Notre histoire (06)


Notre histoire (06)
Texte paru le 2013-11-03 par Sylvain68   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Notre histoire






Avis au lecteur : l’ensemble de nos récits sont authentiques et constituent l’histoire réelle de notre couple et de nos vies sexuelles.
C’est un exercice d’écriture réalisé à deux, qui se veut sincère, et qui correspond à un désir de raviver ensemble nos bons et
moins bons souvenirs, maintenant que nous avons atteint une certaine maturité. Bien-sûr, nous nous attardons sur les scènes
de sexe (l’écriture est un piment pour notre couple…), en les décrivant avec tous les détails dont nous nous rappelons, ou telles
qu’elles se sont très probablement passées, compte tenu de nos appétits de l’époque. Même chose pour les dialogues, reconstitués,
mais fidèles à l’esprit du moment. Bonne lecture. Sylvain et Louis, sylvain5468@yahoo.fr


Par Louis

J’étais vraiment fou de joie de mettre remis avec Sylvain. Nous formions un vrai couple maintenant, et nous baisions très bien, avec beaucoup de liberté et de fantaisies. Mais avec le temps, je pense qu’une certaine lassitude s’est un peu installée : jusqu’où pouvait-on aller en sexe avec la même personne pendant des années ? J’aimais Sylvain, il était hors de question de le tromper, mais je commençais à ressentir un peu de frustration de ne pas goûter à d’autres hommes.

L’absence de Sylvain – quand il partait en voyage pour le boulot – était pesante, et je me suis mis à me masturber régulièrement, ou à utiliser les sextoys tout seul. Nous nous sommes mis à moins faire l’amour, et à être beaucoup moins original dans notre façon de baiser. Combien de temps ce déclin a-t-il duré ? Je dirais presque deux ans. Jusqu’au jour où nous nous sommes mis à évoquer le sujet ensemble sans tabou : comment retrouver un peu d’excitation, de piment ? Avions-nous des fantasmes cachés à découvrir ensemble ?

Je confessai à Sylvain que je fantasmais sur d’autres mecs bien sûr. Sylvain, lui me reprochait d’être constamment passif maintenant et de ne plus jamais vouloir l’enculer. Sur l’ordinateur, j’avais constaté que Sylvain accédait régulièrement à des sites de cul ; avec un penchant pour les jeunes twinks se faisant prendre par plusieurs mecs musclés, avec des grosses bites. Il lui arrivait de regarder des trucs plus hard-core, où des mecs en cuir se faisaient attacher. Nous nous sommes mis à discuter plus ouvertement de nos frustrations et de nos fantasmes. Nous avons pris la décision commune d’essayer des choses nouvelles ensemble. Le tournant a été nos vacances en Espagne, lors de l’été 2007.

Nous avions prévu de nous rendre en Catalogne pour deux semaines en août en commençant par Barcelone. Les vacances arrivaient à point : nous étions tous les deux très fatigués et souhaitions justement raviver un peu la flamme sexuelle à ce moment-là. Nous sommes tout de suite tombés tous les deux amoureux de Barcelone : la chaleur, le soleil, l’ambiance, les richesses culturelles, la nourriture, et la mer. La mer justement… En nous rendant à la plage après une longue journée à visiter sous un soleil de plomb, nous sommes tombés sur une plage de nudistes, quasiment en plein centre de Barcelone.

Ça a tout de suite amusé Sylvain qui s’est déshabillé entièrement. J’ai gardé mon speedo quelques minutes avant de me laisser convaincre. Nous avons beaucoup apprécié le fait d’être à poil au soleil ou dans l’eau. C’était cool. Et en plus, il y avait pas mal de mecs à poil aussi, dont certains étaient homos sans aucun doute. Sylvain, lui, adorait l’expérience encore plus que moi. Il me passait de la crème solaire sur le dos et sur les fesses, et observait mon corps nu amoureusement. Nous sommes retournés a cette plage tous les jours en fin d’après-midi pendant la semaine passée à Barcelone. C’était une expérience naturelle, sensuelle et érotique. Nos sens et notre appétit sexuel se réveillèrent. Une fois rentrés à l’hôtel, le corps encore chaud du soleil, et salé par la mer, nous faisions l’amour avec beaucoup d’enthousiasme. Sylvain était très excité par le bronzage sans marque de mon corps. Me voir nu en public, marcher sur la plage ou nager excitait ses sens, et c’était pareil pour moi. Cette expérience nudiste réveilla ma sexualité et mon attirance physique pour lui.

Après une semaine à Barcelone, nous avons vadrouillé pour explorer la Catalogne plus en détail. Par curiosité, nous nous sommes arrêtés à Sitgès, célèbre station balnéaire gay, avec ses plages nudistes homo. On était super excité de passer l’après-midi à poil au milieu d’autres mecs, certes pas tous canon, mais assez attirants pour certains. C’est là que nous nous sommes fait aborder par Antoine, qui nous avait entendu parler en français. Il était espagnol par sa mère et français par son père. Ses parents avaient une maison à Sitgès. De taille moyenne, entre Louis et moi, châtain clair, yeux marron, assez poilu sur le torse et les jambes, mais mignon avec des poils bien éclaircis au soleil. On a discuté à poil tous les trois pendant un moment, puis il nous a demandé en rigolant si on était ici pour draguer. Nous lui avons répondu que non. « Dommage » fut sa réponse.

Peu après le départ d’Antoine, Sylvain m’a avoué qu’il aurait bien essayé. Si nous voulions essayer quelque chose de nouveau ensemble, c’était le moment. J’étais d’accord. Nous nous étions rendus sur cette plage dans ce but, en fantasmant chacun de notre côté, sans pour autant nous en ouvrir à l’autre. Cela m’a soudainement excité. On allait faire un truc nouveau à deux. J’avais du mal à ne pas bander sur la plage devant tout le monde. Sylvain est allé parler à Antoine pour lui dire que nous avions changé d’avis. On a enfilé nos chaussures et on l’a suivi, vers une forêt située derrière la plage, au-delà d’une voie ferrée. En marchant dans les bois, à poil avec nos tongs ou baskets aux pieds, on avait l’air d’acteurs porno sur un tournage. Le bois était un vrai repère de baise. Il y avait des couples dans les buissons et d’autres qui mataient. On s’est mis dans un coin plus tranquille. Antoine nous a passé à chacun un bras autour du cou et a commencé par embrasser Sylvain puis moi. On n'avait pas de capote, on n’allait donc seulement sucer. Ça nous allait très bien. On bandait tous les trois.

Antoine a commencé par me branler tandis que Sylvain s’était mis à genoux pour le sucer. De sa main libre, Antoine caressait le dos de Sylvain tout en gardant ses lèvres collées aux miennes et sa langue dans la mienne. Puis Sylvain et moi avons inversé les rôles et ce fut mon tour de goûter sa bite, de belle taille, bronzée. Sylvain est ensuite passé dans le dos d’Antoine pour l’embrasser sur les épaules et les dos, puis descendre lui caresser et lui lécher les fesses. Le corps d’Antoine était entièrement bronzé, sans marques. Sylvain avait plus de retenue dans ses gestes que moi, ou encore Antoine, qui semblait être un habitué des lieux. Mais il avait l’air d’apprécier cette nouvelle expérience. Antoine passait sa main dans mes cheveux ; « oh oui suce moi, continue »

Cachés derrière les arbres, d’autres mecs nous mataient à poil, et se branlaient. Je les ignorais et me concentrais sur le corps d’Antoine. Ce fut autour d’Antoine de se mettre à genoux pour nous sucer et nous branler à tour de rôle. Je caressais le corps de Sylvain pendant ce temps, et notais que cette expérience à trois lui plaisait. La chaleur du soleil, l’ombre des arbres, la baise en plein air, il avait l’air d’aimer également. Antoine nous a branlé pour nous faire jouir sur le sol et nous lui avons retourné cette faveur. On était tous les trois très contents et on est retourné bronzer et nager à la plage. Antoine nous a laissé son numéro de portable au moment de partir.

Le soir, en discutant avec Sylvain, je lui confiais que cela m’avait plus et que s’il était d’accord j’étais prêt à renouveler l’expérience de temps en temps, quand l’envie serait là. Il était d’accord. Il voyait ça comme une fantaisie à satisfaire de manière ponctuelle.

J’ai beaucoup repensé à cet épisode les jours qui ont suivi. La veille de notre départ, nous avons décidé de revoir Antoine. Nous sommes allés dîner tous les trois, avant de le faire monter dans notre chambre d’hôtel. Nous voulions aller plus loin que la première fois. Antoine était actif, ce qui m’arrangeait bien. Il s’est laissé faire quand Sylvain et moi l’avons foutu à poil. On s’est mis ensuite tout nus en moins de deux. Assis au bord du lit, Antoine a commencé à sucer Sylvain qui se tenait debout à côté, tandis que je me plaçais entre ses jambes pour le sucer et caresser ses cuisses velues et ambrées. Antoine s’est ensuite allongé sur le lit et Sylvain l’a sucé. Moi, pendant ce temps, je roulais des pelles à notre invité et caressais les corps de mes deux amants. J’avais plus de chair à toucher ce soir-là, j’aimais. J’étais excité de voir Sylvain baiser avec un autre. Ça le rendait plus sexuel, plus chaud. J’ai pris la place de Sylvain, à quatre pattes, fesses en l’air pour sucer Antoine. Pendant ce temps, Sylvain me caresse sur le dos, les cuisses et les épaules et m’encourage. Sa main passe dans ma raie.

— Lequel des deux veut se faire enculer ? demande Antoine.

— J’aimerais que tu prennes Louis devant moi.

Sylvain s’est mis dans un coin de la pièce pour regarder notre accouplement. Je me suis mis en levrette comme il aime. Sylvain se branlait, il appréciait le spectacle. Antoine lui jetait des regards qui disaient : « Regarde comme je baise ton mec ».

Sylvain s’est approché doucement pour nous caresser tous les deux. Il passait sa main lisse sur mon dos ou derrière les fesses d’Antoine pour accompagner la sodomie. Il s’est ensuite placé devant moi pour que le suce. C’était génial. J’étais pénétré analement et oralement, en même temps. J’étais plein de bites. Et je pouvais jeter des regards gourmands à Sylvain en même temps. Antoine était assez doux dans ces mouvements, c’était un bon amant.

On a changé de position et j’ai chevauché la queue d’Antoine tout en continuant à sucer mon mec, qui se tenait debout sur le lit. Antoine trouvait la scène super chaude et poussait des soupirs tout en me caressant les cuisses. Sylvain n’a pas tardé à me jouir sur le visage. Antoine a adoré ça et n’a pas tardé à jouir dans sa capote en criant : « Ah, je jouis, je jouis, c’est bon, putain » Antoine m’a ensuite branlé pour me faire jouir sur son ventre, puis nous a quittés en nous faisant la bise.

Le retour à Paris s’est bien passé. Nous avions passé un cap. Notre vie sexuelle s’est améliorée les semaines suivantes, pimentées par les souvenirs de l’été. Nous étions prêts à ouvrir notre lit quand l’envie nous en prendrait.

Nous nous sommes inscrits sur un site de rencontres gay à la rentrée, histoire de choisir un partenaire pour une prochaine fois. Nous prenions le temps. On a beaucoup cherché avant de trouver ce que nous voulions : un actif pour nous satisfaire tous les deux. Nous avons jeté notre dévolu sur un type très musclé et bien viril, d’une quarantaine d’années. Olivier. C’est Sylvain qui avait insisté. Olivier est donc venu chez nous un samedi soir. Il était aussi musclé que sur les photos, avec quelques tatouages, et une grosse teub. On a clairement dit à Olivier que c’était à lui de prendre les initiatives, on voulait qu’il domine le jeu.

— Mettez-vous à poil maintenant, et sucez moi, a-t-il lancé une fois dans la chambre

Nous avons sagement obéi et nous nous sommes mis à deux sur sa bite. Nos langues se croisaient sur son membre. Je suçai le gland, et Sylvain s’activait sur les couilles ou la tige.

— C’est bon, putain, c’est bon, mes salopes, continuez…

Il s’est allongé sur le lit, et tandis que je le suçais il a demandé à Sylvain de lui donner sa bite à sucer. Il bavait comme un fou et avalait Sylvain en entier sans problème.

— Mets-toi en 69 et donne-moi ton petit cul et ta petite bite à bouffer, m’a-t-il ensuite demandé.

Je me suis mis sur ce corps puissant et musclé pour le sucer et pendant ce temps-là il me bouffait littéralement l’anus, la bite et les couilles. Il travaillait les trois à grands coups de lèches. Pendant ce temps, Sylvain matait ou nous prodiguait des caresses.

— C’est qui l’actif dans le couple ? Toi ? Je vais te baiser d’abord.

Sylvain s’est mis sur le dos jambes écartées, au bord du lit. Olivier a mis une capote et plein de gel. Sylvain était un peu tendu car il n’était pas souvent passif et la bête était grosse cette fois

— T’en fais pas, ton petit cul de puceau va adorer.

Sylvain grimaçait, mais il a très vite aimé d’avoir une grosse bite dans le cul. Il gémissait et on s’échangeait des regards coquins. Je me suis ensuite mis à genoux et il m’a sucé. Je lui caressais le torse, j’étais excité de le voir pris en sandwich.

— Donne-moi ton petit cul a demandé Sylvain.

Je me suis assis sur son visage et il a glissé sa langue sur mon trou pour le lécher énergiquement. J’entendais des murmures de plaisir.

— Ouais, c’est chaud, les gars, continuez, a lâché Olivier.

Je me suis retourné et levé sur le lit, lorsqu’Olivier m’a attrapé la bite pour la sucer

— Donne-moi ta petite queue juteuse.

Il s’est mis à me bouffer la bite, tout en continuant à buriner Sylvain qui aimait ça : « oh oui, vas-y plus fort, baise moi ». Sylvain était à deux doigts de jouir : « ah, je vais jouir du cul, je vais jouir du cul » Je me suis alors précipité sur sa queue pour la sucer et attendre son sperme. Il a joui en abondance sur mon visage et dans ma bouche.

— C’est chaud, ouais, vas-y avale tout.

J’ai à peine eu le temps de souffler qu’Olivier m’a lancé :

— À ton tour, crevette.

Je me mets aussitôt à quatre pattes car je sais que Sylvain aime m’observer dans cette position.

— Petite salope, lâche Olivier tout en me lubrifiant le cul

Il m’enfonce ensuite sa grosse bite dans le cul, tandis que Sylvain, débandé, nous observe dans son coin. Puis il m’encule en profondeur et je lâche des « oh oui défonce moi ». Il accélère progressivement et mon corps est secoué par ses violents coups de queue. Il me serre les hanches avec ses grosses mains, et regarde Sylvain.

— Tu aimes voir ton mec se faire baiser, hein, ça te plait.

Sylvain ne perd pas une miette. Il apprécie le spectacle de ce type presque deux fois plus imposant que moi en train de me prendre. Je gémis et plonge la tête sur le lit pour exposer encore mieux mon cul

— On va jouir ensemble, crevette, je vais te dégorger.

Il enroule son bras autour de mon torse pour me redresser contre lui. Il continue à m’enculer, tout en me dévorant le cou et me branlant avec la main.

— Regarde comment je vais faire jouir ton bébé, lance-t-il à l’adresse de Sylvain.

Je jouis soudain sur les draps et en voyant ça Olivier me donne quelques coups de queue bien violents qui viennent taper le fond de mon cul et le font se vider dans sa capote. Olivier souffle comme un taureau tout en continuant à me donner des caresses. On se quitte peu après.

Il nous a recontactés peu après pour recommencer, mais nous ne voulions pas prendre l’habitude. Sylvain et moi étions d’accord pour limiter les plans à trois à des piments occasionnels, pour éviter la routine. Dans les semaines qui ont suivi, nos ébats étaient intenses, encore grisés par le souvenir de ce plan avec Olivier.

Au bout de quelques temps, l’envie nous est revenue et nous nous sommes mis en chasse d’un profil différent. Nous cherchions un versatile pour nous satisfaire tous les deux et je souhaitais quelqu’un de relativement jeune et imberbe car je savais que Sylvain aimait ça. Je voulais aussi quelqu’un de bien foutu et je savais que nous pouvions faire les difficiles car notre profil avait pas mal de succès sur les sites de rencontre.

C’est ainsi que nous avons fait la connaissance de Geert, un hollandais d’une petite vingtaine d’années. Il était serveur dans un bar gay à Paris et tentait de percer dans une carrière de mannequin, avec peu de succès. Grand, mince, blond aux yeux bleus. Un beau mec. Notre première soirée a été très réussie. Nous nous sommes douchés à trois, Geert était très clean, comme nous. Son pubis était taillé très court. J’ai laissé Sylvain le baiser devant moi pour commencer. C’était chaud. J’étais content de voir Sylvain se taper un mec aussi beau, aussi blond que lui était brun. Dans la lumière tamisée de la chambre, ils ont fait un 69 torride avant que Sylvain ne rimme Geert et ne le prenne par devant.

Les jambes longues, fines, lisses et levées en l’air de Geert encadraient le dos parfait de Sylvain, ses épaules carrées. La scène était magnifique. J’admirais les fesses de mon Sylvain bouger. Celui-ci se penchait pour rouler des pelles à Geert, qui caressait les fesses de mon chéri. Sylvain lui a ensuite dit : « Je veux que tu baises Louis maintenant, amuse toi avec lui ».

Il s’est retiré et Geert et moi avons baisé devant lui. Je me suis laissé faire : Sylvain voulait que je me fasse baiser, pas que je baise. Geert m’a sucé, léché et rimmé dans diverses positions. C’était un bon amant. Il m’a ensuite pris en levrette, sa bite était longue et courbe, mais pas très épaisse. Sylvain nous a rejoints. Les miroirs nous permettaient de bien nous mater ; je m’observais avec une bite dans la bouche et une dans le cul. J’étais content, je prenais mon pied et Sylvain aussi.

Ce dernier a ensuite voulu réaliser un de ses fantasmes de film porno : faire une chaîne et prendre Geert par derrière, pendant que ce dernier continuait de m’enculer. Ça a fait rire Geert et moi. Sylvain a rapidement remis une capote. Le cul de Geert était encore lubrifié. Sylvain a réussi à pénétrer Geert et nous sommes restés comme cela à la chaîne. On a ensuite essayé de bouger, mais c’était compliqué de rester les uns dans les autres. Le jeu était un peu trop compliqué. On se marrait. C’est alors que j’ai voulu tenter une autre expérience : prendre deux bites en moi. Je me disais que Sylvain et Geert étant moyennement membrés, j’avais peut être une chance.

Sylvain s’est inquiété : il ne voulait pas que j’ai mal. On s’est dit qu’on essaierait et qu’on stopperait si ça devenait trop douloureux. Geert s’est mis sur le dos et je me suis empalé sur lui. Sylvain s’est mis dans mon dos, et je me suis penché le plus possible en avant, pour laisser une ouverture en haut de mon trou. Sylvain a commencé à pousser. Ça tirait fort. Je grimaçais et soufflais, mais je tenais bon. Sylvain a rentré son gland en entier. J’avais très mal, mais je pensais que la douleur passerait. Cela ne s’est pas produit et on a stoppé. Sylvain me faisait des baisers sur les épaules pour me détendre. On y était presque arrivés.

Geert m’a sauté tout seul du coup, et Sylvain s’occupait tour à tour de nous deux : il me suçait, ou donnait sa bite à lécher à Geert ou à moi. J’ai adoré – et lui aussi – quand il s’est assis sur le visage de Geert pour se faire rimmer. Il me faisait face et pouvait en même temps me rouler des pelles et me branler. C’était super chaud. On a terminé la partie en se faisant mutuellement des faciales. Cette expérience reste un de nos meilleurs plans à trois…

Geert est resté dormir chez nous ce soir-là. Nous avions établi une connexion sexuelle très forte avec lui. Il aimait exactement les mêmes choses que nous. Il était à la fois tendre et décomplexé. Exactement ce que nous voulions.

Suite à cette nuit avec Geert, j’étais aussi décidé à me faire double pénétrer. Plus j’avançais, plus j’appréciais les pénétrations fortes, larges. On a acheté des godes plus larges pour m’entrainer, et nous avons recontacté Geert pour un nouveau plan à trois. C’est avec lui que nous y sommes arrivés. J’étais content, nous ne sommes pas restés longtemps comme ça, mais c’était un fantasme devenu réalité. Sylvain était toujours inquiet de me voir souffrir, mais il trouvait cela hyper chaud, et c’était pour lui aussi un fantasme assouvi que de me voir écartelé ainsi.

Cela s’est produit au début l’année 2008 et nos envies de folies sexuelles se sont accélérées. C’est surtout moi qui en fus à l’origine. Geert est devenu un amant régulier et j’ai émis auprès de Sylvain le désir de participer à une partouze. J’ai été surpris qu’il accepte facilement. Nos plans récurrents à trois avec Geert avait levé une barrière : nous acceptions de baiser ensemble avec d’autres mecs. Cela ne semblait pas affecter notre couple, il n’y avait pas de raison de ne pas aller plus loin. J’avais personnellement envie d’être pris à la chaîne par plusieurs mecs. Des bites, des bites, encore des bites…

On a trouvé facilement une partouze sur internet. On s’est alors retrouvé un dimanche soir dans un pavillon de banlieue, chez un couple organisateur. Un type en peignoir est venu ouvrir et après nous avoir à peine dit bonjour, nous a demandé de nous déshabiller, de nous nettoyer à l’intérieur et l’extérieur si ce n’était pas déjà fait, et de rejoindre le groupe. Il y avait déjà six mecs dans le salon, nous étions les derniers. Il y avait deux canapés et un matelas par terre, des capotes et du gel sur une table basse. L’ambiance était glauque, les rideaux tirés, et la pièce moyennement propre. Je sentais que Sylvain n’était pas particulièrement à l’aise. Les six types étaient déjà occupés à se sucer deux par deux. Les mecs étaient pas trop mal foutus dans l’ensemble, en tout cas de corps. Certains avaient des côtés bad boys, ça me plaisait.

Sylvain a rejoint un groupe pour aller sucer un mec à genoux et la partager avec un complice. Il s’est mis à bander aussitôt. C’était chaud. En ce qui me concerne, un jeune maghrébin me prend par la main, me fait asseoir sur le canapé et se met à genoux entre mes jambes pour me pomper. Un troisième homme plus âgé nous rejoint pour m’offrir sa bite à sucer. J’étais bien sûr excité d’avoir deux corps s’occuper de moi, mais aussi de mater les autres, surtout Sylvain.

Je me suis ensuite retrouvé à genoux pour sucer les deux bites de mon maghrébin et de l’autre qui se roulaient des pelles en même temps. Ils formaient un couple apparemment. Le maghrébin baissa les yeux sur moi :

— T’es passif ?

Je fais oui d’un signe de tête, tout en gardant sa queue dans ma bouche.

— Cool, mon mec va te tirer alors. Il t’a déjà réservé

J’étais content : je faisais une partouze ! On était huit en tout et tous les corps ont fini par se rejoindre en un seul groupe de corps entremêlés. Les bites et les bouches ont tourné et toutes les combinaisons ont été essayées. Ce qui m’intéressait ce soir-là c’était toutes ces bites. J’en suçais plusieurs à la chaîne, à genoux au milieu de la pièce. Un mec dans le groupe est particulièrement mignon : jeune, petit de taille, des muscles bien saillants, une barbe de quelques jours, et des yeux bleu gris électriques. Des paires se sont ensuite reformées pour préparer les enculages. Mon jeune barbu s’intéresse à mon cul, mais celui qui avait promis de me baiser lui grille la politesse et me lèche le cul en levrette. Mon barbu se venge en m’offrant sa petite bite à sucer.

Nous n’étions que trois passifs (pour cinq actifs) : Sylvain, le maghrébin et moi. Sylvain est allongé sur le dos, et un mec lui soulève le cul pour le lui bouffer sauvagement. Le mec en question, est très mince, avec des tatouages et des piercings. Un vrai bad boy. Je suis super excité de voir mon Sylvain se faire baiser par un type comme ça. C’est chaud. Pendant ce temps, notre maghrébin est déjà en train de se faire lubrifier tout en suçant un mec. Il se retrouve en moins de deux avec une bite dans la bouche et une dans cul.

Je me retrouve dans la même situation peu après, tandis que mon Sylvain se fait prendre en missionnaire sur le canapé d’en face. Les trois groupes soupirent, grognent, gémissent, et s’encouragent à coup de « oh, oui ».

Puis, pour satisfaire tous les actifs, à la demande de notre hôte, Sylvain, le maghrébin et moi nous mettons côte à côte en levrette sur le canapé, les avant-bras posés sur le dossier pour faire une tournante. Les cinq actifs vont alors nous enculer à la chaîne. C’est top. Je réalise un fantasme : les bites défilent dans mon cul. Mon anus a à peine le temps de se refermer, qu’une bite vient l’ouvrir de nouveau. Le maghrébin, placé entre Sylvain et moi nous embrasse avec la langue à tour de rôle. Les actifs finissent par ôter les capotes pour cracher leur jus sur nos dos nus et nos visages et nous leur rendons ce plaisir. Mon petit barbu a choisi de recevoir mon foutre, et ça me plait : mon sperme reste accroché à sa barbe, et celle-ci me pique le gland à son contact. Ça m’excite terriblement. Tout le monde se nettoie avec des serviettes. Je rejoins mon Sylvain qui a bien pris son pied apparemment. Notre hôte allume une télé, et passe un DVD porno. Tout le monde reste à poil et se sert quelque chose à boire. Les joints circulent. Des conversations démarrent, surtout autour du sexe.

Après cette pause, la partouze reprend. On se suce encore, mais très vite notre hôte veut me sauter. Mon petit barbu veut s’interposer, mais le débat tourne court. Il nous observe donc en ce branlant. Sylvain offre son cul au mec qui m’avait baisé tout à l’heure. Il s’est assis sur sa queue, et se fait sucer par un autre type. Pendant ce temps, le bad boy défonce la maghrébin en levrette. Mon enculeur s’est maintenant assis sur le canapé et je chevauche sa bite en lui tournant le dos, accroupi, les pieds posés sur le canapé, et les bras accrochés au dossier. Mon petit barbu suce alors ma bite qui s’offre devant lui. Je sens sa frustration et je suis grisé par le shit que j’ai fumé. Ses yeux bleus gris m’électrisent :

— Enfile une capote, il y a encore de la place

— Tu veux faire une double ?

— Ouais.

Il enfile une capote rapidement et mon enculeur, à qui l’idée plait beaucoup me penche contre son ventre pour ouvrir l’accès à la deuxième bite. Mon barbu s’introduit doucement. J’ai mal mais ça rentre.

— Oh putain, c’est trop chaud, crie-t-il.

— Oh, c’est très bon, lâche l’autre.

Je me retrouve coincé entre ces deux corps, écrasé, dominé, le cul écartelé, mais j’aime ça. Mon barbu parvient à faire quelques va-et-vient. La pression sur ma prostate est trop forte, et j’éjacule en gueulant. Pour me remercier, je reçois une double faciale. Les autres couples jouissent peu après. Sylvain part prendre une douche au rez de chaussée, et moi au premier étage. J’ai mal au cul, je suis fatigué et encore sous l’effet du shit, quand je sens une main sur mon épaule. C’est mon barbu. Il me caresse.

— Des mecs de ce soir, c’était toi le plus chaud.

Il m’embrasse, je me laisse faire. On se caresse. Dans ma tête, je suis encore dans la partouze.

— J’ai envie de te revoir, et de baiser avec toi tout seul. On va s’éclater et faire des trucs de malades.

Je recule. Je ne veux pas aller au-delà des règles que l’on s’est fixé avec Sylvain.

— Non, désolé, je ne fais que des plans en couple avec mon mec.

— Allez, juste une fois, pour le fun. Je te laisse mon numéro. Je te baiserai comme un dieu, je boirai tout ce que tu as dans les couilles, j’te jure.

Je refuse poliment et quitte la salle de bains. Je venais de prendre conscience des limites et des risques de ces plans. Le risque de glisser, de sortir de notre deal avec Sylvain était permanent…

À suivre