Mon voisin m'a sodomisé

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Numéro 5

Texte d'archive:


Archivé de: H pour H – Numéro 5
Date de parution originale: Janvier 1990

Date de publication/archivage: 2018-06-20

Auteur: Xavier
Titre: Mon voisin m'a sodomisé
Rubrique: Les bons coups

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Résumé / Intro :

La tête dans le placard.


J’ai vingt et un an et je vis à Manosque, dans les Alpes de Haute-Provence. Un soir, je faisais la cuisine quand je me suis aperçu que je n’avais plus de sel. Je décide donc d’aller en demander à mes voisins.

Je sonne. J’étais en short et en débardeur. Un type d’une quarantaine d’années m’ouvre, moustachu et costaud, torse nu, juste vêtu d’un slip blanc. Je lui explique mon problème. Il me fait entrer d’un mouvement de tête, sans me dire un mot. Glacial, le mec. D’un signe de la main, il me montre la cuisine.

— C’est dans le tiroir d’en bas...

J’ai cru qu’ il ne pouvait pas se baisser, alors je me suis penché et j’ai ouvert la petite porte de son vaisselier. J’ai failli me cogner la tête quand deux grosses mains ont empoigné mes fesses.

— T’en as un joli cul ! Tu serais pas pédé, par hasard ?

Si je n’aimais pas les mecs, je me serais vite tiré. Mais je le reconnais à ma grande honte, j’aime ce genre de situation. Il n’a pas attendu que j’aie répondu pour baisser mon short et me caresser les fesses avec ses grosses paluches râpeuses. Il n’arrêtait pas de répéter en soufflant comme un bœuf :

— Quel joli cul ! Encore plus beau que celui de ma femme !

Ça m’a rappelé qu’il était marié.

— Et si elle arrivait ? j’ai demandé.

— T’inquiète. Elle est au supermarché, elle en a pour une bonne heure...

J’avais toujours le nez dans le placard. J’ai senti qu’il m’ouvrait largement les fesses pour glisser sa langue humide dans mon trou du cul. Par moments, il la faisait sortir à grand bruit pour saliver et il me la remettait bien profond dans le cul. Tout à coup, j’ai reçu une violente tape sur le derrière et il m’a fait :

— C’est bon, ça suffit comme ça, je peux y aller.

Costaud comme il était, je pensais qu’il devait avoir une bite énorme et je m’attendais à souffrir. Pas du tout. Il s’est enfoncé en moi très lentement puis, sa bite une fois plantée jusqu’à la garde dans mon ventre, il a commencé à aller et venir. C’est moi qui lui ai demandé d’accélérer et d’y aller plus fort. À chaque coup de queue, je criais de plaisir. Je me tenais maintenant aux deux coins du vaisselier, les jambes écartées. D’une main il me tenait par la taille et de l’autre, il pétrissait ma queue dans sa grosse main. On a joui au même moment. Lui dans mon cul, et moi dans sa main.

— Et maintenant, a-t-il dit, barre-toi.

J’ai pris le sel et je suis rentré chez moi.

Xavier, 21 ans.