Petite partouze dans le foin

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Numéro 96

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 96
Date de parution originale: Décembre 1998

Date de publication/archivage: 2012-06-09

Auteur: Benjamin
Titre: Petite partouze dans le foin
Rubrique: Pleines à ras-bord

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Je viens de vivre une semaine géniale, peut-être une des plus chaudes de ma vie (mais je n’ai que dix-neuf ans!). Laissez-moi vous raconter.

Je reviens juste de vacances dans le Sud, de chez mon oncle qui élève des animaux. Le deuxième après-midi, comme je m’ennuyais à regarder la télé et à me branler en douce dans les WC, j’ai décidé d’aller faire un tour dans la grange, un peu en retrait de la maison, là où est entreposé le foin. Pour y accéder, il faut se servir d’une échelle, car le foin est seulement en haut, le reste sert de garage. Dès que je suis arrivé en haut, j’ai entendu un crissement de paille. Il y avait donc quelqu’un, mais je ne savais pas encore qui. Soudain, j’ai vu une tête émerger lentement d’une botte de foin tout au fond de la grange. C’était Jean-Luc, le garçon de ferme de mon oncle, un solide gaillard de la campagne, carré et bien bâti, et qui doit avoir vingt ou vingt-deux ans.

Je lui demande ce qu’il fait là, sans m’approcher. Ce à quoi il répond avec un petit sourire: “Viens voir si ça t’intéresse!” Moi, qui commençait à me douter de quelque chose, j’approche et je vois Jean-Luc sur le dos, les jambes écartées, en train de se défoncer avec un gode très long, qui dépassait de quelques centimètres. De plus en plus excité, je m’approche un peu plus et je contemple sa merveilleuse bite rasée, longue et épaisse, avec ses deux couilles qui semblaient pleines à ras-bord. Entreprenant, je me mets à quatre pattes au-dessus de lui, et je commence à lui sucer longuement sa queue, lisse comme du verre. Jean-Luc profita de ce que mes mains étaient occupées à manipuler le gode dans son anneau, rasé également, pour défaire mon bermuda et baisser mon slip. Ça me soulagea parce que ma queue bandait tellement que ça commençait à devenir trop étroit pour elle. Il me branla lentement en tenant bien mon pieu de toute sa grosse main d’ouvrier, tout en gémissant d’extase à la pipe magistrale que je lui taillais. Puis d’un coup je sentis ses muscles se raidir, et je reçus une méchante giclée de foutre dans le cou, bien chaud, bien gluant. Il se releva, mais je n’avais pas encore joui, j’en voulais plus. Qu’à cela ne tienne, il descendit en bas de l’échelle pour aller nettoyer le gode au robinet, puis il revint, me fit accroupir et, à l’aide d’un lubrifiant qu’il avait à portée de main, il me l’enfonça au plus profond dans le cul. Ça m’a fait plutôt mal au début, mais après, c’est devenu très bon.

Quelques instants avant que je n’éjecte ma jute sur la paille, j’ai entendu craquer l’échelle par laquelle j’étais monté, et, en relevant la tête, j’ai aperçu le visage de Patrick, un voisin et copain de Jean-Luc. J’ai commencé à blêmir de peur de sa probable réaction devant le spectacle qu'on offrait...

Mais Jean-Luc resta calme. Je compris alors que cette grange était le lieu de rendez-vous des plus intimes pour les deux mecs. Patrick s’approcha, fit un clin d’œil à Jean-Luc, et défit son froc pour exhiber un superbe string, un truc qui me fait toujours fantasmer. Il quitta le string, et comme il bandait encore mou, il se fit donner quelques coups de langue experts par son copain. Quand sa queue fut bien raide, il m'hôta le gode du fion pour venir me lécher le trou encore ouvert. J'étais bien parti sur la voie du délire, mais ce que j'allais connaître allait dépasser toutes mes espérances.

Jean-Luc, qui avait repris du poil de la bête, s’agenouilla derrière moi, déroula une capote et il me pénétra le minou d’un coup de reins. J’étais tellement ouvert que c’est rentré sans problème, et le contact de son pieu gonflé et dégoulinant de gel me fit saliver de désir. Patrick s’en aperçut, et il me roula une pelle du tonnerre, en faisant entrer et sortir sa langue dans ma bouche comme une pine qu’on suce. Quand il en a eu assez, il me présenta sa bite, pas très longue, mais plus épaisse que la mienne, et me dit d’un ton qui ne se refuse pas: “Suce!" Je mis en pratique toutes mes connaissances en ce domaine, et Patrick sembla très satisfait de mes talents, à en juger par ses yeux fermés et son visage, penché en arrière et exprimant un grand plaisir. J’avais donc deux mecs en moi. D’un côté Jean-Luc occupé à me ramoner l’arrière-train, de l’autre, Patrick qui me limait la bouche pendant que je lui triturais l’anus du bout des doigts. Pendant un petit moment, leurs deux mouvements réguliers contribuèrent à la montée de mon jus, et soudain je sentis d’abord Patrick, puis Jean-Luc accélérer le mouvement. Je ne savais plus où donner de la tête, entre mon minou déchiré par le gourdin humide d’un côté, et la matraque baveuse de l’autre.

Ce fut le délire total. Je remuais de partout, je me cambrais, je tâtais des culs sans cesser de me branler. Et ce qui devait arriver, arriva.

En quelques secondes, nous avons éjaculé tous les trois une des plus grandes quantités de foutre que nous n’ayions jamais fournie. De mémoire d’ado, je n’avais jamais connu un tel délice, un tel plaisir. C’était une nouvelle révélation, la baise à trois! La première ayant été ma toute première pipe que j’avais faite à un inconnu dans des WC publics. J’ai passé toute la semaine avec mes deux mecs. Jean-Luc, qui était toujours là, en profita pour me tirer le plus souvent possible, dans les WC, sous la douche, et même sur le tracteur un après-midi où nous disséminions de l’engrais sur un pré, comme on dissémine son foutre sur le pubis d’un mâle en rut. J’espère que lorsque je reviendrai, Jean-Luc et Patrick seront toujours là, et qu’il auront encore envie d’utiliser mes orifices accueillants.


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