Mon collègue et moi


Mon collègue et moi
Texte paru le 2010-01-05 par Marc10   Drapeau-fr.svg
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© 2010 — Tous droits réservés par Marc10.


Bonjour à tous. Voici la première nouvelle que j’écris donc tous les 
commentaires sont bons à lire mais soyez un peu indulgents. Bien sûr, ce texte 
est purement fictif bien que les lieux ont été inspirés de lieux existant 
réellement.

J’ai 28 ans et je suis homo depuis longtemps. Je n’ai cependant assumé mon homosexualité que depuis quelques années. Bien sûr aujourd’hui, je m'aperçois que j’en avais conscience depuis bien avant mais je ne tenais pas à ce que tout le monde soit au courant.

Là où je travaille, je n’en parle jamais. Les remarques homophobes et salaces, très peu pour moi! Mais il m’est déjà arrivé à plusieurs reprises de me demander ce qu’il se passerait si certaines personnes venaient à être au courant. Mon imagination étant très fertile, il m’est aussi arrivé d’imaginer certaines aventures avec un ou deux collègues de travail et je vais de ce pas vous en raconter une...

La fin de journée approchait et je me préparais à aller voir un de mes collègues pour la signature de documents importants. L’hiver était déjà bien là et les températures s’en ressentaient. Heureusement que le chauffage fonctionnait car dehors, c’était le Pôle Nord. Je toquais à la porte du bureau de mon collègue.

— Entrez… Oh salut Marc! Qu’est-ce qui t’amène?

— Juste des documents à te faire signer avant que je ne parte.

— Ok. Montre-moi ça.

Je lui tendais la liasse de documents et pendant qu’il était en train de les examiner, je ne pouvais pas m’empêcher de le fixer sans toutefois qu’il le remarque. Des cheveux roux, une bouille ronde, un joli petit ventre (eh oui, les bears et autres personnes ayant un peu de formes m’attirent) enfermé dans une chemise à carreaux et des yeux superbes… Tout ça me faisait craquer! Il me regarda et me dit:

— Tu en as besoin tout de suite de ces documents?

— Oui, assez car demain je ne suis pas là et il faut qu’ils soient partis au courrier de ce soir.

— Ok. Assis toi cinq minutes, le temps que je signe tout ça.

Je m’asseyais en face de lui et attendis qu’il ait fini de tout regarder. Quand il eut fini, il me tendit le paquet de document et je remarquais sur son écran, des photos qui défilaient. Je lui posais la question:

— Ce sont des photos que tu as prises?

— Lesquelles? Ah celles-là! Oui c’était lors de mes congés en août dernier dans le sud. Tu veux les voir? Je les ai transférées sur mon ordinateur pour les mettre en écran de veille.

— Oui si tu veux.

Il me fit défiler une cinquantaine de photos de différentes vues, sur la plage, au bord de l’eau, en promenade, dans les restaurants et dans d’autres endroits. Ça faisait rêver.

— Ça a dû être super comme vacances non?

— Oh oui! J’ai vu des choses magnifiques!

— Et tu y étais seul?

— Oui. Mais je me suis de nouveaux amis là-bas. Très sympas!

— Et ce sont eux sur les photos?

J’avais remarqué que sur certaines photos, les mêmes personnes apparaissaient.

— Oui ce sont eux. Nous n’étions pas tout le temps ensemble mais ça me faisait plaisir de discuter avec eux quand je les voyais. Trois personnes: deux hommes et leur copine. Et ça faisait bizarre…

— Comment ça?

— Bin... ils sont tous les deux… enfin… tu vois ce que je veux dire.

— Ils sont homos c’est ça?

— Oui c’est ça. Je ne pensais pas que les homos pouvaient être aussi sympa et ouverts.

— Bin si, que crois-tu? J’ai des amis homos et ils parlent de tout et rien.

— Oui mais quand même, ça faisait bizarre… Je ne sais pas comment l’expliquer…J’avais l’impression que l’un des deux me draguait même!

— Qu’est-ce qui te fait croire ça?

Mon collègue est hétéro pure souche je précise!

— Bin son attention envers moi, ses allusions, son regard, etc…

— Bin peut-être que tu lui plaisais. Tu sais, je n’étais pas à ta place. Ça t’aurait dérangé qu’il t’aborde et qu’il te le dise?

— Bin je ne sais pas… Tu sais, je suis hétéro moi. Si on m’avait dit qu’un jour je discuterais de ça avec un de mes collègues, je ne l’aurais pas cru. Enfin bref, j’avoue que je n’aurais pas su quoi dire. Je ne suis pas violent mais bon… Je ne sais pas comment j’aurais réagi. Tu veux que je te dise un secret?

— Oui, ça restera entre toi et moi.

— Bin… je ne sais pas comment le dire… Tu ne diras rien, je peux te faire confiance?

— Oui, ne t’inquiète pas.

— Bin j’avoue que j’aimerais bien une fois essayer…

— Quoi! Essayer quoi?

— Bin avoir une relation avec un homme pardi.

Intérieurement, j’étais un peu surpris mais pas totalement.

— Tu aimerais bien tenter ça avec un homme?

— Oui. Mais ça reste entre nous hein! Garde-le pour toi!

— Oui, ne t’inquiète pas!

À ce moment-là, je pris une décision que j’aurais pu regretter amèrement par après...

— Je peux te confier quelque chose?

— Oui, vas-y.

— J’aimerais aussi tenter la même chose…

— Ah bon!

Il avait les yeux grands ouverts.

— Tu en as aussi envie? Je ne le pensais pas.

— Eh oui! Et j’aimerais le faire avec toi.

Là, mon cœur battait la chamade. Soit il me rigolait en pleine figure soit j’avais droit de sortir de son bureau manu militari car sa figure devint rouge, presque pivoine.

— Tu te fous de moi j’espère!

— Non pourquoi? Ça te choque?

— Attends, tu te rends compte de ce que tu dis! Tu me proposes de coucher avec toi?

— Oui, enfin non, d’avoir une expérience avec toi serait plus juste.

— Bientôt tu vas me sortir que tu es homo!

— Je le suis.

— Ah bon…

Il y eut un long silence.

— Tu n’as peur de me le dire?

— J’ai pris le risque. J’ai eu tort?

— Bin écoute, je ne sais pas… C’est difficile à avaler… Je ne te voyais pas comme ça.

— Bin je suis toujours le même tu sais, j’aime les hommes c’est tout.

— Oui je comprends. Mais bon… Mais attends voir, je ne suis pas un plan cul moi.

— Ok je comprends. Écoute, je vais te laisser, je crois qu’il vaut mieux oublier cette conversation et en plus, il faut que je parte. Je vais te laisser. Merci pour la signature.

Je me levais et me dirigeais vers la porte, l’ouvrais quand soudain il posa sa main sur la porte et la referma.

— Qu’est-ce qui te prend?

— Je n’ai pas envie que tu partes!

— Pourquoi? Il le faut bien! J’ai du travail à finir avant de partir.

Et là, il fit quelque chose à laquelle je ne m’attendais pas: il m’embrassa sur la bouche en me tenant le visage à deux mains. Deux minutes s’écoulèrent… Deux longues minutes où les documents signés tombèrent au sol à mes pieds. Au bout de ces deux minutes, il me lâcha le visage, ramassa les documents, me les tendit et s’écarta pour me laisser passer. Mais cette fois-ci, ce fut moi qui l’embrassai. Ce deuxième baiser fit apparemment disparaître ses barrières quant à une relation sexuelle avec un homme. Nous ne faisions plus attention si quelqu’un pouvait nous surprendre ou non (la porte de son bureau était en bois mais les stores étaient levés). Nous nous embrassions fougueusement, nos langues se mêlant l’une à l’autre sans retenue.

Il me lâcha et alla fermer les stores et bloquer la porte. Nous nous prîmes dans les bras l’un de l’autre en nous adossant sur le mur. Je lui demandais s’il avait envie d’aller plus loin. Il me répondit que oui. Je commençais à lui ouvrir sa chemise un bouton après l’autre jusqu’à qu’elle tombe à ses pieds. Je ne pouvais détacher mes yeux de ce torse bien poilu et roux. J’adorais! Il commença à m’enlever mon pull et par la suite, mon tee-shirt.

Je le fis s’adosser sur son bureau et me baissais pour commencer à lui déboutonner son pantalon. J’avais à peine fini de l’ouvrir que je distinguais déjà une belle bosse dans son boxer. Belle vision! Son pantalon enlevé, je commençais à lui flatter son engin aux dimensions très respectables. À la vue de son visage, je déduisais qu’il appréciait. Je continuais à malaxer tout son attirail - ma queue était tendue à faire mal - pour lui enlever sa dernière pièce de tissu faisant rempart. Son engin jaillit aussitôt. Quel bel engin! Dans les 17–18 cm, circonci!

Je ne pus me retenir et commençai à lui léchouiller son gland bien luisant de précum. Il mouillait bien le coquin! Je descendais comme ça de ses couilles jusqu’à son gland délicatement. À ce que j’entendais, ça ne le laissait pas indifférent. Je continuais ce petit jeu durant cinq minutes et me décidai à revenir l’embrasser.

— Purée! Je n’avais jamais ressenti ça avant. J’adore!

— Et moi alors? lui-dis-je. Je commence à être serré en bas.

Sa réaction ne se fit pas attendre. Il me descendit mon boxer et ma queue jaillit à son tour. Une goutte de précum perlait à son bout. Je précise que je ne suis pas circonci et suis fourni dans la moyenne, 15 cm. Il la mit en bouche tout doucement et commença un doux va-et-vient qui me fit gémir de plaisir. Il m’imita et essaya même de la prendre en entier dans la bouche. Ce qu’il arriva presque. Il se redressa et me roula une bonne pelle. Nos deux queues se frottaient l’une sur l’autre. Un régal. Il me demanda soudainement:

— Ça te dit d’aller encore plus loin?

— Plus loin? C’est-à-dire?

— J’ai envie que tu me prennes et après, si ça me plaît, je te rendrai la pareille. Tu en as envie?

Un peu mon neveu que j’en ai envie!

— Oui mais tu me dis si tu as mal, on arrêtera tout de suite. Il faut être bien préparé.

— Ok je comprends. Par contre, il faut que je voie si j’ai ce qu’il faut… Attends.

Il regarda dans la poche de son pantalon et y trouva un préservatif. Moi j’en avais un dans la poche du mien. Ouf!

Je lui demandais de s’allonger sur son bureau pour que j’essaie de lui faire entrer mon doigt pour le préparer. Je fus étonné. Mon doigt entrait comme rien. J’essayais avec deux puis trois doigts. Purée! Ça rentrait comme dans du beurre. Il mouillait même du cul. Je n’en revenais pas. Il cachait bien son jeu. J’enfilais le préservatif et me présentai devant sa rosette. J’y entrais presque de moitié. Il grimaça un peu mais à son regard, je sus que je pouvais continuer et y entrai entièrement. J’attendis cinq minutes qu’il s’habitue et ressortis pour rentrer. Je commençais des va-et-vient tout en m’occupant de sa queue qui n’arrêtait pas de palpiter entre mes doigts.

Au bout d’une dizaine de minutes, je me demandais si j’allais tenir longtemps car je sentais la sauce monter. Je lui demandais s’il voulait toujours me rendre la pareille. Il me dit que oui. Je refis à nouveau des va-et-vient plus rapides et au bout d’un moment, je ne pouvais plus me retenir et éjaculais tout ce que je pouvais au fond de lui. J’avais l’impression que mon corps se vidait. Je m’écroulais sur lui pour un peu reprendre mon souffle tout en l’embrassant. Je me redressais et enlevai le préservatif assez rempli. Je lui dis:

— À ton tour!

Je me mis à sa place sur le bureau. Sa queue était encore bien dure et il n’eut aucun mal à mettre la capote et se présenter devant mon antre. Il commença à entrer délicatement.

— Ça va? Je ne te fais pas mal?

— Non ça va. Continue.

Il entra quasiment en entier du premier coup. Vu comme j’étais excité, je devais être pas mal être ouvert. Il procéda de la même manière que moi. Avec son calibre, il atteignait la prostate et j’avais alors droit à un bon massage en règle que j’appréciais. 17–18 cm, on les sent bien. Je ne pouvais pas me retenir de me palucher à nouveau la queue tellement ça faisait du bien. Il continuait ses aller-retours au fond de moi et je voyais que ça lui plaisait autant que moi. Il commença à accélérer le rythme et je compris que sa jouissance était proche. J’accélérais mon mouvement sur ma queue. Au bout de cinq minutes, je le sentis se contracter. Il jouissait. Sachant ça, je me lâchais une deuxième fois et reçus tout sur mon torse et sur mon visage.

Nous étions tous les deux essoufflés, moi plein de ma semence et lui en train de reprendre son souffle, sa semence expulsée.

— J’ai adoré tu sais. Pour une première fois, tu as assuré du tonnerre.

— Mais toi aussi. Je ne pensais pas que ça serait aussi bien avec un homme. C’était même mieux.

— Je ne peux que te le confirmer.

J’essuyais les différentes traces sur mon corps et lui finissait de se rhabiller. Il se retourna et m’embrassa une dernière fois en me disant:

— Merci de m’avoir fait confiance. Je vais te laisser aller finir ton travail. J’ai assez monopolisé ton temps. Mais est-ce que tu accepterais de le refaire mais ailleurs une autre fois? Je sais, j’abuse mais…

— Non ça m’irait parfaitement. J’en ai aussi envie. Tu n’auras qu’à me prévenir.

— Ok. Ça marche. Tiens, prends tes documents et rhabille-toi. Ça ferait désordre que certaines personnes te voient come ça.

— Oui c’est vrai.

Je finis de me rhabiller et sortis de son bureau avec les factures signées. Il me lança avant de fermer son bureau:

— Et bonne et heureuse année!

— Merci. À toi aussi!