Mon laveur de vitres

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Numéro 6

Texte d'archive:


Archivé de: Gay Confessions – Numéro 6
Date de parution originale: inconnue

Date de publication/archivage: 2017-07-24

Auteur: Yves
Titre: Mon laveur de vitres
Rubrique:

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Ce texte a été lu 3690 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


L'homme qui m'enculait doucement, m'embrassait de temps en temps. Nos langues se rencontraient ; mes jambes étaient autour de ses reins et mes mains tenaient ses grosses cuisses.

Sa bite était en plein dans mes reins, ses couilles s'écrasaient sur mes fesses largement ouvertes. Il était satisfait et de temps à autre, disait : « Putain que c'est bon, ah ton cul, il est bien plein ! »

Cet homme, j'en avais envie depuis si longtemps. Il venait laver les vitres à l'appartement deux fois dans le mois et nous nous étions vus de rares fois. Il me laissait sa facture dans la boîte aux lettres et je la réglais par C.C.P. Mes clés étaient chez le voisin, de sorte que je trouvais le travail fait à mon retour sans que j'aie eu à intervenir.

Je le connaissais peu, mais il avait une anatomie à faire envie. Le corps du mâle parfait Sa figure était sans rien de plus, mais le corps...

Aussi, cet après-midi qu'il devait venir, je suis resté car je voulais sa bite et mon cul mouillait déjà d'impatience de la recevoir.

J'avais baissé les stores pour éviter le soleil, ce qui n'empêchait pas de laver les vitres. Il arriva vers 14 heures 30 et sonna, vu que j'étais là.

Ignorant tout de lui, j'avais mis sur un maillot de bain assez court, un débardeur léger. Quand j'ouvris la porte, il parut assez satisfait de me voir. Il me dévisagea rapidement des pieds à la tête et rentra avec son échelle double. Il posa ses quelques affaires dans le hall d'entrée. Comme il s'attaquait déjà à une fenêtre et qu'il transpirait, vu la chaleur de ce mois de juin, je lui dis qu'il pouvait se mettre à l'aise, que cela ne me gênerait nullement.

— J’ai chaud en effet, dit-il, mais je suis en maillot de bain dessous, car après le boulot, je vais toujours à la piscine piquer une tête.

Sur mon insistance il ôta sa tenue de travail et m'apparut en maillot de bain, puis il commença à grimper à l'échelle devant l'une des fenêtres du salon. Il trouvait que j'avais bien fait de baisser les stores, vu les rayons du soleil.

Je remarquai la bosse avantageuse du maillot. Pas de doute, le corps était bien fait et musculeux. Il devait sodomiser à ravir avec cette bite que je devinais grâce au maillot, longue et grosse.

Il était monté sur l'échelle pour commencer à laver les vitres. De mon côté, j'enlevai mon débardeur pour apparaître moi aussi, seulement couvert par mon mini maillot de bain, donc excitant si l'homme était un mâle pour moi.

Il regardait en coin mes fesses tout en astiquant les vitres. Il sifflotait une romance à la mode. J'avais pris un bouquin et m'étais installé face à lui; allongé sur le ventre je le guettais et je pus constater qu'il avait des problèmes avec son maillot. Sa bite était raide et lui tout rouge.

J'avais vu le manège. Aussi, comme il allait m'enculer, j'en étais sûr maintenant, je me levai et me plaçai entre les montants de l'échelle double, et comme il était appuyé contre les barreaux, j'avais sa bite juste à ma hauteur. Je voyais ses couilles et le reste à ma merci.

J'approchai et lui saisis lentement les couilles que je malaxai en même temps que j'embouchai au travers du maillot, la tige affolée.

Il gémit et me caressa les cheveux. Je compris que mon cul allait être honoré. Il descendit de son échelle et nos lèvres, nos langues, se sont trouvées ainsi que nos mains pour nous caresser.

Je me retrouvais rapidement sur le lit ; il me suça de partout, me bouffa le cul, puis m'embrassa sur tout le corps. Je le caressais avidement comme un corps de beau mâle qui va vous prendre, suprême bonheur et amour.

— Donne-moi ton cul, me dit-il.

J'écartai alors mes cuisses au maximum pour le recevoir en moi. Sa bite toucha mon trou ; il donna un petit coup, elle rentra doucement, lubrifiée par sa salive et par mes suintements.

— Mets-moi profond, lui dis-je, enfonce la bien, tu sais.

Il était inutile de lui en dire plus, il était à fond et il me bourra le plus possible. Il s’arrêtait de temps en temps pour s’étendre sur moi et j’en profitai pour le caresser doucement. Cela l'électrisait et l'excitait encore plus. Sa bite sembla davantage grossir.

Il me bourra longtemps avant de me remplir dans un râle de satisfaction.

Après une pause, il remis ça devant une glace pour voir sa bite me rentrer dans le cul en toute liberté. Il me prit encore avant de partir, j'étais debout appuyé contre l’échelle, j’étais empalé sur lui, il me soulevait avec sa bite, je l’avais à fond. Quel pied mes amis !... Nous avons pris rendez-vous pour la fin du mois, je serai de nouveau là pour le lavage des vitres et pour satisfaire sa queue avide de mon cul.

Yves de Lyon