On se branlait ensemble

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Numéro 5

Texte d'archive:


Archivé de: H pour H – Numéro 5
Date de parution originale: Janvier 1990

Date de publication/archivage: 2020-12-24

Auteur: Daniel
Titre: On se branlait ensemble
Rubrique: Heureuses surprises

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Résumé / Intro :

Un agent EDF bien monté.


Cet été j’ai loué une maison au-dessus de la Vézère, un endroit où la vallée s’évase. Ma maison était isolée... ce qui me convenait car je passais ce mois de juillet à taper ma thèse. Je ne voyais personne du matin au soir.

Au bout d’une semaine environ, un type est venu travailler tous les jours, en bas. On installait un terrain de foot près de la rivière. De ma terrasse, je voyais très bien le gars assurant l’entretien de la pelouse. Âgé de vingt-cinq ans à peu près, il était toujours en short à cause de la chaleur : un short noir qui moulait délicieusement ses fesses galbées. Avec ses pectoraux luisants et son short noir qui donnait envie de fouiller dedans, c’était le genre de gonze que tout homo rêve de glisser dans son lit.

Rentré de ses congés, il se trouvait presque toujours là. Une fois à passer la débroussailleuse, une fois à poser des tuyaux pour l’arrosage. Je prenais souvent des douches en cette période (c’était la canicule !) et je suivais mon habitude du début de me faire sécher à poil sur la terrasse. Je savais que le gars me regardait. Le pauvre ! il suait sous la bâche de son engin motorisé. Ou bien il était en plein soleil sur le terrain. L’arrosage s’y faisait grâce à une pompe électrique prenant l’eau de la rivière. À cause de la pompe, l’ouvrier venait toutes les deux ou trois heures. Un après-midi, il était en train de déplacer les tuyaux sur la pelouse, quand j’apparus. Alors que je I’observais en me touchant distraitement, il quitta le milieu du terrain pour aller pisser devant les taillis, juste en dessous. II aurait voulu s’exhiber à mon intention qu’il n’aurait pas mieux fait ! Jambes écartées, il avait sorti son sexe qu’il pressa à plusieurs reprise...

Très troublé, je repoussai ma serviette sur la grille. Je m’étais mis à bander. Le gars reluquait ma bite tendue à l’horizontale. Comme je la caressais, au bout de deux minutes à peu près, rebelote ! Il se remit devant le fourré. Là, je n’hésitai plus. Le cœur battant, je m’astiquai la verge en la pressant vers le gland. Le gars avait sorti non seulement sa queue mais ses couilles, au-dessus de la fronce du short. Tout raide, il se branlait avec des gestes lents. Je crus m’évanouir en voyant son braquemard et en voyant qu’il se le frottait.

« À poil l'un contre l'autre, on se toucha en râlant doucement... »

En pleine émotion, j’écartai les cuisses. Je me manipulai très visiblement afin qu’il ne perde rien du spectacle et pour l’encourager à m’en donner un de pareil. Pauvre Patou ! (c’était son nom). Il ne pouvait quand même pas se foutre à poil comme moi. Il resta comme il était en continuant à s’astiquer. Le regard trouble, il avait l’air d’attendre que je l’invite à monter pour passer la vitesse supérieure. Mais l’envie me dépassait et je me frottais de plus en plus vite. Le jus montait de mes couilles. C’était trop bon de se frictionner en regardant le gars se toucher ! J’en avais la raie du cul toute mouillée. Quelques frottements de plus, et la sève se propulsa en spasmes à la pointe de mon pénis, me donnant des sensations incomparables cette fois-là.

Évidemment, le lendemain et les jours suivants, je restai aux aguets afin de remettre ça. Mais je dus louper l’ouvrier car je ne le vis pas. En revanche, le mardi matin, il se pointa... à la maison, avec deux agents de l’EDF. Ces agents venaient installer un poteau provisoire sur le terrain et me demander la permission de passer le fil sur la propriété. Ils fixèrent un boîtier métallique sur un arbre. Tout chaviré, je regardais Patou que je n’avais jamais vu de si près. Ce cul qu’il avait, c’était dingue ! Je me voyais bien le lui tripoter et le lui bouffer. Manifestement, il n’avait accompagné les gars de l’EDF que pour me signifier un truc personnel... et en effet, alors que les électriciens s’affairaient autour de leur boîte, il me dit : «J’aurai à passer ce soir pour reprendre l’enrouleur. Pas de problème ?» La gorge étranglée, je lui répondis que non. Sa bite au repos dessinait un bourrelet confortable sur son short. J’étais obsédé par l’image de ce membre que j’avais fait triquer à distance. Patou avait l’air très déterminé quant à lui.

Il arriva vers 22 heures, ce soir-là. Il bandait déjà en haut des escaliers quand je lui ouvris. Il se touchait l’entrejambe comme si son érection le gênait. Sans un mot, je le palpai au bon endroit. Il eut une profonde inspiration, révélant qu’il attendait ça depuis un moment. Comme je le caressais avec lenteur, enveloppant son paquet à travers l’étoffe, il m’y plaqua la main sans détours. Il était pressé. Je baissai son short en même temps que le mien. À poil l’un contre l’autre, on se toucha en râlant doucement. Par à-coups, sa bite s’érigeait vers le haut si ma main enveloppait les bourses gorgées de vie ou si je m’attardais dans la bandante fourche des cuisses.

À ce moment-là, Patou me dit : «Je t’avertis, je ne peux pas rester longtemps.» Il me pinçait la queue lui aussi, quoique avec maladresse. Il avait dû envisager une rapide branlette ensemble et après adieu ! Mais je lui dis : «Tu prendras quand même bien le temps de te faire sucer...» Joignant le geste à la parole, je m’inclinais vers son bas-ventre.

Il appuya sur ma nuque pour me mettre au niveau. Tout fouetté qu’il était à l’idée de se faire tailler une pipe par un mec (ça ne devait pas lui arriver souvent dans le coin), sa pine se propulsait devant moi et j’introduisis dans ma bouche ce manche qui me faisait saliver. Ce faisant, je pétrissais les fesses de Patou appuyé contre le mur. Le galbe de son cul m’excitait à fond. Mais ça grandit encore lorsque le garçon écarta les cuisses et joua du bassin au-dessus de moi pour m’offrir mieux ses fesses charnues, sa raie profonde entre ses deux globes et son orifice humide de plaisir.

« Je sentais ma bite se développer, durcir entre ses doigts et y coulisser... »

J’en aurais gémi si je n’avais été calé par l’engin qui me bloquait les maxillaires. Malheureusement, l’envie de Patou était à fleur de peau et, en un rien de temps, il accélérait ses coups de boutoir à l’intérieur de ma bouche. Trop vite, il gicla en fusées successives, sans que je me retire pour autant. J’avalai sa sève qui me parut meilleure que tout, venant de lui. Il ne me laissa même pas le temps de me branler, cette fois. C’était un prêté pour un rendu ! J’avais éjaculé l’autre jour, sur la terrasse, sans me soucier de savoir s’il déchargeait.

En se rhabillant, Patou me dit qu’il passerait me voir de nouveau. En attendant, il valait mieux que je ne le guette pas de sur la terrasse, et si jamais je le rencontrais au hameau, il préférait qu’on «ne se connaisse pas». J’acquiesçai et le regardai partir dans son short moulant qui me foutait la tête au carré.

J’étais résolu à en passer par chacun de ses désirs pourvu que je le suce en lui pétrissant les fesses et en lui explorant le cul... Il tint parole et passa 3 ou 4 fois avant mon départ. Ayant fermé la porte, on se branlait tout de suite. Je sentais ma bite se développer et durcir entre ses doigts et y coulisser.

C’était le délire pour moi, en dépit de sa poigne sans douceur. Quelquefois, on se masturbait l’un l’autre mais, au finish, c'était presque toujours chacun pour soi afin d'être plus opérant. On dégorgeait et il pouvait arriver qu’on recommence tant ça nous plaisait. Jamais il ne me pénétra, ça ce n’était pas son truc. Et l’enculer il n’en était pas question ! N’empêche : il a éclairé mon séjour dans ce coin. Il adorait nos branlettes communes. Se faire sucer la bite en sentant ses couilles chauffées par mes mains, il vivait tellement ça comme une transgression et une expérience unique dans sa vie, qu’il me communiquait ses émotions fortes... C’est un souvenir qui restera à part. Plus marquant que bien des aventures plus corsées que j’avais pu connaître avant ce mois de juillet.

Daniel, 28 ans.