Mon fils a un amant

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Numéro 10

Texte d'archive:


Archivé de: Gay Confessions – Numéro 10
Date de parution originale: c.1993

Date de publication/archivage: 2017-12-07

Auteur: Marianne
Titre: Mon fils a un amant
Rubrique:

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Mon fils n’a jamais eu de petite amie. Au début je ne trouvais pas ça anormal, trop contente de garder mon petit chéri pour moi seule. Il était toujours avec ses copains qu’il choisissait d’ailleurs toujours très mignons. Cela aurait dû me mettre la puce à l’oreille. Car à présent j’en suis certaine : Antoine a un amant !

Lorsque j’étais adolescente, j’étais moi-même lesbienne et j’ai longtemps préféré l’amour avec une fille plutôt qu’avec un homme. Cette homosexualité est-elle héréditaire ? Est-ce pour cette raison que mon enfant est devenu pédé ? J’avoue que je me pose la question. Toujours est-il que lorsqu'Antoine reçoit ses petits amis dans sa chambre, c’est pour leur faire l’amour.

Au début je n’osais pas trop l’espionner. J’avais peur de découvrir la vérité. J’avais honte. Puis un jour ma curiosité et mon vice l’ont emporté. J’ai collé l’oreille à la porte. J’ai entendu soupirer puis gémir. Pas de doute, quelqu’un prenait son plaisir dans cette chambre. Par le trou de la serrure, j’ai pu voir Antoine, couché sur le dos, jambes bien écartées. Agenouillé au dessus de lui, son copain lui caressait le sexe à deux mains, lui lapant les testicules avec de longs coups de langues. Antoine se laissait faire en se mordant les doigts pour étouffer ses plaintes. Visiblement mon fils adore se faire sucer. J’avoue que j’en avais l’eau à la bouche. Il faut dire que mon fils est bien membré, sa queue ressemble beaucoup à celle de mon mari, celle que je suce si souvent.

Fier de faire bander son mec, le copain de mon fils se déchaînait. Je dois dire qu’il savait y faire. Moi aussi j’aimerais avoir une grande bouche pour sucer comme ça. À un moment, Antoine l’a interrompu. Il s’est relevé sur un coude avant de se tourner sur le ventre. À présent, c’était ses fesses qu’il présentait à son amant. Celui-ci les a écartées à deux mains. Il lui a craché sur l’anus puis, sa pine en main, il est venu se coller contre les fesses de mon grand fils pour l’enculer. Son anus semblait très onctueux. La pine de son copain s’y enfonçait en douceur et coulissait bien à fond.

J’aime moi aussi me faire sodomiser, mais je ne parviens pas à le faire avec autant d’harmonie. Le visage plongé dans l’extase, Antoine bourrait son polochon de coups de poings et se cambrait en arrière pour mieux présenter ses fesses. L’autre le bourrait avec une violence incroyable. Quelle brute ! Pourtant mon grand fils chéri ne semblait pas se plaindre de ce violent traitement. Bien au contraire.

Je l’entendais grogner des encouragements d’une voix rauque. Son copain, tout en lui branlant la pine, lui cassait le rond à un rythme dément. Il a fini par lui gicler son foutre dans les entrailles, provoquant l’orgasme d’Antoine. Après, les deux amants sont restés enlacés de longues minutes, immobiles, essoufflés. Je voyais la main de mon fils tendrement posée sur les couilles vidées de son amant.

Il en a approché son visage et s’est mis à lécher la verge qui lui avait rempli les entrailles. Loin d’être répugnante, cette pipe était le plus beau des actes d’amour. L’autre s’est remis à bander. Sa queue était magnifique. Mon fils la dévorait avec dévotion. Visiblement, il voulait la faire exploser une nouvelle fois, mais dans sa bouche cette fois. L’autre se laissait faire avec un indolent machisme. Je comprenais très bien que mon fils craque devant un tel mec. Tout en lui travaillant le sexe avec la langue et les lèvres, il lui mettait un doigt dans les reins, pour accélérer son plaisir. L’autre était déjà à bout, proche de sa seconde éjaculation.

Quand il a craqué, il a appuyé sur la nuque d’Antoine pour enfoncer son gland tout au fond de la bouche qui le pompait et dans laquelle il s’est vidé en poussant un cri. Mon pauvre chéri devait étouffer. J’ai failli ouvrir la porte et me jeter sur le lit pour le libérer. Fort heureusement je me suis retenue et Antoine a pu boire goulûment la récompense de ses efforts. Car le doute n’était pas permis : mon fils était heureux d’être traité de la sorte. Il aimait cela et j’étais heureuse pour lui.

Car je peux l’avouer, au risque de choquer : rien n’est plus beaux que deux jeunes gens qui font l’amour !

Marianne. Commerçante.