Mon jeune esclave (01)


Mon jeune esclave (01)
Texte paru le 2018-01-24 par Servus49   Drapeau-fr.svg
Ce récit a été publié sur Gai-Éros avec l'autorisation de l'auteur



Cet auteur vous présente 166 texte(s) sur Gai-Éros.

Ce texte a été lu 21426 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)

(ne fonctionne qu'avec les auteurs qui sont des usagers validés sur l'archive)

© 2018 — Tous droits réservés par Servus49.


Template-Books.pngSérie : Mon jeune esclave

Le téléphone sonne.

— Bonjour, ici le magasin "JEUNES ESCLAVES"

— Bonjour Monsieur, ici le Comte de Palesnes.

— Je viens de recevoir quatre jeunes mâles d’une saisie administrative. Ils sont magnifiques. J’ai pensé à vous, car je sais que des objets comme cela vous intéressent hautement.

— Je vous remercie de cette attention. Quand pourrais-je passer pour les voir ?

— Quand vous le souhaitez, Monsieur le Comte.

— Je passerai cet après-midi.

— Très bien Monsieur le Comte.

Dès 14 heures, je me rends dans ce magasin que je connais pour y avoir déjà trouvé des jeunes esclaves qui correspondent à mes goûts et mes besoins.

Dès mon arrivée, le commerçant me salue, me fait entrer dans une petite pièce réservée à ses meilleurs clients pour inspecter le matériel avant l’achat éventuel. Lorsque je suis bien assis dans un fauteuil très moelleux, Albert, le commerçant, fait entrer les quatre jeunes, certains pleurent, il les fait monter sur une estrade les uns à côté des autres afin que je puisse juger sur pièce ce qu’il me propose.

— Monsieur le Comte, ils viennent de m’être déposés ce matin à la suite de la saisie administrative qui a eu lieu chez leurs parents à fin d’honorer les dettes de leur père qui a perdu le soir au jeu. Il a tellement perdu que sa maison et ses meubles ne suffisent pas à régler la totalité de ce qu’il avait perdu. L’huissier qui a reçu l’ordre de récupérer la totalité de ce qui est dû, a décidé de saisir toute la famille : le père, la mère et quatre enfants. Le père et la mère ont été mis en dépôt-vente au magasin des esclaves adultes et les enfants m’ont été apportés. Comme vous le savez lors de ces ventes, les sujets doivent être vendus obligatoirement séparément. Aussi vous ne pouvez en acquérir qu’un seul, si vous le souhaitez bien entendu.

— Quel âge ont-ils ?

— Le plus jeune a 15 ans et le plus vieux, 17 ans ; ils n’ont que neuf mois d’écart entre eux.

— Leurs parents étaient des chauds lapins.

Nous rions tous les deux de bon cœur. Les deux plus jeunes, malgré leurs 15 ans, pleurent toujours, le visage des deux autres est rouge de colère ou de honte.

— Arrêtez de pleurer comme cela. Cela ne changera rien, vous êtes maintenant des esclaves à vendre.

Je me lève et m’approche d’eux, je prends des cheveux du plus âgé afin de mieux tourner sa tête dans tous les sens pour apprécier la marchandise. Je fais de même pour les trois autres. Quatre magnifiques mâles aux yeux bleus et aux cheveux blonds. Le deux plus vieux, commencent à avoir un peu de barbe ; les deux autres ont seulement un petit duvet sous le nez.

— Puis-je voir le reste de leur corps, s’il vous plaît ?

Je ne fais aucun commentaire au marchand afin d’éviter toute surenchère sur le prix de la marchandise.

— Sans aucun problème, Monsieur le Comte.

— Retirez vos vêtements ainsi que vos slips. Je vous veux à poils. Poils que vous ne garderez peut-être pas longtemps…

Nous rions de la remarque…

Les quatre jeunes hésitants se dévêtent totalement sous nos yeux et instinctivement mettent leurs mains devant leurs parties génitales de mâles. Ce que le vendeur fit rectifier en leur criant de mettre leurs mains sur la tête.

Les plus vieux ont déjà des poils bien fournis sur leur pubis, les deux autres ont déjà quelques poils disséminés montrant tout de même qu'ils sont pubères. Les deux plus vieux me regardent d’un air méchant, tandis que les deux plus jeunes semblent totalement abasourdis par ce qui leur arrive.

— Peuvent-ils se retourner ?

— Demi-tour.

Quatre beaux fessiers se présentent à moi, bien formés, bien musclés, semble-t-il. La peau est soyeuse et douce, surtout celle du plus jeune. Magnifique au toucher…

— Peuvent-ils se pencher et écarter leurs fesses ?

— Vous avez entendu, action.

Les deux jeunes obtempèrent immédiatement, alors que les deux plus vieux ne font rien. Un coup de badine leur fit exécuter la demande. Quatre belles rosettes se montrent à moi, cachées cependant par une forêt de poils pour les deux plus âgés. C’est encore celle du plus jeune la plus belle, malgré les quelques poils qui commencent à pousser. Ma décision était prise, c’est ce dernier que je m’achèterai !

— Peuvent-ils encore se retourner.

— Les mains sur la tête.

Je soupèse chacune de leurs couilles les unes après les autres. Celles du plus vieux sont toutes petites, ainsi que sa queue.

— Vous avez vu, et cela se disait un homme… Il est mieux à sa place maintenant… car pour un esclave sa queue et ses couilles servent pas ou très peu…

Le deuxième a les siennes beaucoup plus grosses et une longue queue. Elle doit bien mesurer 20 cm au repos.

— Qu’est-ce que cela devait être lorsqu’elle est dure ?

— Vous souhaitez qu'il la fasse durcir ?

— Non, ce n'est pas nécessaire, je devine ce que cela doit être… un véritable âne, je pleins les femelles qui prendront éventuellement cette queue dans leurs chattes… si sa fonction c'est d'être un étalon reproducteur.

Celles du plus jeune étaient encore deux petites noisettes, mais bien équilibrées et une queue bien charnue, mais pas trop longue, un prépuce laissant pointer le bout du gland

— Ils peuvent décalotter ?

— Vous avez entendu !

Les quatre, rouge comme des pivoines, repoussent leurs prépuces derrière leurs glands. Cela confirme mon choix…

— Alors Monsieur le Comte, avez-vous fait votre choix ?

— À quel prix me les faites-vous ?

— 150’000 pour les deux plus vieux, 100’000 pour les deux autres.

— Vous vous foutez de moi, ils n’ont aucune éducation, les plus vieux semblent récalcitrants, quant aux plus jeunes ce sont des chialeurs. Les plus vieux ne valent pas plus de 100’000, les plus jeunes 50’000. Vous n’avez eu aucuns frais avec eux.

— Monsieur le Comte vous exagérez, je veux bien vous laisser les plus vieux à 120’000 et les plus jeunes à 60’000.

— D’accord, mais vous me faites l’épilation définitive gratuite et vous m'offrez le collier de bondage.

— Lequel des quatre prenez-vous ?

— Je prends le plus jeune.

— Très bon choix Monsieur le Comte, j'espère qu'il vous donnera entière satisfaction…

— Si ce n'est pas le cas, j'ai bien 15 jours pour revenir sur mon achat ? L'esclave est considéré comme toutes les marchandises je crois.

— Oui vous avez 15 jours, mais il doit revenir en bon état, sinon je pourrai le reprendre qu’avec une retenue sur le prix.

— Je constate qu’ils n’ont pas encore été marqués comme esclave et pas été immatriculés.

— J’allais le faire quand vous êtes arrivés. Souhaitez-vous regarder ou participer à cela, Monsieur le Comte ?

— Bien volontiers, j’aimerais d’ailleurs marquer moi-même mon esclave si cela est possible bien sûr.

— Aucun problème.

— Mais avant cela, je voudrais enseigner à mon nouvel esclave quelques points de son état. Voulez-vous retirer les trois autres s’il vous plaît !

— Bien sûr.

— Les trois plus vieux, suivez-moi et inutile de vous rhabiller, car ce n’est pas fini pour vous et, de toute façon, vous n'aurez plus à porter de tels vêtements, au plus un morceau de chiffons pour cacher ces ridicules bouts de chaires qui pendent entre vos jambes…

Resté seul avec ma nouvelle propriété, je le fais avancer devant moi, je saisis ses deux petits tétons avec difficulté et les serre un peu et lui dis :

— Tu es maintenant mon esclave. Je vais te dresser pour que tu sois un bon esclave, obéissant et qui me donnera toute satisfaction. Qu’en penses-tu esclave ?

— Je ne suis pas un esclave, Monsieur.

En serrant un peu plus mes doigts sur ses tétons, ce qui le fait gémir et se tortiller.

— Quoique tu penses, tu es maintenant un esclave, c’est-à-dire tu n’es plus un homme, mais un sous-homme qui est fait pour SERVIR, OBÉIR, SUBIR et SOUFFRIR selon la volonté de ton Maître. Et ce Maître, c’est moi. Tu as compris, chien ?

— Vous me faites mal Monsieur

— Je sais, mais c’est pour ton bien, un esclave progresse grâce à la souffrance qu’il subit. Qui suis-je ?

— Mon Maître, Monsieur.

Tout en tenant ses petits tétons

— Bien, mais tu ne dois plus dire Monsieur, mais Maître. C’est rentré ?

— Oui Maître.

Que les lecteurs n'hésitent pas à communiquer leurs impressions, même négatives; à me donner des idées pour la suite. Merci