On partage tout!


On partage tout!
Texte paru le 2003-08-21 par Joshua   
Ce récit a été publié sur Gai-Éros avec l'autorisation de l'auteur



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Template-Books.pngSérie : Quelques fois

Voilà maintenant plusieurs jours que Éric, son frère Nicolas et moi n'arrêtons pas de nous amuser à des jeux bien chauds (voir "Seconde fois bien cool avec mon ami et son frère"), que nous sommes maintenant arrivés au stade de partager de plus en plus de choses. Je me rends de plus en plus souvent au domicile de mes deux amants. Je n'y allais pas que pour y faire l'amour, j'y mange et j'y dors quelques soirs de la semaine, à un tel point que je pense que mes parents et les siens doivent se douter de quelque chose, mais enfin...

J'ai mis dans leurs placards une grande partie de mes vêtements et il arrive à sa mère de laver mes survets et mes caleçons mais apparemment, ça ne l'inquiète pas. Éric avait sa propre chambre et son frère Nicolas la sienne, quand j'étais chez eux, c'était dans celle de Éric que je dormais, et plus exactement dans son lit comme deux copains de classe. Mais il arrivait très souvent à Nicolas de venir nous rejoindre pour de folles nuits de plaisir et vu que leur deux chambres se trouvaient au bout du couloir, personne ne s'en rendait compte, sauf peut être le chien.

Mais ce soir la à été complètement diffèrent des autres soirs. C'était un samedi soir et après le souper, on était parti mater un film dans la chambre de Éric avec Nicolas. On était allongé dans son lit, et on était encore habillé. Le film commençait à peine et Nicolas commence à me parler à l'oreille.

— Ce soir, tu viendras coucher dans mon lit?

— Ben pourquoi je viens jamais?

— Mais moi j'en envie de toi tout seul ce soir et dans mon lit pour une fois! me dit Nicolas

— Oui mais Éric, je veux pas le laisser!

— Ça ne le gênera pas, c'est mon frère, et puis t'as qu'a lui demander!

— Dis Éric, y'a Nicolas qui me demande un truc...

— Quoi donc Josh, il te veux quoi Nico?

— Ben, il voudrait que j'aille coucher dans son lit ce soir!

— Et moi je fais quoi? me dit Éric.

— Ben c'est pour ça que je te demande!

— Non, moi je veux pas! dit Éric. Et pourquoi vous feriez pas ça maintenant? Moi je voudrais regarder!

L'idée nous a fait plaisir à tous les trois et on se retrouve dans la chambre de Nico. Leur doberman était couché sur son lit et il en est vite descendu quand on a commencé à se dessaper pour aller ce coucher. Éric prit la chaise pour s'asseoir. On était maintenant en caleçon et on s'est vite couché l'un à côté de l'autre et on commence à se prendre dans nos bras et à s'embrasser. Éric voyant qu'on ne faisait rien de bien extraordinaire est parti en nous disant qu'il allait jouer à sa console. Nico a commencé à me parler dans l'oreille et Rick (le doberman) est monté sur le lit.

— Tu sais Josh, je t'aime beaucoup mais je voudrais te dire un truc à toi et à toi seulement, un truc que même Éric ne sait pas!

— C'est quoi?

— Ben tu sais, je voudrais que tu m'encules!

— Là, comme ça?

— Oui comme tu le fais avec Éric!

— Cool ça, depuis le temps que tu me donnes envie, depuis la première fois que je t'ai sucé l'autre fois avec Éric.

J'ai d'abord commencé à enlever mon caleçon, et j'ai ensuite enlevé le sien, il bandait déjà, pas moi. Je me suis couché contre lui et on a commencé par se rouler une pelle mémorable. Je le sentais triquer comme un malade et moi je bandais maintenant. Il m'a retourné sur le dos et a commencé à me sucer grave, il me suçait comme un chien, sans prendre le temps de respirer. Il m'a pris direct la pine dans sa bouche et a pompé comme un malade. Putain qu'il est fort le p'tit frère. Mais ça m'excistait grave, ça devait pas être la première queue qu'il suçait. A force de m'exciter comme ça, j'en pouvais plus et je me suis vite retiré de ma p'tite pompeuse ou alors j'allais juter grave. Je le matais dans les yeux et lui aussi, et il se retourne direct pour se mettre à quatre pattes. Plus rien n'avait d'importance autour de nous, on s'en foutait, on faisait l'amour comme des chiens.

— Prends moi Josh, j'en ai trop envie!

— Mais tu es vierge Nico, je vais te faire mal!

— T'inquiètes Josh, j'en ai pris des plus grosses, je te dirai plus tard. Viens!

Il est maintenant en train de me montrer son cul, je kiff grave, je bande comme un malade. Sa rosette est très belle, comme celle de mon Éric, mais elle a l'air plus expérimentée. Ça m'inquiète pas, je m'étais dit qu'il devait se mettre des doigts. Je me penche dessus et je lubrifie son cul, j'enfonce ma langue dedans et je lui caresse ses parois. Il se tord de plaisir, il en prend un plaisir fou le p'tit Nico.

— Prends moi Josh, arrête les préliminaires, je suis trop excité!

La vache, il m'a jamais paru aussi excité le Nico, il me veut vraiment. Ça m'embêtais un peu de pas l'avoir plus lubrifié mais enfin. Je me suis mouillé la pine avec ma salive au cas où, et j'ai commencé à tester sa rosette. Je lui donnais des p'tits coups de pine sur son ptit trou. Il se cambrait grave ce con, il me donnait son cul à prendre. Alors j'ai pas hésité, j'étais trop excité moi aussi. Je lui ai enfourné ma queue et il a poussé un ptit cri de plaisir. À ma grande surprise, il n'avait pas mal, il me semblait bien détendu du cul. Ma queue n'a eu aucun mal à entrer et en deux coups de bassin, je lui avait entré toute ma tige de 10 cm et je n'ai pas tardé à comprendre pourquoi.

Je le prenais maintenant comme un fou, mes mains étaient posées sur ses hanches mais je me suis vite arrêté de le frapper à coups de pine. Je sens un truc bizarre, un truc tiède me touche les fesses. Le doberman était à présent en train de me lécher le cul. Sa truffe était toute tiède et sa langue toute râpeuse. Je le repousse de la main pour lui faire comprendre que je voulais pas mais mon Nicolas m'en empêcha.

— Laisse le faire, il est cool mon chien, tu verras comme il est bon.

À peine a-t-il dit ça qu'il recommence à me lécher le cul et cette fois, je m'en fous. Je m'occupe de mon p'tit homme, j'ai honte à le dire mais ce chien me donnait du plaisir et c'est Nicolas qui en profitait. Ça me plaisait tellement que j'ai pas vu venir la suite...

Il m'a bondit dessus tellement il étais excité et m'a attrapé par les hanches pour venir me frapper avec sa pine. Il était très habile et il n'a pas peiné à trouver mon entrée. Étais-je fou? Je l'empêchais même pas de me défoncer le cul, je laissais faire. J'ai senti sa pine me pointer ma rosette, sa pine était grosse, encore plus grosse que celle de mon Éric. Quand il est entré, j'ai pas pu m'empêcher de pousser un cri de douleur. Je m'étais jamais pris une queue si grosse, elle devait faire 16 ou 17 cm. Il me l'a mise en 4 coups je crois et il me labourait littéralement le cul. Il rentrait et sortait en moi comme si j'étais sa chienne. Au fur et à mesure que je me faisais bourrer le cul, c'est mon Nico qui en profitait, il était en dessous. J'avais mal mais c'était une douleur supportable. Je bandais grave et Nico aussi; il se branlait d'ailleurs. La pine du chien était chaude et bien dure mais elle ne jutait pas déjà, contrairement à moi; à cause de lui, je jutais dans le cul de mon p'tit homme en moins de 5 minutes et mon Nico en fit autant entre ses doigts!

— Ah putain que j'ai mal! dis je.

— Trop cool Josh, laisse-le faire, fais moi confiance. J'ai l'habitude de me faire prendre par lui, c'est top bon!

Je me suis retiré de Nico et il s'est couché sous moi en me montrant un sourire de satisfaction. C'est sûr, il en avait eu beaucoup de plaisir. Quant à moi, j'avais juté à fond, le chien pas encore. Ce ne fut qu'après quelques minutes de sa sodomie animale qu'il vint dans mon cul. Il a arrêté d'un coup ses va-et-vient en moi pour pouvoir me fourrer sa pine à fond en moi. Je sentais qu'il me déchargeait sa jute brûlante en moi, j‘étais pétrifié par ce qui se passait mais j'avais pas le choix, je laissais faire.

Après quelque jet de sa jute, j'ai senti un truc énorme en moi, sa queue s'etait mise à gonfler en moi. Je sus par la suite que c'était normal mais j'avais peur. Ça ne me faisait pas mal mais c'était énorme. Par la suite il me déchargeait encore dans le cul mais différemment: c'était son corps qui bougeait tout seul, il avait arrêté ses va-et-vient en moi. Ce ne fut que une dizaine de minutes après que je pus me retiré de mon nouvel ami et je me suis aussitôt couché dans les bras de mon p'tit Nicolas avec mes couilles vides et mon cul bien rempli.

Ce ne fut pas la seule fois où j'ai pu jouer avec mon nouvel ami, Rick le doberman, mais comme je l'ai déjà dit, ceci sera une autre histoire...