Minley Manor (04)


Minley Manor (04)
Texte paru le 2018-11-09 par Jules1291   Drapeau-ch.svg
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Template-Books.pngSérie : Minley Manor

Le lendemain, à quatre heures et demie, Harry, le chauffeur, ouvrit la porte avant de la Tesla et Laërtes monta. Nous étions devant la prestigieuse Salisbury Castel School. La voiture démarra sans faire d’autre bruit que le grincement des roues sur le gravier.

— Comment s’est passée votre journée, Monsieur ? s’enquit Harry.

— Plutôt mal, c’était le penis inspection day, répondit Laërtes.

— La journée d’inspection du pénis ? Ça existe ? Je pensais que c’était une légende urbaine.

— C’est nouveau. Je vais vous expliquer si je ne vous ennuie pas.

— M’ennuyer ? Au contraire, Monsieur. Votre conversation est toujours passionnante, et je ne dis pas cela pour avoir une augmentation à la fin de l’année.

— Je dirai un mot à mon père pour vos gages. Allons faire un tour dans la campagne avant de rentrer, j’aurai plus de temps pour vous raconter.

— Monsieur est trop bon. Je propose d’aller dans le New Forest National Park.

— Très bonne idée. Je vais vous expliquer : le Royaume-Uni va quitter l’Union Européenne. Le gouvernement, qui doit étudier toutes les conséquences possibles, a commandé un rapport urgent aux experts afin de déterminer l’influence du Brexit sur la natalité ces prochaines années.

— Je ne vois pas encore le rapport avec une inspection de votre pénis, Monsieur.

— J’y arrive. L’immigration va baisser, et, les personnes immigrées faisant en moyenne plus d’enfants que les Britanniques, la natalité va aussi baisser.

— C’est logique.

— Il faut donc encourager les Britanniques à faire plus de bébés.

— C’est plutôt mal parti avec vous, Monsieur, si je puis me permettre.

— Ma mère désire que j’offre quelques gamètes à une femme afin d’assurer la descendance de notre famille.

— Je suis rassuré, Monsieur.

— Nous sommes au cœur du problème, Harry, les gamètes. La qualité du sperme a baissé ces dernières années. Il faudra donc recourir de plus en plus à des donneurs pour que la natalité ne baisse pas. Les experts ont donc conseillé de créer une banque de données pour répertorier les hommes qui ont le taux de spermatozoïdes les plus élevés.

— Je comprends.

— Et notre école a été choisie pour faire le premier essai.

— Pourquoi choisir une école privée aussi prestigieuse que la vôtre ? Il y a assez d’écoles publiques qui auraient mieux convenu.

— C’est faux, la sélection exige de choisir les meilleurs éléments de la société.

— Le Meilleur des Mondes, en quelque sorte.

— Pas exactement, il ne s’agit pas de faire des castes, mais plutôt d’élever le niveau. Les hommes sélectionnés pour la qualité et le nombre de leurs spermatozoïdes seront priés de les offrir régulièrement et ils pourront être redistribués à tous les couples dont les mâles n’atteignent pas les normes, sans tenir compte des classes sociales.

— Cela m’inquiète un peu.

— Les lois n’ont pas encore été votées. Il s’agit surtout de définir la procédure de récolte d’informations en vue d’être prêt à toute éventualité après le Brexit. La reine suit personnellement ce dossier et a tenu à être présente pour cette première.

— La reine était dans notre ville ? Et personne ne le savait ?

— Cette visite ne faisait pas partie de son agenda officiel, compte tenu de son aspect assez particulier. Il n’y aura pas de photo dans les tabloïdes qui pourraient faire ricaner le bas peuple. Nous n’avions pas été avertis non plus, la direction de l’école redoutait que beaucoup d’élèves se portent pâles pour échapper à l’inspection. Il était donc interdit d’entrer ou de sortir de l’école aujourd’hui, des policiers en civil la gardaient. La reine est arrivée incognito dans une voiture française. Elle était accompagnée de la duchesse de Cambridge.

— Quel honneur vous avez eu, Monsieur Laërtes !

— Et, en plus, j’ai été choisi parmi ceux qui seraient présentés à la reine.

— Pourquoi vous en particulier ? Parce que votre père est le comte de Salisbury ?

— Pas exactement. Je vous explique : une soixantaine d’élèves participaient à l’inspection. Nous avons dû nous aligner dans le gymnase, cinq rangs de douze, après avoir laissé nos habits dans les salles de classe, les vestiaires du gymnase étant trop exigus. La reine ne pouvait pas passer en revue tout le monde, il fallait donc choisir ceux qui seraient au premier rang et qui seraient présentés à sa Majesté. La duchesse de Cambridge se chargeait des autres rangs.

— Vous ne m’avez toujours pas dit pourquoi vous avez été choisi.

— Ils ont demandé à Mrs Dinckinson, l’infirmière scolaire. Elle fait connaissance personnellement avec chaque élève au début de l’année scolaire et elle tient à jour un fichier, des vraies fiches en carton car elle ne connaît rien à l’informatique, avec des informations médicales et biométriques. Elle a pu donc dire au directeur de l’école, Mr Roberts, quels étaient les garçons les mieux dotés.

— Et vous avez été choisi, cela confirme les ragots dont je parlais hier.

— Harry, il faut absolument que je vous la montre, nous nous arrêterons pour uriner dès que nous serons dans le parc national.

— Monsieur est trop bon. Que vous a dit la reine ?

— J’étais le premier, au bout de la rangée. J’avais mis une main devant mon pénis pour ne pas choquer la souveraine lorsqu’elle est arrivée devant moi. Je me suis présenté. La reine était souriante, elle avait mis un habit rose avec un chapeau garni de fleurs rouges. Elle m’a dit : « Mr Milford, ne couvrez point ce pénis que je saurais voir. Je ne suis pas encore gâteuse et je sais pourquoi vous êtes ici. ». J’ai alors enlevé ma main. La reine a examiné mon entrejambe attentivement, puis m’a dit : « Vous êtes un digne représentant de la famille des comtes de Salisbury qui ont la réputation d’être gâtés par la nature. Le comte de Wessex nous a indiqué que votre famille a également la réputation de compter beaucoup d’uranistes dans ses rangs. En êtes-vous un ? ». Je lui ai répondu : « Oui, Madame, j’ai l’honneur de l’être. ».

— Et comment a-t-elle réagi ?

— Elle n’a pas fait de commentaire, elle doit considérer tous ses sujets sur un pied d’égalité. J’aurais voulu lui demander si ses petits-fils étaient circoncis, le protocole interdit cependant de poser des questions à la souveraine.

— Dommage.

— Elle a dû avoir la même idée que moi, elle m’a dit : « Le comte de Wessex, qui a connu un membre de votre famille, nous a dit que ce membre était circoncis. Vous ne l’êtes pas, pourriez-vous nous dire pourquoi ? La princesse de Galles n’avait pas voulu faire circoncire le duc de Cambridge et le duc de Sussex. » « Madame », ai-je répondu, « mon père aimerait que je le fasse, ma mère me le déconseille. ».

— Vous a-t-elle donné un conseil ?

— Non, c’est dommage, je l’aurais suivi. Je pourrais me faire couper la moitié du prépuce, pour faire plaisir aux deux.

— Ce ne serait pas esthétique, Monsieur, tout ou rien.

— La reine s’est ensuite tournée vers le directeur : « Monsieur, nous désirons accompagner ce jeune homme lors de la suite. Nous sommes curieuses de découvrir comment cela se déroulera et la longueur de son membre en érection. ». Mr Roberts a incliné la tête. La reine a passé ensuite vers les autres élèves.

— Vous deviez être inquiet.

— Oui, évidemment. Ce n’est pas tous les jours qu’on doit bander devant la reine, surtout qu’elle n’est pas très excitante, malgré tout le respect que je lui dois.

— Et comment s’est déroulée la suite ?

— Le gouvernement a engagé des jeunes en recherche d’emploi pour participer à cette étude, en majorité des femmes, mais aussi des hommes. Ils ont été soigneusement sélectionnés, aussi bien en fonction de leur physique avantageux que de leur dextérité manuelle. Ils étaient en uniforme de mousse.

— De mousse ? De la marine ? Pour quelle raison ?

— La reine a aussi demandé. Juste une question de budget. Le ministère de la santé n’a plus d’argent, par contre la marine a renoncé à l’achat d’une frégate et a trop d’argent. C’est donc eux qui vont payer cette étude. L’armée est aussi intéressée à avoir assez de chair à canon dans le futur.

— Je vois.

— Nous avons dû former deux queues, selon nos préférences. Il m’a semblé que la proportion d’invertis dans mon école est beaucoup plus importante que dans la population générale.

— Je pense que votre école, réservée aux garçons et comprenant un internat, encourage les découvertes.

— Oui, j’ai souvent regretté de ne pas être un interne. Un programme d’échanges entre les internes et les externes va être mis sur pied, ce qui devrait intensifier les échanges et renforcer la camaraderie. J’étais le premier, puisque Sa Majesté m’accompagnait. Des tables de massages avaient été disposées dans le gymnase. Il n’y avait pas de paravents entre elles, ceux-ci n’ayant pas encore été livrés. Un jeune « mousse », Ethan, m’a invité à me coucher sur une table, après avoir salué la reine. Je me suis mis sur le dos, les jambes écartées. Sa majesté s’est assise sur son trône portatif, à côté.

— Et comment s’est déroulée la récolte de sperme ?

— Selon la technique de massage du lingam inspirée du tantrisme. Les jeunes masturbateurs ont fait une formation d’un mois dans un temple d’une ancienne colonie.

— Un mois ? Le gouvernement ne recule devant aucune dépense pour ce projet.

— Il est vital pour l’avenir de notre pays. Ethan m’a fait des caresses fort sensuelles après avoir arrosé mon lingam d’huile de massage. Sa majesté a été fort impressionnée à la vue de celui-ci. Elle a même demandé de le toucher. Je ne sais pas si c’est un hasard, mais c’est à ce moment-là que mon sperme a inondé mon ventre et mon torse. Ethan n’avait pas eu le temps de mettre un gobelet en plastique sous mon gland, il a récolté ma semence avec une pipette.

— Quelle aventure ! Et que s’est-il passé ensuite ?

— Pendant la récolte, un statisticien était également venu mesurer la longueur de ma bite. Je me suis ensuite rendu avec le gobelet vers un laborantin qui a examiné le sperme au microscope et l’a évalué. J’ai un nombre de spermatozoïdes très élevé, la reine m’a félicité et m’a remercié de contribuer ainsi à la gloire de la nation. Elle va prochainement créer une nouvelle décoration : l’Ordre de la Paluche, et je serai décoré. Je serai régulièrement convoqué pour faire des prélèvements.

Ils se trouvaient maintenant dans le parc national. Le chauffeur demanda s’ils pouvaient s’arrêter au bord de la forêt. Laërtes approuva. Ils descendirent de la voiture et entrèrent dans le bois. Sans rien se dire, ils sortirent leurs membres de leurs braguettes et urinèrent contre un arbre. Laërtes, pour faire plaisir à son fidèle chauffeur, entra en érection, tout en s’excusant de ne pas pouvoir éjaculer, il l’avait déjà fait le matin et sa mère avait demandé à passer dans sa chambre le soir car elle avait à lui parler, probablement un sujet très intime. Il autorisa cependant Harry à se branler devant lui et apprécia beaucoup. Il prit même le vit de son chauffeur dans sa bouche.

À neuf heures trente et demie du soir, Laërtes ferma la vidéo de massage tantrique qu’il était en train de visionner sur son ordinateur. Il avait enlevé son uniforme après le dîner, mis une culotte de survêtement et était resté à torse nu car il faisait encore chaud. Il était temps de se préparer pour la visite de sa mère. Il avait été convenu qu’il se déshabillerait seul le soir, afin qu’il gagne un peu d’indépendance et qu’Andrew ne dût pas rester si tard. D’habitude, Laërtes allait se coucher sans se laver pour économiser l’eau afin de sauver la planète, mais il savait que sa mère était intransigeante sur l’hygiène. Cela faisait cependant des années qu’elle n’était plus venue le border et contrôler s’il était propre, en fait depuis qu’il avait débuté sa puberté. Il avait regretté de n’avoir ainsi jamais pu montrer à sa mère qu’il était devenu un homme. C’était maintenant fait depuis deux jours.

Laërtes passa à la salle de bain. Il se dévêtit entièrement et déposa ses habits dans la corbeille à linge sale, il entra dans la cabine de douche, se lava consciencieusement, en particulier le pénis et l’anus. Il se sécha et mit une chemise de nuit bordeaux propre, sans sous-vêtement dessous. Il se coucha, monta la tête du lit, ajusta les oreillers, se couvrit avec la couette jusqu’au ventre, et attendit.

La comtesse frappa à la porte à dix heures. Laërtes lui dit d’enter. Elle vint directement s’asseoir sur le bord du lit.

— Bonsoir, mon fils, dit-elle.

— Bonsoir, Madame.

— Vous êtes rayonnant ce soir, Laërtes. Comment s’est passée votre journée ?

— Je ne sais que dire, Madame. Nous avons eu l’inspection du pénis, cela m’a dérangé au départ comme je l’ai dit à Harry, en y repensant c’était assez excitant.

— Nous avons reçu les résultats par mail, vous l’avez passée sans problème, félicitations. Et Sa Majesté vous a beaucoup apprécié.

— Merci, Madame. Ils vous ont informés ?

— Vous êtes sexuellement majeur, certes, mais juridiquement toujours mineur, ne l’oubliez pas.

— Oui, mère.

La comtesse écarta la couette, releva la chemise de nuit de son fils et lui prit le pénis dans sa main. Elle rétracta le prépuce plusieurs fois.

— Il coulisse sans problème. Vous devez l’utiliser souvent.

— Oui, mère, je l’avoue.

— Je ne vous fait point de reproche, je ne vous ai jamais interdit de vous donner du plaisir, au contraire. Pour moi ce n’est pas un péché.

La comtesse manipula encore le prépuce, le tirant en arrière au maximum. Laërtes eut un peu mal, mais il resta stoïque. Il banda. Il dut ensuite présenter ses fesses à sa mère, puis se recoucha sur le dos.

— Ne laissez pas le Dr Faust vous couper, dit la comtesse.

— Je n’en ai pas l’intention.

— Vous dites cela, mais votre cousin s’est laissé convaincre par ce charlatan.

— Mon cousin ? Lequel ? C’est récent, je les ai vus tous les trois lors de mon anniversaire il y a un mois et ils étaient intacts.

— Vous avez vu leur pénis ?

— Oui, c’était leur cadeau d’anniversaire. Ils m’ont éjaculé sur le corps alors que j’étais couché par terre.

— Cadeau original, j’en conviens.

— Cela ressemblait beaucoup au bizutage à l’école, j’étais cependant attaché sur un lit à l’internat.

— Passe encore pour des amusements entre cousins, mais j’aurais vu quelque chose de plus sophistiqué que ça pour un bizutage institutionnalisé. Je ne parlais pas de vos cousins officiels, je parlais du fils naturel de mon frère Thomas.

— Je n’en ai jamais entendu parler.

— Ce sont des secrets de famille et ils doivent le rester. Je pense que vous connaissez ce cousin illégitime, il est apprenti chez votre tailleur.

— Taylor ?

— Oui, c’est lui.

— Un charmant jeune homme qui viendra aussi samedi prochain.

— Vous avez vu sa bite ?

— Mr Rich a eu l’amabilité de me la montrer au repos. Je dois vous dire que je l’ai trouvée belle, ce qui ne signifie pas que je désire faire de même, mère.

— Je compte sur vous. Vous n’êtes pas trop fatigué après l’inspection du pénis ?

— Non, mère, ça va.

La comtesse, qui n’avait cessé de manipuler le prépuce de son fils pendant la discussion, commença à caresser la hampe gorgée de sang.

— Il est vraiment long, dit la comtesse. J’ai été très étonnée en le voyant l’autre jour. C’était utile de vous envoyer au mehbil pour ces séances de jelqing.

— En effet, mère. Et ça m’a désinhibé, m’a habitué à être nu en présence d’un autre homme.

— Il faut prendre ce qui est bon dans les autres cultures et leur laisser ce qui est mauvais.

Laërtes offrit son sperme pour la deuxième fois de la journée.