Mon amour de beau-frère

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Numéro 16

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 16
Date de parution originale: Septembre 1987

Date de publication/archivage: 2020-12-17

Auteur: Jérôme
Titre: Mon amour de beau-frère
Rubrique: Le premier homme

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Ce texte a été lu 3554 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


Un samedi de juin de l’été dernier, ma sœur a épousé un mec superbe, le capitaine des pompiers de la caserne du village où nous habitons. J’ai dix-sept ans, et je suis amoureux de lui depuis le jour où elle nous l’a présenté. C’est un grand brun aux yeux verts, musclé, poilu, le genre sportif, très viril avec quelque chose d’animal qui m’a toujours fasciné.

Je ressemble beaucoup à ma sœur. Comme elle, je suis blond aux yeux bleus, les traits de mon visage sont fins mais je ne suis pas efféminé j’ai même beaucoup de succès auprès des filles. Elles ne m’intéressent pas beaucoup. Par contre, je n’ignore rien de l’anatomie de mon beau-frère. Son torse velu, ses épaules larges, ses cuisses musclées, ses fesses charnues et rondes, mais aussi sa bite épaisse et longue, alimentent mes fantasmes toutes les nuits. C’est surtout dans sa tenue de pompier qu’il me rend fou : je le trouve superbe avec ses bottes, sa grosse veste de cuir noir, son pantalon moulant et, surtout, son casque. Comme les incendies sont plutôt rares dans le coin, il vient très souvent l’après-midi à la ferme de mes parents où j’aide aux travaux des champs pendant les vacances scolaires. Il nous donne un coup de main lui aussi. Je m’arrange toujours pour faire équipe avec lui, soit pour ramasser les bottes de foin, soit pour conduire le tracteur.

Mon trouble fut total quand je le vis retirer son slip pour entrer dans l'eau.

Quand il vient nous aider, il porte ses bottes, son treillis bleu marine, un tee-shirt et une casquette de la même couleur. J’aime me mesurer à lui et ça ne lui déplaît pas de m’éblouir par sa force en rivalisant à qui soulèvera le plus de bottes de foin pour les mettre dans la charrette. Lors d’une de ces joutes champêtres, il quitta un jour son tee-shirt, découvrant ainsi son torse musclé et poilu, luisant de sueur. Je suis resté bouche-bée d’admiration, la fourche à la main, le regard rivé sur ses pectoraux et ses abdominaux qui brillaient au soleil ; il s’est aperçu de mon trouble, et m’a regardé étonné. J’ai balbutié en rougissant : « Qu’est-ce que t’es poilu ! » Il passa la main dans mes cheveux en me disant : « Les bruns sont souvent plus poilus que les blonds. Si on allait se baigner dans l’étang, ça nous rafraîchirait ! »

Je l’ai aidé à retirer ses bottes. Mon trouble fut total quand je le vis quitter son slip pour entrer dans l’eau : quel dos ! Quel cul ! Il se retourna, étonné : « Qu’est ce que tu attends ? Elle est très fraîche, c’est super, tu te baignes jamais à poil ? Sois pas si timide, tu verras comme c’est bon ! » Là-dessus, il plongea et traversa l’étang à la nage. Quand il fut suffisamment loin pour ne pas voir que je bandais, j’ai quitté rapidement mon short, et j’ai couru dans l’eau. Pierre était maintenant allongé dans l’herbe, à plat ventre, et regardait à l’opposé. J’en ai profité pour sortir de l’eau en vitesse car la vue de son corps d’athlète me mettait encore dans tous mes états. Il se retourna juste quand j’arrivai à sa hauteur : « Quelle trique, dis donc ! On peut dire que l’eau froide fait circuler le sang ! » Soulagé qu’il attribue mon érection à la température de l’eau, je me suis allongé moi aussi, et j’ai fermé les yeux pour ne plus voir son cul superbe et poilu comme son torse. Il se tourna sur le dos pour se gratter les couilles, sa bite semblait légèrement gonflée... J’ai dû à nouveau m’allonger à plat ventre.

Deux jours plus tard, on célébrait en grande pompe le mariage de ma sœur cadette. Tout le village fut invité au mariage. Tout au long du dîner, je promenais mon regard. Mais c’est toujours Pierre qui retenait mon attention le plus longtemps. Il avait quitté sa veste et sa cravate et avait retroussé ses manches sur ses avant-bras velus. Il avait un peu bu, ses yeux brillaient encore plus que d’habitude, il riait beaucoup. Je le trouvais irrésistible. J’ai eu l’envie de m’isoler dans ma tour d’ivoire, une petite pièce au-dessus de la grange où j’aimais rêvasser. J’avais fantasmé toute la journée : depuis un long moment, je ne débandais plus. Je me suis éclipsé.

L’alcool avait levé mes inhibitions, je me suis mis entièrement à poil et ai commencé à me branler avec application. Ma bite était dure comme l’acier, j’ai salivé dans ma main ; personne ne pouvait me voir. Pierre défilait dans ma tête, tantôt à poil, tantôt en uniforme, mais le plus souvent vêtu seulement du casque et des bottes. Mon corps était parcouru de frissons, ma main continuait ce va-et-vient délicieux. Allongé dans le foin, je râlais de plaisir quand la voix de Pierre me fit soudain émerger : « Eh bien, on s’emmerde pas ici, on a même l’air de bien s’amuser... » Un sourire salace illuminait son visage. « Je connaissais ta cachette. » Je n’osais plus bouger. Il s’approcha de moi ; sur lui aussi l’alcool faisait son effet. Son pantalon déjà si moulant d’habitude était plein à craquer. Il déboutonna entièrement sa chemise bleu ciel puis son ceinturon. J’étais hypnotisé, mes veines cognaient à mes tempes.

« Approche, » me dit-il, « prends ma queue dans ta bouche, et continue de te branler. » Sa bite était énorme, c’était merveilleux de sucer ce morceau de chair qui palpitait sous ma langue. J’avais dans la bouche la queue de celui qui alimentait mes fantasmes. Il râlait : « Oui, c’est bon, continue. » Puis il me demanda si c’était la première fois ; lorsque j’ai acquiescé, son sourire salace réapparut et il dit : « Alors tu vas avoir aussi ta nuit de noces ! » Il s’est allongé dans le foin ; j’allais de délice en délice. Il avait quitté son pantalon. Il écartait tout grand les cuisses pour que je lui bouffe les couilles. Il me fit mettre à quatre pattes. Il m’écarta les fesses en murmurant : « Quel beau petit cul ! Cambre les reins ! » Je me suis exécuté tout de suite pour satisfaire ce beau mâle dont j’étais fou depuis si longtemps. Il mouilla abondamment mon cul de salive avant d’y introduire un doigt, puis deux. Il retira ses doigts et je sentis son gros gland frotter mon anus.

« Baise-moi, Pierre, baise-moi ! » Cette phrase était sortie de ma bouche inconsciemment. Son gland pénétra lentement, un mélange de douleur et de plaisir me fit gémir doucement. Il ne bougea plus, mon cul s’ouvrit peu à peu. Il posa ses mains sur mes hanches et commença ce merveilleux va-et-vient à genoux derrière moi. Il mordillait ma nuque, me caressait les seins tout en me limant doucement. Soudain, il accéléra, son souffle se fit haletant, et il rugit longuement en espaçant ses coups de reins. Ma bite éclaboussa ma main et mon ventre. Il se retira doucement. Il s’allongea dans le foin les bras en croix, la bite gluante de sperme entre les cuisses ouvertes. Quand nous avons repris nos esprits, il a passé sa main dans mes cheveux et murmura en riant : « Alors... heureux ? »

Jérôme, 17 ans.