Nouvel an, nouvelle baise

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Numéro 42

Texte d'archive:


Archivé de: Gay Relations – Numéro 42
Date de parution originale: 2003

Date de publication/archivage: 2017-12-03

Auteur: Henri
Titre: Nouvel an, nouvelle baise
Rubrique:

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Ce texte a été lu 3660 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


C’était comment votre réveillon ? Vous avez regardé la tour Eiffel s’illuminer à la télévision ? Vous vous êtes gavés de dinde et de foie gras ? Vous vous êtes peut-être bourré la gueule à coup de champagne, hein ? Mathias et moi, on a baisé comme des fous. Les douze coups de minuit ont coïncidé avec douze coups de queue, puissamment administrés par deux jeunes maghrébins dans un hôtel de Tunis. Eh oui ! On se l’est jouée enculade étrangère, question de fêter dignement le passage à l’an 2003.

Nous étions partis début décembre, surchargés de bagages. Nous nous sommes installés, le 27, dans un grand hôtel de la capitale. Matt m’avait titillé la braguette durant tout le trajet, aussi étais-je particulièrement pressé d’arriver et de lui faire payer ses aguichement aériens.

Je portais un pantalon de couleur kaki, avec deux grandes poches sur les côtés. Un tube de vaseline se trouvait dans la poche droite, je l’ai sorti et sans un mot j’ai déboutonné ma braguette et je me suis branlé devant lui. Ma queue a enflé à un rythme impressionnant et mon amant s’est déloqué au plus vite pour que je puisse enduire son anus de crème. Je me suis introduit en lui sans autre préliminaire, l'enculant jusqu’aux couilles tout en le traitant de petite salope. Deux heures d’effleurements dans l’avion m’avaient presque conduit à éjaculer dans mon falzar tellement j'étais excité.

Matthias avale toutes les verges jusqu'au trognon...

Je l’ai inondé en deux minutes, c'était si bon que j'en ai crié de soulagement. Lui s’est mis à genoux et a commencé à me sucer la bite. Mon sexe était encore à demi-bandant et je prenais plaisir à fourrager dans les cheveux de mon jeune compagnon – il n’a que dix-neuf ans – tout en pensant à son corps nu que je pourrai posséder à nouveau très bientôt. Ma tige est très longue et très fine et j’adore l’enfoncer très profondément dans la gorge de mes partenaires. Mathias avale toutes les verges jusqu’au trognon : s’il pouvait engloutir les couilles avec, il le ferait, c’est sûr. Ma trique est bientôt assez raide pour que je puisse ramoner son petit trou de nouveau et je me mets en position pour le baiser. Il s’est allongé, les fesses sur le rebord du lit ; je coulisse lentement et régulièrement en lui, lui dérobant de petits soupirs de contentement. Après quelques minutes, je me retire et m’allonge sur lui, embrassant ses lèvres goulûment, caressant de mes mains sa poitrine imberbe et ses cuisses musclées. Ses boules tiennent dans une seule de mes mains, je les presse délicatement et j’empoigne de ma dextre agile sa bite raidie. Je branle sa queue délicieusement, décalottant et recalottant le gland avec un bruit de succion très jouissif.

Nous nous plaçons en 69 et j’avale sa hampe ; je titille du bout de la langue les bords de son gland, jouant avec le prépuce que je balance de bâbord à tribord... Nous nous faisons face en un ultime assaut de mains et de langues puis nous nous plaçons l’un en face de l’autre et nous nous branlons en nous regardant les yeux dans les yeux. Je jouis le premier, et j’atteins avec ma semence son ventre et un de ses tétons. Quant à lui, il réussit à m’asperger la figure de laitance chaude et sucrée, ce qui est un exploit vu que nous sommes à plus d’un mètre l’un de l’autre.

Le lendemain de cette folle partie de cul, nous visitons le souk et nous tombons en arrêt devant des sculptures érotiques sur cuivre dans l’échoppe d’un petit artisan. Nous sommes très surpris de trouver des œuvres de cette trempe. De plus il est mal venu dans ce pays de promouvoir trop ouvertement la sexualité. Le bonhomme nous explique qu’il ne montre ses œuvres qu’à des touristes : ses cousins se chargent de le prévenir quand des visiteurs susceptibles d’êtres des clients pointent leurs jolis museaux et leurs paquets de dollars dans le coin. Abdallah nous dit aussi que ce sont les français qui sont de loin les meilleurs clients pour lui. Il apparaît que nous sommes un peuple sensuel... et aussi généreux, car ce commerce lui rapporte pas mal.

Nu et docile, mon partenaire se laisse sodomiser, un sourire aux lèvres.

Nous nous décidons à faire l’emplette d’une représentation de deux gars enlacés ; c’est une scène très soft et donc très érotique. Nous engageons la conversation et Abdallah, qui connaît la vie, nous indique l’adresse d’une maison où de charmants messieurs exercent le plus vieux métier du monde, sous le couvert de l’étiquette de majordomes... C’est fait : nous avons à notre service exclusif et pendant deux jours deux beaux garçons à la peau cuivrée. Nous nous apercevons bien vite que c’est plutôt nous qui sommes à leur service car ils sont si beaux que nous faisons tout pour les contenter. Nous nous promenons dans la ville, fréquentant les musées et les restaurants chics, traînant dans les petites échoppes de la vieille ville.

La veille du jour de l’an, nous emmenons nos deux invités au hammam ; nous en ressortons revigorés et prêt à toutes les acrobaties sexuelles. Nous nous sommes mis d’accord, pour être enculés tous les deux en même temps lors du passage à la nouvelle année. Nu et docile, mon partenaire se laisse sodomiser, un sourire aux lèvres. Je jouis facilement et je m’assois ensuite aux pieds de mon amant pour le branler en regardant Matthias besogner son ami Ahmed. Les deux garçons sont intelligents ; ils aiment le sexe et ils aiment l’aventure, tout comme nous. C’est un privilège de les avoir rencontrés, nous sommes tous les quatre heureux de notre compagnie. Nous avons fait monter des plats fins arrosés... au jus de fruit. Nos amis sont pratiquants et nous respectons leur vœux en nous abstenant de boire nous aussi. Matt halète sous les coups de boutoir d’Ahmed, qui lui assène en même temps quelques claques sur les fesses. Mon partenaire me demande s’il peut sucer mon mec tandis que celui-ci se fait sodomiser et je lui réponds que rien ne pourrait lui faire plus plaisir. Ainsi donc nous voici tous les quatre, à l’heure de minuit, qui suçant, qui branlant et qui enculant, jouissant tous de l’affolante proximité de nos corps en fusion.

Douze coups de carillon pour douze coups de queue simultanés.

Comme cela en a été décidé, juste avant minuit, Matthias et moi nous accoudons au canapé et nous faisons enfiler joyeusement...

Minuit. Jouissance assurée pour la nouvelle année !

Henri, 34 ans, (Nice).