt et je l'ai pratiqué sans retenue. Je me caressais à tous propos. Le matin, le soir et même souvent je m'isolais la journée pour jouer avec mon sexe. Depuis peu, je jouis vraiment et mon sexe coule.

Nous avons un voisin qui se prénomme Maurice. Il vit seul. Je m'entends très bien avec lui. Son hobby est la fabrication de modèles réduits. Il en a des centaines. Il ne part pas de boîtes toutes faites mais de matériaux qu'il achète de ci de là. Il m'a initié à sa passion et nous travaillons ensembles. Je vais chez lui car il a un atelier super équipé. Je m'y rends donc souvent. Comme la porte de derrière est toujours ouverte, je n'ai pas de problème pour y accéder.

Aujourd'hui, quand j'entre, Maurice est dans le living. Il est devant la télé, je vois sa tête au-dessus du dossier du fauteuil dans lequel il est assis. Sur l'écran, je distingue deux jeunes gens qui jouent chacun avec le sexe de l'autre.

Je m'avance. L'écran m'intéresse particulièrement. Je ne connais pas encore ce genre de choses. Quand Maurice m'entend, il coupe précipitamment le poste et je suppose à ses mouvements qu'il chipote à son pantalon. Quand il se lève, il est rouge et je vois que sa braguette est encore ouverte. Il devait se caresser en regardant la scène. Bref comme je venais seulement lui emprunter un œuf; je le lui demande et le quitte comme si je n'avais rien remarqué.

Le soir dans mon lit, je veux me faire jouir en me remémorant le spectacle chez Maurice. J'essaye de revoir la scène à la télé mais chaque fois que je ferme les yeux, je vois Maurice dans son fauteuil. Sa main va et vient au-dessus de son pantalon, mais elle est vide. Malgré tous mes efforts, je ne puis pas à imaginer sa tige. Je suis à demi-bandé et je joue avec mon sexe. Je n'arrive pas à le faire devenir vraiment dur. Quand je revois la scène de Maurice sans sexe, cela me coupe tous mes effets! Je suis obsédé. Je dois absolument voir sa verge. Je décide donc de mettre tout en œuvre pour y parvenir. J'imagine un scénario. Cela me calme et je puis enfin me satisfaire.

Le lendemain je suis avec Maurice dans son living. Nous sommes assis dans deux fauteuils se faisant face. Il consulte des plans et moi je lis une revue. Je pense sans cesse à ma petite affaire. Je suis un peu ému. Tant pis je me lance.

— Dis-moi Maurice, tu as aussi de temps en temps ton sexe qui grandit?

Il semble ne pas s'étonner de ma question. Il sait que je suis seul avec ma mère et il me répond sans doute comme un père à son fils. Il se lance dans des explications sur la sexualité. Il faut que je le remette dans le droit chemin. Je l'interromps.

— Oui je sais tout cela. Nous avons eu des cours d'éducation sexuelle à l'école. Ce que je veux savoir c'est s'il grandit comme cela spontanément sans être avec une fille et la désirer.

— Bien sûr, on peut-être excité par toutes sortes d'autres choses et entrer en érection.

— Quoi par exemple?

— Des photos, des images de filles. Un sein, des fesses, que sais-je moi. On peut même bander en parlant sexe ou même sans raison apparente, le matin dans son lit par exemple.

— Et en regardant un sexe masculin?

Là il me fixe et attend une fraction de seconde avant de répondre.

— Oui, cela se peut.

— Et quand on est gros, on se caresse alors?

— Pas toujours. Cela peut arriver. Cela dépend des circonstances.

Je vois une bosse apparaître petit à petit dans sa culotte. Moi aussi je suis extrêmement dur. J'ai mis spécialement des vêtements très serrants et l'on ne peut pas ne pas voir mon état, même si les dimensions de mon sexe sont modestes. J'ai d'ailleurs remarqué que depuis un moment, Maurice fixe mon entrejambe.

— Tu es gros toi maintenant? dis-je.

Pas de réponse.

— Moi oui et j'ai envie de me caresser.

Toujours pas de réponse mais il devient de plus en plus rouge et sa respiration s'accélère.

— Tu veux voir?

Je n'attends pas la réponse, qui d'ailleurs ne vient pas, j'ouvre ma braguette et sort mon dard. Je le prends à pleine main et commence un lent mouvement de va-et-vient en regardant Maurice. Je crois qu'il va avoir une attaque. Les yeux lui sortent de la tête. Il me regarde fixement en train de me branler. Il a l'air d'être ailleurs et dans un état second.

Je crois qu'il agit machinalement quand il ouvre sa fermeture éclair, sort son engin et fait comme moi. Sa hampe me paraît énorme. Elle doit bien faire quatre centimètres de diamètre. Je ne peux pas voir la longueur la base, étant cachée par la culotte. À chacun de ses mouvements, son gland violacé apparaît ce qui n'est pas le cas chez moi.

Il suit le même rythme que le mien. J'accélère le mouvement et il accompagne. Je sens le plaisir monter lentement en moi, croître, atteindre des proportions jamais ressenties et je me libère en gémissant. À ce moment, Maurice pousse un cri et se vide à son tour. Je suis étonné par la quantité de sperme et la manière dont il le projette en jets puissants.

Je me sauve rapidement avant qu'il ne reprenne ses esprits.

Le soir dans mon lit, je me fais jouir en repensant à la scène. Cette fois quand je ferme les yeux, je vois un sexe dans la main de Maurice. Je n'en ai vu qu'une partie. Je ne veux pas en rester là. Je veux tout voir, y compris les couilles.

Quelques temps après je suis avec lui dans son atelier. Il se comporte comme si rien ne s'était passé. Nous travaillons à la même table, assis l'un à côté de l'autre. De temps en temps, je remarque qu'il lance des regards furtifs vers moi et particulièrement vers mon entrejambe quand il pense que je ne m'en aperçois pas. L'une ou l'autre fois, j'ai fais ostensiblement le mouvement de dégager mon sexe comme s'il coinçait dans mes vêtements en grandissant. En fait, il est réellement gros. Un coup d'œil me montre que Maurice aussi doit être en érection. Je me décide.

Je me lève en repoussant ma chaise. Je détache ma ceinture et mon pantalon. Il tombe sur mes chevilles. De mouvements de pieds, je me débarrasse des chaussures et du pantalon. Je baisse alors mon slip et il subit le même sort. Comme je porte un dessus qui m'arrive à peine un peu plus bas que la taille, mes parties sont découvertes. Mon sexe est à la verticale, petit oiseau palpitant.

Je me tourne vers Maurice. Il déplace la main qui était posée sur la table et prend mon sexe. L'autre main vient tâter mes testicules. Cela me fait un effet terrible. En fait, le sexe jusqu'à présent se résumait pour moi en masturbations solitaires. Sentir la main d'un autre sur moi me rend comme fou. J'ai envie de me laisser aller à jouir. Mais je n'oublie pas mon but.

— Tu triches! dis-je.

Je commence à lui détacher la ceinture. Il me laisse faire. Cette occupation calme un peu mon excitation et me permet de tenir. Quand j'ai détaché son pantalon, il se soulève pour que je puisse le lui enlever. Comme il porte une chemise assez longue, elle descend sur ses cuisses. Je détache les boutons et la lui enlève. Je le tire pour qu'il se lève. Il s'exécute et en même temps prend le bord de mon T-shirt et me l'ôte. Je suis nu.

Je m'accroupis devant lui, prend le bord de son caleçon et le descends doucement. Il est nu aussi devant moi. Je puis enfin admirer son sexe dans son entièreté. Il est assez poilu. Son gland est sorti, sa hampe est très veinée, ses bourses sont bien pleines. Je le prends en main.

Très vite Maurice me relève et me serre contre lui. Je sens son sexe tendu contre mon ventre. Je me frotte contre lui. Il s'accroupit à son tour. À ma grande stupéfaction, il m'embrasse et me lèche tout le bas-ventre, les bourses et le sexe. Il le prend en bouche, le suce, le mordille, l'avale en entier et commence un va-et-vient dément. Je me demande ce qui m'arrive. Tout mon corps est embrasé par le plaisir. Mon pénis ressemble à un dard de feu et je jouis dans la bouche qui extrait ma substance jusqu'à la dernière goutte. Maurice, qui tout en me suçant se masturbait, répand aussi sa semence. Il me nettoie le sexe avec la langue.

Par la suite il a refusé toute relation sexuelle avec moi malgré mes avances. Plus tard j'apprendrai lors d'une "conversation entre homme" qu'il a satisfait un fantasme qu'il avait depuis son jeune âge: sucer la bite d'un ado.

Pour ma part j'ai regardé mes copains d'un autre œil. J'ai découvert alors la masturbation réciproque qui se pratiquait autours de moi et j'en ai largement profité.



Dernier courriel connu de l'auteur : nicrob@tele2.be