Obéir aux mâles, c'est bon

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Numéro 104

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 104
Date de parution originale: Janvier 2000

Date de publication/archivage: 2012-10-04

Auteur: Alex
Titre: Obéir aux mâles, c'est bon
Rubrique: Il va lui faire mal!

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C’était une boîte plutôt privée. Seuls les initiés ou ceux parrainés par un habitué pouvaient y entrer. C’est un ami qui m’a permis d’en pénétrer le mystère. L’univers de la perversion s’ouvrait devant moi, les mecs les plus chauds et les plus bandants de la capitale s’y trouvaient.

Mon pote me quitte assez vite, je le comprends. Boîte de bière en main, je décide d’arpenter les sombres dédales. Il y a du monde, des voix étouffées, des gémissements, parfois des cris qui fusent malgré la musique techno à fond les manettes. Je monte des marches, tourne sur la gauche et longe un couloir jusqu’à une salle plongée dans la pénombre. Il y a quelques mecs ici. Ça sent le foutre, le rut, le cuir. Je suis à tâtons, une main collée au mur, l’autre devant moi, brassant l’air. Soudain, je rencontre un corps, arc-bouté contre la paroi. Je pose ma main sur son dos nu et je descends le long de sa colonne vertébrale, jusqu’à son cul. Je m’aperçois qu’une bite de gros calibre va et vient dans ses entrailles. Je tâte le cylindre de chair qui va et qui vient, puis ma main part à la rencontre du vier de l'enculé; c’est une belle trique bien dure. Maintenant, je m’intéresse au cul de l’enculeur. Le mec a gardé son fute en cuir; il ne porte rien dessous et ses fesses ont l’air diablement musclées. Je me suis agenouillé derrière, et j’ai commencé à lécher le cuir là où normalement se trouve le trou de balle. Tout de suite, le type a appuyé fort d’une main sur ma tête pour que j’y aille plus fort. Enfin, peu de temps après, sans déculer de son partenaire, il a baissé carrément son fute. Je ne me suis pas fait prier pour lécher sa rondelle! Je l’ai entendu gémir d’une voix grave: “Ouaiiiis!” J’ai joué de la pointe de ma langue dans l’anus chaud pendant que mes mains caressaient sa seconde peau de cuir et ses cuisses puissantes.

Finalement, dans une longue plainte, il a déculé et a fini par larguer sa crème sur le dos de son partenaire. Au moment de sa jouissance, son anneau s’est refermé sur ma langue, la retenant prisonnière un court instant. Puis il se tourna et me balança quelques coups de son gros gland baveux sur mes joues. Il s’est rhabillé et a quitté les lieux.

J’ai poursuivi mon exploration, et j’ai grimpé les marches d’un autre escalier. Là, c’est éclairé, surtout par une large télé diffusant un porno. Un grand Black tout en cuir se paluche à l’entrée par-dessus son fute. Il semble y avoir une bonne grosse tige là-dessous... Il me regarde entrer, mon cul moulé dans le treillis, la main à la braguette. Il y a assez peu de monde ici, dont un mec brun en jean en train de se faire du bien devant l’écran. Je m’approche, je passe devant lui en lui effleurant la queue, il m’attrape par le poignet et me tire vers le bas. Je m’agenouille et commence à lécher la hampe de l’engin frémissant. D’un coup il me saisit par les cheveux et m’enfonce sa trique au fond de la gorge. Il commence à aller et venir, je l’entends gémir, il prend son pied. C’est alors que je sens des doigts qui s’immiscent dans mon trou de balle. Je me retourne: c’est le grand Black de toute à l’heure. À son tour, il me saisit par les cheveux, m’oblige à cracher la bite que je pompais et me colle la gueule contre la grosse bosse de sa braguette. Je lèche, j’aspire, je mordille. Il m’écarte et déboutonne sa braguette pour en extirper un engin monstrueux au gland très rose et à la peau presque noire; une vraie barre à mine avec des veines saillantes. D’un coup il m’en enfonce une bonne partie au fond de la gorge. J’étoufte, mais j’essaie de le sucer du mieux que je peux, tout en branlant l’autre mec d’une main. Le Black mouille un max, qu’est-ce que c’est bon! Puis il sort de ma bouche et m'oblige à repomper l’autre. D’une main puissante, il soulève mon arrière-train pour qu’il soit à la bonne hauteur et il descend mon fute aux genoux. J’entends le craquement d’une pochette de préservatif qu’on déchire, puis je sens quelques doigts me badigeonner le trou de gel froid. Son nœud commence à forcer mon entrée. C’est trop gros, me dis-je, ça ne pourra jamais passer! Mais il finit par s’enfoncer, centimètre après centimètre, il me dilate, il m’éclate le trou. Je gémis de douleur et du plaisir de me faire défoncer l'oignon. Pendant ce temps, l’autre mec: m’oblige toujours à le piper en me tenant fermement par la nuque. Je suis à la merci de ces deux mâles, ils profitent de mon corps de salope, ils me font mal, c’est super-bon!

Le Black commence à aller et venir, ça glisse mieux, je m’ouvre encore. Je sens ses couilles qui frappent contre mon cul. J’ai mal aux mâchoires, mais je sens que le type que je suce ne va pas tarder à venir. Soudain il pousse un long râle et me largue sa sauce dans la gorge. Ça me coule des commissures des lèvres tellement il y en a. Peu après, le Black décule, me relève et m’entraîne dans un autre coin. J’ai le cul béant, distendu. Là, dans ce coin plus sombre, tout en s’appuyant sur une sorte de marche, il me fait mettre à genoux devant lui. “Allez, petite salope, suce bien! T’aimes ça la grosse bite de Noir!” me dit-il brutalement. “J’vais offrir ton pot à tout le monde, tu vas en avoir de la bite que tu pourras plus arquer pendant une semaine! Tu vas servir de vide-couilles à tout ceux qui sont ici!” Je prends un pied terrible à me faire dominer, à me faire humilier, je bande à en avoir mal. Je reprends cette grosse pine en bouche, chaude, au goût fort. Je sens alors des doigts farfouiller dans mon trou toujours ouvert, puis l'inconnu me claque les fesses de plus en plus fort. Il y a un temps d’arrêt, et d’un coup je sens une bite me pénétrer les entrailles. Je ne suis plus que deux trous à mâles, une pine dans la gueule, l’autre qui me lime violemment l’arrière-train. Mais ça ne dure pas très longtemps: mon enculeur jouit en poussant un cri rauque. Il se retire et verse le contenu de sa capote sur mes fesses; ça me coule sur les cuisses... Mon cul ne reste pas longtemps inoccupé, déjà un autre manche me pénètre, long et large. Je sens sa fermeture-éclair qui me griffe le cul à chaque aller et retour. Il restera planté en moi dix bonnes minutes avant de jouir. Mais avant, le Black que je suçais m’enfoncera d’un coup toute sa tige dans ma gorge, toute sa bonne barbaque, et il se répandera en longues pulsations. Je me suis retrouvé la bouche pleine de foutre, j’avais du foutre qui me dégoulinait partout.

Plus tard, je me suis retrouvé seul, le cul ouvert, gluant de jus de mâle, j’en voulais encore, je venais de remarquer un mec barraqué avec un gros ceinturon... La nuit ne faisait que commencer, après tout...


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