Mon député, sa femme et moi


Mon député, sa femme et moi
Texte paru le 2012-06-15 par Gigi xxx   Drapeau-fr.svg
Publié par l'auteur sur l'archive wiki de Gai-Éros.

MF.jpg/ MMF.jpg/ MM.jpg

Cet auteur vous présente 11 texte(s) sur Gai-Éros.

Ce texte a été lu 5404 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)

(ne fonctionne qu'avec les auteurs qui sont des usagers validés sur l'archive)

© 2012 — Tous droits réservés par Gigi xxx.


Bonjour, je m’appelle Damien, j’ai 29 ans. Je mesure 1m80 pour 69 kilos, la peau légèrement bronzée, les yeux verts et les cheveux bruns. Sexuellement, je suis pas mal membré, 19cm par 5, que j’utilise pour satisfaire de jolies femmes. Je travaille en tant qu’assistant parlementaire auprès de mon député Fabrice Martin. C’est un jeune écologiste de 31 ans. Il est très libertaire (et peut-être bien libertin par la même occasion), pour la dépénalisation du cannabis et militant LGBT même s’il est marié avec une jolie blonde, Tatiana. Lui et moi, on est plutôt bons amis, il faut dire que l’on travaille plusieurs heures par jour ensemble et que je me retrouve ainsi plusieurs fois à partager un repas avec lui et Tatiana. Ce qui a fait qu’on a fini par partager autre chose, puisque je couche avec Tatiana.

C’est arrivé un jour où il était parti à Paris à l’Assemblée encore une fois. Il m’avait demandé d’emmener Tatiana dîner dehors pour ne pas qu’elle s’ennuie trop. Il faut dire qu’il dormait la plupart du temps au moins 4 nuits à Paris par semaine. Ce soir-là, elle avait beaucoup bu, et j’avais dû la raccompagner jusque dans son salon. Elle m’avait alors proposé un dernier verre me laissant seul dans le salon puis elle était revenue totalement nue. Elle avait de jolies seins ronds en poire, fermes, ses fesses étaient joliment dessinées et me faisait saliver, ses cheveux blonds ondulants tombaient sur ses épaules et ses yeux bleus flamboyants étaient tout bonnement irrésistibles. Aussi je n’avais pas su résister et nous avons passé une nuit d’enfer ensemble. Elle m’avait ensuite expliqué qu’elle n’avait plus fait l’amour avec Fabrice depuis près de 6 semaines, qu’ils ne le faisaient plus assez à son goût Fabrice étant de plus en plus fatigué.

Nous avons alors continué à nous voir de temps en temps, pour assouvir nos envies. Si au début je me sentais un peu coupable vis-à-vis de Fabrice, le plaisir de mes visites à Tatiana avait eu raison de mes doutes. De plus, elle avait obtenu de Fabrice que je travaille plus dans la circonscription qu’au Parlement ce qui me laissait beaucoup plus de temps avec elle. Lui avait accepté sans se douter de quoi que ce soit.

Je passais de plus en plus de temps avec Tatiana mais la campagne électorale pour sa réélection avait ramené Fabrice sur place et on se voyait plus difficilement. La semaine dernière Fabrice devait tenir un meeting le soir puis dormir chez un ami. Tatiana m’avait alors immédiatement téléphoné et je m’étais précipité chez eux. Elle m’attendait presque nue, sur le lit conjugal, en mode pin-up, ne portant qu’un petit string rouge en dentelle, et un soutien-gorge si fin qu’il était plus indécent que si elle n’avait rien porté. Je me suis précipité pour l’embrasser langoureusement. Je l’ai plaquée sur le lit et j’ai commencé à l’embrasser sur tout le corps. Son soutien-gorge n’a pas fait long feu et je me suis activé sur sa poitrine. Tatiana gémissait déjà doucement. J’ai aussi viré son petit string et j’ai commencé un cunnilingus endiablé. Je glissais entre ses lèvres, suçotait son clitoris, enfonçait quelques doigts. Tatiana gémissait de plus en plus fort et a fini par exploser de plaisir, son corps tout tremblant.

On a alors inversé, Tatiana m’a couché sur le lit. Mon pantalon de costume ne cachait plus grand-chose de mon érection, surtout que je ne portais rien en dessous. Elle a ouvert ma chemise et a commencé à m’embrasser le torse, sa bouche allait d’un têton à l’autre, de temps en temps, elle relevait la tête pour m’embrasser. Elle s’est descendue au niveau de mon entrejambe, elle a ouvert ma braguette pour sortir mon chibre tendu. Elle m’a décalotté puis a gobé mon gland pour le titiller de petits coups de langue. Sa bouche glissait le long de ma bite pendant que je virais mes derniers vêtements. Elle s’est soudain arrêtée puis s’est levée pour prendre des menottes dans un tiroir et m’a attaché aux quatre coins du lit. J’adore quand elle me fait ça. Mon sexe restait fièrement pointé vers le plafond. Tous les deux cleans et comme elle prenait la pilule, on pouvait baiser sans capote. Elle s’est avancée vers moi et a glissé ma queue dans son sexe humide. Elle a commencé de tendres va-et-vient, gémissant doucement. Je la regardais se limer elle-même, ne pouvant pas bouger, la laissant seule maîtresse de mon plaisir. Je regardais avec envie ses seins balançant au rythme de son mouvement.

Soudain, la porte de la chambre s’est ouverte sur Fabrice :

— Bonsoir chérie ! C’est… A-t-il commencé, avant de s’arrêter médusé par ce qu’il voyait.

Tatiana a arrêté de bouger sans pour autant se dégager, elle semblait terrifiée. Toujours attaché, je ne pouvais absolument rien faire.

— Tu me trompes espèce de salope ! A-t-il crié à Tatiana. Et toi, espèce de salaud tu sautes la femme d’un de tes amis, et de ton patron en plus !

Fabrice a attrapé Tatiana et l’a dégagée de ma queue. Il l’a mise à quatre pattes et lui a attaché les mains à un des pieds du lit. Il s’est foutu à poil. Il était bien foutu, 1m90, bien musclé, la peau blanche, des poils sur le pubis, le torse et les aisselles. Sa queue était déjà longue et épaisse même s’il n’était pas en érection. Il est venu vers moi et m’a mis des gifles, sa queue s’est durcie au fur et à mesure des coups. Je ne pouvais rien faire, il me l’a glissée dans la bouche.

— Suce-moi pour que je baise l’autre pute à côté.

Je n’avais pas d’autres choix. C’était la première fois que je suçais un homme. J’étais étonné car je me suis rendu compte que j’appréciais le goût et l’odeur. Fabrice a pris ma tête entre ses mains pour m’imposer le rythme. Une fois bien bandé, il est descendu et a fourré Tatiana directement. Il y allait franchement sans se préoccuper d’elle. Elle gémissait pourtant de plaisir. Ce que je voyais m’a rendu mon érection. Ma bite était tendue à me faire mal et je ne pouvais pas me toucher. Il a joui au fond de Tatiana, et lui a donné sa queue à sucer. Elle s’est activée sur sa queue et il a retrouvé une érection d’enfer. Il m’a alors détaché les jambes. Je pensais enfin retrouver la liberté mais il n’a pas détaché mes bras. Il a relevé mes cuisses contre son torse et s’est enfoncé en moi sans me préparer. J’ai poussé un cri de douleur. C’était atroce, mon trou inviolé venait d’être défloré avec une violence inouïe, mon érection a totalement disparu.

— Tu as mal hein mon salaud ? Eh ben ça m’a fait la même de te trouver en train de baiser ma femme !

Il me baisait avec force, très rapidement. À mon plus grand étonnement, la douleur s’est peu à peu estompée pour laisser place à un plaisir nouveau. Ma queue s’est redressée peu à peu.

— Ah bah dis donc, ton salaud serait en fait un pédé, une tarlouze, une petite pute ! Il bande comme un âne, quelle salope ! a dit Fabrice à Tatiana.

Je gémissais à présent de plaisir sans retenue, oui, je devais être homo, ou au moins bi. Fabrice éveillait en moi un désir immense, et aussi un énorme plaisir. Quand il a joui en moi, j’ai joui aussi sur mon torse. Il m’a détaché et m’a jeté dehors avec mes vêtements.

Le lendemain, je suis venu à son bureau et il m’a dit :

— J’ai parlé avec Tatiana hier soir. Nous avons décidé plusieurs choses : que je ne te virerai pas, que tu pourras rester l’amant de Tatiana quand je ne serai pas là, mais aussi que tu devras être le mien quand Tatiana ne sera pas là.

J’ai accepté avec joie et j’ai signé un contrat. Il m’a alors sauté sans ménagement sur son bureau...


Faites plaisir à l'auteur, vous pouvez toujours laisser un petit commentaire!!! Cliquez ici et ajoutez un sujet!