Mon cul pour défoncer l'année (01)


Mon cul pour défoncer l'année (01)
Texte paru le 2022-04-16 par Etienneguy48   Drapeau-qc.svg
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Pour ceux qui lisent mes aventures, vous vous souvenez peut-être de mon fameux weekend de cul à la campagne chez Denis et Sylvain.

Lorsque je reçu l'invitation, quelque semaines plus tôt, je ne me posai aucune question à savoir si j'allais répondre par l'affirmative, sachant bien que ces réjouissances annonçaient des heures de plaisir charnel.

Donc, le trente-et-un, à quinze heures, je monte dans ma voiture, mon smoking dans ma valise car, sur le carton d'invitation, on avait bien pris la peine d'y inscrire que ce dernier était de mise. En entrant sur le domaine, je remarque toutes ces lumières multicolores illuminant la route menant au manoir. Denis et Sylvain n'avaient point, encore une fois, lésiné sur les dépenses. Et le manoir m'apparait dans toute sa splendeur hivernale avec ses décorations de bon goût. Je m'empresse de prendre ma valise et de marcher vers l'énorme porte d'entrée. Il fait un froid sibérien et j'espère bien qu'on m'ouvre la porte avec empressement. Elle s'ouvre et un mec, large sourire aux lèvres, m'invite à entrer. Je sais bien qu'il s'agit d'un escorte. Comme à chaque fois que Denis et Sylvain reçoivent des amis, tous les employés ont été scrupuleusement engagés par le biais d’une agence. Ce mec est d’une beauté incroyable et sous son costume de majordome, on peut facilement percevoir un corps joliment sculpté.

Il me conduit immédiatement à ma chambre où m'attend du champagne et du chocolat. Le jeune homme m'avise que les maîtres attendent les invités pour dix-neuf heures, dans le grand salon, pour l'apéritif. Dans quelques minutes, un valet viendrait défaire ma valise et me préparer un bain chaud. Je le remercie, sourire en coin, me remémorant certaines scènes de la fameuse série Downton Abbey. Je m'approche de la fenêtre, jetant un œil à l'extérieur, le temps que le valet fasse son apparition. Je sais bien que je dois jouer le jeu et attendre ce fameux valet car toucher à ma valise serait une insulte. Comment tous ces nobles des siècles derniers pouvaient bien vivre avec tant d'oisiveté mais bon, à chaque temps ses convenances.

Un frappement à la porte se fait entendre et il entre, sans même que je lui en donne la permission. Je me retourne vers lui et, bien entendu, me retrouve devant un adonis, beau comme un dieu, fin vingtaine. Il plie légèrement l'échine avant d'ouvrir la bouche.

— J'espère que mon Seigneur le duc a fait bon voyage.

Je fronce les sourcils, ignorant que l’on m’avait attribué un titre de noblesse. Celui de Duc me proférerait une distinction supérieure à la plupart des invités. Je connaissais amplement Denis et Sylvain pour ne point ignorer que s'ils avaient choisi de nous titrer, c'était qu'il fallait jouer selon son rang. Alors, tous les Marquis, les Comtes, les Vicomtes, les Barons devraient me saluer par un hochement de tête mais il restait les Princes et, bien entendu, les hôtes royaux. 

Le valet s'approche de moi.

— Mon Seigneur désire-t-il se rafraîchir ou préfère-t-il se reposer?

Sans doute entend-il par se rafraîchir de prendre un bon bain chaud et je choisis donc cette option. Il se rend donc à la salle de bain pour y faire couler mon bain et lorsqu'il revient, j'ai commencé à déboutonner ma chemise. Sacrilège… Il s'empresse de s'approcher de moi.

— Mon Seigneur n'a pas à se dévêtir, ceci est ma charge", dit-il en plaçant mes bras le long de mon corps.

Il se met donc à me déboutonner, lentement, très lentement, les yeux posés sur ma chemise car un valet ne peut fixer un Duc dans les yeux. Doucement, il fait glisser ma chemise le long de mon dos et la pose sur un cintre. Je dois avouer que ça me plait de savoir que ce jeune mec est à mon service et lorsqu'il entreprend de me débarrasser de mon jeans, je sens, sur le champ, mon membre prendre de l'ampleur. Il s'agenouille et, posément, fait glisser ma braguette, laissant entrevoir ma verge dure. Il baisse mon jeans, se retrouvant face à ma bite qui pointe vers son visage. Je l'observe, espérant qu'il ouvre la bouche mais non, il joue parfaitement son rôle. En quelques secondes, je me retrouve nu comme un ver et il ne me reste qu'à me rendre dans la salle de bain où je sais fort bien qu'il me retrouvera pour me laver. Un Duc ne se lave pas lui-même. Et c'est ce qu'il fait, sans attendre.

Bien installée dans la grande baignoire, il ne me reste qu'à me laisser choyer. Il empoigne une grosse éponge et doucement, la glisse sur mes épaules, ce qui n'aide pas à mon membre à reprendre sa forme initiale. Je suis excité au plus haut point. L'éponge sur mon torse me donne plus l'impression de caresses tant il prend son temps et de sentir son souffle sur mon cou me laisse savoir que ses lèvres sont proches, très proches de moi. Et soudain, il se lève et se place à ma gauche, plongeant l’éponge dans l'eau. Je la sens parfaitement sur ma cuisse. C'est difficile de garder tous ses esprits lorsqu'un si beau mec vous caresse car j'ai bien affaire à des caresses. Je ne crois pas que les valets d'antan étaient aussi sensibles lorsqu'ils donnaient le bain à leur maître. Il est là, ne me regardant nullement mais je vois bien que son regard s'est posé sur ma queue et je me demande si son membre est, lui aussi, dans tous ses états, quoi qu'étant escorte, je me dis qu'une bite pour une bite ne doit plus l'exciter. Et soudain, il délaisse l'éponge et je sens ses doigts sur mon entrecuisse, un très léger sourire sur son magnifique visage. C'est alors que je décide qu’en étant Duc, j'ai des droits sur ce personnage.

— Déshabille-toi, lui dis-je sèchement.

Et sans rouspéter, il se lève et se départit de ses vêtements. Il est tout à fait splendide avec son corps musclé mais pas trop et je suis heureux de constater qu'il est bel et bien en érection. De ma main, je lui fais signe de s'approcher et j'ouvre la bouche pour engloutir son jeune sexe. Dieu que sa queue est ragoûtante. Pas trop grosse, pas trop petite, juste parfaite pour mon cul qui me fait sentir qu'il désire être rempli. Je lui fais signe de me rejoindre dans la baignoire, s’exécutant sans se faire prier. Allongé contre moi, j'embrasse sa bouche goulûment, glissant mes mains sur ses fesses bombées.

— Mon Seigneur aimerait me sodomiser ou préfère-t-il le contraire?

Je le pousse légèrement, juste assez pour que je parvienne à me retourner, offrant mon cul à sa bite qu'il s'empresse de frotter sur ma rosette. Et il me pénètre doucement, accentuant ses mouvements de va-et-vient.

— Monsieur le Duc préfère-t-il que j'accélère ou aime-t-il plus doucement?

— Mon cul préfère que tu y mettes toute ton énergie, lui dis-je sans même y penser et il s'exécute aussitôt, me labourant avec force et vigueur.

C'est alors que je pense que si j'avais été réellement Duc aux siècles derniers, tous ces mecs à mon service auraient dû m'enculer à ma seule demande. Le paradis sur Terre. Mais là, je profite au max de cette queue qui m'embroche, me disant que je pourrais en bénéficier tout le long de mon séjour. Ce mec encule tellement bien que j'aurais pu rester dans ma chambre et ne point descendre pour la réception mais bon, allais-je refuser de me retrouver à travers tous ces mecs que Denis et Sylvain avaient invités? Sans doute y trouverais-je des joyaux pour mon cul ducal?

Et il explose en moi, laissant entendre un cri de jouissance qui s'est sûrement perdu au-delà de ma chambre.

— Monsieur le Duc aimerait-il remplir ma bouche de son foutre? Un innocent seul aurait refusé. Je me lève et me masturbe, mon gland sur sa langue. En quelques secondes, mon yaourt rempli sa bouche et il avale tout, sans y laisser une seule goutte. Il sort de la baignoire. Maintenant si monsieur le Duc le veut bien, je vais parfaire sa toilette.

Une fois terminée, je retourne dans la chambre, le valet ayant pris soin de poser une robe de chambre bien chaude sur mes épaules. Il défait ma valise, prenant grand soin de mon smoking et me demande si j'ai besoin d'autre chose. Je lui réponds par la négative et il quitte, prenant grand soin de me faire sa révérence d'un signe de tête. Une fois la porte fermée derrière lui, je me laisse tomber sur le lit. Il me reste encore deux longues heures avant de descendre dans le grand salon, sachant que mon valet reviendrait pour me vêtir. Du moins, je crois qu'il me reste deux heures mais j'entends alors un frappement contre ma porte. J'invite l'inconnu à entrer, me retrouvant, cette fois-ci, devant un colosse qui, lui aussi, me fait la révérence.

— Monsieur le Duc aimerait sans doute un massage pour se détendre avant la grande soirée, me dit-il d'une voix ténébreuse, voix qui ne me surprend nullement vu son physique de gladiateur.

Il reste là, planté sur place, attendant ma réponse. Moi, je ne peux qu'admirer ce titan, remerciant encore une fois Denis et Sylvain pour le choix de leurs employés. Il est tout vêtu de blanc, chemise et pantalon d'un coton léger qui laissent paraître ses formes d'armoire à glace. Sa chemise entrouverte offre à mon regard une poitrine légèrement velue, modelée au fil des années alors que sous son pantalon, je peux facilement imaginer ce qui s'y cache.

— Je suis certain qu'un massage me fera le plus grand bien, lui dis-je, imaginant déjà ses larges mains sur ma peau

Il s'avance alors vers moi et m'enlève ma robe de chambre, me demandant de m'étendre sur le ventre pendant qu'il se rend à la salle de bain pour en revenir avec une serviette qu'il dépose sur mon postérieur, ayant pris soin de ne point oublier une bouteille d'huile. Ses grosses mains sur mes épaules me procurent une légère douleur et, par expérience sans doute, s'en aperçoit immédiatement.

— Monsieur le Duc est tendu. Sans doute trop de stress dans votre quotidien.

— Effectivement, trop de stress mais tu me fais du bien. Un peu de souffrance ne me tuera pas.

— Si monsieur le Duc le dit, c'est parfait alors.

Je ferme les yeux, me laissant aller au contact de ses mains pétrissant mon dos. Vous me connaissez, bien entendu que je suis en érection, surtout lorsqu'il se met à masser mes cuisses, glissant lentement vers l'intérieur mais rien de déplacer, à ma grande déception. Je me dis alors que ce mec est réellement un massothérapeute, surtout qu'il ne s'est point débarrassé de ses vêtements. Il me demande de me coucher sur le dos, ne prenant aucunement compte de ma queue dure. Il est réellement beau ce mec. De jolis cheveux bruns coupés courts encadrant un visage à la mâchoire carrée, des yeux marron comme je les aime, des lèvres pulpeuses sûrement agréables à embrasser. Le genre de mec que personne ne peut refuser mais qui, malheureusement, est trop professionnel pour tenter quoi que ce soit sur mon corps. Je ferme les yeux, tentant de penser à autre chose pour permettre à ma bite de retrouver une taille moins embarrassante mais rien n'y fait. Même visualiser mon comptable au bureau qui, je l'avoue, est d'une laideur telle qu'on le croirait dessiner par un enfant, ne parvient pas à me défaire de mon érection.

— Si monsieur le Duc veut bien reprendre place sur le ventre.

Je m'exécute, presqu'heureux de ne plus l'avoir dans ma mire. Pendant quelques secondes, plus rien. Je ne sens pas ses mains sur mon corps, m'interrogeant du pourquoi il a cessé mais il reprend, glissant ses mains sur mon dos, prenant appui contre mes reins juste avant d'enlever la serviette qui cache mes fesses. Il les masse comme s'il modelait une statue, les écartant légèrement pour les refermer, me laissant avec cette envie démesurée de me faire prendre par cette bête. Ma rosette humide n'en peut plus mais je dois prendre sur moi-même. Bien entendu que je pourrais lui ordonner de tout arrêter mais je prends un trop grand plaisir à ce massage qui est tout sauf reposant. Le visage bien enfoui dans la taie d'oreiller, les images ne cessent de naviguer dans ma tête. Jamais je n'ai été aussi excité sans pouvoir me libérer de cet éréthisme qui embrase tout mon corps. Pour la première fois de ma vie, un mec me tripote sans que j'en vienne à m'en faire baiser et c'est quasi-insupportable. Sans doute suis-je masochiste car pas une seule fois je ne lui dit de s'éloigner, de quitter ma chambre.

Et le comble du comble se produit. Soudain, je sens sa peau contre la mienne. Il est étendu de tout son long contre mon corps et il bouge pour que tout son poids masse mon dos. Sa large poitrine velue glisse sur ma peau huilée et sans m'y attendre, il se place de sorte à ce que sa queue puisse effleurer mes fesses. Il est donc nu et je n'ai qu'une envie, c'est de me retourner pour admirer ce gladiateur mais son amas de muscles s'impose par lui-même de sorte que je ne parviens plus à bouger un membre. Il détient l'avantage et il en profite. Il persiste dans ses gestes, exécutant une danse sensuelle contre moi. Je peux imaginer l'ondulation de ses hanches chaque fois que sa verge durcie effleure mes fesses mais il prend grand soin de ne point me l'enfoncer alors que mon trou de balle implore de se faire loper à grands coups. Je peux maintenant sentir son souffle chaud contre mon cou et ses lèvres qui frôlent ma peau en ébullition. La cadence de ses hanches s'amplifie, sa danse devenant libidineuse. Son excitation équivaut la mienne et je la perçois par sa queue qui veut s'enfoncer entre mes fesses. Doucement, il écarte mes cuisses et enfin, ma truffe se voit presser par son gros gland.

— Monsieur le Duc aimerait-il que je laboure son champ, me demande-t-il, ne me laissant point le temps de répondre, me pénétrant d'un seul coup, sachant bien que mon berlingot n'attendait que cela.

Enfin libérer de ce supplice par sa queue qui va et vient en moi à grands coups de je t'aime comme on dit au Québec. Et subitement, il quitte mon popotin et m'oblige, de ses gros bras, à me lever alors qu'il prend place sur le lit, la queue bien droite, prête à me farcir à nouveau. Sans me faire prier, je place mon cul pour positionner ma pastille et je m'enfonce d'un seul coup son canon avant d'exécuter mes mouvements de hanche pour profiter au max de son membre. Et par grand bonheur, je peux le regarder, voir son beau visage dont les yeux marron me fixent, estimant sans doute qu'il s'acquitte parfaitement de sa job.

— Si monsieur le Duc le permet, sans vouloir le contredire bien entendu, j'aimerais l'embrocher debout.

Et pourquoi pas? Moi, du moment qu'il me défonce la chambre noire, je n'y trouve aucune objection. Je me lève donc et il en fait de même, me poussant légèrement vers le mur sur lequel je m'appuie, pliant l'échine pour lui offrir mon cul qu'il prend de tout son manche. Dieu que c'est bon de savoir ce mec si viril derrière moi, sa belle grosse queue allant et venant et d'entendre sa respiration toujours plus haletante. Je n'ose pas me masturber de peur d'exploser trop vite et ce même si j'ai joui des quelques auparavant. Je veux que ce colosse me défonce pendant des heures tant sa queue me fait trembler mais vient le temps où il ne peut s'empêcher de libérer son excitation et moi, de me plaire à sentir la chaleur de son sperme visqueux. Il se retire et aussitôt, je m'agenouille pour lécher sa liqueur, engloutissant sa bite en entier dans ma bouche. Je me relève et à son tour, il se met à genou pour me sucer et sucer jusqu'à ce que j'explose dans sa bouche. Ouf… Que j'ai bien fait d'accepter l'invitation de Denis et Sylvain. Il se rhabille, plie la serviette et remet la bouteille d'huile à sa place.

— Puis-je faire autre chose pour monsieur le Duc?

Je caresse doucement sa joue du revers de ma main avant de l'embrasser passionnément.

— Sans doute aurai-je besoin d'un autre massage avant mon départ", lui dis-je en souriant.

— Si tel est le désir de mon Seigneur, je m'empresserai de revenir à votre demande, me dit-il avant de faire sa révérence et de quitter la chambre, me laissant seul mais satisfait.

Il me reste juste à attendre le retour de mon valet pour enfiler son smoking.


Vêtu de mon smoking, je descends au grand salon, curieux d'y découvrir les invités. Je sais fort bien que quelques amis s'y trouvent et je suis heureux de les retrouver en tant que Marquis, Comtes. Un seul de mes amis est Prince alors je dois m'incliner devant lui, d'un bref geste de la tête. Richement décoré, le salon resplendit par ses lumières, banderoles et son énorme sapin. Du regard, je fais le tour de tous ces mecs dans leurs plus beaux atours et croyez-moi, il n'y a pas que les smokings qui captent mon attention. Comme toujours, Denis et Sylvain ont consciencieusement choisi les hommes qui agrémentent leur réception, sans oublier les valets de pied qui nous servent du champagne et des bouchées toutes aussi succulentes les unes que les autres. On peut facilement s'enorgueillir de faire partie de cette troupe en réalisant que nous avons été choisis pour notre physique. Mais bon, il faut tout de même rester les deux pieds sur terre même si nous représentons la haute noblesse. C'est amusant d'entendre du monsieur le Duc, monsieur le Marquis mais il manque tout de même les Rois qui se font attendre. Par contre, nous avons amplement de champagne le temps qu'ils fassent leur entrée. Au fond de la pièce, un quatuor à cordes crée l’ambiance parfaite.

Je décide donc de prendre le pas, juste pour ma curiosité, histoire de jeter un œil sur ce qui pourrait me convenir, ou plutôt convenir à mon cul. Ce n’est pas le choix qui manque, selon le genre qu'on apprécie. Moi, bien entendu, j'observe les mecs de trente ans et plus, bien baraqués et je me plais à accepter les sourires et les clins d'œil que certains me lancent, n'ignorant point que je peux alors les approcher sans risque de refus. C'est bien le jeu de me promener lentement pour faire connaître l'intérêt que je porte à tel ou tel sans toutefois leur parler, du moins pour l'instant présent. Lorsque je perçois que je plais, je m'amuse quelques secondes, m'arrêtant non loin du mec, lui jetant un regard que je glisse jusqu'à sa braguette et je poursuis mon chemin. C'est ma façon de lui faire comprendre qu'en soirée, il pourrait tenter sa chance. Je sais, j'aime bien être agace pissette de temps en temps et j'adore qu'on m'aborde car moi, rarement j'exécute le premier pas. Je suis comme une jeune pucelle qu'on invite à danser lors d'un bal mais qui, au fond, a, depuis longtemps, perdu sa virginité.

Soudainement, on entend le bruit d'un gong et le majordome annonce l'entrée des hôtes. Nous exécutons tous la révérence devant Denis et Sylvain qui avancent en nous saluant d'un geste de la tête. Enfin, la soirée prend son élan. Aussitôt, on nous invite à nous rendre dans la salle à manger où nous attend un repas sans doute des plus délicieux. Comme je m'y attendais, les places où nous devons nous assoir sont déjà choisies et je me retrouve au centre de la table avec, comme compagnons, un jeune blondinet à ma droite et un homme légèrement barbu, le regard bleuté et de larges épaules à ma convenance. Il doit avoir fin trentaine, le visage basané comme tous les arabes. Lorsqu'il prend place sur sa chaise, il me salue d'un large sourire que je le lui rends immédiatement. Contrairement à ce type, le jeune blondinet, lui, ne me salue point, sans doute suis-je trop vieux pour lui mais bon, il ne me plait pas alors je m'en moque éperdument. Déjà, certains ont amorcé une discussion et les voix s'élèvent, entrecoupées de rires. Nous sommes trente autour de la table, Denis et Sylvain compris. C'est alors que je me demande ce qu'ont préparé nos hôtes car, les connaissant, je sais fort bien que tout est réglé au quart de tour. C'est alors que je me remémore ce fameux weekend où nous avions personnifié des bûcherons et cette chasse aux drapeaux que j'avais perdu, devenant alors l'objet d'un gang bang. Bien entendu, avec ce froid polaire, tout se jouerait dans le manoir mais bon, je verrais bien.

— Vous portez le smoking avec une telle élégance monsieur le Duc, me dit mon voisin de gauche, ayant trouvé cette phrase pour amorcer une discussion.

— Pas autant que vous monsieur le Marquis, répliquai-je en le regardant. Vous avez une telle prestance avec ces larges épaules, dis-je, me trouvant immédiatement insignifiant de ce phrasé. Toutes mes excuses, c'est banal comme affirmation.

— Pas du tout. Je le prends comme un compliment et moi, je dois avouer que je me plais à regarder vos cuisses musclées. Voilà, moi aussi j'ai dit une banalité. Maintenant, plus de gêne pour des paroles qui sont douces à entendre, me dit-il de son large sourire, laissant entrevoir une dentition parfaite. J'avoue aussi que je vous ai remarqué dès votre entrée au salon et que je suis pleinement satisfait d'avoir été placé à vos côtés. Je ne sais plus quoi dire et je garde alors le silence quelques secondes, tentant de trouver quelque chose d'intelligent à lui dire mais je ne trouve rien. Vous semblez mal à l'aise de mes paroles et pourtant, selon ce qu'on m'a dit, vous n'êtes pas du genre à vous laisser impressionner.

— Ce qu'on vous a dit? Je ne comprends pas pourquoi on vous aurait parlé de moi.

— Tout simplement parce que je m'en suis informé. Ne sommes-nous pas ici pour rencontrer des gens intéressants?

— J'imagine, lui dis-je, me questionnant sur qui avait pu lui fournir ces informations et surtout, ce dont on lui avait mentionné sur ma personne. J'espère qu'on m'a dépeint avec goût.

— Tout à fait, n'en craignez rien. Que des éloges sur monsieur le Duc. Juste assez pour piquer ma curiosité.

— J'espère que votre curiosité ne vous déçoit pas car des fois, certains peuvent avancer des choses qui ne sont pas tout à fait véridiques.

— Et vous pensez à quoi?

— Rien de particulier seulement, vous pourriez m'éclairez sur ces dires qui me concernent.

— Proprio d'une agence en milieu hospitalier qui, dit-on, fonctionne à plein régime. Proprio de cette magnifique Mercedes que j'ai pu admirer à mon arrivée mais ce ne sont pas ces propos qui ont attiré mon attention. Vous seriez, selon certains, un mec adorable, gentil, sensible et ce, même si vous n'osez le démontrer aux premiers abords. Sans oublier que vous êtes un homme de plus charmeurs.

— Ça ressemble aux paroles de mon ami Serge.

— On ne peut rien vous cacher et de mon côté, je ne vous cacherai pas que présentement, ma queue m'implore de quitter ce pantalon tant mes pensées sont osées en vous regardant.

— Alors, donnez-lui satisfaction, lui dis-je, tout bonnement, ne croyant pas qu'il le ferait mais oui, il s'exécute et moi, s'empressant d'approcher ma main pour la toucher, la caresser, la masturber tandis qu'un valet dépose un plat devant moi.

— Monsieur le Duc est empressé, me chuchote le valet à l'oreille. J'en ferais de même avec vous et plus si vous me donniez la permission de vous rejoindre dans votre chambre une fois mon service terminé.

Je le regarde avec un sourire lui indiquant qu'il pourrait parfaitement me rejoindre si le cœur lui en disait pendant que mon voisin caresse ma cuisse de sa grosse main. A mon tour, je lui présente ma queue qu'il s'empresse de manier avec force. Nous nous masturbons, me foutant que le jeune blondinet nous observe. C'est assez excitant et je ne peux me retenir bien longtemps, giclant mon foutre entre les doigts de l'arabe qui se laisse aller à son tour. Nous utilisons la nappe pour nous essuyer et remettons nos bites dans notre pantalon avant d'entreprendre le faisan. Le reste du souper est agréable, discutant de choses et d'autres avec monsieur le Marquis.

A vingt-deux heures, le souper étant terminé, nos hôtes nous invitent à passer au salon pour le digestif. Je retrouve mes amis, leur présentant le Marquis qui semble ne plus vouloir me quitter. Je le soupçonne de vouloir m'accompagner où que j'aille mais il n'est pas question que je me contente de sa présence alors que tant de mecs me lorgnent sur leur passage. J'e veux profiter au maximum de cette ruche où grouillent tant de superbes corps remplis de testostérone. Sans doute me ferais-je baiser par lui, surtout connaissant la grosseur de sa bite cependant il n'est pas question qu'il soit le seul à me labourer, oh que non. Déjà, le mec près de moi me plait assez et j'aime bien qu'il se tienne tout près, si près que je ne peux ignorer ses intentions. Quarantaine avancée, bien baraqué, je sens son bras le long de ma cuisse. La pression qu'il exerce démontre bien que c'est intentionnel et moi, je le laisse faire. Je lui souris, le saluant d'un signe de tête qu'il capte comme une invitation à glisser sa main le long de ma cuisse, remontant lentement jusqu'à mes fesses, les pressant fortement, juste assez pour que je comprenne qu'il espère pouvoir en faire profiter sa verge.

— Vous allez m'excuser mais un besoin pressant m'oblige à vous quitter pour quelques minutes, dis-je à mes compagnons avant de prendre le pas vers l'une des nombreuses salles de bain du manoir, bien heureux que le mec aie compris que lui aussi avait un besoin qu'il devait assouvir.

Je me rends donc à la salle de bain, laissant la porte entrouverte et m'empresse de baisser mon pantalon. Lorsque le mec entre, je suis déjà dans une position qui démontre parfaitement que j'attends avec impatience qu'il m'enfonce sa queue dans le cul. Je me suis appuyé contre la toilette, ayant posé un genou sur la cuvette de sorte à lui offrir un cul bien ouvert. Je crois qu'il s’empressera de me fourrer mais il préfère y glisser sa langue avant de me manger avec ferveur, me claquant les fesses avec ardeur. Ça me change des deux précédents mais j'espère tout de même qu'il ait le goût de me labourer. Sa langue rugueuse me lèche l'arrière-train, opérant une pression sur ma rosette et il se décide à m'enfoncer sa queue bien dure que je reçois en laissant entendre un cri de plaisir. Il y va avec joie, sortant sa bite et l'entrant à nouveau de grands coups en me traitant de chienne, de salope, de pute et j'aime ça. Je ne possède plus aucun contrôle, laissant ce mec s'occuper entièrement de moi et il y parvient parfaitement. Ce dont j'ignore, c'est qu'il a laissé la porte ouverte et quelle n’est pas ma surprise en apercevant l'arabe, droit devant moi, la queue bien en vue, bien droite, prête à être sucée. J'ouvre donc la bouche et il s'y enfonce avec plaisir. Nul doute qu'il nous avait suivi le petit pervers, sachant bien en voyant le mec me suivre que je me ferais baiser bien à fond et je dois avouer que le mec me fourre avec entrain, poursuivant ces injures. Dans cette position, il a bien raison de me traiter de tous ces noms et je l'assume car, de toute façon, en cette soirée, nous sommes tous des chiennes, des salopes, des putes mais marquées par le sceau de la noblesse. Un Duc suçant un Marquis qui regarde un Prince m'enculer, voilà une belle histoire qu'Élisabeth-Charlotte de Bavière, dite la Palatine, aurait pu écrire dans ses nombreuses lettres au temps de Louis XIV.

Bien entendu, à force de me labourer, le mec joui en moi, se retirant aussitôt pour quitter la pièce, me laissant seul avec l'arabe qui s'empresse de se placer derrière moi, dirigeant sa queue entre mes fesses. C’est à son tour de m'embrocher et pas question qu'il fasse autrement.

— Tu aimes qu'on t'insulte?

— J'aime surtout qu'on m'enfonce sa queue dans le cul, lui dis-je. Peu importe la façon, du moment que nous ayons du plaisir.

Il ne se fait pas prier et m'enfile sa bite, opérant immédiatement avec des mouvements de va-et-vient assez profond et à toute vitesse. Ce mec sait fourrer, je vous le jure. Je ne parviens plus à retenir ma respiration de plus en plus haletante et la sueur commence à couler sur ma peau. Et tout à coup, il cesse et reprend mais cette fois-ci plus lentement, très lentement, avec douceur et mon plaisir est tout autant voluptueux de sentir sa queue glisser en moi, caressant mes parois internes. Mon plaisir devient quasi-insupportable tant ma queue veut gicler et ma respiration accentuée, entremêlée de cris, excite toujours plus ce mec qui s'amuse à me voir prendre mon pied. Sans doute y trouve-t-il un grand contentement de me procurer cette jouissance et je suis certain qu'il se gonfle le torse de constater que mon cul préfère sa queue à celle du mec précédent. Et il arrête, rattachant son pantalon. Je me retourne, le regard interrogateur.

— C'est tout pour l'instant, Sait-on jamais, peut-être poursuivrons-nous plus tard, dit-il avant de quitter, me laissant là, le cul en chaleur comme jamais il n'a été.

C'est inhumain de me faire cela mais il savait bien ce qu'il faisait le salopard, n'ignorant nullement que je voudrais sentir à nouveau sa queue en moi. Je remonte mon pantalon, m'essuie le visage de toute cette sueur et rebrousse chemin jusqu'au salon pour y rejoindre mes amis, attendant que les douze coups de minuit retentissent pour se souhaiter une merveilleuse année 2018.