Nu chez le gardien


Nu chez le gardien
Texte paru le 2017-07-25 par Jaipas   
Récit reçu de l'auteur pour publication sur l'archive.



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C'est l'histoire d'Edwin, un jeune homme de 20 ans, qui va finir nu chez son gardien.

Edwin sort à peine du train qu'il pleut à grosses gouttes. Il n'a pas de parapluie ni de capuche, et court donc pour arriver le plus rapidement possible chez lui. En arrivant devant sa résidence, il rencontre le gardien, M. Brainel, un homme de cinquante ans, les cheveux blancs avec une moustache. Il lui ouvre la porte en saluant Edwin. Ils se dépêchent tout deux mais la pente est glissante : ils tombent tous deux dans une grande flaque. Ils se relèvent rapidement et rentrent dans le bâtiment fatigués et entièrement mouillés. Edwin monte tout en saluant le gardien.

Edwin sonne et comprend qu'il n y a personne. M. Brainel lui propose de venir chez lui en attendant que son père revienne. Edwin va donc chez le gardien. La dernière fois qu'il y était allé, M. Brainel lui avait ouvert la porte, vêtu d'un slip blanc. Edwin avait pu observer son corps ridé, légèrement musclé et son paquet. Il n'avait aucune gêne et cela avait excité Edwin qui rentra chez lui en fantasmant sur lui. Dans son appartement, sa femme n'était pas là. Edwin et M. Brainel enlèvent leur chaussures et le vieil homme dit :

— Tu devrais enlever tes vêtements sinon tu vas attraper froid.

Edwin comprend et se déshabille. Il ne garde que son tee-shirt et son slip. M. Brainel ne garde que son slip blanc kangourou. Edwin en profite pour de nouveau voir son corps. L'eau avait mouillé son slip et on pouvait voir la forme de ses fesses et son appareil trois-pièces. Le gardien l'invita ensuite à le suivre dans la salle de bain. Il y avait un séchoir corporel. Le vieil homme lui expliqua que sa femme trouvait cela plus hygiénique. Il dit alors :

— Enlève ton slip et ton tee-shirt, je vais les mettre dans le sèche-linge. Et toi, tu vas te mettre dans le séchoir corporel.

Edwin est surpris de cette demande. Leur corps étaient en effet mouillés mais il espérait utiliser une serviette. M. Brainel insiste et lui retire son tee-shirt, dévoilant le corps maigre mais musclé d'Edwin. Ce dernier est gêné et ne sait pas quoi faire. Le gardien se place ensuite derrière lui et baisse le slip d'Edwin. Il se retrouve donc entièrement nu. La gêne monte, et le gardien pousse ses fesses pour qu'il entre dans l'appareil, en tournant le dos au gardien. Edwin sent alors une vague d'air chaud sur le devant de son corps et lève les bras pour sécher ses aisselles. Il imagine le gardien en train de scruter ses fesses et sait qu'il devra se retourner pour sécher son dos, exposant ainsi le reste de son corps. Edwin n'avait pas honte de son corps : bronzé et bien bâti, il avait aussi un gros pénis et quelques poils pubiens. Mais il ne s'était jamais mis nu devant ce vieil homme, même s'il le connaissait. Edwin finit par se retourner, les mains sur ses parties intimes. Ce dernier l'observait, les bras croisés, veillant à ce que toutes les gouttes tombent.

Lorsque Edwin finit de se sécher, c'est le tour de M. Brainel. Edwin sort de l'appareil et attrape une petite serviette, qui sèche les mains, pour cacher son pénis. M. Brainel enlève alors son slip et entre dans l'appareil. Edwin observa alors son corps : sa peau rougissait et il voyait quelques poils sortant de son cul. Cela excita Edwin qui eut une érection. Il put la cacher grâce à la serviette. Puis M. Brainel se retourna, montrant son court, mais gros pénis. Il n'était pas circoncis. Et ses testicules s'agitaient avec le vent. Il avait quelques poils sur les aisselles et une petite touffe de poils sur le torse. M. Brainel vit la serviette d'Edwin et dit:

— Tu n'as pas besoin de te cacher, on est entre hommes.

Juste après cela, il agita son pénis et sa couche de graisse, tout en souriant, pour mettre à l'aise Edwin.

Après cela, Edwin reste dans le salon et met la serviette autour sa taille. La serviette n'était pas très grande, et on voyait le bout de son pénis. Lorsque Brainel l'appela pour lui dire que ses vêtements étaient secs, il se dépêcha. Le gardien était habillé. Dans la précipitation, la serviette tombe. M. Brainel, surpris, tourne son regard vers les parties d'Edwin et ajoute :

— Quelle belle paire.

Il sourit et s'en va en donnant une tape sur les fesses du jeune homme. Edwin est de nouveau gêné et rougit. Edwin finit par rentrer chez lui. La nuit, il pensera à M. Brainel et s'imaginera en train de se faire toucher par lui, et se masturbera.